Faits et effets
-
Rétrograde…
Humeur
-
Le Dieu des trafiquants de Subutex
Pris sur le vif
-
Re ŕ suivre
Juste Un Mot
-
Attention …
Faits et effets...
Rétrograde
Le gouvernement semble avoir un vrai problème avec le créole.
Lorsqu'il a été interrogé à l'Assemblée
nationale sur la possibilité d'utiliser la langue nationale
des Mauriciens dans l'hémicycle, le Premier ministre a
exprimé certaines réserves en soutenant que les
débats pouvaient dérailler et devenir, même,
vulgaires.
Ce qu'il ne sait pas c'est que depuis 1977, les "Standing
Orders" ont été modifiés dans les municipalités
et que les élus peuvent s'exprimer en créole. Même
si le personnel politique de ces administrations s'est beaucoup
dégradé depuis, on ne peut pas, sauf le bazar noté
ici et là, et de temps en temps, dire que le créole
a été la cause de dérapages. Au Parlement
donc, tout le monde est d'accord mais, et il y a toujours un mais,
les choses n'avancent guère.
Dans le secteur éducatif, la place du créole qui
ne devrait plus être problématique et ne souffrir
d'aucune contestation est encore et toujours un sujet de discorde.
Alors que l'on croyait acquis que la langue maternelle de la quasi-majorité
des Mauriciens pouvait servir de médium d'enseignement,
l'Education nationale vient d'y porter un rude coup. Le ministre
de l'Éducation a, en effet, affirmé que le gouvernement
n'est pas convaincu de la pertinence de l'utilisation du créole
à l'école.
Il semble que, trop félicité par les adversaires,
le ministre de l'Éducation, bien décidé à
réformer le secteur, a été embarrassé
auprès de son propre camp. Bombardé de qualificatifs
les uns plus insultants que les autres par les plus passéistes
des acteurs de l'éducation qui n'ont pour seul programme,
depuis des lustres, que le maintien du statu quo et d'une pédagogie
d'un autre âge et la compétition criminelle depuis
la première année jusqu'au CPE, Vasant Bunwaree
a dû finalement céder.
Devant ceux pour qui évoquer le créole dans l'éducation
revêt un aspect avant tout communal alors que le morisyen,
comme on aurait dû l'appeler depuis très longtemps,
pour dissiper tout malentendu, est un patrimoine national. Il
n'y a pas d'amalgame possible. Sauf pour ces esprits obtus qui
empoisonnent l'éducation au point de vouloir la figer dans
le temps.
Le ministre de l'Éducation a, par ailleurs, dû se
dire qu'attaquer le bonanza des leçons particulières
du corps enseignant et introduire le contrôle continu, faire
tout çà en même temps c'en était trop.
Si ce n'est pas "his doing" que de rétro-pédaler
de cette sorte sur le créole, çà doit être
celui de son gouvernement, particulièrement sensible aux
lobbies, historiquement rétrogrades, en cette année
électorale. Il n'y a pas d'autres explications logiques.
Mais qu'elles qu'en soient celles que le ministre et le gouvernement
veulent mettre en avant, il n'en demeure pas moins que cette décision
est rétrograde. Cela fait des années que des enseignants
utilisent le créole à l'école, sans avoir
demandé l'autorisation à leur hiérarchie.
Cette décision, ils l'ont prise parce que cela coule de
source et parce qu'en tant que pédagogues ils sont depuis
longtemps arrivés à la conclusion que c'était
plus facile d'inculquer les connaissances de base à l'enfant
en utilisant le médium qui est celui de sa vie de tous
les jours, de tous les instants.
Revenir sur un tel acquis c'est priver de nombreux enfants d'une
chance égale à l'école et dans la vie. Lorsqu'on
nous vend comme révolutionnaire le fait d'avoir voté
un Equal Opportunity Act, dont aucune des clauses n'a jusqu'ici
été promulguée, on peut commencer à
rigoler. C'est de la propagande, du slogan et de la foutaise.
