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Environnement
A l'ombre du figuier blanc : Enfin une découverte importante
pour l'écosystème
Un exemple d'un phénomène rare consistant en la
persistance dans la nature d'une espèce peu connue, est
signalé. Un figuier blanc a été découvert
à Fuel. C'est la première fois qu'on fait une telle
découverte dans cette partie du pays. Le pays comptait
jusqu'à présent quatre plantes connues du côté
de Curepipe et Henrietta. La cinquième plante a été
trouvée par Kersley Pynee du Mauritius Sugar Industry Research
Institute (MSIRI) grâce à la collaboration d'une
équipe d'employés de Fuel. Une découverte
importante pour la régénération des plantes
et la régulation de l'écosystème à
Maurice.
L'arbre est censé exister sur les hauts plateaux, pourtant
une prospection récente a révélé sa
présence dans une autre région de l'île. Le
figuier blanc (F. laterifolia) découvert dans un
terrain privé à Fuel est la cinquième plante
des trois espèces de ficus endémiques de Maurice.
L'arbre mesure 13 mètres de haut avec un diamètre
de 1.6 m. Lors d'un "botanical survey", Kersley Pynee,
senior technical assistant au MSIRI, a retrouvé un illustre
représentant du ficus, de la famille des moracées.
Voir un latanier blanc reste un événement aussi
extraordinaire qu'exceptionnel non seulement pour les botanistes
mais aussi pour les passionnés de plantes. Le latanier
blanc de Fuel découvert en janvier 2010 a été
localisé à côté de deux autres grands
figuiers rares (F. mauritiana, figuier sauvage). L'équipe
de scientifiques a procédé au nettoyage des plantes
invasives dans les alentours. On procède à présent
à la collecte des données au sujet de ce figuier
pour alimenter les données de l'Herbier de Maurice au MSIRI.
L'arbre est porteur de fruits en cette saison. On attend que ces
fruits soient mûrs pour collecter des graines destinées
à la propagation (travail entrepris par le service des
forêts et la National Parks and Conservation Services).
Des efforts pour la redécouverte de cet arbre dans cette
région (est) devraient se poursuivre. Il suffit d'admirer
ce latanier blanc magnifique au moment de sa floraison pour comprendre
l'importance de cette découverte en termes d'endémicité,
de régénération et de floraison.
Il faut savoir qu'on compte 850 espèces de ficus dans le
monde. On trouve deux espèces indigènes et trois
espèces endémiques de la Réunion et Maurice
dans la région : F. densifolia (grand affouche),
F. mauritiana (figuier sauvage) et F. laterifolia
(figuier blanc). Les figuiers jouent un grand rôle, on l'a
dit, dans la régulation de l'écosystème.
Ils servent à nourrir les chauve souris et autres oiseaux
endémiques. Leur régénération est
importante puisque les figuiers sont constamment par les mauvaises
herbes. (fotos 1 &, 2)
Les figuiers en botanique
F. densifolia (grand affouche) : il n'existe
que trois individus à Maurice du côté de Plaine
Champagne. Selon la "International Union for Conservation
of Nature" ces trois individus sont en danger critique. Le
ficus densifolia considéré autrefois comme
disparu a été retrouvé en 2006 à Plaine
Champagne. Dans les travaux de Claudia Baider et Vincent Florens
(2006), on peut lire : "Although found within the Black
River Gorges National Park, the tree is not for as much safe since
it grows a few metres from the ChamarePlaine Champagne road which
is being enlarged at places. The threat of seeing the last known
Mauritian individual of the species being chopped down for the
third time is real..." ( foto 4)
F. laterifolia (figuier blanc) : On n'en
connaissait que quatre individus à Maurice. Un cinquième
vient d'être découvert à Fuel. Ces plantes
poussent généralement au bord des rivières
d'où l'importance de préserver ces habitats. (foto
5)
F. mauritiana (figuier sauvage) : La plante
est très rare. On compte moins de mille individus à
Maurice. Il poussent dans des endroits humides. (foto 6)
F. religiosa (Peepul) : On trouve cette espèce
exotique dans presque tous les shivalas de Maurice à cause
de sa valeur symbolique. Il faut savoir que les figuiers sont
des symboles religieux très importants pour les hindous
(le bouddha assis sous le figuier). (foto 7)
175e anniversaire de l'Abolition de l'esclavage
Commémoration sur fond de partage d'un patrimoine commun
Langue kreol, publications, activités culturelles : la
commémoration du 175e anniversaire de l'abolition de l'esclavage
au Morne a été contextuelle et politisée.
La cérémonie s'est déroulée en présence
de l'invité d'honneur, l'ex-président mozambicain,
Joachim Chisanno, du président de la République,
sir Aneerood Jugnauth et d'autres personnalités. Si Joachim
Chisanno a axé son discours sur l'importance de se tourner
vers l'avenir pour le bien du Mozambique et de Maurice, le Premier
ministre Navin Ramgoolam a fait ressortir l'importance de la langue
kreol comme langue unitaire : " La langue kreol appartient
à nous tous. Il faut éviter de nous enfermer dans
des ghettos linguistiques. Cette langue fait partie de notre patrimoine
commun... Le bons sens demande que le kreol devienne une langue
optionnelle de l'enseignement. " Au-delà des débats
animés dans un contexte linguistique, le PM a fait ressortir
la nécessité de ne pas tomber dans des clivages
pour ce qui est des chapitres douloureux de l'histoire : "L'esclavage
et l'engagisme font partie intégrante de notre patrimoine
historique... Il est de notre responsabilité de refuser
la fragmentation de notre patrimoine historique." Il
s'est dit aussi confiant dans l'existence d'une société
inclusive à travers différentes initiatives dont
l'Equal Opportunies Act. La cérémonie du
1er février a aussi été marquée par
le dévoilement d'une sculpture de l'artiste mozambicain
J. Mungabe, par sir Aneerood Jugnauth. Des publications ont également
été lancées dont Le Morne Cultural Landscape-History
Symbolism and Traditions (le Morne Heritage Trust Fund) et Les
Codes Noirs et autres documents concernants l'esclavage traduits
par Marc Serge Rivière. Concernant le site du Morne, Stéphanie
Anquetil, la présidente du Morne Heritage Trust Fund
(MHTF) a parlé de développement compatible avec
le site inscrit au patrimoine mondial.
De l'existence et la condamnation de l'esclavage
On peut se poser deux questions sur la nature des préjugés
et l'existence de l'esclavage: ou bien chaque contexte est déterminant,
c'est-à-dire qu'il est impossible de sortir de notre époque,
des préjugés, des conditions et des perceptions
sociales d'une époque déterminée; ou bien
toutes les traces et les récits que nous avons d'esclaves,
d'injustices vécues, de révoltes d'esclave, petites
ou grandes, toutes ces formes d'esclavage montrent qu'il y avait
des réactions contre ces injustices. Joseph Cardella, professeur
de philosophie, fait ressortir que la condamnation de l'esclavage
a sans doute toujours existé, mais elle était plus
contextuelle, moins tisée et moins politisée. Cette
condamnation a pris de plus en plus d'importance avec le temps
pour ne devenir rien d'autre que le premier article de la Déclaration
universelle des droits de l'homme en 1948 : "Tous les
êtres humains naissent libres et égaux en dignité
et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience
et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité."
