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Pollution alléguée à Bain des Négresses
L'eau de mer est saine
Ministère de l'Environnement : Un taux élevé
de particules en suspension a été enregistré
Un premier rapport du ministère de l'Environnement et
du Fisheries Division de ministère de l'Agro-industrie
vient dissiper la crainte des pêcheurs et des riverains.
Deux pêcheurs ont, mardi dernier, alerté les gardes-côtes
de Souillac, que l'eau de mer à Bain des Négresses
était noirâtre, où flottait des traces d'huile,
des résidus de canne à sucre et des excréments
de canards. L'usine sucrière de l'Union St Aubin est pointée
du doigt dans cette affaire. C'est elle qui par le truchement
d'un canal, déverserait de l'eau usée en mer.
"A cause tou sa de l'eau bouillante là, tou poisson
pe allé. Corail pas causé, corail fini mort sa",
se lamente Marie-Rose Ramdamy, la porte-parole des pêcheurs.
C'est en revenant d'une partie de pêche nocturne avec un
confrère, raconte-t-elle, qu'elle a fait cette découverte.
"La mer ti noir, ti ena bann saleté cannes et malpropreté
canards", dit-elle. Immédiatement alertés,
deux gardes-côtes de Souillac ont alors prélevé
des échantillons d'eau qui ont ensuite été
remis au Fisheries d'Albion. Comme preuve, ajoute Marie-Rose Ramdamy,
elle a, elle aussi, conservé un échantillon de cette
eau noirâtre. Selon elle, l'usine sucrière de St
Aubin est la seule responsable de toute cette pollution. "De
l'eau chaud sorti depi sa gro tank la, ek li tombe dan sa canal
la. Canal la li débouss dan la mer", explique
Marie-Rose Ramdamy. En effet, une eau tiède de couleur
marron s'échappe de ce canal qui fait plusieurs mètres
de long et toute cette eau est directement déversée
en mer. "Monn gagne l'information ki lisine la lave moteur
camion, bann lapareil kinn servi pou arose plantations cannes
et pomme de terre. Ena bann produits chimiques la dan, kuma ou
pas lé ena pollition", s'insurge-t-elle.
Toutefois, un premier rapport du Fisheries d'Albion et du ministère
de l'Environnement, atteste que l'eau de mer à Bain des
Négresses n'est pas polluée. Selon un laborantin
du ministère de l'Environnement, ceux dépêchés
sur les lieux ont constaté que l'eau de deux canaux se
mélangeait avant de se déverser en mer. Toujours
selon ce laborantin, "the water was brownish with suspended
particles". En mer, poursuit-il, il n'y avait pas de
particules suspendus, mais l'écume des vagues était
en apparence "pale brownish". "It is
to be noted that the ministry of Environment is concerned with
land only and Fisheries Division is concerned with water",
soutient-on. Selon un haut gradé du ministère
de l'Environnement, un premier rapport ne révèle
aucune anomalité, donc pas de pollution. L'usine sucrière
de St Aubin est sans aucun doute dans les normes. Toutefois, soutient-on,
les analyses ont révélé un taux élevé
de molécules en suspension dans l'eau du canal.
Du côté du Fisheries d'Albion, on entend presque
le même son de cloche. Les analyses effectuées prouve
que la température de l'eau est ambiante. Aucune anomalie
ni aucune pollution ont été enregistrées.
Toutefois, explique cette source, à cause de l'absence
de récifs à Bain des Négresses, l'eau est
en constante évolution. "The water is never stagnant",
indique-t-elle. Ce qui laisse sous-entendre, que les résidus
ont peut-être été emportés de loin
et que la couleur noirâtre a été diluée.
Les deux ministères assurent toutefois, qu'il y aura un
suivi en collaboration avec la Police de l'Environnement. Un comité
se tiendra également dans les jours à venir en concertation
avec le ministère de l'Environnement et la Fisheries d'Albion,
assure-t-on. Le ministère de l'Environnement compte d'ici
demain, lundi, adresser une lettre officielle à la direction
de l'usine sucrière de St Aubin, afin qu'il trouve un moyen
de remédier au taux élevé de particules en
suspension dans l'eau.
Sollicité pour une déclaration, l'usine sucrière
de St Aubin a, à travers son agence de communication, Imagine
Communication, adressé un communiqué dans lequel
elle assure être dans les normes. Une enquête interne,
menée par la Société Générale
de Surveillance(SGS), "confirment que les rejets de l'usine
en date du mardi 6 octobre 2009 sont bien en dessous des normes
en vigueur pour des rejets en rivière aussi bien qu'en
mer".
Élections du Medical Council hier
10 élus sur fond de contestation
En dépit de la confusion et des protestations, les élections
du Medical Council (MC) ont eu lieu hier, comme convenu. Sur les
2 000 médecins des secteurs public et privé enregistrés
au MC, dont quelque 1 300 opèrent actuellement à
Maurice, seul 22,9 % des médecins, soit 450, ont voté.
Si les résultats ont été connus hier après-midi,
la Private Medical Practitioners' Association (PMPA) annonce déjà
son intention de contester ce scrutin, qui s'est tenu dans des
conditions irrégulières, avance-t-elle. Parmi les
"nombreuses anomalies", déplorées par
la PMPA, le non-respect des règlements concernant la publication
des noms des candidats à l'officiel, mais aussi "des
tentatives de restreindre la représentation du privé".
Toutefois, le MC maintient que "la tenue de ce scrutin
est conforme à la loi". "Toutes les procédures
ont été respectées", affirme le
Registrar du MC, le Dr Keshaw Deepchand.
Selon les derniers amendements apportés au Medical Council
Act (MCA), il importe que les élections du MC board se
tiennent chaque trois ans pour élire 14 des 22 membres
du Conseil, qui doit, outre les nominés (un représentant
du PMO, un autre du State Law Office, un médecin représentant
le ministère de la Santé, ainsi que 5 nominés
de la Santé), être constitué de quatre spécialistes
et quatre généralistes du public aussi bien que
trois généralistes et trois spécialistes
du privé. C'est sur fond de contestation donc que les élections
des membres du MC ont eu lieu hier à Phnix, au SSS
Sir Abdool Raman Osman. Dans la catégorie des spécialistes
de l'État, ce sont les Dr Imran Oozeerally, U. Shanker
Ramjutun, Bhooshun Ramtohul et Baboo Servansingh qui se sont démarqués
; dans celle des généralistes du secteur public,
les élus sont les Dr Govinden Ayassamy, K. Swaraz Boodhoo
et Bhooshun Ori. Du côté des représentants
du privé, les généralistes élus sont
en l'occurrence les Drs Chandragupta Fulena, Abdool M. Kureemun
et Lutchmeenarain Ramsaha. Le Dr Aziz Foondun et Sun Min Ah-Kee,
étant les deux seuls candidats pour les trois places réservées
aux spécialistes du privé, ont eux été
élus d'office.
