Faits et effets
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Joy, Dan et Harry…
Humeur
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"Une affaire administrative interne"
Opinion
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Pas du tout un pays véritablement démocratique !
Opinion
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JUSTE UN MOT
Faits et effets...
Joy, Dan et Harry
On connaissait la fameuse expression "Tom, Dick and Harry".
Ben, elle est complètement dépassée. Il faut
maintenant parler de Joy, Dan et Harry. Ils défrayent la
chronique à un point tel que la fameuse légende
en devient caduque. Commençons par Joy, le nom familier
de l'ancien président de Mauritius Duty Free Paradise,
arrêté et remis en liberté sous caution vendredi
pour sa participation à l'affaire connue désormais
comme celle du "kado lané en août". Joy
Beeharry est un pur parmi les durs, les "die-hard" rouges.
Il a été candidat du Labour et a été
propulsé au poste très convoité de président
de la boutique hors taxe et il bénéficie aussi accessoirement
de contrats pour dispenser des conseils légaux aux municipalités
et autres organismes publics.
Après Joy, il y a Dan, cet ancien de la bande des cinq
de la période noire sur le plan de la cohésion nationale
du début des années 1980. Il était ici, en
1995, au stade Sir Anerood Jugnauth, rebaptisé Anjalay
par Navin Ramgoolam, avec ceux qui avaient fait des langues orientales
au CPE un formidable outil de fracture communale. Puis, il a été
là-bas en 2005 comme conseiller à l'image du leader
du PTr. Pour services rendus, il a été propulsé
directeur de la communication avant d'être installé
dans le fauteuil de directeur de la MBC. On le voyait, on le voit
quotidiennement dans ses uvres, au journal télévisé
de 19h30, mais il avait atteint tous les sommets durant la dernière
campagne électorale.
Ce directeur est pire que tous ceux qui l'ont précédé.
Qu'ils s'appellent Jean Delaître, Gaëtan Essoo, Basdeo
Ramuddin, Anil Surajbali, Bijaye Madhoo. Et il n'y a aucune comparaison
avec les Pierre Ah-Fat, Nando Bodha ou Torriden Chellapermal.
Lorsqu'on s'arrange pour faire taire toutes les voix critiques
et syndicales, c'est que l'on a un vrai problème de compréhension
des enjeux de la gestion moderne et on révèle une
dangereuse propension à l'intolérance. C'est comme
un prolongement de ce qui se pratique au JT. Après l'épisode
Pamela Patten, c'est au tour de Rehana Ameer d'être suspendue
pour des lettres anonymes qui valent ce qu'elles valent et qui
semblent avoir empêché Dan Callikan de dormir. Sait-il
seulement que l'ICAC ou la MRA peuvent à tout moment enquêter
sur ces dénonciations, fussent-elles anonymes ? Lorsqu'on
a été aussi proche du prince, on en adopte les pires
travers.
Quant à Harry, cet autre rouge pur sang, s'il n'avait pas
la responsabilité de la CWA, sa gestion folklorique ne
nous aurait inspiré que des rires. Mais il y a une grosse
carence dans la politique de l'eau de Harry Boolauck et cela se
vérifie tous les jours avec la somme de protestations qui
fusent à travers le pays. Bien que ce soit la faute au
gouvernement que les projets d'accroissement de la capacité
de distribution n'aient pas eu de suite, de 2005 à 2010,
celui qui s'est distingué comme l'activiste le plus féroce
du PTr au N°14 lors de la dernière campagne électorale
a non seulement rien fait, lui, pour empêcher que les pertes
d'eau ne progressent, mais il a aussi eu l'outrecuidance, en plein
soulèvement contre le manque d'eau, de venir parler d'une
augmentation des tarifs. Ça, il faut le faire
Or, rien de ce qui se passe dans les organismes publics ne doit
nous surprendre. Lorsqu'on installe des agents affamés,
des affairistes ici et là, qui croient qu'ils ont un droit
absolu sur les terres, sur les biens de l'État et que certains
vont même jusqu'à penser avoir des droits même
sur les personnes comme on a pu le voir ces derniers jours à
la MBC, on ne fait que récolter que ce qu'on a semé.
Devant tout ce tohu-bohu qui agite les organisations d'État,
comme par exemple le Central Procurement Board, une farce dont
l'instance d'appel se paie continuellement la tête et qu'aucun
des déboutés permanents ne songe une seconde à
débarrasser le plancher, on a entendu certains parler de
la décision du Premier ministre de procéder à
une grande lessive dans les organismes parapublics. Nous avons
toutes les raisons d'être sceptiques.