Dans une communication intitulée "Le philosophe-esclave",
Cardella indique qu'on trouve des traces de l'esclavage aussi
loin que l'on remonte dans l'histoire et qu'il semble qu'il n'existe
aucune civilisation, aucun pays et aucune culture qui n'ait pas
connu une forme ou une autre de d'esclavage. Il semble qu'il y
ait plus de justification de l'esclavage que de dénonciation.
L'esclavage est une institution sociale qui consiste en un droit
de propriété sur des être humains et d'utilisation
de leur service. Dans les anciens textes religieux et les textes
de loi, il n'y a pas de condamnation claire et nette de l'esclavage.
Même chez le philosophe Platon, épris de justice,
il n'y a pas la dénonciation ou de condamnation de l'esclavage
(La République).
A partir du 16ème siècle, depuis que les puissances
européennes ont mis les pieds sur le continent américain,
va s'ouvrir la période appelée la colonisation.
Durant ces quatre derniers siècles, l'esclavage se développe
avec la colonisation. C'est à partir de ce moment que va
se cristalliser sur la couleur de la peau la traite négrière.
Cette manière "raciale" d'envisager l'esclavage
va voir le développement au 18ème et 19ème
siècles, les discours raciaux en Europe et en Amérique
et dans le reste du monde. La dénonciation de l'esclavage
viendra avec les philosophes des Lumières (Montesquieu,
l'abbé Raynal). Mais les dénonciations ne sont pas
totalement radicales. L'esclavage traditionnel existe toujours,
et les nouvelles formes d'esclavage semblent avoir de beaux jours
devant elles.
"History could have been different"
Une exposition itinérante sur le thème de l'esclavage
a été inaugurée le 1er février 2010
au Morne. Les oeuvres de plusieurs artistes mauriciens pourront
être vus dans les écoles du pays. L'artiste Krishna
Luchoomun propose à cette occasion une réflexion
sur le thème "History could have been different",
avec le renversement des rôles maître/esclave.
Zot ti Blan, nu ti Noir, saki sauvé li Maron!
Si nou sanz tou kuler, nu vir zistwar enba laho
Blan vinn noir, Noir vinn blanc
Tablo ti pou blan, la kre ti pou noir
Kanon boté ti pou eklaté
Madam ti pou servi lakrem noircissan
Gro lalev ti pou enn rev
Zot tou ti pou rod ennan sevé krepi
Ki ti pou arrivé ?
Blan ti pou ramass bezé, Noir ti pou kass paké
Nou pa pou kapav sanz listoir, me nek mazin enn kou !
ki sanla ti pou mové ?
ki sanla ti pou dan difé ?
Ecrits
De la lecture à la page
L'Atelier d'écriture, c'est lui. Il en a eu l'idée
il y a trois ans. Le programme, les auteurs, les participants,
la ligne éditoriale, les rééditions, l'animation,
c'est lui aussi. L'atelier d'écriture serait autre sans
l'écrivain Barlen Pyamootoo. Son genre : calme, pragmatique,
certains disent qu'il leur promet le succès littéraire.
Une déception sans doute de la part de quelques-uns. Mais
l'atelier d'écriture, ça marche pour l'instant.
Il est éclectique. Barlen Pyamootoo recadre son projet
en répondant à nos questions.
L'atelier d'écriture réinvente-t-il l'écriture
?
B. P : L'atelier permet de découvrir de nouvelles
écritures, de les soutenir en les portant le plus loin
possible. C'est un long travail, nous avons commencé en
novembre 2008, et je voudrais accompagner les auteurs sur plusieurs
années, l'écriture d'un roman ou d'une nouvelle
épouse un rythme lent, il faut donc être patient,
c'est probablement le défaut majeur de nos nouveaux écrivains,
ils sont pressés d'être publiés, alors que
parfois la structure de leurs textes est bancale, l'écriture
fragile et l'histoire banale. C'est l'apprentissage de l'humilité
quand on veut vraiment écrire.
Quelle est la tonalité de l'atelier 2010 ? Préparer
de futurs auteurs de fiction ou livrer de bons texte ?
B.P: L'année 2010 sera une excellente année
littéraire, quelques écrivains jeunes et inconnus
vont livrer leurs textes pour la première fois au public,
et quelque chose de profond va se passer, une sorte de lame de
fond qui accompagnera ces nouvelles écritures. C'est à
la fois préparer quelques futurs auteurs de fiction, tout
en publiant de bons textes, inédits et méconnus.
L'année 2010 sera an quelque sorte l'année de la
récolte, quelques écrivains qui fréquentent
l'atelier depuis plus d'un an verront enfin leurs textes publiés,
et cette écriture-là est véritablement une
découverte, une vision du monde, de l'île singulière.
Est-ce qu'un écrivain qui anime un atelier d'écriture
se nourrit de ses expériences ? Quelle est votre pratique
personnelle de l'atelier ?
B.P: Quand j'anime l'atelier, je m'efface en tant qu'écrivain,
je ne suis qu'animateur et éditeur, et quand je me retrouve
seul je redeviens écrivain, ce sont deux mondes différents,
et tant mieux pour les gens qui fréquentent l'atelier et
pour moi. Je ne peux être juge et partie, voilà pourquoi
je n'écrirai pas pour la revue, je ne peux m'éditer,
ce serait ambigu comme situation.
Les plus beaux textes naissent du partage. Etes-vous d'accord
avec cette affirmation ?
B.P : Oui, les plus beaux textes naissent aussi du partage,
je pense à quelques grands écrivains qui lisaient
leurs textes à des amis, à d'autres écrivains,
sinon l'auteur risque de tourner en rond, et puis le texte littéraire
a un rythme qui lui est propre, avec des pauses, des reprises,
des déviations, des transformations, voilà pourquoi
c'est important de sortir de son monde et de livrer son texte
à d'autres regards pour le porter encore plus loin. C'est
toujours le règne de l'humilité.
La revue littéraire du même nom accueille des
textes qui révèlent souvent des différences
? Dans ce cas, quel est le statut des auteurs que vous réunissez?
B.P : Nous aimons, dans l'atelier, l'idée que le
monde est vaste, que les opinions, les styles sont variés.
Oui, nous tenons à cette diversité, la pensée
unique est nuisible à tous, elle nous empêche d'avancer,
d'explorer, nous condamnant à tourner en rond. Et comme
disait un poète belge, dont j'ai oublié le nom,
quand il parlait de son art : Je suis un vieux Peau-Rouge qui
ne marchera jamais en file indienne. Il n'y a aucun clan au sein
de l'atelier, aucune tribu, nous sommes pour un vrai partage,
de nos différences aussi, nous demandons seulement que
le texte soit de qualité littéraire, que l'écriture
soit portée à son sommet, qu'il y ait un véritable
projet d'écriture, et ce n'est pas une mince affaire.