Nier à tous ces petits Mauriciens ce qui leur appartient
de plus cher, leur médium de communication, est un crime,
un autre que ce gouvernement commet après avoir réintroduit
le classement au CPE, un système de A + et des collèges
nationaux dont plus personne ne sait comment s'effectue véritablement
la sélection pour y accéder. Un vrai recul.
C'est dommage que les travaillistes au gouvernement aient toujours
sacrifié les enfants mauriciens au nom de leurs petits
dividendes électoraux. Et quelle histoire ! On avait eu
la promesse de l'école de la réussite avant que
Kadress Pillay vienne avec un vrai projet de réforme qui
a été enterré avant même qu'il n'ait
été discuté. De comité en comité,
le projet a fini dans un tiroir. Lorsque Dharam Gokhool - apparemment
meilleur ministre pour certains alors que la majorité des
Mauriciens ne savent même pas quel ministère il occupe
- est arrivé à l'Education, ce fut le grand chambardement
avec retour à l'ancien système. Puis est venu Vasant
Bunwaree un peu à la manière de Kadress Pillay avec
un pas devant, deux pas en arrière.
Il paraît que Xavier Duval s'est ému de la décision
de son propre gouvernement de ne pas autoriser le créole
à l'école et qu'il s'est précipité
vendredi même après le Conseil des ministres chez
le vicaire général Jean Maurice Labour pour des
discussions sur le sujet. Il devrait maintenant savoir qu'il est
plus facile d'organiser, année après année,
un Festival Kréol pour amuser la galerie et espérer
engranger quelques voix supplémentaires tandis que se révèle
plus ardue la réalisation d'un pan fondamental de l'éducation,
qui est celui de l'accès d'un grand nombre d'enfants mauriciens
aux outils primaires de l'école.
De ceux qui ouvrent la voie à l'avancement et à
la mobilité sociale. On peut se rendre gratuitement à
l'école pour débarquer devant un mur qui vous sépare
de l'essentiel et être confronté à un système
qui vous rejette à la rue. Encore des masques qui tombent
! Vraiment triste pour un pays lorsque l'éducation est
soumise au seul impératif du clientélisme électoral.
Humeur
Le Dieu des trafiquants de Subutex
Il est communément admis que l'île Maurice est un
pays qui fonctionne à deux vitesses. Certaines mauvaises
langues affirment même qu'il en existerait plusieurs, dépendant
de l'appartenance politique, religieuse et ethnique de chaque
habitant de ce pays. De temps à autre, des associations
ou des individus dénoncent le "noubannisme" qui
fait que pour obtenir un emploi ou une admission dans un collège
d'État, il faut faire partie de cette bande et pas de cette
autre. Après ce qui vient de se passer dans le dernier
épisode du feuilleton Subutex, on pourrait légitimement
se demander si la police mauricienne ne pratiquerait pas, elle
aussi, un double standard dans le traitement des trafiquants
de drogue. Plus particulièrement pour les trafiquants de
Subutex. Voici les faits: le 3 janvier au soir, Denis Fine, dont
on dit qu'il est mêlé au trafic de cette drogue,
est assassiné par un sniper. L'enquête ouverte suite
à cet assassinat a révélé des choses
plus que troublantes. Pour commencer, que la victime avait, quelques
heures avant son assassinat, participé à une fête
dans un hôtel avec des amis vivant en France et étant
venus, comme lui, non seulement célébrer la nouvelle
année à Maurice mais également l'anniversaire
de Sivom Paupiah. Un ressortissant français d'origine mauricienne,
un parent de Sada Curpen actuellement emprisonné et soupçonné
d'être un des cerveaux du trafic de Subutex entre Paris
et Maurice. Un trafic juteux pour ceux qui le contrôlent
et auquel était mêlé le steward français
Caterino qui avait été arrêté avec
deux valises de ces fameux comprimés à l'aéroport
de Plaisance. Deux valises remises par un inconnu à ce
spécialiste de l'aviation qui avait accepté de les
transporter à Maurice sans poser de questions. Après
une période de détention, le steward français
avait été condamné à plusieurs années
de prison et fait appel contre le jugement. En attendant, il avait
été autorisé à demeurer dans un hôtel
cinq étoiles - payé par qui ? - avec obligation
de se présenter journellement à la police. Caterino
réussit à déjouer la surveillance de la police
- qui croyait qu'il avait attrapé la grippe porcine et
n'osait s'approcher de lui !!! - et à quitter Maurice par
bateau pour gagner La Réunion puis la France. De quoi se
demander si comme il y a un Dieu pour les soûlards, il n'y
en aurait pas un autre pour les trafiquants de Subutex!?
