Les cerfs-volants de Kaboul
De Kaboul à San Francisco. Une déchirante histoire
d'amitié et de trahison. Amir et Hassan ont grandi dans
des mondes différents : le premier est le fils d'un riche
commerçant, le second est le fils de leur serviteur. Liés
par une même passion, les deux garçons se vouent
une amitié indéfectible. Mais, ce lien va se briser
à jamais. Alors que sous ses yeux, Hassan subit une véritable
ignominie, pris dans une terrible confusion des sentiments, il
n'esquissera pas un geste pour sauver son ami. Été
2001. Réfugié depuis plusieurs années aux
États-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. Il
existe un moyen de te racheter, lui annonce une voix. Ce moyen
passe par une plongée au cur de l'Afghanistan des
Talibans.
Sept mers et treize rivières
1967. Est du Pakistan. Une femme croit donner le jour à
une enfant mort-née. Mais, Nazneen survit et devient celle
qui a été livrée à son destin. Un
destin qui l'attend à Londres, auprès de l'époux
choisi par son père : Chanu, la quarantaine bedonnante,
ennuyeuse et pontifiante. Des rêves en pagaille, sans les
moyens de ses ambitions. Isolée dans ce pays dont elle
ne parle pas la langue, Nazneen n'a d'autre choix que se soumettre.
Dans la cité de Brick Lane où règnent racisme
ordinaire, fondamentalisme rampant et trafics en tous genres,
elle découvrira pourtant la solidarité, la débrouillardise
et l'amitié. Tiraillée entre traditions ancestrales
et espoirs insensés, Nazneen prendra le contrôle
de sa vie.
Une proie rêvée
De la drogue, du sexe, des stars
Pour beaucoup, c'est le
cocktail du succès. Mais, pour Lucas Davenport, de la police
de Minneapolis, ce serait plutôt celui des ennuis : un double
meurtre a été commis au cours d'une soirée
branchée et l'une des victimes n'est autre qu'un célèbre
Top Model. Sous la pression de médias avides de sensationnel,
l'enquête se doit d'aller vite, malgré de nombreux
suspects, aucun mobile apparent et des témoins peu coopératifs.
Avec un 3e cadavre sur les bras, Lucas Davenport risque bien de
vérifier cet adage : c'est avec les plus belles étoffes
qu'on fabrique les pires sacs de nuds