L'Atelier d'écriture No.7 regroupe 6 textes. Différents
registres s'amalgament. Des écritures dénivelées
sont répercutées. Échappées lyriques,
incises ironiques activent les textes. Avec ses ombres et ses
lignes floues, Poème-fleuve pour un disparu de Catherine
Boudet révèle la part de tension entre la réalité
et l'imaginaire, peut-être. Celle, par exemple, d'une jeune
fille qui évoque un vieil homme disparu. A mi-chemin entre
le récit et le recueil de souvenirs, Cassam Uteem évoque
le sort des îliens et analyse l'enjeu de la dépossession
d'une terre dans Madame Lolo l'îloise. Avec Thomas
Spear, le récit porte sur la mise en mots improbable d'une
expérience sentimentale et sexuelle. Dans Le Scorpion,
tout accélère le passage de l'acte au fantasme,
de l'épreuve à la phobie. Son texte s'écrit
sur cette ligne d'altération.
Extrait de Le Scorpion
J'aimerais te voir en face et te serrer, t'embrasser
et t'entendre banaliser la chose, nous aimer.
J'ai écrit aux copains. Je te l'avais dit...
Points de suspension.
Voilà la mise à jour du Scorpion d'aujourd'hui.
Je lutte
contre le monothème "santé-sida-mort"
qui m'obsède
et que je vis quotidiennement. Le sida gagne du terrain
malgré ton envie de vivre, malgré ton énergie
et ta volonté.
La pensée et l'esprit aux aguets, mais
le corps ne suit pas.
J'ai l'impression que le monde traverse une horrible
période. Et qu'ils nous ont gagnés. Il ne nous
reste
que la résistance déguisée en consentement,
parce qu'il ne faut pas trop montrer son jeu.
L'autre jour, une vieille m'arrête dans la rue pour me
dire,
en signalant quelques basanés qui passaient à
côté, que
"ces Noirs étaient de trop : on ne peut rien faire
pour eux
et ils sont trop nombreux". je ne pouvais pas croire.
La droite se réaffirme. La gauche veut reprendre
de l'envergure, mais dégringole.
Bombes, drogue, SIDA : trois "fléaux" qui
leur permettent tout, tout !
Mais ils ne savent pas que je suis plus fort qu'eux.
Porteur sain ou sain baiseur, je ne fais pas leur jeu. Nous
sommes des populations "à risque"...
Tant de mots. Je suis VIVANT ! Et j'ai besoin de te savoir
là, mon ami, et ton corps et ton coeur et ta cervelle
qui ne
capitulent pas devant toutes leurs tactiques de contrôle.
Ne flippe pas. Je ne cesse de penser à Thomas. Parfois
je
me dis que je suis fou, parfois je me dis que seuls
les fous pouvons nous sauver.
Courir après l'amour, à sa recherche, récupérer
le temps perdu, et...
Et toi ? Raconte tes derniers rebondissements !
Et surtout bon anniversaire. Communiquons davantage !
Ecris-moi.
New York, le 2 janvier
La poésie au chevet de Haïti
Poètes pour Haïti, le tout premier livre humanitaire
en ligne, est né. Il regroupe des textes de plusieurs poètes
du monde.
Nous citerons quelques 50 contributeurs généreux
qui ont livré des textes forts, emplis de chaleur et d'espérance
pour Haïti : Xavier Bordas, Arnaud Delcorte, Kenzy Dib, David
Giannoni, José Lemoigne, Jean-Yves Loude, Alain Mabanckou,
Paul N'Zo Mono, Ernest Pépin, Dana Shismanian, Julienne
Salvat, Philippe Tancelin, Erkut Tokman, Khal Torabully, Farah
Willem... Merci de participer, par le biais de la littérature,
au secours et à la reconstruction de ce pays éprouvé.
Musique
Le Mythique Django Reinhardt aurait fêté ses 100
ans
Django Reinhardt, dont on fête un peu pppartout dans le
monde cette semaine le centenaire de la naissance, demeure la
seul star européenne du jazz, l'égal des Duke Ellington,
Miles Davis, John Coltrane ou Louis Armstrong, et le premier à
avoir marié les accords du jazz aux mélodies de
la tradition tzigane.
Né à Liberchies (Belgique) le 23 janvier 1910 dans
la roulotte familiale, Django est un enfant de la balle. Après
des voyages en Italie, en Afrique du Nord et dans le sud de la
France, la famille Reinhardt se fixe dans les faubourgs de Paris.
Avant de se passionner pour le jazz, le jeune Django y fréquente
le milieu du musette et du music hall puis accompagne au... banjo
les grands accordéonistes des années vingt.
L'incendie de la roulotte familiale en 1928, qui faillit lui coûter
la vie et nécessita une longue rééducation
pour recouvrer l'usage de trois doigts de la main gauche, a entretenu
sa légende.
Transcendant ce handicap, le musicien a acquis une technique d'exception,
fruit d'une rigueur et d'une volonté qui contrastaient
avec son image de personnage tout à la fois flambeur et
rêveur.
Puis il découvre le jazz, une musique alors quasiment confidentielle
en France, en 1931 à Toulon chez le peintre Emile Savitry
qui lui fait connaître les microsillons de Louis Armstrong,
Duke Ellington...
Sa carrière n'aurait sans doute pas pris une telle ampleur
sans le Hot Club de France, créé par Charles Delaunay
et Hugues Panassié fin 1933 dans le but de propager le
jazz dans l'Hexagone. Pour diriger le Quintette du Hot Club, qui
sera la vitrine de l'institution avant et après-guerre,
leur choix se porte sur ce musicien bohème et le violoniste
Stéphane Grappelli.
Audacieux et curieux, Django a su imposer son Quintette, composé
uniquement d'instruments à cordes et sans batterie, ce
qui était révolutionnaire dans les années
30, mais s'est aussi aventuré en 1940 à enregistrer
avec un mini big-band à majorité de cuivres, a tenté
de s'adapter à la "révolution" du bebop,
n'a pas dédaigné de jouer de la guitare électrique
dont il aimait les nouvelles sonorités.
Quelques semaines avant sa mort en 1953, il avait aussi enregistré
avec la vague montante du bop en France (Maurice Vander, Martial
Solal, Pierre Michelot...). "Anouman", l'une de ses
ultimes compositions, semblait ouvrir de nouvelles perspectives.
"Je ne connais pas la musique, mais elle, elle me connaît",
aurait affirmé un jour cet autodidacte, dont les compositions,
sortes de rêveries musicales, figurent au rang des classiques,
"Minor Swing", "Nuages", "Manoir de mes
rêves", "Nuits de Saint-Germain-des-Prés".
Django Reinhardt a imposé un style unique, mêlant
le lyrisme tzigane aux harmonies du jazz et en s'inspirant parfois
de la musique classique, comme en témoignent ses improvisations
sur des thèmes de Jean-Sébastien Bach, Debussy ou
Ravel.
Parfois lunatique, il était capable de disparaître
avant un concert pour aller contempler la lune ou jouer au billard
à Belleville ou à "Ménilmuche".
Plus de 50 ans après sa mort, il continue de fasciner et
domine toujours la scène du jazz manouche. A travers l'association
des Django d'Or, l'Académie du Jazz qui remet chaque année
au meilleur musicien français le "Prix Django Reinhardt",
ou le festival "Django-Reinhardt" de Samois-sur-Seine,
organisé chaque printemps dans cette ville où le
guitariste est enterré.
Un album inédit de Jimi Hendrix, 40 ans après
sa mort
A l'occasion des quarante ans de la mort du guitariste Jimi Hendrix,
un album live de douze morceaux sortira en mars. Le premier depuis
1980.