Mais revenons à Sivom Paupiah. Le 29 décembre, agissant
sur la base de renseignements sûrs, l'ADSU effectue une
descente des lieux à l'hôtel où logeait la
bande venue célébrer l'anniversaire. La perquisition
des chambres de la bande ne donne rien, mais une valise est trouvée
abandonnée sur le terrain de golf de l'hôtel. Avec
du gandia, du haschich, une somme d'argent et le passeport de
Sivom Paupiah et de sa compagne. Avant même que le police
ne commence son interrogatoire, un des membres de la bande venue
fêter l'anniversaire, un ressortissant français d'origine
maghrébine déclare que la valise et tout ce qu'elle
contenait lui appartenait. Et c'est le nouvel épisode de
flic en délire qui commence. Personne à l'ADSU ne
pense à demander à Sivom Paupiah comment son passeport
peut se retrouver dans une valise contenant de la drogue qui ne
lui appartient pas. Il y a mieux: alors que tout petit fumeur
surpris avec un quart de pouliah de gandia est immédiatement
arrêté avant de passer en Cour avant d'être
libéré sous caution avec une objection to departure
automatique, non seulement la police laisse Sivom Paupiah en liberté
apres un bref interrogatoire, mais son passeport lui est rendu
et aucune objection to departure logée contre lui
jusqu'à la fin de l'enquête. De quoi se demander
s'il y a, à la police mauricienne, un traitement spécial
à la limite du VIP pour certains. En tout, Sivom Paupiah
ne tenta pas le diable. Dès le lendemain de l'assassinat
de Denis Fine, il abandonnait son billet retour prévu pour
le 6 et achetait un autre billet pour rentrer à Paris via
La Réunion. Une fois en surêté à Paris,
il se permit de téléphoner à une radio locale
pour déclarer, sur un ton à la limite de l'insulte,
que contrairement à ce qu'avait déclarait son ami
maghrebin, les drogues qui se trouvaient dans la fameuse valise
lui appartenaient. En ajoutant que la police ne lui avait pas
demandé la provenance de cette drogue. Et, qui plus est,
qu'il était arrivé avec de Paris fin décembre.
Autrement dit, il faisait également un petit coucou au
service des douanes.
Il aura fallu plusieurs jours après cette déclaration
radiophonique ridiculisant la police mauricienne pour que celle-ci
enclenche les mesures qui auraient dû avoir été
prises lors de l'interpellation de fin décembre. Vendredi
dernier, soit 19 jours après la découverte de la
valise, l'ADSU a inculpé Sivom Paupiah de trafic de drogue.
Après la mort la tisane, puisque beaucoup coulera sous
les ponts avant que M. Paupiah ne soit obligé, quand les
procédures d'extradition auront été exécutées,
de venir répéter devant une Cour de justice mauricienne
tout ce qu'il déclarait en début de semaine sur
Radio One. Une accusation à postériori qui n'explique
toujours pas pourquoi M. Sivom Paupiah a eu droit a un traitement
de faveur de la part de la police mauricienne. Décidément,
il doit exister un Dieu pour les trafiquants de Subutex.