Après la tenue de ces élections hier, la PMPA annonce
son intention de contester sa validité en raison du non-respect
du délai légal pour la publication des noms. En
effet, après le "Nomination Day", le 12 septembre
dernier, quatre candidatures du privé avaient été
transférées par le MC de la liste du secteur privé
à celle de "public officers" parce que les personnes
concernées, en l'occurrence les Dr Aziz Foondun, Prithiviputh
Rittoo, Patrick How Saw Keng et Abdool Cader Allybocus, offraient
leurs services au ministère de la Sécurité
sociale on "sessional basis".
Porte-parole de ses trois confrères, le Dr Aziz Foondun
a contesté cette décision en Cour, s'opposant à
leur transfert sur la liste des médecins publics, affirmant
qu'ils ne peuvent être considérés comme des
"public officers" d'autant qu'ils ne bénéficient
d'aucun privilège - allocations de transport, "pension
scheme", "duty free car", "local & sick
leaves" et "passage benefits" entre autres - dont
ont droit les médecins du secteur public.
L'affaire a été entendue jeudi dernier, et contre
toute attente, le ministère de la Sécurité
sociale a informé en Cour qu'il n'a pas renouvelé
le contrat du Dr Foondun comme membre du Medical Tribunal &
Injury Board de ce ministère. De ce fait, la contestation
en Cour du Dr Aziz Foondun devenu caduque, il a automatiquement
retrouvé sa place du côté du privé
pour ces élections. Étant, avec le Dr Sun Min Ah-Kee,
l'un des deux seuls candidats pour les trois places réservées
aux spécialistes du privé, puisqu'il est déjà
élu d'office, il sera à son quatrième mandat
consécutif au sein du conseil d'administration du MC.
Pour la PMPA et d'autres médecins du public, un renvoi
de ces élections et un nouvel appel à candidatures
auraient été judicieux. "Le MC aurait dû
renvoyer les élections, le temps qu'une nouvelle liste
des candidats soit publiée à l'officiel suite à
ce développement en Cour. Et le privé aurait pu
y inscrire de nouveaux candidats", explique le Dr Isshaack
Jowahir, secrétaire de la PMPA.
A ces contestations, le MC rétorque qu'il s'est conformé
à ce que stipule le MCA. "La publication des noms
a eu lieu dans la Government Gazette dans le délai légal,
soit le 26 septembre. Du moment que cela paraît dans la
Gazette officielle c'est suffisant, et il n'est pas nécessaire
que ce soit publié dans les autres journaux dans les mêmes
délais. Cette démarche de communication dans des
journaux visant à informer nos membres de la tenue des
prochaines élections est secondaire", explique
le Dr Keshaw Deepchand. D'autre part, ce dernier se dit satisfait
de l'organisation. Concédant qu'il y a eu une certaine
confusion, il soutient que les points sont là en vue de
prouver que le MC a agi selon le MCA concernant la publication
de la liste des candidats.
Mais le porte-parole de la PMPA, le Dr Zouberr Joomaye, insiste
qu'une nouvelle liste aurait dû être publiée,
soit après le verdict de la Cour jeudi dernier, avec le
nouveau transfert du Dr Aziz Foondun sur celle des spécialistes
du privé. "Les élections se sont déroulées
dans un cafouillage total. La majorité des médecins
ne savaient pas si effectivement ces élections auraient
eu lieu compte tenu des nombreuses anomalies", souligne
pour sa part le secrétaire de la PMPA. Cette association
compte de ce fait entamer des démarches pour une action
légale en vue de contester la validation du scrutin.
Énergie renouvelable
Une station hydroélectrique en projet au Midlands Dam
Le Central Electricity Board (CEB) projette de développer
une deuxième station hydroélectrique au Midlands
Dam, après celle de La Nicolière. Ces deux nouvelles
unités devraient augmenter la part des énergies
renouvelables, dont l'hydroélectricité, dans la
production énergétique à l'échelle
nationale. Valeur du jour, huit stations sont opérationnelles
à travers l'île pour une capacité totale de
59,4 MW.
Bien que ces deux nouvelles stations hydroélectriques seront
pourvues de turbines ne dépassant pas une capacité
supérieure à 4MW, pour le CEB, elles devraient permettre
au pays d'accroître la part des énergies renouvelables
dans la production d'électricité. Le fioul lourd
et le charbon restent les deux principales sources d'énergie
utilisées pour répondre à la demande du pays.
Le pays dispose actuellement de huit stations hydroélectriques,
dont celle de Champagne, la plus importante dotée d'une
capacité de 30MW. Les sept autres stations se trouvent
à Ferney, Tamarind Falls, Le Val, La Ferme, Réduit,
Cascade Cécile et Magenta.
En vue de faire face à la montée des prix du fioul
et du charbon, l'hydroélectrique reste ainsi une des sources
d'énergie renouvelable à exploiter pour le CEB.
Depuis l'année dernière, la construction d'une station
d'une capacité de 2MW est en construction à La Nicolière.
Celle de Midlands devrait démarrer l'année prochaine.
La mise en opération de ces deux nouvelles unités
devrait porter la capacité totale de l'hydroélectricité
à 63,2 MW en 2012.
Education
Monsieur, Miss
vous ne tricherez point !
A la rentrée des classes en janvier prochain, les instituteurs
du primaire prendront amplement connaissance de la nouvelle Charte
d'intégrité conçue à leur intention
par la Government Teachers' Union, l'Independent Commission Against
Corruption et le ministère de l'Education. Cette charte
sera placardée dans les écoles à la vue de
ces instituteurs. Une telle démarche pourrait faire débat.
D'abord au sein de la communauté des enseignants et ensuite
parmi ceux qui se sentent concernés. Suite au lancement
de cette charte le 3 octobre au Teachers' Centre dans le cadre
de la Journée des enseignants, ceux-ci donnent l'impression
d'avoir accepté, sans broncher, ce code d'éthique
en neuf points. Il aurait été intéressant
de connaître leur réaction face à cette charte
qui n'est autre qu'un rappel en vue de bien se comporter ! Certes,
dans le monde du travail comprenant aussi l'enseignement, il importe
que tout employé se soumette à des principes pour
le respect de sa profession, du service qu'il délivre et
de la clientèle qu'il sert. Face à l'érosion
des valeurs et aux tentacules de la corruption, les entreprises
ayant décidé d'introduire un code d'éthique
avec pour objectif de prévenir tout dérapage et
remédier aux actes moralement condamnables, sont légion.