Quarante ans après la mort de Jimi Hendrix, Sony Music
annonce la sortie le 8 mars prochain d'un album inédit
du guitariste de génie. En collaboration avec Experience
Hendrix, la société qui gère les droits et
l'image du musicien et chanteur, la maison de disques sortira
un premier single extrait de cet album, Valleys of Neptune, dès
le 2 février.
L'album, qui porte le nom de ce single, "offre 60 minutes
de musique inédite, remixée pour l'occasion par
Eddie Kramer, ingénieur du son et producteur qui avait
travaillé avec Jimi dès 1967", précise
le communiqué de la maison de disques. Les douze titres
ont tous été enregistrés entre 1968 et 1970
en studio, mais jamais commercialisés. Le single Valley
of Neptune a notamment été enregistré en
mai 1970, à New York.
Il s'agira du 8e album posthume de ce musicien prolifique, mais
du premier depuis 1980. Les derniers enregistrements de son trio
"Jimi Hendrix Experience" et ses premières sessions
avec le bassiste Billy Cox, ont notamment été insérés
dans cet opus. On trouvera aussi deux reprises : Bleeding Heart
d'Elmore James, et Sunshine of your love, de Cream.
D'autres évènements liés à Jimi Hendrix
marqueront l'anniversaire de sa mort. Tête d'affiche du
festival de Woodstock en 1969, il est décédé
le 18 septembre 1970, à l'âge de 27 ans, vraisemblablement
d'une overdose de barbituriques. Désigné meilleur
guitariste de tous les temps par le magazine Rolling Stone, parmi
une liste de 100 musiciens, il aura marqué l'histoire de
la musique avec ses titres Voodoo Child ou Purple Haze, mais aussi
avec sa célèbre reprise de l'hymne américain,
interprétée en live à Woodstock. (source
Europe 1)
Peinture
Vincent raconte Van Gogh
La Royal Academy of Arts de Londres éclaire l'uvre
du génial peintre en présentant en regard d'une
centaine de toiles et de dessins un choix éloquent de lettres
tirées de la correspondance du peintre.
L'Angleterre hisse haut les couleurs de Van Gogh. Voilà
plus de quarante ans qu'elle se désespérait d'accueillir
une exposition sur le "suicidé de la société"
(Artaud), "un des peintres les plus chers du monde, avec
Klimt, Picasso et Pollock". Un blockbuster absolu. Le génial
rouquin fait la une de tous les médias en Angleterre comme
une star de foot ou de rock. Son arène à lui est
l'auguste Royal Academy of Arts : six couleurs, six périodes,
six salles. Sans compter l'espace de lecture décoré
de photos géantes résumant sa vie et où l'on
peut consulter sa correspondance à partir d'une dizaine
d'ordinateurs. Ici le parti pris est de décrypter son art
à travers ses lettres. Vincent racontant Van Gogh ? Le
peintre mythique commissaire de sa propre expo ? L'idée
est si évidente qu'on se demande pourquoi personne n'y
avait pensé plus tôt. L'artiste n'a en effet cessé
d'écrire. Non pas par besoin pathologique, comme pourrait
le faire croire un corpus de 819 lettres subsistantes. Mais pour
faire le point avec Theo, son frère, son galeriste et principal
soutien. Ou - dans une moindre mesure - affiner sa réflexion
sur l'art, la nature et la littérature en débattant
avec ses amis poètes et peintres (on croise par exemple
Seurat et Signac).
Sur place, cela se traduit par un choix d'une quarantaine de missives
rédigées en néerlandais ou dans un français
limpide, souvent agrémentées de croquis ou d'annotations
de couleurs. Elles éclairent trente dessins et soixante-cinq
toiles placés en vis-à-vis, parmi lesquels des icônes
absolues de l'année 1888 (celle de l'oreille coupée),
tels Autoportrait comme peintre et La Maison jaune du Musée
Van Gogh d'Amsterdam, ou encore L'Entrée du jardin public
à Arles de la Phillips Collection de Washington.
Ce rapport du papier à l'huile révèle un
travailleur acharné. "De nombreuses lettres montrent
que Van Gogh faisait des préparations méticuleuses
et dosait très précisément sa palette",
résume Ann Dumas, conservatrice de la RA. "Ce n'est
qu'ensuite qu'il peignait, très vite certes." On réalise
alors qu'il est tout aussi faux de voir dans les toiles des épanchements
inconsidérés que, dans les lettres, la logorrhée
d'un malade. Les premières sont des compositions sophistiquées,
les secondes de purs moments de littérature.
La première partie, sombre, rappelle le travail en Hollande.
Quand, à 27 ans, le travail commence à être
aussi intense que l'insatisfaction. La plume se fait fine et soignée
pour les paysages. Tantôt hachures tantôt pointillés
ou encore lignes contournées : les traits saturent l'espace.
La mine ou la craie, elles, frisent la caricature dans les anguleux
portraits de paysans ou de Sien, la pitoyable prostituée
qui accepta de servir de modèle pour ne pas crever de faim.
Les huiles sont pareillement rugueuses et morbides. Quant à
la lithographie des Mangeurs de pommes de terre, elle possède
un grain que le tableau n'a pas.
Des sculptures de virgules
Puis la couleur explose, intense. "Pas de bleu sans jaune
et sans orange", affirme l'artiste. Il ne dérogera
jamais à cette règle. Pas plus à Auvers,
peu représenté à la RA, que dans les flamboyants
et démesurés empâtements des Cyprès
ou des champs de blé de Saint-Rémy. De véritables
morceaux de peinture abstraite, saisissantes sculptures de virgules
séchées qu'aucune reproduction ne saura jamais rendre.
Ainsi, jusqu'à sa mort, à l'âge de 37 ans,
Van Gogh n'aura cessé de vouloir améliorer son art.
C'est, avant les hallucinations et la paranoïa, sans doute
cette frustration qui l'aura poussé à se suicider.
En témoigne en fin de parcours sa dernière lettre,
écrite en plein soleil, le 23 juillet 1890. Trouvée
sur sa poitrine trouée, tachée peut-être de
sang, elle n'a jamais été jamais postée.
Elle remercie une fois de plus Theo pour son billet de 50 francs.
Mais on y lit aussi cet aveu sur ses "efforts de pensée
assidûment fixée pour chercher à faire aussi
bien qu'on peut".
Vente aux enchères : Record mondial pour un Giacometti
Nouveau record dans le monde des enchères. La sculpture
en bronze d'Alberto Giacometti, "L'Homme qui marche I",
a été adjugée mercredi à Londres pour
65 millions de livres (environ 74,2 millions d'euros), a annoncé
Sotheby's. Cette dernière assure qu'il n'a fallu que huit
minutes pour adjuger l'oeuvre grandeur nature après une
mise à prix de 12 millions de livres (13,7 millions d'euros).
L'acquéreur, dont l'identité n'a pas été
divulguée, a enchéri par téléphone.
Commission comprise, le bronze a donc été vendu
pour un prix total de 104,32 millions de dollars. Le précédent
record avait été atteint avec un tableau de Pablo
Picasso, intitulé le "Garçon à la pipe",
vendu pour 104,2 millions de dollars (58 millions de livres) en
mai 2004 par Sotheby's, à New York. L'oeuvre du sculpteur
et peintre suisse était vendue par la banque allemande
Commerzbank. Elle faisait partie de la vente d'art moderne et
impressionniste de la maison Sotheby's, à Londres.
