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Jeu du hasard
Cagnotte de Rs 15 M pour le "Loto Banané"
La cagnotte pour le "Loto Banané", dont le tirage
se déroulera le samedi 2 janvier, sera au moins de Rs 15
millions. Cela pour la bonne et simple raison que le huitième
tirage de la Loterie Nationale avec un jackpot de Rs 10 millions
n'a pas produit de gagnant avec les six bons numéros, soit
pour la deuxième semaine consécutive. Alors que
les contributions au Consolidated Fund du ministère des
Finances se montent à quelque Rs 10 millions par semaine,
les 50 363 gagnants du tirage d'hier se partageront la somme de
Rs 6,5 millions.
Le premier week-end de 2010 sera marqué par le neuvième
tirage de la Loterie Nationale avec une cagnotte minimale de Rs
15 millions suite au "Roll-Over" de Rs 10 millions même
si les organisateurs ne prévoient pas de cagnotte spéciale
pour marquer le Nouvel An. Aucune grille avec les six bons numéros,
soit en ordre ascendant les 7, 8, 9, 15, 18 et 30, n'a été
validée à la fermeture pour le tirage d'hier soir.
L'invité d'honneur de la Loterie Nationale, Arthur Fong
Yong, un détaillant de la capitale, a tiré les numéros
suivants dans l'ordre une rouge, le 8, une jaune, le 30, une bleue,
le 18, une rouge, le 7, une bleue, le 15 et une rouge le 9. Ainsi,
les Rs 6,5 millions ont été réparties comme
suit aux différents gagnants:
six bons numéros: aucun gagnant
cinq bons numéros: 67 gagnants avec Rs 8 785 chacun, soit
une somme totale de Rs 588 595;
quatre bons numéros: 3 381 gagnants avec Rs 359 chacun,
soit Rs 1,2 million et
trois bons numéros avec 46 915 gagnants avec une somme
de Rs 100 chacun, soit Rs 4,7 millions.
Moorghen Veeramootoo, le directeur général adjoint
de la Loterie Nationale confirme la possibilité de renouveler
avec une cagnotte exceptionnelle en 2010 comme celle de Rs 12
millions pour le lancement du Loto le 29 octobre dernier. Mais
il n'a pas apporté de précision quant à la
date du lancement de cette opération. Entre-temps, il faudra
s'attendre à un véritable rush auprès des
détaillants du Loto au cours de la dernière semaine
de 2009 pour le premier tirage de 2010 même si la concurrence
de la Faya est rude...
Loterie de Maurice - 1er lot Rs 12 M pour le tirage du 31 décembre
Avec l'avènement du Loto, la Loterie Verte pour le tirage
du 31 décembre a perdu quelque peu de son attrait. Avec
le Roll-Over et une cagnotte de Rs 15 millions au moins pour le
tirage du Loto du 2 janvier, la partie s'annonce rude pour la
Loterie Verte pour cette dernière semaine avec le tirage
prévu pour jeudi matin, dont un premier lot de Rs 12 millions.
D'habitude, à cette période de l'année, rares
sont les acheteurs de dernière de loterie qui pouvaient
prétendre se présenter chez les détaillants
pour acheter des billets verts. Mais pour la version 2009, des
loteries vertes sont encore disponibles chez les détaillants.
Devant cet état de choses, les organisateurs de la Mauritius
Lotteries Limited ont démarré une campagne de publicité
pour donner un coup de pouce à la vente des billets de
la Loterie Verte.
Le slogan de la Loterie Verte est qu'importe le tirage, le détenteur
de la loterie portant les numéros du premier lot empochera
la somme de Rs 12 millions sans oublier les autres lots de plusieurs
millions de roupies. Sur la base de l'expérience de ces
derniers tirages, la Mauritius Lotteries Limited s'apprête
à repenser la stratégie pour 2010...
Dans son message de fin d'année
SAJ prône une analyse des causes des fléaux qui
rongent la société
"Il ne suffit pas que de faire des constats et renforcer
les lois en vue de sanctions plus sévères. Nous
devons aussi changer notre façon de penser et avoir le
courage et l'honnêteté d'analyser les causes des
fléaux qui rongent notre société",
a estimé le président de la République, sir
Anerood Jugnauth (SAJ) dans son traditionnel message de fin d'année
à la nation télédiffusé dans la soirée
du 25 décembre. "Sans la paix, la tolérance
et l'harmonie, aucune nation ne peut s'épanouir et progresser.
