Annoncé comme étant l'événement RnB
de l'année, la Bling Bling Night n'est pas parvenue
à accrocher le public. Malgré cela, la tête
d'affiche, Dj Assad, a eu droit à un accueil chaleureux.
L'agenda surchargé de ce samedi 30 août a eu raison
de la "Bling Bling Night" qui a eu lieu aux Ruines
du Palladium. Un autre concert d'envergure était organisé
ce samedi au stade Anjalay et les horaires des deux événements
coïncidaient. Un fait qui aura chamboulé la soirée
de dj Assad puisque les quelques centaines de clubbers
sont arrivés tard dans la nuit. Les deux événements
visaient somme toute un public qui se ressemblait, un pari risqué
qui n'aura pas marché comme prévu.
La logistique mise en place par la compagnie Fantasmedia
était bien réglée. Jeux de lumières,
décorations étincelantes, hôtesses d'accueil
à l'entrée et des djs qui offraient du bon son,
tous les ingrédients étaient réunis pour
une soirée choc
presque tout. Un ingrédient
principal manquait à cette recette, le public. Alors que
la soirée avait débuté à 22h, on pouvait
dénombrer une cinquantaine de personnes à minuit.
Personne ne dansait sur l'immense piste de danse du Palladium,
les bars aménagés étant plus prisés.
Dj Assad, qui devait se mettre aux platines à minuit, ne
pu le faire faute d'un public suffisant. Ce n'est qu'aux alentours
de 3h du matin qu'il s'est attelé à sa tâche,
en compagnie de son frère de musique Dj Milouz et de Mc
Flex. La salle commençait alors à se remplir un
peu mais n'était pas bondée de monde, comme à
l'habitude des grosses soirées.
Le line up de djs était impressionnant sans pour
autant séduire le public. Ce n'est que tard dans
la nuit avec les djs Prince V et Patrice D'avrincourt que l'ambiance
a commencé à monter. Dj Assad, fils du sol, était
réclamé par les quelques centaines de personnes
présentes et, fidèle à sa réputation,
il a fait son show en partageant sa bonne humeur avec le public.
Des deux salles disponibles au Palladium, une seule aura suffit
pour accueillir les quelques clubbers présents.
L'enthousiasme était là mais il manquait quand même
cette petite étincelle qui enivre habituellement le public.