Au Star, Caudan
Alain Gordon-Gentil : La grande aventure de l'immigration chinoise
à Maurice
Le quatrième et dernier volet de la série Venus
d'ailleurs, consacrée à la grande aventure de
l'immigration chinoise à Maurice, a été présenté
jeudi soir au cinéma Star (Caudan) en présence du
Premier ministre, Navin Ramgoolam. Conçu et écrit
par Alain Gordon-Gentil en collaboration avec David Constantin,
ce documentaire évoque le sentiment des immigrants chinois
alors contraints à quitter leur pays pour suppléer
aux besoins de la main-d'uvre à Maurice.
Pour Alain Gordon-Gentil, l'immigration chinoise est une aventure
humaine emplie de véracité. Durant ces deux dernières
années, et ce par l'entremise des documentaires sur l'immigration
indienne, africaine et française, l'auteur avait déjà
fait écho de la venue de nos ancêtres du Mozambique,
de Madagascar, du Bihar et des falaises de Saint Malo. Témoignage
vivant du souffle de nos ancêtres.
L'immigration forcée des Chinois s'opère à
partir de la ville de Meixan, de la province de Guangdong, en
1760. C'est un moment douloureux de l'histoire où les immigrés
chinois deviendront de précieux auxiliaires dans le développement
de Maurice. Au 19e siècle, compte tenu de la difficulté
de s'approvisionner en esclaves en Afrique et à Madagascar,
les marchands d'esclaves se tournent vers le sud-est asiatique.
L'industrie sucrière s'orientera vers la main-d'uvre
chinoise issue de Penang et de Singapour. Les ressortissants chinois
recherchaient une vie meilleure car ils vivaient dans une pauvreté
extrême ; et la famine faisait rage.
Peggy Lam Po Tang vivant actuellement au Canada, à Toronto,
a fait une belle incursion dans le passé : un retour aux
sources à Meixan pour visiter le village de ses ancêtres.
Elle a pu y découvrir des bâtiments pittoresques,
ces petites pièces où ils habitaient.
Les immigrants étaient âgés de 20 à
40 ans et avaient été dépêchés
dans le quartier chinois où certains avaient choisi d'exercer
le métier de coiffeur ou de restaurateur. Pour leur part,
des membres de la famille Tang vinrent à Maurice en 1939,
un voyage de trois semaines en passant par le Vietnam et l'Indonésie.
Parmi les immigrants, des Hakkas et des Cantonais.
C'est le gouverneur Robert Farquhar qui favorise l'immigration
chinoise et son régime ; des charpentiers entre autres
débarquèrent dans l'île. Henry Loo, architecte
et responsable du musée de l'immigration chinoise, indique
que le musée comprend plusieurs objets ayant appartenu
aux ancêtres.
Ng Cheng Hin, économiste, explique l'importance des boutiques
ayant grandement contribué à la vie économique
du pays en accordant des facilités de crédit aux
démunis. Par ailleurs, on décèle dans la
pratique religieuse des Chinois, le christianisme, le confucianisme,
le bouddhisme et le taoïsme. Les immigrants mettaient aussi
l'accent sur l'éducation, et les Chinois occupaient une
place importante dans l'intelligentsia locale.
Les belles images de Mahen Bhujun nous rappellent les beaux moments
de l'immigration chinoise à travers le Chinatown et aussi
un triste épisode, celui de l'incendie du quartier chinois
le 3 mars 1994.
Toujours à l'affiche
The box
Norma et son époux, Arthur Lewis, mènent une vie
paisible dans une petite ville des Etats-Unis. Mais un beau jour,
leur existence est bouleversée. Arthur voit ses chances
lui filer sous le nez au travail quand il ne décroche pas
la place qui devait lui revenir d'office. De plus, une succession
d'infortunes amène le couple à devenir financièrement
fragile. La jeune femme, voyant leur situation financière
se détériorer, décide qu'ils doivent changer
de maison. Leur quotidien devient de plus en plus lugubre, jusqu'au
jour où une mystérieuse boîte est déposée
devant leur domicile.
Quelques jours plus tard, se présente l'énigmatique
Mr Arlington qui leur révèle qu'en appuyant sur
le bouton rouge de la boîte, ils recevraient un million
de dollars, mais que cela entraînerait la mort d'un inconnu
SAW 6
Film d'horreur de Kevin Grentert avec : Tobin Bell, Costas
Mandylor, Betsy Russell, Tenedra Howard, Shawnee Smith
Le détective Hoffman continue les plans du Jigsaw et de
nouvelles victimes sont à dénombrer. Il reçoit
la visite de Jill, femme de John Kramer, qui lui remet cinq enveloppes
qui se trouvaient dans la boîte que son mari lui a léguée.
Hoffman se charge alors d'exécuter les dernières
volontés de John, qui concernent notamment William Easton,
un assureur qui ne pense qu'à faire du chiffre et ne se
soucie guère des personnes qu'il a en face de lui. Pendant
ce temps, la police trouve de plus en plus d'indices qui risquent
de mettre Hoffman en difficulté
Le film commence avec le test de Simone et Eddie, deux prêteurs
sur gages aux méthodes douteuses, qui ont 60 secondes pour
sacrifier des morceaux de leur chair et faire pencher la balance
de leur côté sous peine de
Alors qu'Eddie n'hésite pas à entailler profondément
son flanc droit, c'est Simone qui survit en se coupant l'avant-bras
gauche avec un hachoir. De son côté, Mark Hoffman
vient de se débarrasser de l'agent Strahm. Quand il est
appelé sur la scène du crime d'Eddie, il retrouve
l'agent Erikson, mais aussi l'agent Perez, prétendue morte
dans SAW 5. Les deux agents du FBI remarquent quelques
différences entre les crimes de John Kramer et deux datant
d'après sa mort.
Le policier se rend alors secrètement dans la clinique
de Hill Tuck, qui lui confie cinq enveloppes tirées de
la boîte qu'elle a reçue en legs. Après son
départ, Jill se remémore comment son mari lui a
montré les résultats de sa méthode avec Amanda
que Jill connaissait. Elle reçoit aussi la visite de Pamela
Jenkins, une journaliste à sensation qui connaît
bien l'affaire Jigsaw et qui laisse une feuille mystérieuse
Les spectateurs seront en territoire connu et seront heureux de
retrouver les personnages qu'ils affectionnent depuis le premier
film. En tête de liste, on trouve bien évidemment
John Kramer, notre tueur au puzzle préféré.
Mort dans le troisième volet, les scénaristes rivalisent
d'ingéniosité pour qu'il tienne toujours la tête
d'affiche, comme l'excellente idée de SAW 4, qui
se déroulait en même temps que SAW 3.
Cinéma - La semaine prochaine
My Name is Khan: Une histoire d'amour sur fond de terrorisme
My Name is Khan, le film le plus attendu de 2010 sortira
la semaine prochaine à l'occasion de la Saint Valentin.