Encore moins un pays multiracial comme Maurice", devait,
par ailleurs, rappeler le chef d'Etat.
Sir Anerood affirme, dans son message, que 2009 a été
une année "difficile", surtout, au niveau économique.
La crise financière qui a démarré en 2008
s'est, souligne-t-il, accentuée, n'épargnant aucun
pays - des Etats qui ont, tous, souffert dans une certaine mesure.
Et de mettre en avant : "Heureusement pour nous à
Maurice, la situation ne s'est pas aggravée selon ce que
nous pensions." SAJ estime que les partenaires, dans
l'ensemble, ont assumé leurs responsabilités comme
il se doit. Ce qui fait que, d'après lui, nous pouvons
affirmer que la situation commence à s'améliorer.
Les indications laissent à penser que 2010 est susceptible
d'être une meilleure année que 2009, souligne le
président de la République.
Mais sir Anerood explique qu'il convient de reconnaître
que la prospérité, la modernité et le progrès
de chaque pays n'ont un sens que quand la richesse est équitablement
partagée. "Il faut que les enfants de notre pays
bénéficient des mêmes facilités et
qu'ils se sentent, tous, égaux. C'est ce que réclame
notre Constitution". Pour le président Jugnauth,
il est de notre devoir de nous assurer que prévale une
justice sociale "équitable" et que personne ne
se sente "rejeté" ou "exclu" pour quelque
raison que ce soit.
"Le peuple mauricien est un peuple intelligent qui a appris
à respecter son voisin et à vivre toujours en harmonie
en aidant ceux au plus bas de l'échelle", soutient-il.
Avec le secteur privé, le gouvernement, argue sir Anerood,
est là pour aider ceux dans le besoin. Il se dit fier d'affirmer
que nous avons toujours uvré dans la même direction
en vue de bâtir une nation mauricienne "exemplaire"
où, affirme le président, il n'existe pas de "pauvreté
extrême".
"Tous les gouvernements qui se sont succédé
depuis l'indépendance ont toujours uvré pour
venir en aide à ceux au bas de l'échelle".
Aujourd'hui, met en avant SAJ, même en période de
crise, tout notre système de protection sociale a été
maintenu. Ce qui, dit-il, nous a épargné une crise
sociale comme celle que connaissent certains pays. Pour lui, à
la vue de ce qui est advenu dans des pays développés,
il convient de louer la "solidarité exemplaire"
dont ont fait preuve les secteurs public et privé en vue
de gérer la situation.
Le président de la République évoque, par
ailleurs, les problèmes sociaux qui l'ont interpellé
durant l'année 2009: violence envers les femmes et les
enfants qui prend de l'ampleur ; le problème de la drogue
et de ses conséquences sur la famille et la société,
en général ; la criminalité sous toutes ses
formes, notamment, les crimes "atroces"... "Si
nous ne prenons garde, ces fléaux ruineront notre société",
souligne le chef d'Etat dans son message.
"Course à l'argent facile et autres formes de tentation"
Autre problème qu'évoque sir Anerood : la course
à l'argent facile et autres formes de "tentation"
qui, explique-t-il, "tend à faire accroire que
l'on peut gagner de l'argent sans faire d'efforts". Évocation
aussi de la fraude et de la corruption, de l'égoïsme
et de l'individualisme de ceux qui ne pensent qu'à eux.
Pour le président, il ne convient pas, seulement, de faire
des constats et de consolider les lois pour rendre plus sévères
les sanctions. Il faut, parallèlement, changer notre manière
de penser et avoir le "courage" et "l'honnêteté"
d'analyser les causes des fléaux qui rongent notre société.
"Il faut un audit et l'élaboration d'un programme
national basé sur une approche globale avec la participation
active de l'ensemble des partenaires au plan de la réflexion
et de l'action". Du point de vue de sir Anerood, le gouvernement
et ses institutions, le secteur privé avec ses moyens,
les ONG qui connaissent le terrain, les intellectuels ayant le
savoir-faire doivent, tous ensemble, s'engager dans une "croisade
nationale" contre ces fléaux.