Les instituteurs du secteur public, en tant que fonctionnaires,
doivent eux faire allégeance au code d'éthique destiné
aux "Public Officers". Néanmoins, il a été
en quelque sorte jugé nécessaire de renforcer ce
code d'éthique par le biais de l'Integrity Charter for
Educators, laquelle soit dit en passant, est une première
dans l'histoire de l'éducation au sein du cycle primaire
! Véritable paradoxe
L'enseignant est un des premiers,
sinon dans bien des cas le premier architecte à qui il
incombe de dessiner des traits de l'avenir de l'enfant. Il/Elle
l'instruit, l'éduque même, et le façonne pour
en faire un être humain complet et un citoyen avec des valeurs.
Il/Elle est le modèle même de son élève.
Il/Elle est la référence de tout adulte qui se remémore
les années passées en classe. En 2010, cette charte
viendra remettre en question, voire ébranler l'image
presque parfaite que l'on devrait avoir de l'enseignant. Presque
parfaite en effet car il ne faut pas oublier que l'enseignant
en tant qu'être humain a aussi ses faiblesses, amplifiées
dans la société dans laquelle il évolue et
où l'on a oublié de lui inculquer des valeurs parce
que lui/elle aussi a dû apprendre ses leçons par
cur afin d'obtenir son diplôme d'éducateur.
C'est peut-être pour cela que le dernier point de la charte
est qu'il/elle doit être "a role model for pupils"
Integrity Charter for Educators
- Demonstrate a self disciplined attitude at all times
- Adopt an appropriate dress code
* Refrain from making private use of school equipment and materials
* Use efficiently and effectively official working hours
* Respect children's rights
* Be fair and just in your decisions towards children
* Private tuition should not undermine fairness
* Abide by the "Code of Ethics for Public Officers"
with special attention to "acceptance of gifts"
* be a role model for pupils
Monde du travail
Les employés de New Security Guards sans salaire depuis
deux mois
La colère gronde au sein de la compagnie New Security Guards.
Depuis deux mois, les employés de cette entreprise de sécurité
et de gardiennage en contrat avec plusieurs services gouvernementaux
et corps para-étatiques sont sans salaire. Dans leur tentative
de faire intervenir le ministère du Travail et des Relations
industrielles, ils ont découvert que la compagnie avait
été mis sous administration judiciaire le 14 septembre.
"Quand nu fin arriv ministère travail, nu fine
apprend qui éna ene l'ordre pour met compagnie sous receivership
depuis le 14 septembre. Azordi, samedi, fine remet nu ene cheque
ki nu pou kapav touché le 16 octobre", témoigne
un des vigiles travaillant pour le compte de cette entreprise.
Cette société de sécurité opère
dans le domaine depuis près de cinq ans. A ce jour, elle
emploie 450 personnes au total. Cependant, elle a été
mise sous "receivership" en raison des dettes. La compagnie
aurait une ardoise de plus de Rs 7 millions auprès de ses
créanciers. "Compagnie là énan gros
gros contrats ar gouverneman. Li pas kapav dire ki pa énan
l'argent. De plus, nous travaillons pour des organisations importantes
où les services de sécurité sont une nécessité.
Nu ape koz bann institutions kouma Mauritius Telecom, CWA... ",
soulignent des travailleurs.
Les choses ont en effet commencé à se gâter
hier lorsque ce groupe de travailleurs s'est rendu au ministère
du Travail et des Relations industrielles, à Port-Louis.
"Ene inspecteur fine prend nu doléance parce ki
deux mois nu pa pé gagne salaire", indique un
vigile. Certains travailleurs auraient également menacé
de quitter leur poste s'ils ne recevaient pas leur dû. "Nu
énan fami pu nouri nu. Pas kapav continué resté
dans sa situation là. Nu fine accepté pu travail
jusqu'à Rs 150 par lanuit. Zot bizin kapav payé
avec bann contrat ki fine gagné partout ar gouvernement.
Kan nu réclame largent, zot dir nu énan ministre
dans nu lamain. Pas pou kapav faire nanien", avancent-ils.
Ces travailleurs n'auront pas été au bout de leurs
peines. Hier, ils ont reçu leur chèque. "Kan
nu fine menacé pu quitte nu poste, nu fine donne nu nu
cheque. Mais c'est le 16 octobre qui pou kapav touche nu l'argent.
Nu espéré ki bann l'autorité pu réagir.
Nu demande ki nu droits respecté et qui nous gagne nu salaire
pour travail ki nu fine faire", affirment-ils.
Dans le sillage de l'interdiction d'opérer pesant sur
KFC
Une lettre anonyme contenant de graves allégations aurait
tout déclenché
L'opération de contrôle déclenchée
par les inspecteurs du ministère de la Santé sur
la chaîne de restaurants Kentucky Fried Chicken (KFC) ne
relèverait pas d'un simple contrôle de routine. C'est
une lettre anonyme dénoncant certaines pratiques de cette
entreprise de fast-food qui aurait poussé ces derniers
à faire une première descente dans un des restaurants
de Port-Louis, avant de s'intéresser aux autres points
portant la même enseigne à travers l'île. La
direction de KFC, selon cette lettre, aurait ignoré les
règles sanitaires dans le but de réduire ses coûts
d'opération. Une allégation qui est, toutefois,
démentie par les employés, actuellement en chômage
technique. Ils parlent de coup monté. Et crient à
la manipulation. Mais, du côté des associations uvrant
pour la protection des consommateurs, dont l'ICP, plusieurs enseignes
de fast-food connues ont déjà été
épinglées dans le passé. Mais dans la discrétion,
dit-il.
"Il n'y avait pas eu autant de publicité lorsque
ces restaurants avaient été épinglés
en 1998/99. KFC était parmi ces restaurants. Je me rappelle
même que dans un des cas, les rats avaient mis bas dans
une pièce où les aliments et les épices étaient
stockés", confie le coordonnateur de l'Institut
pour la protection des consommateurs (ICP). Ce qui le pousse à
avancer que cette affaire, après l'épisode d'Innodis,
est une de trop. "Cela éveille les soupçons.
Comme l'enquête se poursuit, les consommateurs sont convaincus
que cela pourrait n'être que la pointe de l'iceberg",
déclare-t-il.
Ce dernier va plus loin dans sa réflexion en soutenant
que la démarches des autorités d'amender de fond
en comble le Food Act ne suffit pas pour garantir la sécurité
alimentaire. "Bien que le ministère de la Santé
a tenté d'étouffer les protestations du public en
annonçant des modifications à la Loi sur les aliments,
les organisations de consommateurs ont souligné le fait
que ceci est le résultat de la dispersion des responsabilités
et manque de coordination entre les autorités compétentes.
Le système de sécurité de contrôle
alimentaire avaient des défauts et, conscients de cela,
certains ont réussi à exploiter ces failles",
souligne le porte-parole de l'ICP.
Pour l'ICP, la mise en place d'une agence de coordination nationale
pour la sécurité almimentaire et de contamination
des aliments pourrait être la solution. Il déplore
l'absence d'une telle organisation dans les amendements proposés
au Food Act. "ICP est convaincu que le ministère
de la Protection des consommateurs devrait jouer un rôle
de diriger et de coordonner son action avec le ministère
de la Santé et le ministère de l'Agro-industrie.