Les fans du couple favori de Bollywood pourront voir Shah Rukh
Khan et Kajol de nouveau ensemble après une absence de
huit ans. Le studio Fox Star ainsi que Dharma Productions ont
confirmé que le film sortira d'abord en Inde, puis dans
40 autres pays, y compris les USA, le Canada, la Grande-Bretagne,
l'Australie et le Moyen-Orient. My Name is Khan sera aussi
projeté au festival de films de Berlin avec d'autres grands
films comme The Ghost Writer de Roman Polanski et Shutter
Island de Martin Scorsese avec Leonardo Dicaprio.
La police de Mumbai a déjà pris des dispositions
pour assurer la sécurité autour des salles de cinéma
car les autorités policières craignent des débordements
ainsi que des manifestations organisées par le mouvement
Shiv Sena de Bal Thackeray lors de la sortie du film.
Karan Joher a eu beaucoup de mal à convaincre Kajol de
jouer dans le film. Kajol a demandé à Karan Joher
de lui donner plus de présence à l'écran
et Karan a dû modifier le script à sa demande. Elle
a ensuite refusé d'aller à Los Angeles sans sa fille
Nysa, qui, au départ, ne pouvait pas voyager avec elle
en raison d'un problème de visa.
Rizvan, Khan (Tanay Chheda) est un enfant musulman qui a grandi
avec sa mère (Zarina Wahab) dans la banlieue nord-ouest
de Mumbai et qui souffre du syndrome d'Aserger.
Devenu adulte, Rizvan (Shah Rukh Khan) tombe amoureux d'une coiffeuse,
Mandira (Kajol) avec laquelle il se marie et le couple s'installe
à San Francisco. Après les attentats du 11 septembre
2001, il est pris pour un terroriste car son handicap le rend
suspect. A la suite de son arrestation, il essaie de rencontrer
le président des Etats-Unis pour lui expliquer qu'il est
en Amérique dans le seul but de rencontrer son amour de
toujours. Son style unique, sa bonté et son humanité
vont toucher les vies de beaucoup de personnes et vont aussi inspiré
une nation.
Shah Rukh et Kajol avaient subjugué le public dès
leur premier film ensemble Baazigar. Cette association
devait s'avérer très fructueuse par la suite avec
notamment les succès de Kuch Kuch Hota Hai, Dilwale
Dulhania Lejayenge et Kabhi Kushi Kabhi Gham. Gageons que
My Name is Khan va attirer la grande foule à Maurice
dans le circuit de Cinewolrd Ltd dirigé par Eshan Chady.
Ciné/News
Filmfare Awards : verdict le 27 février
La cérémonie de remise des prix des Filmfare Awards
cuvée 2009 aura lieu le 27 février. Des prix seront
décernés dans 37 catégories différentes
et 3 Idiots, super succès d'Aamir Khan s'est taillé
la part du lion avec 11 nominations contre 8 à Kaminey.
Love Aaj Kal et Paa ont obtenu 7 nominations. Le
surprenant Rocket Sing - Saleman of the year, le seul échec
de Ranbir Kapoor en 2009 a contre toutes attentes obtenu six nominations.
A.R. Rahman obtient deux Grammy Awards
Le maestro A.R. Rahman vient de recevoir deux Grammy Awards, récompenses
qui sont décernées chaque année aux Etats-Unis
par la Recording Academy : le premier pour la meilleur bande originale
composée pour un film ; le second pour la meilleure chanson
(Jai Ho). Dans cette catégorie, A.R. Rahman n'a ni plus
ni moins battu le vieux loup du rock, Bruce Springsteen.
Priyanka Chopra et Ranbir Kapoor, impatients de rencontrer
Sylvester Stallone
Priyanka Chopra et Ranbir Kapoor qui tournent actuellement Anjaana
Anjaani sont très impatients de rencontrer Sylvester
Stallone, la superstar de Rocky et de Rambo. Stallone
qui a déjà joué dans le film du producteur
Sajid Nadiadwala, Kambakkht Ishq, compte rencontrer les
deux vedettes bollywoodiennes prochainement à New York.
Ranbir est un grand fan de Sylvester Stallone. Il possède
une impressionnante collection de t-shirts du film Rocky.
Saint-Valentin
Dites-le avec des fleurs
Dimanche prochain, tous les amoureux fêteront la Saint-Valentin.
L'occasion de rappeler à sa tendre l'ardeur de ses sentiments.
Et de s'échanger des cadeaux: chocolats, lingerie, parfum,
bijoux
Mais la tradition veut que l'on offre aussi un joli
bouquet de fleurs. Une délicate attention qui fera certainement
plaisir à l'être aimé. Pour cela, des fleuristes
redoublent d'ingéniosité et de créativité,
proposant bouquets et compositions florales souvent à base
de roses rouges, symbole éternel de l'amour passion.
Pour fêter les amoureux, Flower Avenue, Rose-Hill, a préparé
de magnifiques bouquets composés de fleurs resplendissantes.
Afin d'offrir un maximum de choix, la fleuriste et propriétaire
de la boutique permet de choisir selon les goûts entre des
bouquets ronds, des bouquets bulles, des "bunch" ou
une composition florale. Des bouquets composés sur des
bambous, sur le bois ou dans des vases - actuellement la tendance
c'est tout ce qui est transparent. Outre d'utiliser principalement
les roses rouges -le client a le choix des couleurs. La fleuriste
compose des bouquets à offrir pour la Saint-Valentin avec
d'autres fleurs comme des Gerbera. Impossible de dissocier la
Saint-Valentin de tous ses emblèmes, qui font d'elle la
fête de l'amour et des amoureux. Ainsi, elle y a ajouté
des accessoires dont des curs, plumes (pour rappeler les
messagers de l'amour) et papillons aux tons légers et tendres.
Les bouquets en vente à partir de Rs 350, peuvent être
accompagnés d'autres cadeaux comme des accessoires tendances
que vous trouverez par exemple chez Eclipse. Après tout,
plus on est amoureux, plus on est généreux.
Santé
Le cancer peut être évité
Première cause de mortalité dans le monde, avec
chaque année plus de 12 millions de nouveaux cas et 7,6
millions de décès, selon l'Union internationale
contre le Cancer (UICC), "le cancer peut être évité".
Le rapport du National Cancer Registry couvrant la période
2005 à 2008 relève, à Maurice, 3 280 cas
de cancers chez les femmes contre 2 286 chez les hommes. C'est
le cancer du sein, avec 300 à 350 nouveaux cas chaque année,
qui est le plus répandu chez la femme, suivi par le cancer
du col de l'utérus. L'association Link to life, uvrant
à soutenir les personnes souffrant de cancer et leurs proches,
note que les cancers du colon, de l'estomac, mais également
du poumon sont en hausse à Maurice. Une tendance attribuée
au mode de vie des Mauriciens, dont de plus en plus de femmes
et principalement des jeunes sont des fumeurs ainsi qu'à
la consommation excessive d'alcool chez les hommes. Devant les
chiffres alarmants, il est impératif de réagir afin
de réduire les risques. D'ailleurs, le message lancé
par l'Organisation mondiale de la santé et l'UICC lors
de la journée mondiale contre le cancer, qui a été
célébrée jeudi dernier portait sur le thème
"Prévenir le cancer, c'est possible".