L'autre "danger" qui menace "continuellement"
le pays, fait ressortir le président de la République
d'autre part, c'est le "poison de la division communaliste"
qui pousse à une fixation sur les "différences"
et entretient les préjugés. "Cela tend à
nous faire oublier tout ce qui nous unit et nous rassemble dans
la solidarité et le partage."
Pour sir Anerood, il s'agit, là, d'un autre chantier où
nous devons faire, davantage, d'efforts et exercer encore plus
de vigilance en vue de ne pas tomber dans le piège et détruire
l'harmonie qui fait notre force et qui nous permettra de poursuivre
sur le chemin du progrès. "Sans la paix, la tolérance
et l'harmonie, aucune nation ne peut s'épanouir et progresser.
Encore moins un pays multiracial comme Maurice", insiste
le président de la République qui dit "faire
confiance" à la population, en particulier aux jeunes,
en vue de continuer le combat sur ces deux fronts.
Évoquant le récent Sommet de Copenhague qui, dit-il,
n'a manifestement "pas connu un grand succès",
sir Anerood estime qu'en tant que pays, nous devrons continuer
à agir "de manière responsable"
en vue de préserver notre environnement et de toujours
nous souvenir que notre terre appartient à nos enfants
et que nous devons la quitter dans des conditions propres pour
que les générations futures soient à même
de vivre paisiblement. Le président évoque le danger
des industries polluantes, rappelant que nous avons pour seuls
atouts notre population et notre environnement.
En marge de l'année nouvelle, sir Anerood appelle à
aborder 2010 "dans un autre état d'esprit, une
nouvelle volonté de mieux faire" sur le plan personnel
et familial entre autres. Le président de la République
a une pensée spéciale pour les jeunes "sur
lesquels nous avons placé toute notre confiance".
SAJ souhaite "qu'ils fassent les efforts que nous attendons
d'eux en vue du progrès et du maintien de notre réputation
dans le monde d'un pays où il fait bon travailler, faire
des affaires et vivre".
Message de Noël de l'évêque de Port-Louis:
"Seul l'amour de Dieu est capable de combler notre soif
de bonheur"
"Seul l'amour gratuit de Dieu et non l'attrait illusoire
de la consommation est capable de combler notre soif de bonheur",
a affirmé l'évêque de Port-Louis, Mgr Maurice
Piat dans son message de Noël télédiffusé.
Il devait expliquer que quand Dieu vient sur terre pour sauver
les hommes, il vient "les mains vides" mais "le
coeur plein d'amour".
Mgr Piat explique qu'avec la naissance de Jésus que l'on
célèbre le jour de la fête de Noël, c'est
Dieu, lui-même, qui vient visiter les hommes et les femmes
"de toute religion et de toute culture". "Il
vient, dit-il, partager notre vie humaine, nos joies et nos peines".
Pour l'accueillir, explique l'évêque catholique,
il ne faudrait pas seulement battre les mains "comme de
simples fans qui accueillent un leader qu'ils ne connaissent pas
personnellement" mais, davantage, "l'écouter
nous parler dans le silence de nos coeurs en lui faisant confiance
et en apprenant de lui un nouvel art de vivre en famille et dans
la société".
Evoquant, en substance, la société contemporaine
de consommation avec sa publicité agressive, l'évêque
de Port-Louis souligne que si les biens de consommation apportent
un peu plus de confort, et un "petit plus" au niveau
du statut social, la puissante quête de bonheur de chaque
famille ou individu ne sera jamais satisfaite qu'avec un petit
peu de plaisir ou de confort en plus. "Souvent, dit-il,
pour ne pas être dérangés, nous refoulons
cette question fondamentale. Mais elle refait toujours surface
un jour ou l'autre".
S'appuyant sur l'histoire de Noël, Mgr Piat rappelle que
depuis 2000 ans, des générations d'hommes et de
femmes de tous les pays et de toutes cultures acclament comme
le sauveur de l'humanité cet enfant né dans une
écurie et persécuté par les autorités
car ils ont reconnu dans cet enfant vulnérable l'amour
gratuit de Dieu seul capable de combler notre soif d'un bonheur
"stable et solide".