Les consommateurs, eux, devraient utiliser leurs droits de manière
plus affirmée. Ils ont le droit de choisir, d'utiliser
leur pouvoir d'achat et de refuser d'acheter des produits douteux",
soutient-il.
Pour Jayen Chellum, secrétaire de l'Association des consommateurs
de l'île Maurice, le pays assiste à une crise au
niveau de la sécurité alimentaire. Il rejoint l'idée
de l'ICP quand il dit que les services des différentes
autorités sont éparpillés et qu'il faudrait
une meilleure coordination et la mise en place d'une instance
capable de veiller au respect des normes sanitaires dans ce secteur.
C'est pour dire que la descente des inspecteurs du ministère
de la Santé dans un des restaurants de KFC à Port-Louis
la semaine dernière ne relevait pas d'un simple contrôle
de routine. C'est une lettre anonyme qui leur aurait mis la puce
à l'oreille. Cette lettre adressée aux associations
des consommateurs, aux autorités sanitaires, à FAIL
ainsi qu'à une partie de la presse écrite et parlée
fait état de certaines pratiques allant à l'encontre
des dispositions du Food Act. L'auteur de la lettre fournit plusieurs
éléments et détails susceptibles d'enfreidre
les règles sanitaires et d'hygiène. Même si
l'enquête se poursuit, les inspecteurs sanitaires auraient
relevé certaines pratiques douteuses dans les restaurants
KFC.
En attendant les conclusions de l'enquête et la riposte
de la direction de KFC, les employés de la chaîne
de fast-food, qui sont plus de 300, ne cachent pas leur
inquiétude par rapport à leur emploi. D'abord, ils
dénoncent ceux qui, disent-ils, veulent jeter le discrédit
sur leur entreprise, puis ils affirment que c'est le résultat
d'un coup monté, d'une campagne de dénigrement.
"Ce qui s'est passé est tout simplement scandaleux.
A la télévision, à la radio et dans la presse,
on raconte toutes sortes d'histoires
", écrit
un des employés dans une lettre. D'autres employés
se préoccupent plus pour leur emploi. "Personne
ne semble se soucier que derrière cette histoire, se joue
un drame humain. C'est notre gagne-pain qui est visé!",
s'inquiètent-ils.
Négligence médicale alléguée
Les parents d'un bébé de 7 mois consignent une
déposition contre le dispensaire d'Albion
Bianca Frivet, jeune mère de 19 ans, est tombée
des nues quand le personnel médical de l'hôpital
de Moka, lui a appris qu'il a fallu de très peu pour que
sa fillette perde l'usage de ses yeux. Pour cause des gouttes-prescrites
par le dispensaire d'Albion- expirées avaient été
administrées au bébé, âgé de
7 mois, sur une durée de trois jours. C'est dimanche dernier
que l'enfant est auscultée à l'hôpital de
Moka. Son père, Mitchwell et sa mère l'y conduit
après avoir constaté que l'état de ses yeux
avait empiré malgré une précédente
consultation au dispensaire de leur localité. "Quelques
jours auparavant les yeux d'Anthea avaient commencé à
rougir. Cela, visiblement, l'incommodait et nous pensions qu'elle
avait contracté la conjonctivite. Nous l'avions donc emmenée
au dispensaire d'Albion. Elle a été examinée
et à la pharmacie du dispensaire, on nous a remis des gouttes.
D'ailleurs, au dispensaire, personne ne nous a dit de quoi Anthea
souffrait précisément", explique le père
du bébé. Ce dernier, concède que, dans l'empressement
de soulager leur enfant, ni lui et ni son épouse, ne se
sont attardés sur l'étiquette du flacon qui leur
a été remis. "Nous lui avons administré
les gouttes prescrites pendant au moins trois jours, jusqu'au
moment où nous avions remarqué que notre bébé
ne guérissait pas. Ses yeux gonflaient et restaient collés.
Dimanche dernier, nous prenons la décision de la conduire
à l'hôpital de Moka. C'est là-bas qu'on nous
apprend que les gouttes avait expiré. On nous a montré
l'étiquette sur laquelle le mois de péremption était
inscrit, notamment août 2009", explique encore
le père d'Anthea. A l'hôpital, le bébé
reçoit des soins et de nouvelles gouttes. "Mais
nous avions été surpris et étions sous le
choc quand on nous a dit qu'elle était sur le point de
perdre ses yeux!" ajoute-t-il. Lundi dernier, les proches
de l'enfant ont consigné une déposition à
la police d'Albion. Celle-ci ayant réquisitionné
le flacon remis par le dispensaire, a averti le ministère
de la Santé. Suite à la déposition faite
pour négligence, le ministère de la Santé
a initié une enquête et réunira bientôt
les parties concernées dans le cadre de celle-ci.
A l'initiative du HRDC
Les villes-soeurs au rythme du 24/7 les 30 et 31 octobre prochains
Après Port-Louis, c'est Beau-Bassin/Rose-Hill qui s'apprête
à vivre la campagne 24/7 du Human Resource Development
Council (HRDC). Les villes-soeurs connaîtront, en effet,
des animations en soirée jusqu'aux alentours de minuit
les vendredi 30 et samedi 31 octobre prochains. Au programme :
"late night shopping", animations musicales, food festival,
entre autres. Ces activités sont organisées dans
le cadre de la campagne de sensibilisation du HRDC en vue d'une
économie active 24 heures sur 24. Pour ces deux nuits d'animation,
le conseil a sollicité la collaboration de la mairie, de
l'association des commerçants, de la Mauritius Society
of Authors (MASA), de la force policière et des opérateurs
de transport en commun.
Trois principaux podiums seront aménagés à
Place des taxis, Beau-Bassin, Place Margéot, Rose-Hill
et dans la cour du Plaza. Les organisateurs promettent des prix
cassés sur les produits qui seront en vente dans les commerces
des villes-soeurs durant ces deux soirées. Entre autres
activités prévues figurent des ventes de tableaux,
un coin d'animation pour les enfants, des ventes de livres ainsi
que des jeux d'antan.