Un cancer est une pathologie caractérisée par la
présence d'une (ou de plusieurs) tumeur(s) maligne(s) formée(s)
à partir de la transformation par mutations et/ou instabilité
génétique (anomalies cytogénétiques),
d'une cellule initialement normale. La transformation d'une cellule
normale en une cellule cancéreuse est un processus qui
se déroule en plusieurs étapes, progressant le plus
souvent d'une lésion précancéreuse à
une tumeur maligne. Ces changements résultent de l'interaction
entre des facteurs génétiques du sujet et des agents
extérieurs pouvant être classés en trois catégories
:
- les cancérogènes physiques, comme le rayonnement
ultraviolet et les rayonnements ionisants ;
- les cancérogènes chimiques, comme l'amiante, les
composants de la fumée du tabac, l'aflatoxine (contaminant
des denrées alimentaires) ou l'arsenic (polluant de l'eau
de boisson) ;
- les cancérogènes biologiques, comme des infections
dues à certains virus, bactéries ou parasites. Parmi
les exemples d'infections associées à certains cancers
:
- Virus : hépatite B et cancer du foie, virus du papillome
humain (HPV) et cancer du col, virus de l'immunodéficience
humaine (VIH) et sarcome de Kaposi;
- Bactéries: Helicobacter pylori et cancer de l'estomac;
- Parasites: schistosomiase et cancer de la vessie.
Le vieillissement est un autre facteur fondamental dans l'apparition
du cancer. En effet, l'incidence du cancer augmente de façon
spectaculaire avec l'âge, très vraisemblablement
à cause de l'accumulation des risques tout au long de la
vie, conjuguée au fait que les mécanismes de réparation
cellulaire perdent généralement de leur efficacité
avec l'âge. L'OMS indique que le tabagisme, la consommation
d'alcool, la consommation insuffisante de fruits et de légumes
et les infections chroniques liées aux virus de l'hépatite
B (HBV), de l'hépatite C (HCV) et du papillome humain (HPV)
sont les principaux facteurs de risque cancéreux dans les
pays à faible revenu ou à revenu intermédiaire.
Le cancer du col, provoqué par le HPV, est une cause majeure
de mortalité cancéreuse chez les femmes des pays
à faible revenu rappelle l'OMS. Certaines tumeurs primaires
peuvent progresser vers un envahissement plus global de l'organisme
par échappement de cellules tumorales issues de cette tumeur
primaire : on parle alors de métastase. Il s'agit de la
principale cause de décès par cancer.
Dépistage précoce
Le cancer touche chaque année dix millions de personnes
dans le monde, mais avec des différences significatives
d'un continent à un autre. Selon l'OMS, on pourrait réduire
d'environ un tiers la charge du cancer par le dépistage
et le traitement précoces des cas. Cette affirmation repose
sur le constat que le traitement est plus efficace lorsque la
maladie est décelée tôt. Le but est de repérer
le cancer lorsqu'il est encore localisé, avant qu'il n'y
ait des métastases. Un dépistage précoce
comporte deux volets :
- Une action d'information pour aider tout un chacun à
repérer les signes précoces de cancer tels que grosseurs,
lésions, indigestion persistante, toux prolongée
ou saignement par un orifice corporel et faire comprendre qu'en
présence de ces symptômes, il faut consulter rapidement
un médecin.
- Des programmes de dépistage pour repérer les stades
précoces du cancer ou les stades précancéreux
avant même l'apparition de signes reconnaissables: mammographie
pour le cancer du sein, cytologie pour le cancer du col (frottis
).
Traitement et soins : 6 malades sur 10 guérissent
Se prémunir des cancers liés à des infections
en se faisant vacciner est aussi primordial, souligne l'OMS, rappelant
que 25 % des cancers diagnostiqués chaque année
peuvent en effet être attribués à des infections
virales ou bactériennes, comme celles provoquées
par le papillomavirus, qui peut dégénérer
en cancer du col de l'utérus, les virus de l'hépatite
B ou C, qui peuvent mener au cancer du foie ou l'Helicobacter
pylori, une bactérie en lien avec le cancer de l'estomac.
Le traitement du cancer a pour but de guérir, de prolonger
la vie et d'améliorer la qualité de vie des patients.
Pour certains types de cancer parmi les plus fréquents
comme le cancer du sein, du col de l'utérus et du colon
et du rectum, le taux de guérison est élevé
quand la maladie est décelée suffisamment tôt
et soignée selon les meilleurs moyens disponibles. Les
principales méthodes de traitement sont la chirurgie, la
radiothérapie et la chimiothérapie. Il est capital
pour l'issue du traitement de poser un diagnostic exact moyennant
des examens faisant appel à des techniques d'imagerie (échographie,
endoscopie, radiographie) et de laboratoire (anatomopathologie).
Les soins palliatifs permettent de soulager la douleur et d'autres
problèmes pour plus de 90% des malades du cancer.
Si aucune mesure n'est prise, l'OMS estime que le cancer aura
fait 84 millions de morts entre 2005 et 2015. Cependant, 40% des
cancers peuvent être évités par "des
mesures simples". Dominique Maraninchi, président
de l'Institut national du cancer est d'avis qu'"il faut
absolument éviter les morts qui peuvent l'être".
"Ce n'est pas un scoop et ce que je dis n'a rien de nouveau,
mais changer nos habitudes permet d'éviter 40 % des cancers",
indique Dominique Maraninchi. Toutefois, la prévention
n'est pas une action d'un jour. C'est tout un mode de vie à
adopter, notamment en modifiant nos comportements vis-à-vis
du tabac, de l'alcool, de l'alimentation, du soleil, de l'exercice
physique qui est essentielle. Par ailleurs, il ne faut pas attendre
les symptômes pour réagir. De même, si le dépistage
est important, plus tôt on le fait, moins le traitement
sera lourd et les chances de guérison meilleures. "Si
on le détecte tôt, il y a 90 % de chance de guérison",
indiquent les médecins.
Principaux points
-Le cancer est une cause majeure de décès dans le
monde à l'origine de 7,6 millions de décès
annuellement, soit environ 14 % de la mortalité mondiale.
- Les cancers du poumon, de l'estomac, du foie, du colon et du
sein sont chaque année les plus meurtriers.
- Les cancers les plus fréquents ne sont pas les mêmes
chez l'homme et chez la femme.
- Environ 30% des décès par cancer pourraient
être évités.
- Le tabagisme est le facteur de risque cancéreux le plus
important.
- Le cancer survient à la suite de la modification d'une
seule cellule. Cette modification peut être provoquée
par des agents extérieurs ou des facteurs génétiques
héréditaires.
- On estime que d'ici 2030, le nombre de décès
par cancer devrait poursuivre sa progression et atteindre 12 millions
de personnes.
Recette
Une envie de crêpes
Nous, Mauriciens, le savons tous. Qui dit tawa, dit faratha. Même
si les deux mots riment et dans la pratique s'accordent parfaitement,
nous allons transformer cette poésie culinaire, si vous
le voulez bien. Nous ferons rimer tawa et crêpes! Aïe!