L'évêque catholique explique que quand Dieu vient
sur la terre pour sauver les hommes, il vient "les mains
vides mais le coeur plein" d'un amour "dépouillé"
qui s'exprime simplement dans une présence "discrète
mais forte". "A Noël, dit-il, nous sommes invités
non seulement à reçevoir cet amour avec gratitude
mais aussi à le vivre à notre tour". L'évêque
de Port-Louis souligne que la vraie joie de Noël qui assouvit
notre soif est déjà vécue par beaucoup de
familles. "Laissons-nous inspirer par cette lumière
qui jaillit à Noël. Alors, nous pourrons apporter
beaucoup de bonheur à d'autres", conclut l'évêque
catholique.
Message de Noël de l'évêque de Maurice:
"Faire de nous des hommes et des femmes de bonne volonté"
Soulignant le fait que Noël est "porteur d'un avenir
d'espérance et de paix pour l'humanité", l'évêque
de Maurice, Mgr Ian Ernest a appelé, chacun, dans son message
traditionnel à un nouveau comportement, une nouvelle conduite
pouvant, dit-il, "faire de nous des hommes et des femmes
de bonne volonté".
Mgr Ernest rappelle que ce sont des bergers, "personnes sans
importance" qui furent les premiers témoins de la
naissance de Jésus à Bethléem, "ville
du roi David". Une ville "quelconque, tranquille, anonyme"
mais "choisie par Dieu". "C'est à Bethléem,
rappelle-t-il, que David, jeune et fragile en apparence, fut consacré
Roi pour servir le dessein de Dieu. Son règne placé
sous l'égide divin a, effectivement, servi à réaliser
ce que Dieu désirait pour son peuple: la paix, la justice
et la prospérité, "des attentes que nous chérissons,
tous, au plus profond de nous-mêmes, individuellement et
collectivement".
Soulignant le fait que Noël est "un moment de partage
et de promesse d'avenir", l'évêque anglican
appelle "l'île Maurice profonde" à "se
ressaisir" pour donner à ses enfants "sans distinction
et sans exception" des perspectives de pouvoir conserver
cette capacité de vivre en fraternité et de pouvoir
partager équitablement le fruit de notre travail. Il appelle
aussi à un ressaisissement au plan des valeurs.
"Nous ne pouvons, dit-il, rester indifférents aux
fléaux sociaux qui rongent notre société
et qui portent atteinte à la vie elle-même, à
la sécurité et à l'intégrité
des plus vulnérables". Mgr Ernest pose, alors
la question: "De combien de Marie-Ange Milazar aurons-nous
encore besoin pour que nous mettions un frein au comportement
barbare qui s'empare de notre société lentement
mais surement? Sommes-nous condamnés à multiplier
les ONG destinés à sauver les victimes de la drogue
au lieu de frapper à la racine pour stopper ce mal? Peut-on
se contenter de réparer les dégâts causés
par le sida jour après jour en passant sous silence le
besoin de développer des comportements sexuels responsables?(
)
Resterons nous des témoins impuissants de gestes de désespoir
qui se sont traduits par tant de suicides ces derniers temps?(
)"
L'évêque de Maurice explique, alors, que Jésus,
l'enfant que les chrétiens célèbrent à
Noël est "porteur d'un avenir d'espérance
et de paix pour l'humanité". Ce qui, dit-il, exige
de chacun "un sursaut, un nouveau comportement et une
nouvelle conduite pouvant faire de nous des hommes et des femmes
de bonne volonté".
Police- Message de fin d'année 2009
Le CP Rampersad : "Crimes, accidents et vols en baisse:
objectifs atteints!"
Framework visant à réorganiser la police sur une
période de 5 à 7 ans
Le commissaire de Police, Dhun Iswur Rampersad, a annoncé
à l'ensemble de la force que les quatre principaux objectifs
fixés par le gouvernement pour la police en 2009 ont été
atteints. En présentant ses voeux de Noël et du Nouvel
an à l'ensemble de son effectif, le CP Rampersad a brossé
un bilan positif des réalisations policières pour
cette année, tout en mettant en relief un certain nombre
de problèmes qui n'ont, pour autant, pas empêché
la police à réaliser ses objectifs. Réduire
la criminalité, qui était l'objectif premier, a
été atteint, avec une diminution générale
de 7,6% en comparaison à 2008. Tout en ne souhaitant pas
que la police dorme sur ses lauriers, le CP a brossé un
tableau de ce que devrait être 2010 en termes d'améliorations.