Et ce, pour plusieurs raisons. C'est d'abord lui qui a nommé
ces personnes et s'il y a quelqu'un à qui il faut s'en
prendre pour cet échec plus qu'évident, c'est bien
à lui. Malgré le bourbier du "hedging",
qu'est-ce qui a changé à Air Mauritius et à
la State Trading Corporation ? Il a fallu attendre deux ans pour
que les directeurs respectifs soient tous les deux astreints à
un régime de contrat mensuel et que l'un d'eux finisse
par sauter enfin parce qu'il avait dépassé toutes
les bornes et qu'il exaspérait l'opinion.
Il y a aussi le fait que le supposé nettoyage consiste
à retirer les uns ici pour les mettre là-bas. On
voit ce qui se passe entre le ministère du Tourisme et
celui de l'Intégration sociale, où on reprend les
mêmes et on recommence. Quelle est l'institution, quel est
l'organisme du public qui peut revendiquer être efficiente
? Il n'y en a pas. Si elle existait, on l'aurait su. Pas étonnant
que Maurice ne figure pas parmi les pays où il faut bon
vivre. Et pas question de taxer d'antipatriotisme ceux qui reprennent
cet article de Newsweek. Ah bon, lorsque c'est tout miel
et tout éloge, cela va jusqu'au conseil des ministres mais,
lorsque c'est critique, c'est bon pour la poubelle.
Que voulez-vous que les étrangers pensent d'un pays où
il n'y a qu'une seule télévision, celle d'État
et que son directeur ait pour priorité d'aller s'asseoir
à l'assemblée nationale, prendre des notes à
côté des responsables de la communication du Premier
ministre ? Que penser d'un service public qui pousse la mesquinerie
jusqu'à oblitérer à l'image les logos qui
se trouvent sur les micros des radios privées alors que
tous les soirs sur TFI, CNN et la BBC on voit ostensiblement ceux
de leurs confrères. Lorsqu'on atteint, de part et d'autre,
un tel degré de paranoïa et de fanatisme, il n'y a
plus qu'à tirer l'échelle.
Humeur
"Une affaire administrative interne"
On écrivait dimanche dernier qu'il n'y avait aucune différence
entre Bhijaye Madhou et Dan Callikan en tant que directeur général
de la MBC. Je me suis trompé : l'actuel directeur général
de la MBC est meilleur - ou pire, dépendant de l'angle
- que son prédécesseur. Il est même le meilleur
dans la catégorie des directeurs qui croient qu'ils peuvent
tout faire à la télévision et DE la télévision
et aurait des leçons à donner aux responsables des
télévisions des républiques bananières.
Il nous l'a montré en long en large en travers - et surtout
en longueur - vendredi dernier dans le journal télévisé
national. Son show était la conclusion, momentanée,
de son affrontement avec le ministre du Travail à propos
de l'interdiction de la syndicaliste Rehana Ameer. Une interdiction
suivant celle de Pamela Patten qui avait donné une idée
de la manière dont le directeur de la MBC pratique la gestion
du personnel : par l'arbitraire. Mais alors que jusqu'à
maintenant les "interdicted" acceptaient la mesure disciplinaire
en silence, en bonne syndicaliste, Mme Ameer fit appel au ministre
du Travail. Ce dernier, qui venait de déclarer que sa mission
était de faire respecter la loi du travail à Maurice,
ne pouvait pas faire moins que convoquer le HR Manager de la MBC
pour lui demander des explications.
Vendredi soir, Dan Callikan a utilisé 17 minutes du journal
télévisé pour donner sa version des faits
dans cette affaire en faisant diffuser in toto la conférence
de presse qu'il avait tenue à la mi-journée. Pendant
17 minutes, il a expliqué que la suspension de Mme Ameer
était "une affaire administrative interne"
de la MBC et qu'une "suspension n'est pas une sanction."
Dans un deuxième volet, il a donné une leçon
de savoir-faire légal au ministre du Travail parce que
ce dernier avait convoqué le HR Manager de la MBC sans
passer par lui. Autrement dit, rien à la MBC ne peut se
faire sans l'aval du directeur général, qui semble
se considérer comme le propriétaire de la corporation
et de ses employés, et qui se place au-dessus de tous et
même des lois du pays. Continuant son show en présence
de la directrice adjointe, du responsable des relations humaines
et de la Team Leader Finance venus faire de la figuration muette,
Dan Callikan a expliqué que le lendemain le ministre du
Travail avait enfin suivi les procédures en lui envoyant
une summons on ne peut plus légale. Une convocation
en bonne et due forme que le donneur de leçons légales
qu'il était n'avait pas l'intention de respecter. Pendant
17 minutes vendredi, le directeur de la MBC s'est imposé
aux téléspectateurs pour leur expliquer par le menu
une "affaire administrative interne" de la MBC
et ses conséquences !!!! Mobiliser les ressources de la
MBC et dix-sept minutes du temps d'antenne de la télévision
pour expliquer "une affaire administrative interne"
de la corporation, voilà ce qu'a fait le directeur général
de la MBC en violant toutes les lois de la MBC et de l'audiovisuel.