Pris sur le vif
Re à suivre
- Mawsi
Mawsi
écoute-moi, s'il vous plaît...
mo napa pé comprend nanrien
explique moi ki S
fine faire ou kumsa
- Mo fek fini dire toi that I don't want to hear this name
dans ki langaz mo bizin dire toi ça ? En mérikain
?! Mo napa lé tan sa batchiara la so nom dans mo zoreille...
-... Mawsi ou napa kapav koz kumsa pour ou propre zenfant
pou ou propre di sang.
-
mo zenfant ?
kun kalité zenfant été
sa do ? Zenfant ki donne sa mama cout couteau dans le dos
Pas en zenfant sa.. he is a snake I tell you
mo fine faire
grandi en serpent dans mo le corps
mo fine donne li boire
mo propre dilait... mo fine lave so tata
donne li mangé
Mo fine faire tout séki enne maman bizin faire pou so piti,
et zordi guette récompense... I have teach him how to walk,
how to go to school, help him to become someone in society
-... ou fine bien réussi Mawsi... Li finne passe tout so
bane l'examen....
-.... what are you saying : li fine passe tous so bane l'examens.
?..
-... mais Mawsi ou fine bliyé ki... ou garçon la
fine gagne so diplome... ou rappel sa fête ou ti faire la
pou célébrer...
-... To dfelebrate his diploma : to faire moi rié toi,
beti... You don't know... really ? Ou bien to pé faire
bouffon are moi ?
- Ki ou pé dire Mawsi ?
- Vrai même to napa koné ?... laisse mo dire toi
alors : ene faire fout l'examen li napa fin passé... after
that.... you know how much demarche nou fine bizin faire pou li
gagne so diploma...
-... Mawsi !!! ou pé divagué... Oulé dire
ki S...
-... I've told you... pas prononce sa nom la are moi... I'm warning
you... si to dire sa nom la once more mo napa pas pou cause are
toi... si to dire sa nom la one more time, mo coupe sa téléphone
la...
-... Mawsi, mo né pli comprend narien... ou pé dire
ki.... ou garçon pas fin passe so l'examen ?
-... to pas ti koné ? Au lieu alle lekol he spent his time
in pubs and li ti pé garde banne ti femmes blanc malangue
la... you know bane femme mauvais la vi la. Quand li fine failed
at the exams nou fine bizin faire boucoup démarches...
do you know how much money nu fine dépense to buy his diploma
Mo fine bizin vane lakaz ki mo mama ti laisse pou moi... Tout
sala mo fine faire... Aio mo mama, vine cherche moi... mo népli
capav are sa lavi la... Maaa... vini...
-
Mawsi ki ou pé raconté
pas ou ki pé
kozé la... l'alcool kip é kozé dans ou place
Mawsi
pas ou sa
-
l'alcool ? This is not alcohol but the truth mo piti
the real thruth mo faire serment ar soleil...
-... Mawsi si ça kozé la vrai, faudrait pas ou raconte
sa lor téléphone... dimoune kapav tane ou.... zot
pou faire palab.
-... mo bien fout pas mal... I am going to tell anyone the story...
I want the world to know that mo fine nouri en serpent dans mo
propre lakaz.... Bizin dimoune koné ki kalité batchiara
li été... I know when you look at him you think
he is an angel... mais moi mo koné ki li été,
mo fine démasqué li... li enn serpent... li enn
démon... he is a batchiara ki azordi pé déclare
mari avec so propre mama...
-... mais ki li fine faire ou kumsa Mawsi, dire moi ?
-Ki li croire ? ki mo ene gopia ki pou aksepté séki
li lé ? Seki li napa koné séki are moi sa
dal napa pu cuit. Mo pou raconte tout dimoune... I am going to
call the newspapers in Mauritius to tell them all the story, with
all the details... Dimoune bizin koné ki manière
sa batchiara la fine faire la tête so mame baissé...
I am going to tell all the story...
-... commence par raconté moi seki fin arrivé...
-... Mo pou dire toi tout... Toi to mo vrai famille, beti... toi
ki ti bizin mo zenfant au lieu sa batchiara la... I am going to
tell you tout seki li fine faire moi... but wait a minute, beti...
pas coupé hein.. wait...