Il a aussi annoncé la mise en application d'un National
Policing Strategic Framework (NPSF), destiné à servir
de schéma directeur à la police pour les cinq à
sept prochaines années.
Le bilan 2009 de la police a été le point central
du message de fin d'année du commissaire de Police, Dhun
Iswur Rampersad, à l'ensemble de la force. Dans son message,
il a fait ressortir que ce bilan est selon lui, très positif
dans la mesure où les résultats obtenus ont été
au-delà des espérances et des objectifs fixés.
Ce bilan chiffré s'établit comme suit:
Overall Crime: (crime and misdemeanours): baisse de 7.6%
Serious crime: Baisse de 14.58%
Vols (tous types): Diminution de 16%
Décès sur nos routes (chiffres cumulés au
20 décembre): Réduction de 23%
Blessures graves suivant des accidents de la route: Diminution
de 61.64%
Détection de cas d'importation d'héroïne: Hausse
de 44%
Détection de cas liés au cannabis: Hausse de 4%
Détection de cas liés au Subutex: Hausse de 3%
Déracinement des plants de gandia: Hausse de 12%
Contraventions pris sous le Road Traffic Act (RTA): Hausse de
23,36%
Contraventions en mer: Hausse de 20.77%
D'emblée, le CP a tenu à brosser un tableau précis
d'où il ressort que la police a atteint, voire dépassé,
les objectifs qui étaient fixés pour cette année.
Tout d'abord, il a mis en exergue le manque de personnel, et les
carences disciplinaires accumulées durant des années.
Il a souligné que la police fait face à un manque
de plus de 2 200 hommes et que ces facteurs ont influé
négativement sur le travail d'équipe. Malgré
ces carences, les résultats ont fini par suivre grâce
à une réorganisation systématique et ciblée.
"In all this, two factors were crucial; manpower and discipline.
Of an authorised strength of 12,407, as at November last, we were
short of some 2,238 men. Amongst the other frontline services,
Police
Stations are the main casualties. Over the years, discipline
has taken a severe dent. Therefore, working as a team was rather
difficult as a small number of officers was out of step or has
broken away from the squad. This of course, impacted on our overall
performance", a-t-il déclaré en substance.
Poursuivant, le CP a fait ressortir qu'il était déterminé
à fixer son attention sur les quatre objectifs suivants:
(i) réduire la criminalité et la peur du crime à
travers un Policing efficace, (ii) réduire les accidents
de la route à travers un travail plus systématique
et approfondi sur les routes, (iii) réduire les offences
liés à la drogue et (iv) améliorer la sécurité
en mer en intensifiant la formation et les opérations maritimes,
entre autres. En dépit des contraintes évoquées
plus haut, les résultats obtenus ont été
plus que satisfaisants, a-t-il fait ressortir. "Non seulement
nous avons atteint les objectifs fixés dans notre programme,
mais nous avons été au-delà des limites qui
nous avaient été imposées (...)Nous sommes
parvenus à non seulement stabiliser la situation concernant
la criminalité, mais aussi à réduire ce taux
afin de restaurer un climat de confiance et de sécurité,
facteurs essentiels du développement et du progrès".
S'améliorer constamment
Le commissaire a rappelé qu'être policier a pour
ambition de détecter le crime, d'enquêter dans des
affaires criminelles et de poursuivre les criminels, afin qu'ils
obtiennent la punition prescrite par la loi. Il s'agit, pour la
police, de s'améliorer constamment afin d'aider dans l'administration
de la justice et de viser sans cesse à obtenir de meilleurs
résultats. Dans cette optique, il a soutenu que la supervision
des enquêtes policières à chacune de ses étapes
et le "quality control" sont capitales à
leur aboutissement.
En 2009, l'entrée en opération du Close Circuit
Television (CCTV) à Flic-en-Flac est, selon le CP,
une nouvelle ère dans le street policing à Maurice.
Et les résultats ne se sont pas fait attendre. La criminalité
a baissé de 75% dans la région de Flic-en-Flac.