Ça sonne mal. Oublions le tort causé à l'ouïe
et passons à un autre sens, le goût. Trop bon! Les
crêpes qu'a concoctées Mélissa sur cet ustensile
typique donnent envie de les essayer. Comme quoi, il n'est pas
nécessaire d'être équipée d'une poêle
anti-adhésive ou d'une crêpière pour faire
de bonnes crêpes. Tout comme il n'est pas nécessaire
d'attendre la Chandleur- le 2 février - pour les essayer
en version sucrée ou salée. Il reste encore de la
farine dans le placard? Les ufs et le beurre sont au frigo?
Vous avez du lait? Si l'envie de crêpes vous prend, il ne
vous reste qu'à installer les ingrédients sur le
plan de travail
Crêpes au coco et au citron
Ingrédients. 3 tasses de farine, 6 c.à soupe
de lait en poudre, 600 ml d'eau, 3 ufs, 2 c.à café
d'essence de vanille et de l'huile pour graisser le tawa. Pour
la garniture. 3-4 tranches de noix de coco, le zeste de 2 citrons,
le jus d'une moitié de citron et du sucre.
Préparation. Mettez la farine, le lait, l'eau et
les ufs dans le mixer. Versez la pâte dans un saladier,
ajoutez l'essence de vanille et mélangez. Faites chauffer
le tawa sur feu doux. Graissez avec un peu d'huile. Versez une
c.à soupe de pâte à crêpe sur le tawa.
Retournez la crêpe lorsque les bords auront pris des couleurs.
Répétez l'opération avec le reste de la pâte.
Mélangez les tranches de noix de coco râpé,
les zestes de citron et le sucre. Faites cuire à feu doux.
Ajoutez le jus du citron pendant la cuisson.
Garnissez et servez chaud.
Idées garniture
Maintenant que vous avez la recette de base, vous pouvez fourrer
vos crêpes avec un assortiment de garnitures sucrées,
notamment des fruits : mangue, ananas, banane, pommes, poires
rissolés. Servez avec une sauce caramel ou chocolat. Accompagnez
d'une boule de glace si souhaité. Autre idée à
retenir, une confiture de goyave de chine faite maison ; la saison
est proche, alors pourquoi s'en priver. Et pourquoi pas une marmelade
d'agrume, également faite maison.
Les crêpes sont savoureuses aussi bien salées. La
préparation de la pâte est la même, avec le
sucre en moins. En matière de garniture le choix est tout
aussi varié. Notamment, une sauce béchamel et des
fruits de mer ou de poulet, des légumes coupés en
dés sautés aux fines herbes et en sauce
Et
rien ne vous empêche de gratiner vos crêpes avec du
fromage râpé.
Trucs et astuces pour réussir vos crêpes
- Pour être sûr d'éviter des grumeaux vous
pouvez soit réaliser votre pâte au blender, soit
le filtrer à la passoire.
- Pour rendre vos crêpes plus légères, vous
pouvez remplacer 1/3 de lait par de la bière. Vous pouvez
aussi battre les blancs d'ufs en neige avant de les incorporer
à la pâte.
- Il y a ceux qui aiment bien lasser reposer la pâte et
d'autres qui n'y pensent même pas. Il n'est pas impératif
de la laisser reposer, mais un temps de repos permet aux protéines
contenues dans la farine de se développer. Ce qui donnera
un peu plus de souplesse à votre crêpe.
- Pour que vos crêpes ne soient trop grasses à la
cuisson, versez un peu d'huile dans un bol. Coupez une pomme de
terre en deux et piquez-la sur une fourchette. Trempez-la dans
l'huile et passez-la sur la poêle chaude.
- Retourner la crêpe s'avère être un exercice
délicat et que l'on rate souvent. Laissez cuire votre crêpes
quelques instants. Commencez par décoller les bords, lorsqu'ils
auront pris des couleurs. Lorsque vous constaterez que la crêpe
peut se décoller en entier, faites la sauter un coup sec.
Si vous n'y parvenez pas, retournez-la avec une spatule.
- Pour maintenir vos crêpes au chaud, gardez-les dans une
assiette dans le four préchauffé à une trentaine
de degrés. Couvrez d'un papier aluminium pour ne pas qu'elles
se dessèchent. Vous pouvez aussi garder l'assiette posée
sur une casserole d'eau portée à frémissement.
Inscrivez-vous vite! - Réalisez la recette de votre
choix avec un chef à la maison!
Vous auriez souhaité maîtriser la réalisation
d'un dessert ou d'un plat? Vous auriez voulu apprendre une recette
ou travailler avec un produit proposé ? Qui mieux d'autre
qu'un chef d'expérience pour vous initier aux techniques?
Pas besoin de vous déplacer, Cuisine Sunlights vous
amène le chef chez vous, dans votre cuisine pour vous livrer
les secrets de la recette que vous aurez choisie.
Pour participer à cette aventure culinaire, veuillez prendre
connaissance des conditions suivantes:
- Accepter d'être photographié pour les besoins de
la rubrique
- Disposer des ingrédients, ustensiles et appareils adéquats
pour la réalisation de la recette
Un tirage au sort sera effectué pour désigner le
lecteur hôte
Avant de sortir vos spatules et le tablier, contactez-nous par
mail: cuisinesunlights@lemauricien.com (mentionnez votre adresse
et coordonnées) ou par téléphone au 207 8286
ou 207 8200.
Proposition. Choisissez entre un gâteau: une génoise
ou un produit: le poulet
La date limite pour vous inscrire est le vendredi 19 février.
Brèves
Prix Jean-Fanchette - L'édition 2010 consacrée
aux textes de non-fiction
La neuvième édition du Prix Jean-Fanchette est
lancée. L'édition 2010 est consacrée aux
textes de non-fiction (essai critique, histoire, document, biographie,
etc.). Des textes considérés comme peu nombreux
dans la production littéraire de l'océan Indien.
Le Prix est ouvert aux écrivains d'expression française
de Maurice, de Rodrigues, des Seychelles, de la Réunion,
de Madagascar, des Seychelles et des Comores. Les envois doivent
être des manuscrits inédits ou des livres publiés
entre janvier 2008 et janvier 2009, chaque écrivain ayant
droit qu'à un envoi. Les textes devront être adressés
à Issa Asgarally, coordinateur du Prix Jean-Fanchette,
Mairie de Beau-Bassin-Rose Hill. La date limite est le 15 mars
2010. Le jury du prix sera présidé par J.M.G. Le
Clézio, prix Nobel de littérature et comprendra
deux autres personnalités du monde littéraire. Les
règlements du concours peuvent être obtenus à
la Mairie de Beau-Bassin -Rose Hill ou sur son site www.bbrh.org.
Parution - "Port-Louis, Ile Maurice" en deux versions
" Port-Louis, Ile Maurice ", qui est également
sorti en version anglaise, est un beau livre-album, à dominante
historique, que l'on doit au tandem Christian le Comte - Breejan
Burrun, le premier nommé en assurant l'édition et
le second le texte. La concision du texte qui dit l'essentiel
sans fard et sans plus qu'il n'en faut, fait de la place à
une iconographie intelligemment légendée.
Il a suffi d'un choix judicieux d'une vingtaine de thèmes
et lieux emblématiques, présentés et illustrés
avec art et rigueur, pour faire découvrir l'âme de
Port-Louis, son passage sur les ailes du temps, tantôt glorieux,
tantôt tumultueux. Lancé la semaine dernière
à la mairie de Port-Louis, le livre est en vente en librairie
à Rs600 l'exemplaire.
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