Week-End/SCOPE

VENDREDI 14 MARS 2008 coin du rire

Dieu lui-même !
Après avoir rangé les bagages du Pape dans le coffre de la limousine, le chauffeur réalise que le Pape reste sur le trottoir.
"Excusez-moi, Votre Sainteté", dit le chauffeur, "Voudriez-vous, je vous prie, vous asseoir pour que nous puissions partir ?"
"…Pour vous dire la vérité, dit le Pape, ils ne veulent pas me laisser conduire au Vatican, et j'aimerais beaucoup pouvoir le faire aujourd'hui."
"Je suis désolé, mais je ne peux pas vous laisser faire cela. Je perdrais mon job ! Et que faire s'il arrive quelque chose ?", proteste le chauffeur, qui aurait aimé être ailleurs ce matin-là.
"Je ferai quelque chose de spécial pour vous", dit le Pape.
De mauvaise grâce, le chauffeur passe à l'arrière et le Pape s'installe derrière le volant. Très vite, le chauffeur regrette sa décision, quand après avoir quitté l'aéroport, le souverain pontife met la pédale au plancher accélèrant jusquà 170 km/h.
"Je vous en supplie, votre Sainteté, ralentissez !", implore le chauffeur très inquiet. Mais, le Pape continue jusqu'a ce que les sirènes de police retentissent.
"Mon Dieu, je vais perdre mon permis !", s'écrie le chauffeur.
Le Pape se range sur le côté et baisse sa vitre quand le policier s'approche. Mais, dès qu'il voit le Pape, il retourne à sa moto, ouvre sa radio et dit à son chef qu'il a arrêté une limousine roulant à 170.
"Où est le problème ? Bouclez-le !", dit le chef.
"Je ne pense pas qu'on puisse faire ca, c'est quelqu'un de très important", dit le policier.
Le chef s'exclame : "Il n'y a pas de raison !"
"Non, je veux dire réllement important", dit le policier.
Le chef demande alors : "Qui avez-vous coincé ? Le maire ?"
Le policier : "Plus gros."
Le chef : "Un sénateur ?"
Le policier : "Beaucoup PLUS GROS."
Le chef : "Bien ! Dites-moi qui c'est !"
Le policier : "Je pense que c'est Dieu lui-même !"
Le chef : "Vous vous foutez de ma gueule ???? Qu'est-ce qui vous fait croire que c'est Dieu ?????"
Le policier : "Il a le Pape comme chauffeur…"


En larmes…


- Je regrette, belle-mère, mais votre fille ne peut pas vous parler.
- Qu'est-ce qui se passe ?
- Elle est en larmes…
- Comment en larmes ? Je lui avais dit que tu étais un moins que rien, un salaud, un parfait imbécile…
- Est-ce que je peux parler ?
- Vas-y, salopard !
- Elle coupe les oignons…


Masculine or feminine ?
A language teacher was explaining to her class that in French, nouns, unlike their English counterparts, are grammatically designated as masculine or feminine. "House" in French, is feminine - "la maison", "Pencil" in French is masculine "le crayon".
One puzzled student asked, "What gender is computer ?" The teacher did not know and the word was not in her French dictionary. So, for fun, she split the class into two groups appropriately enough, by gender, and asked them to decide whether "computer" should be a masculine or a feminine noun. Both groups were required to give four reasons for their recommendation.
The men's group decided that computer should definitely be of the feminine gender ("la computer"), because :
1. No one but their creator understands their internal logic.
2. The native language they use to communicate with other computers is incomprehensible to everyone else.
3. Even the smallest mistakes are stored in long term memory for possible later review.
4. As soon as you make a commitment to one, you find yourself spending half your pay cheque on accessories for it.
The women's group, however, concluded that computers should be masculine ("le computer") because :
1. In order to do anything with them, you have to turn them on.
2. They have a lot of data but still can't think for themselves.
3. They are supposed to help you solve problems, but half the time they ARE the problem.
4. As soon as you commit to one, you realise that if you had waited a little longer you could have gotten a better model.


De BABA - The Hacker
Ami blanc


Quand moi naître, moi noir
Quand moi grandir, moi noir
Quand moi soleil, moi noir
Quand moi froid, moi noir
Quand moi peur, moi noir
Quand moi malade, moi noir
Quand moi mort, moi noir
Quand toi naitre, toi rose
Quand toi grandir, toi blanc
Quand toi soleil, toi rouge
Quand toi froid, toi violet
Quand toi peur, toi jaune
Quand toi malade, toi vert
Quand toi mort, toi gris
Alors… toi être gonflé appeler moi "Homme de couleur" ! ! ! !