-... Kot ou pé allé Mawsi ?
-... wait mo dire toi... mo pou raconte toi tou seki li fine faire
moi... but before... let me have a little more whisky....
(A suivre)
Juste Un Mot
Attention
Il y a de l'euphorie dans le petit monde de la natation mauricienne
depuis le week-end dernier, après ce qu'on pourrait appeler
une performance honorable des nageurs dans les championnats des
Zones 4 et 5 au Kenya. Dans une piscine de Kasarani - qui date
des Jeux Africains de 1987 - qui ne répond pas à
toutes les critères pour le déroulement d'une compétition
africaine, les 15 nageurs soutenus par le Trust Fund For Excellence,
sont donc revenus avec, dans leurs escarcelles, 69 médailles,
dont 38 d'or, 13 d'argent et 18 de bronze et quatre titres de
meilleurs nageurs.
A priori, la Fédération mauricienne de Natation
(FMN), tout comme le ministre de la Jeunesse et des Sports et
encore plus le Trust Fund For Excellence In Sports (TFES) ont
toutes les raisons de laisser éclater leur joie, somme
toute légitime en pareille circonstance. Jamais dans l'histoire
de la natation mauricienne, une sélection est revenue d'une
compétition à l'étranger avec autant de médailles
et c'est sans aucun doute une excellente chose pour cette discipline
qui était au plus bas il n'y a même pas deux ans.
Qu'importe également le débat qu'on peut engager
sur le niveau de ces Championnats des Zones 4 et 5, il est néanmoins
très légitime qu'on dise un grand bravo à
ces nageurs qui ont sacrifié leurs fêtes de fin d'année
pour ne pas avoir de break dans leur préparation. C'est
tout à leur honneur, car cette preuve d'abnégation
de la part de ces jeunes mérite qu'on leur tire le chapeau.
Cependant, nous manquerons à notre devoir si dans la foulée,
on ne dit pas attention tant aux nageurs qu'à ceux qui
les entourent, en particulier au Directeur Technique National
(DTN) dans l'interprétation de ces résultats. Certes,
les médailles brillent et font du bruit quand on commence
à les secouer, mais la natation est comme ces disciplines
où la vérité se situe dans les chiffres.
Il est à espérer que dans de telles circonstances,
le DTN comme la FMN ont déjà fait le nécessaire
pour que ces jeunes, débordant d'enthousiasme et d'ambitions,
aient à nouveau les pieds sur terre.
Il faut faire attention, puisque avec les chronos qu'ils ont ramenés
de Nairobi, ils n'obtiendront pas une qualification pour les Jeux
Olympiques des Jeunes à Singapour, ni pour les Mondiaux
de Shanghai en 2014 et certainement pas une plus haute marche
du podium en 2011 à La Réunion. Philippe Pascal
sait plus que tout le monde cette cruelle vérité
et nous osons espérer que, dans l'avion qui a ramené
la délégation dimanche dernier, il a pris le temps
de bien situer les résultats de Nairobi. S'il ne l'a pas
fait encore, il compte bien le faire dans les jours qui viennent.
Certes, la marge de progression de ces jeunes est encourageante
et de ce fait, ils méritent d'avantage de soutien. Toutefois,
il est inquiétant quand même qu'on a osé affirmer
jeudi, que ces jeunes sont l'ossature de la sélection pour
le rendez-vous seychellois. A moins que la Fédération
mauricienne de Natation n'a aucune ambition pour les 8es JIOI
et que Philippe Pascal n'est à Maurice que pour s'occuper
des jeunes du TFES.
Nous osons espérer que tel n'est pas le cas. Et si d'aventure
Week-End n'est pas en train de se tromper, c'est alors une information
vitale qu'il faudra que ceux concernés y apportent très
vite des précisions.
|
o p i n i o n
|
WEEK-END --- dimanche 17 janvier 2010
|