Avec les entrées en opération des caméras
à Port-Louis, Grand-Baie et Mon Choisy, le commissaire
de police s'attend à ce que la criminalité chute
d'au moins 70% dans ces régions précitées.
Pour lui, les caméras de surveillance sont d'excellents
moyens visant à décourager les délits criminels.
Cependant, concède-t-il, les caméras de surveillance
ne peuvent remplacer les policiers. "CCTV is but a tool
which will help the police in preventing and detecting crime and
I urge you to make the best of it".
Parmi les chantiers de la police pour 2010, le commissaire de
police a annoncé l'ébauche d'un National Policing
Strategic Framework (NPSF), avec le support de la United
Nations Development Programme (UNDP). Ce schéma directeur
pour la police servira de guide du processus de réorganisation
et sera mis en application sur les cinq à sept prochaines
années. Ce document sera rendu public l'année prochaine.
"As we look forward, I am pleased to announce that with
the support of UNDP/UNODC, we are in the process of formulating
a National Policing Strategic Framework (NPSF) with the aim to
reorganise resources, processes and systems within the Police
Department. It is aimed at improving quality and level of Police
performance generally. It will give a new vision and direction
to the Police over the next 5 to 7 years or so. The document will
be officially launched next year. We expect the whole-hearted
commitment of all ranks in the implementation of the project",
a-t-il dit à cet effet.
Données
Autre attente de la police l'année prochaine: l'entrée
en vigueur du Crime Occurrence Tracking System (COTS).
Ce système, dont le contrat a été signé
ce mois-ci, permettra l'automatisation de toutes les procédures
policières, à partir du time of recording
des dépositions et ce jusqu'à ce que ces affaires
soient décidées par une cour de justice. Le COTS
aidera également dans le stockage, la gestion et l'obtention
des données criminelles et judiciaires. Le COTS sera relié
au Judiciaire, au département des prisons, à l'état
civil, entre autres. Ces instances seront autorisées à
accéder aux données plus facilement.
Tout juste derrière la réduction de la criminalité,
la sécurité routière est le problème
n° 2 du pays, estime le CP Rampersad. Dans cette optique,
la réorganisation de la Traffic Branch était devenue
un impératif. "All said, road safety concerns all
of us and we need to give our personal attention to it",
a-t-il martelé. Sur le plan organisationnel, le CP Rampersad
a fait ressortir que la fermeture du garage de la police a causé
certains problèmes de mobilité, qui a eu un impact
sur certaines tâches. Le problème, dit-il, est maintenant
sous contrôle avec l'acquisition cette année de 310
nouveaux véhicules. Des véhicules additionnels,
au nombre de 52, s'ajouteront bientôt à la flotte
existante.
Poor level of command
Revenant sur l'aspect de la discipline et du bon déroulement
des tâches policières, le CP n'y est pas allé
de main morte afin de dénoncer certaines carences. "Poor
level of command and supervision, unnecessary red-tapism, petty
repairs and many other lapses at Station/Unit level not only,
caused unnecessary discomfort to Police personnel at their workplace
but also, undermined the level of efficiency and effectiveness
in the discharge of our duties". Afin de remédier
à ces problèmes, le Police Inspectorate Team
(PIT) a été reconstitué.
Le CP a aussi tenu à saluer la "brilliant performance"
de l'ensemble de la force lors des visites d'Etat qui se sont
déroulées à Maurice, notamment au début
d'année et ce dans un court laps de temps. Il y a eu les
visites du président de la République populaire
de Chine, Hu Jintao, le lieutenant Général Serestste
Khama Ian Khama, président de la République du Botswana,
et Quentin Bryce, Gouverneur Général de l'Australie.
Ces visites étaient entrecoupées du pèlerinage
de Maha Shivaratree et des célébrations du 12 mars.
"As far as I can recollect, we had never before put up
with so much pressure. We all did it with distinction. I take
the opportunity to heartily congratulate each and everyone of
you for your brilliant performance".
En guise de conclusion, tout en présentant ses voeux à
l'ensemble de la force, le CP a réitéré l'engagement
total de la force policière à sa maxime, qui est
: "Salus Populi Suprema Lex Esto". En langage
clair: le bien-être du peuple doit être la loi suprême.
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