Week-End/SCOPE
VENDREDI 4 SEPTEMBRE 2008


NITELIFE

No Bling Bling

Annoncé comme étant l'événement RnB de l'année, la Bling Bling Night n'est pas parvenue à accrocher le public. Malgré cela, la tête d'affiche, Dj Assad, a eu droit à un accueil chaleureux.

L'agenda surchargé de ce samedi 30 août a eu raison de la "Bling Bling Night" qui a eu lieu aux Ruines du Palladium. Un autre concert d'envergure était organisé ce samedi au stade Anjalay et les horaires des deux événements coïncidaient. Un fait qui aura chamboulé la soirée de dj Assad puisque les quelques centaines de clubbers sont arrivés tard dans la nuit. Les deux événements visaient somme toute un public qui se ressemblait, un pari risqué qui n'aura pas marché comme prévu.

La logistique mise en place par la compagnie Fantasmedia était bien réglée. Jeux de lumières, décorations étincelantes, hôtesses d'accueil à l'entrée et des djs qui offraient du bon son, tous les ingrédients étaient réunis pour une soirée choc…presque tout. Un ingrédient principal manquait à cette recette, le public. Alors que la soirée avait débuté à 22h, on pouvait dénombrer une cinquantaine de personnes à minuit. Personne ne dansait sur l'immense piste de danse du Palladium, les bars aménagés étant plus prisés.

Dj Assad, qui devait se mettre aux platines à minuit, ne pu le faire faute d'un public suffisant. Ce n'est qu'aux alentours de 3h du matin qu'il s'est attelé à sa tâche, en compagnie de son frère de musique Dj Milouz et de Mc Flex. La salle commençait alors à se remplir un peu mais n'était pas bondée de monde, comme à l'habitude des grosses soirées.

Le line up de djs était impressionnant sans pour autant séduire le public. Ce n'est que tard dans la nuit avec les djs Prince V et Patrice D'avrincourt que l'ambiance a commencé à monter. Dj Assad, fils du sol, était réclamé par les quelques centaines de personnes présentes et, fidèle à sa réputation, il a fait son show en partageant sa bonne humeur avec le public. Des deux salles disponibles au Palladium, une seule aura suffit pour accueillir les quelques clubbers présents. L'enthousiasme était là mais il manquait quand même cette petite étincelle qui enivre habituellement le public.