On se serait cru en train de suivre une émission d'une
télévision d'une république bananière
dans les années soixante-dix. Mais il y a eu mieux dans
ce registre à la MBC ce soir-là. Si abusant de ses
pouvoirs Dan Callikan a fait diffuser in toto sa conférence
de presse, il a également violé le MBC Act pour
que la télévision ne couvre pas le point de presse
du ministre du Travail sur cette affaire. Alors que l'article
4 du MBC Act insiste sur l'indépendance et l'impartialité
de la MBC dans le traitement de l'information, Dan Callikan -
le grand, l'ultime responsable, celui sans qui rien ne peut se
faire à la corporation - n'a pas fait couvrir le point
de presse du ministre du Travail répondant à sa
propre conférence de presse. J'avoue que je ne suis pas
mécontent que Shakeel Mohamed se retrouve dans la situation
des politiciens de l'opposition, des syndicalistes ou représentants
des forces vives boycottés par la MBC. Il a dû mesurer
vendredi soir ce que doivent ressentir ceux que la télévision
nationale boycotte quotidiennement selon le bon plaisir du prince
Callikan et de ses sbires obéissants.
Au cours de son premier mandat, Dan Callikan s'était illustré
comme un des meilleurs directeurs de la MBC. Mais aujourd'hui,
après son passage comme conseiller du Premier ministre,
il est sans conteste le pire dirigeant de la télévision
nationale à tous points de vue. Il semblerait qu'il aurait,
lors de son passage dans l'ombre du Premier ministre, attrapé
le virus d'Iznogoud et que ne pouvant être calife à
la place du calife à Port-Louis, il joue au PM à
Forest Side. Ce qui expliquerait sa leçon de savoir-faire
légal donnée au ministre du Travail vendredi tout
en répétant que la suspension de Rahana Ameer n'était
qu'"une affaire administrative interne". La question
est de savoir, pour les téléspectateurs, combien
de temps Navin Ramgoolam et ses ministres vont-ils accepter que
Dan Callikan continue à jouer au PM de la télévision.
En attendant, je vous l'avoue, presque avec honte, je commence
à regretter la télévision de Bhijaye Madhou
Point de vue
Pas du tout un pays véritablement démocratique
!
Depuis ces trois derniers mois, on enregistre dans le pays un
certain nombre de licenciements brutaux de responsables syndicaux
par des entreprises privées, mais également des
institutions financées par l'État, mais gérées
sur des principes de management privé. Pour ne pas remonter
trop loin, notamment aux souffrances inutiles infligées
aux présidents de syndicats chez Air Mauritius (Narvada
Beenessreesingh et M. Moteelall) et chez Mauritius Telecom (Ambiga
Carpanen et Raj Ragoonath), il suffit de rappeler que chez Velogic,
une filiale d'un gros conglomérat et, également
chez Beau Vallon Ltd, deux délégués syndicaux
ont failli perdre leur emploi sous prétexte que lors de
leur heure de pause déjeuner ils ont canvassed leurs
collègues pour adhérer à un syndicat
Dans tous ces cas, ces dirigeants syndicaux ont été
réintégrés après que leurs employeurs
- mis sous pression populaire - ont, eux-mêmes, reconnu
que la punition qu'ils avaient infligée était juridiquement,
et surtout humainement, insoutenable.
Et pourtant, l'escalade antisyndicale, la frénésie
que certains employeurs mettent à casser du syndicat ne
semble pas vouloir s'arrêter. Raj Ramlugun, employé
comme Customer Support Manager d'Air Mauritius, n'a pas voulu
croire à ses yeux cette semaine en lisant la lettre lui
signifiant sa suspension de son poste. Ainsi, d'après cette
lettre, l'ensemble de ses "mails, representations and
allegations which your colleagues and superiors were flooded with
in the past months" serait cause de sa suspension. De
plus, on lui reproche ses "conflictual relations and serious
dissensions with other members of staff and superiors".
En vérité, les proches et amis de Raj Ramlugun pensent
plutôt que le Chief Executive Officer de la compagnie d'aviation
nationale, Manoj Ujodha, dans l'attente de sa mise à pied,
aurait voulu régler un compte personnel avec cet ex-syndicaliste.