CPE, J-8
Préparatifs sans anicroches, assure le MES
Les épreuves du Certificate of Primary Education
débutent dans un peu plus d'une semaine, soit le mardi
20 prochain. Cette année, le nombre de candidats sera moins
élevé qu'en 2008. 26, 211 candidats (school candidates
et privés) de la République avaient, alors, pris
part aux examens. Il faudra en compter environ 1 600 de moins
aux prochaines épreuves. Malgré les récentes
inquiétudes et pressions exercées pour le report
des examens, qui ont surgi durant l'épidémie de
la grippe A, les préparatifs des épreuves n'ont
accusé aucun retard. "Tout se passe bien!",
à tous les niveaux, rassure Lucien Finette, directeur du
Mauritius Examination Syndicate. Le MES dit-il, commence
déjà à s'organiser pour l'exercice de la
correction et le paiement des surveillants. Les centres de correction
cette année sont: E. Rochecouste GS (Anglais), Louis
Nellan GS (Français), N. Saddul GS (Mathématiques),
Terre Rouge SSS (Hist.Géo/Sciences), Remy Ollier
A et B GS (LO/Arabe). Dès le lundi 26 octobre, les
copies seront acheminées sous escorte policière
dans les centres de corrections. Les copies seront corrigées
dans la première semaine de novembre. Actuellement les
questionnaires (environ 200 000 copies) sont-comme chaque année-
placées dans une chambre forte, sécurisée
et sous haute surveillance au MES. Lucien Finette explique que
des dispositions ont été prises pour permettre à
15 détenus de prendre part aux examens du CPE, à
la prison de Richelieu. 150 candidats, dont un non-voyant, bénéficieront
aussi de "conditions spéciales" pendant la tenue
des épreuves. Un school candidate du Sud, malade
participera aux examens chez lui. Jusqu'ici le MES n'a enregistré
qu'un seul cas du genre. Si à ce stade tout se déroule
normalement dans les préparatifs des examens, toutefois
Lucien Finette tient à faire ressortir que le MES a sollicité
la compréhension et participation des parents de candidats
pour prévenir tout acte de violence pendant la tenue des
examens. En effet, le MES a envoyé une circulaire aux concernés
pour qu'ils sensibilisent leurs enfants sur la question et réduire
ainsi le nombre de conflit et de violence verbale ou physique
durant les épreuves.
De son côté le président, Vinod Seegum, de
la Government Teachers' Union, se dit satisfait de la collaboration
et communication entre son syndicat et le MES pour la sélection
(basée sur l'ancienneté) des surveillants.
Pour sa part, Haniff Peerun, président de la Government
Urdu Teachers' Union, estime que le ministère de l'Education
devrait songer à introduire un service de soutien psychologique
aux parents et élèves durant la période précédant
les examens de fin de cycle du primaire. Haniff Peerun déplore
aussi la présence policière, dans les écoles
durant les examens, intimidant les enfants dont les parents, dit-il,
devraient être autorisés à les accompagner
dans l'enceinte des établissements. Ce dernier demande
aussi au ministère de revoir les centres pour les candidats
privés. Ces centres, selon lui, ne sont pas appropriés
pour accueillir de telles épreuves.
Situation des travailleurs bangladais
Une délégation ministérielle bangladaise
à Maurice le week-end prochain
Le flou entourant la décision du gouvernement de faire
partir tous les travailleurs bangladais du pays devrait être
au centre des discussions entre les représentants de l'État
et une délégation du Bangladesh, dirigée
par le ministre des Affaires étrangères dudit pays,
qui sera à Maurice entre le 18 et le 20 octobre.
La situation des travailleurs bangladais, menacés d'être
déportés par leurs employeurs, sans compensation,
fait du bruit de l'autre côté de l'océan Indien.
La presse locale et internationale a évoqué la décision
du gouvernement mauricien d'inviter toutes les entreprises du
privé à ne pas renouveler le permis de leurs expatriés.
Du côté du département de l'Emploi, aucun
renouvellement ou octroi de permis n'est autorisé. Jusqu'ici,
le gouvernement n'a donné aucune raison pour expliquer
sa décision, alors que les femmes originaires du Bangladesh
ne sont pas concernées par cette décision.
Depuis ces derniers mois, plus d'une centaine de travailleurs
ont été expulsés chez eux. Certains sont
rentrés dans leur pays avec une compensation équivalant
à un mois de salaire et d'autres n'ont obtenu aucune indemnité.
L'homme de loi Me Reza Uteem a, pour sa part, demandé à
la Commission nationale des droits de l'Homme (NHRC) d'enquêter
sur le traitement réservé à ces travailleurs,
en vertu des conventions ratifiées par Maurice quant aux
droits de l'Homme et aux droits des travailleurs.
Cours d'ACE
La MHTA réclame une meilleure coordination entre l'Education
et la MIE
Le syndicat des maîtres d'école a attiré l'attention
du ministère de l'Education sur le fait qu'à la
veille des examens du Certificate of Primary Education,
des enseignants sont toujours contraints de suivre des cours de
ACE et de quitter leur lieu de travail plus tôt que d'habitude.
Dans une lettre que la Mauritius Head Teachers' Association
a adressé au ministère de l'Edcuation, celle-ci
lui demande d'assurer une meilleure coordination avec la Mauritius
Institute of Education, laquelle dispense les cours aux enseignants.
Pourtant, rappelle le syndicat, ce point avait été
déjà soulevé en juillet dernier lors d'une
rencontre entre lui et les autorités de l'Education. Mais
depuis, aucune mesure n'a été prise. "We
pointed out that there should be coordination between the MIE
and the Ministry regarding the running of courses as there is
much disruption when teachers leave school to follow courses and
especially when the MIE runs courses during the last two weeks
of the term", écrit le président, Jaganarden
Sunnassee, du syndicat.
Chambre de Commerce et d'Industrie
Renforcer la communication à travers la plate-forme
électronique
La Chambre de Commerce et d'Industrie de Maurice (CCIM) revoit
sa stratégie d'échanges pour la communauté
des affaires. Estimant que cette fonction est impossible sans
la technologie de l'information, la CCIM revalorise son site Internet
tant au niveau esthétique que fonctionnel. Ainsi, le site
Internet de la CCIM a été entièrement relooké
: nouveau design, nouvelles rubriques avec un contenu réactualisé
et étoffé. Dans la foulée, la première
édition du Membership Directory a été
présentée.
"Nul ne contestera le fait que le monde est entré
aujourd'hui de plain-pied dans l'ère de l'information.
Le développement tous azimuts de la technologie numérique
ne fait que renforcer et multiplier les opportunités de
communication. Que ce soit dans la vie sociale, éducative,
la gestion des affaires publiques ou le monde des entreprises,
l'accès instantané à l'information est devenu
une condition de réussite sine qua non. Car, c'est grâce
à cet outil qu'un individu ou une collectivité peut
agir et réagir de manière efficiente", dit
le président de la CCIM, Kiran Juwaheer, lors de son allocution.
Pour lui, depuis quelques années déjà, la
CCIM a perçu la nécessité d'une plate-forme
d'information électronique à l'usage des membres,
de la communauté des affaires, du grand public et de toute
autre partie prenante. Ainsi, fait-il ressortir, le site internet
a vu le jour en 1998 et, petit à petit, a gagné
en popularité au point d'attirer aujourd'hui 25,000 visites
par mois. "Pour s'adapter aux nouveaux besoins de nos
membres ainsi que pour saisir les dernières opportunités
de la technologie Internet, il était essentiel pour la
CCIM de revaloriser le site tant au niveau esthétique que
fonctionnel", avance Kiran Juwaheer.
Après plusieurs mois de préparation et d'engagement,
le site Internet de la CCIM a été entièrement
relooké : nouveau design, nouvelles rubriques avec un contenu
réactualisé et étoffé. Selon Kiran
Juwaheer, la navigation est plus ergonomique, une fenêtre
vidéo sur laquelle seront diffusés des documents
relatifs aux activités de la Chambre et de ses membres.
Le nouveau site fait aussi place à un Members' Area qui,
moyennant une session autorisée, donne un accès
exclusif à certaines informations.
En ce qui concerne le contenu, le site de la Chambre s'articule
autour des principales rubriques d'information comme suit : statistiques
douanières, cadre réglementaire, profils sectoriels,
opportunités d'affaires, répertoire des entreprises
membres ; répertoire de partenaires locaux, régionaux
et internationaux associés au développement du commerce
; base de données statistiques recensant les données
de production, importation et exportation ainsi que les liens
utiles ; enfin, toutes les informations utiles à un opérateur
ou à celui qui veut se lancer dans les affaires.
"Bien entendu , comme tout site Internet digne de ce nom,
notre plate-forme ne peut rester statique. D'autres innovations
viendront au fur et à mesure se greffer au contenu existant.
C'est ainsi que nos membres auront la possibilité très
bientôt d'annoncer leurs messages corporate à
travers des bannières publicitaires", assure Kiran
Juwaheer. En sus de l'Internet, la CCIM dispose de nombreux outils
offrant l'accès à l'information.
Le premier annuaire 2009/2010 contient l'avant-propos du président
de la Chambre, une présentation de la Chambre et de ses
activités, de même que quelques mots sur l'économie
du pays. 350 produits et services sont repertoriés sous
ce secteur.
Tout en perdant deux places au classement du PNUD
Maurice demeure un pays à développement humain
élevé
Bien que perdant deux places au classement, Maurice demeure un
pays à développement humain élevé
selon le dernier rapport publié par le Programme des Nations
Unies Pour le Développement (PNUD). Classé 79e à
l'Indice de Développement Humain (IDH) 2006 du PNUD, notre
pays se retrouve à la 81e place au classement 2007, le
dernier en date.
Selon le Rapport Mondial sur le Développement Humain 2009,
c'est la Norvège qui arrive en tête du classement
dans la catégorie des pays à développement
humain très élevé. A l'autre extrémité
du tableau, le Niger ferme le cortège à la 182e
place dans la catégorie des pays à développement
humain faible.
Outre la Norvège (1ère), au nombre des autres pays
à développement humain très élevé,
selon le PNUD, figurent l'Australie (2e), le Canada (4e), la France
(8e), le Japon (10e), les Etats-Unis (13e), le Royaume Uni (21e),
Israël (27e) et le Koweit (31e).
Dans la catégorie des pays à développement
humain élevé où Maurice se classe à
la 81e place, c'est Bahreïn (39e) qui arrive en tête
du peloton. Parmi les autres pays qui figurent dans cette catégorie
se retrouvent la Pologne (41e), la Libye (55e), les Seychelles
(57e), l'Arabie Saoudite (59e), la Malaisie (66e), la Russie (71e)
et le Brésil (75e).
L'Indice du Développement Humain (IDH) du PNUD évalue
globalement les accomplissements d'un pays donné dans divers
domaines du développement humain. Ceux-ci comprennent,
notamment, les dépenses publiques de santé et d'éducation,
le niveau d'instruction, le taux de mortalité infantile,
l'espérance de vie de la population, la mesure de l'inégalité
entre les riches et les pauvres, les indices relatifs au taux
de croissance, les tendances démographiques, la perception
des femmes, notamment, leur représentativité parlementaire
et socio-professionnelles, entre autres.
Éducation tertiaire
La Middlesex University s'installe à Maurice
La Middlesex University, comptant un total de 25 000 étudiants
sur les campus de Londres et de Dubai, s'installe à Maurice.
Cet établissement britannique, qui a reçu en 1992,
la sanction royale au titre d'université, après
avoir été reconnue pendant plus d'une centaine d'années
au titre de College, ouvrira une branche locale chez nous
l'année prochaine. Dans un premier temps, l'institution
anglaise accueillera une centaine d'étudiants pour des
cours pre-undergraduate, undergraduate et postgraduate
en Management et informatique. La Tertiary Education Commission
(TEC) a déjà donné le feu vert pour la tenue
de ces cours, dont le niveau d'enseignement au sein du campus
mauricien sera le même qu'à la Middlesex University
de Londres. Basés à Bonne-Terre, Vacoas sur une
superficie de 7000 m2, les locaux de la branche locale de Middlesex
University comporteront des suites informatiques spécialisées,
une cafétéria, un restaurant et offriront également
des possibilités de logement aux étudiants. Les
critères minimum requis pour l'admission sont : cinq Ordinary
level (GSCE grade C), comprenant l'anglais et les mathématiques
ainsi que deux Advance Levels. Outre les Mauriciens, les étudiants
issus des pays de l'océan Indien, notamment de l'Afrique
australe et de l'Inde, seront privilégiés concernant
l'admission. Les frais universitaires s'élèveront
à quelque Rs 200 000. D'ici cinq ans, l'établissement
compte introduire une dizaine de nouveaux cours en Télécommunication,
Hospitality Management, Éducation, Social Science
10 ème édition du MCYL Outstanding Volunteer
Award
Honneur aux volontaires et travailleurs sociaux de Maurice
Célébrée chaque décembre, la Journée
Internationale des Volontaires rend hommage aux volontaires et
travailleurs sociaux du monde entier dans le but d'encourager
un plus grand nombre de personnes à se tourner vers le
volontariat et les activités humanitaires. Dans cette optique,
le Mauritius Council of Youth Leaders (MCYL), organise chaque
année, une compétition pour distinguer les meilleurs
volontaires dans diverses branches et le palme n'est décerné
qu'une seule fois sous l'épithète "Life
Time Achievement Award". Un poster intitulé
: "Volunteers - A Gift to the Community", a également
été lancé.
Exclusivement destinée aux Mauriciens, la compétiton
vise quatre catégories de participants de diverses secteurs
du social comme suivent :
-Le MCYL Outstanding Volunteer Award (pour les individuels)
-Le MCYL Outstanding Volunteer Award (pour les ONGs / Clubs)
-Le MCYL Young Volunteer Award (pour les jeunes entre 15 et 30
ans)
-Le MCYL Golden Age Volunteer Award (pour les personnes du troisième
âge)
Un comité de sélection a été institué
pour recevoir les entrées. Les personnes et ONGs / Clubs
qui désirent participer à la compétition
doivent remplir les formulaires qui sont disponibles au Mauritius
Council of Social Service (MACOSS), le NGO Trust Fund ou au secrétariat
du MCYL. Les candidats seront interviewés de 9 h à
16 h, le mercredi 11 et jeudi 12 novembre 2009, au siège
de MACOSS. Les participants seront alors appellés à
défendre leur projet devant un jury.