Raj Ramlugun fut président de l'Air Mauritius Cabin Crew
Association et est actuellement le président de l'Association
des Managers d'Air Mauritius, association constituée dans
le sillage de la scandaleuse affaire de hedging sur l'achat
de carburant pour les avions. Les managers d'Air Mauritius avaient
créé cette association car ils étaient d'avis
que les directions successives n'avaient pas suffisamment à
cur les intérêts à long terme de la
compagnie d'aviation nationale et surtout l'avenir des employés
aussi bien que des actionnaires. Ce mouvement qui s'adressait
volontiers directement au conseil d'administration d'Air Mauritius
en faisant constamment part de leurs préoccupations sur
le mode de management récemment n'était pas pour
plaire à la direction. Raj Ramlugun aurait également,
dans le passé, contribué au démantèlement
du système de caisse noire qui pillait les ressources financières
da la compagnie
Il a été prié de rester chez lui en attendant
qu'un comité disciplinaire soit mis sur pied, à
une date non spécifiée, pour le juger. Mais Raj
Ramlugun doit se rassurer, tous les vrais démocrates de
ce pays vont se liguer derrière lui et veiller que ses
droits soient sauvegardés
Certains, soi-disant patriotes, mais en réalité
des défenseurs à tout prix de l'indéfendable
se sont offusqués, cette semaine même, que le magazine
américain Newsweek a exclu notre très démocratique
république de l'île Maurice des 100 pays du monde
où il fait bon vivre. Il faudrait tout faire pour les amener
à ouvrir grand les yeux qu'ils veulent garder fermés.
Le droit de se syndiquer, de s'organiser sur son lieu de travail
entre collègues que ce soit pendant, avant ou après
son heure de pause déjeuner est un droit fondamental qu'il
faut faire respecter. Autrement, la république de Maurice
ne serait vraiment pas du tout un pays véritablement démocratique
!
Carnet
JUSTE UN MOT
La morosité qui régnait vendredi dernier dans la
salle de réunion du gymnase de Phoenix où le ministre
Devanand Ritoo avait réuni les 12 fédérations
concernées par les 8es Jeux des Iles pour une discussion
sur la préparation, était à fleur de peau.
Hormis le président de l'Association mauricienne de Volley-Ball,
qui, fidèle à son habitude, a fait son show-off
non pas pour savoir comment aider sa discipline après six
ans de chute libre, ni non plus pour défendre les volleyeurs
en cherchant à connaître de façon précise
comment le MJS s'y prendra pour améliorer les conditions
de leur préparation pour ces Jeux, mais pour tenter d'embarrasser
le président du comité Club Maurice, Giandev Moteea,
avec de la... paperasserie. Comme dirait l'autre, chacun son niveau.
C'est dire notre déception qu'après une heure seulement
de discussion, pour ne pas dire de monologue du ministre de la
Jeunesse et des Sports, l'affaire JIOI 2011 était dans
la boîte. En quelque sorte, l'exercice d'interaction rêvé
par tout politicien au pouvoir. Est-ce à croire que les
Jeux des Iles aux Seychelles n'intéressent pas les dirigeants
sportifs, à un point qu'ils n'ont que faire des menus détails
de cette participation?
Morosité
Probablement, certains ont l'esprit beaucoup plus occupé
par leur réélection à la tête de la
fédération ou par des voyages beaucoup plus lucratifs
(pour qui?) ou encore par des participations dans des compétitions
bidonnées en tout genre plutôt que l'enjeu sportif
et politique que représente le rendez-vous seychellois
dans moins d'une année. Cependant, nous prenons déjà
le pari que beaucoup vont se lâcher de façon la plus
anonyme, dans les jours à venir pour crier haut et fort
qu'ils n'ont pas eu ceci ou cela.
Hors vendredi, c'était l'occasion de mettre les points
sur les "i" sur un certain nombre important de choses.
Tout comme c'était l'occasion à saisir pour dégager
une stratégie commune pour trouver les moyens pour aider
ces d'athlètes, dont un bon nombre s'est déjà
jeté dans la bataille pour une place dans le Club Maurice.
Mais à part une proposition de Raj Gaya pour lancer un
appel à l'aide financière à des grosses boîtes
privées, personne n'a trouvé à redire sur
le comment apporter de l'argent pour la préparation des
athlètes.
Pourtant, on ne s'est pas trompé de réunion; Il
était bien question vendredi de la préparation des
sportifs pour ces Jeux. Mais pour entendre le son de la voix de
certains, il a fallu faire le tour de la table. A l'image même
du tout nouveau président de la Fédération
mauricienne d'Haltérophilie, Nankishore Fakun, dont les
mots élogieux à l'égard du MJS sont encore
au travers de la gorge. Alors que ces mêmes personnes dans
les coulisses ont toujours un truc à dire ou à redire
sur la manière dont les choses se passent.
Vendredi, ils étaient comme frappés par la foudre
ou ont-ils été probablement éblouis par les
quelques mots prononcés par Devanand Ritoo et Novin Gaya.
Tant mieux alors...cependant cette morosité affichée
des dirigeants à moins d'une année des Jeux est
une autre perspective inquiétante pour le sport mauricien.
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o p i n i o n
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WEEK-END --- dimanche 29 août 2010
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