Pour marquer l'événement, un magazine souvenir sera
lancé le samedi 5 décembre 2009 durant le "Award
Ceremony" au Centre de Jeunesse de Pamplemousses. Un
trophée et des cadeaux seront offerts aux différents
gagnants du 10ème édition du MCYL Outstanding Volunteer
Award 2009. Des certificats de participation seront remis à
tous les participants indistinctement.
Vous êtes priés de faire parvenir les formulaires
de participation / les projets au Secrétariat du MCYL,
Major Lane Road, La Paix, Piton, au plus tard le samedi 31 octobre
2009. Pour plus de renseignements, veuillez appeller aux numéros
suivants : 780 9509, 947 9243, 773 5720, 708 7072.
Informatique
Plusieurs comptes MSN, gmail et AOL piratés
Utilisateurs d'adresses emails sur hotmail, gmail, AOL et MSN
Messenger, attention. La vigilance doit être de mise. Durant
la dernière semaine, des informations disponibles, notamment
en provenance d'Europe, font état de milliers de comptes
d'utilisateurs qui ont été piratés. Selon
la BBC, au moins 30,000 victimes ont été recensés
uniquement en Grande-Bretagne. D'après les renseignements
disponibles, les pirates ont utilisé la technique du phishing
afin de leurrer ces utilisateurs. Ces utilisateurs ont été,
dans un premier temps, attirés vers un site où il
leur a été demandé d'inscrire leur log-in
name ainsi que leur mot de passe. C'est ainsi que les pirates
ont pu obtenir le mot de passe de leurs victimes et utiliser ces
comptes à leur guise.
Selon un porte-parole de Microsoft, cité par la BBC, une
enquête a été ouverte afin de déterminer
l'impact du piratage sur les utilisateurs de MSN Messenger, Windows
Live et Hotmail. Du côté de Google, ce serait moins
d'un millier des utilisateurs de gmail qui ont été
affectés.
Il est fortement recommandé aux utilisateurs de tels comptes
de n'entrer sous aucun prétexte les détails de leur
compte email aucune part, notamment le mot de passe. Il est aussi
conseillé aux utilisateurs d'adresses email en général
de changer régulièrement le mot de passe de leur
compte, ainsi que les Security Questions afin de ne pas
tomber dans le piège des pirates. La même recommandation
est aussi de mise pour Facebook, dont les informations qui y sont
contenues demeurent l'objet de bien des convoitises de la part
des Hackers. Pour cause: la banque de données que
représente Facebook est considérée comme
étant largement plus importante que celle de la Central
Intelligence Agency (CIA), à titre d'exemple.
Le site officiel de Microsoft reçoit toujours, du reste,
de nombreuses questions de la part d'utilisateurs en ce qu'il
s'agit de la manière de s'y prendre - pour les victimes
- afin de récuperer leur adresse piratée. Une mission
qui s'avère difficile et non sans risques.
CITE LUMIÈRE
LA NEF réagit
La NEF souhaite exposer aux lecteurs les faits suivants, suite
à l'article paru dans l'édition du 4 octobre concernant
le projet de relogement de familles en difficulté à
Cité Lumière et le désaccord entre la NEF
et l'ONG Fraternité de Grand Baie sur ce projet :
Avril 2008
La NEF est sollicitée par l'ONG Fraternité de Grand-Baie
(FDGB) dans le cadre du projet de reloger des familles en situation
de grande précarité à Cité Lumière
(à Sottise).
Juillet 2008
Un accord est trouvé sur le projet et un budget total de
Rs 20 millions est approuvé.
20 février 2009
Trois quotations sont reçues suite à un appel d'offres
sélectif lancé par FDGB. Leur examen par des représentants
de FDGB et de la MHC (Mauritius Housing Company) révèle
que ces quotations sont insatisfaisantes, car non détaillées
et trop coûteuses. La MHC bénéficie d'un rôle
consultatif dans ce projet, confié par la NEF sur la base
de son expérience en matière de construction et
de logement.
La MHC recommande alors à FDGB de se tourner vers le Comité
Cité-Lumière (composé de membres de la NEF,
de la MHC et de FDGB). Au lieu de cela, sans consulter ses partenaires,
M. Narainen adresse une lettre (non datée) d'attribution
du marché à l'un des trois contracteurs.
29 avril 2009
Le comité Cité-Lumière revient sur cette
initiative, en présence de M. Narainen, et conclut que
FDGB devra annuler cette lettre d'attribution de marché
auprès du contracteur. Décision que FDGB n'a jamais
appliquée. Le même jour, le comité confie
à FDGB la tâche de relancer un appel d'offres sélectif
à sept entreprises, sur la base de documents rédigés
par la MHC suivant les normes techniques utilisées dans
la profession.
9 mai 2009
FDGB adresse cet appel d'offres à 3 entreprises au lieu
de 7.
18 mai 2009
Les 3 quotations reçues sont à nouveau irrecevables
: 2 des 3 contractants n'ont pas soumis la caution bancaire requise,
tandis que le 3e a répondu de façon incomplète.
8 juin 2009
Le Comité Cité-Lumière décide de lancer
un appel d'offre public et en informe FDGB par écrit le
même jour.
13 juillet 2009
La NEF est prête à publier ce 3e appel d'offre mais
reste dans l'attente préalable de documents indispensables
de la part de FDGB.
20 juillet 2009
Lors d'une réunion du Comité Cité-Lumière,
M. Narainen affirme qu'il va soumettre les documents manquants
et est informé de la publication prochaine d'un appel d'offres
public.
3 août 2009
L'appel d'offres finalement publié est ainsi formulé
: " The National Empowerment Foundation (NEF) invites bids
from eligible and qualified bidders for the construction of 31
individual houses at Sottise, Grand Baie, for the Cité
Lumière Relocation Trust." À juste titre et
sans aucune usurpation d'identité puisque ce dernier a
été constitué, à la demande de la
NEF, pour encadrer les bénéficiaires et gérer
les logements par la suite.
2 octobre 2009
Suite aux nombreuses propositions reçues, le Comité
Cité-Lumière recommande au Board de la NEF l'attribution
du marché à l'un des contracteurs.
9 octobre 2009
Le Board de la NEF s'est réuni. Le contrat sera alloué
au cours de la semaine prochaine.
La NEF compte toujours sur l'engagement de FDGB pour encadrer
et apporter son soutien aux familles concernées afin qu'elles
parviennent à se réinsérer progressivement
dans la société. La NEF apportera son soutien financier
et logistique au niveau de la construction des logements et des
formations nécessaires pour la réinsertion de ces
familles.
Pêche
Syndicat des Pêcheurs : "Nu pas le ki crevette
de fond subir mem sort ki barbara"
Le Syndicat des Pêcheurs de Maurice (SPM) monte au créneau
pour faire état des difficultés majeures auxquelles
il fait face. "Gouvernma pann fer narnien pou nou. Preski
cinq ans inn passé ek touzour pas narnien mem",
se lamente le président Judex Ramphul. Les nombreuses lettres
et pétitions adressées à l'intention du Premier
ministre Navin Ramgoolam, dit-il, sont demeurées sans réponse.
Même les solutions proposées dans leurs courriers
sont demeurées vaines, dit-il. Pour le SPM, il est clair
et net que la communauté des pêcheurs est livrée
à elle-même. Le SPM reitère donc sa demande
en ce qu'il s'agit d'un ministre de la Pêche à part
entière.
Évoquant l'exploitation des barbaras à St
Brandon, les pêcheurs rappellent le sort qu'a connu ce "filon".
"Nu condann Fisheries Albion, peser ti trouvé ki
sa lexploitation-la pas ti possib mais, selon zot rapport, li
ti pou enn exploitation à long terme. Kinn arrivé
aster? Nepli ena barbara acoz samen, zot inn ferme la peche-la
mem pas un an apré", s'insurgent-ils. Pour eux,
en raison de cette faille, les analyses des Fisheries d'Albion
seront toujours mises en cause. D'ailleurs, disent-ils, ils ne
font plus confiance à ces laborantins. Rappelant alors
une licence octroyée à des étrangers pour
l'exploitation des "crevettes de fond" à
l'échelle industrielle, les pêcheurs craignent que
ces crustacés ne subissent le même sort que les barbaras.
Ces "crevettes de fond", disent-ils, vivent à
750 m de profondeur en haute mer et prennent presque quatre années
à se reproduire. Ils estiment que si cette exploitation
n'est pas bannie dans les plus brefs délais, la "crevette
de fond" risque, elle aussi, de disparaître. Ils
font appel aux autorités pour que des bateaux soient mis
à la disposition des pêcheurs qui s'adonnent à
la pêche artisanale, car, soutiennent-ils, la situation
des pêcheurs connaîtra, dès lors, une amélioration.
Par ailleurs, le SPM souhaite que le Fisherman Investment Trust
(FIT) - qui, selon les pêcheurs, détient 30% d'actions
dans l'exploitation des barbaras - rende public son bilan
financier. Le SPM s'interroge sur la marge de profit et veut connaître
les bénéfices du FIT. "Premié campagne
la peche St Brandon, ti ena trois tonnes barbaras ek so valer
marchande ti Rs9M. Plisier campagnes inn fer kumsa. Kass-la coté?",
s'interroge le secrétaire, Lallmamode Mohamedally.
Faisant référence aux bouées placées
dans les eaux de Trou aux Biches, qui, rappelons-le, avaient été
mises sans aucune consultation préalable avec les pêcheurs
de la région - pour des causes de sécurité,
avait-on avancé au ministère du Tourisme -, Judex
Ramphul estime que c'est "developman enn seckter au detriman
enn lot sekter". N'étant dotées d'aucune
lampe pour éclairer les pêcheurs le soir, ces bouées
représentaient, selon eux, un risque accru d'accidents.
Les pêcheurs avaient alors enlevé de force quelques
bouées. "Le développement touristique passe
avant la communauté des pêcheurs", disent-ils
avec tristesse.
Informatique
Traduction automatique hindi-punjabi
M. Vishal Goyal, maître de conférences à la
faculté d'informatique de l'Université de Punjabi,
Patiala, Inde, faisant son doctorat sous la direction du Dr Lehal
Gurpreet Singh, professeur au même établissement
universitaire, a développé un système de
traduction automatique sur le Web qui traduit le hindi en punjabi.
Il est très facile de traduire n'importe quel site Web
en punjabi, pour cela il suffit simplement de cliquer sur le bouton.
En outre, il existe un mécanisme de l'envoi de l'e-mail
en hindi. Si l'utilisateur désire envoyer le même
e-mail en punjabi, cela peut aussi être fait après
la traduction automatique par le logiciel à l'arrière-plan
pendant l'envoi du mail.
La précision du système est d'environ 95%+.
Il est disponible pour utilisation à HYPERLINK "http://h2p.learnpunjabi.org"
http://h2p.learnpunjabi.org
SCOUTISME 6e Jamboree Africain 2012
La Mauritius Scout Association, candidate à l'organisation
La Mauritius Scout Association (MSA), membre de la World Organization
of the Scout Mouvement, a reçu, du 1er au 4 octobre dernier,
la visite des délégués du Bureau Africain.
Cette visite s'insère dans le cadre d'une évaluation
en ce qui concerne la candidature de la MSA pour abriter le 6e
Jamboree Africain en 2012. Ce Jamboree fait partie des festivités
de la MSA pour marquer le célébrer le centenaire
du Scoutisme à Maurice en 2012.
Winston Adams, directeur adjoint du Bureau Scout Africain, Jim
Kastelic, directeur du Programme des Jeunes et Elzette Balgobin,
Unit Manager de l'océan Indien, ont eu des sessions de
travail avec des représentants de la MSA notamment le Chef
Scout, Cyril Rose, le Commissaire général, Danielo
Ramsamy, le président du Comité du Jamboree, Dominique
Gracieux, le directeur du Jamboree, Enrico Ramsamy et la responsable
du programme, Maita Madelon.
D'abord, les représentants du Bureau Africain, accompagnés
des membres de la MSA, ont débuté leur programme
par une visite au ministre par intérim de la Jeunesse et
des Sports en l'occurrence Sylvio Tang (ndlr : le ministre de
tutelle, Devanand Ritoo, était à Beyrouth pour les
6es Jeux de la Francophonie).
Cette rencontre ministérielle aura été une
étape déterminante pour la suite dans la mesure
où le Bureau Africain doit avoir l'assurance que l'état
d'un pays candidat autorise une telle organisation sur son sol
et aussi apporte son soutien à l'événement.
Ce Jamboree, rassemblement jeunes, entre 12 et 18 ans, devrait
accueillir environ 2000 scouts garçons et filles.
Le ministre Sylvio Tang a indiqué à ses invités
que les autorités mauriciennes sont prêtes à
supporter ce grand rassemblement. " Il ne fait pas de
doute. Le gouvernement mauricien va accorder toute son attention
à ce Jamboree. Ce sera un honneur si la MSA obtient l'organisation
", a souligné Sylvio Tang.
Pour Winston Adams, à travers cette rencontre, la MSA a
déjà démontré qu'elle entretient de
bonnes relations avec le ministère de la Jeunesse et des
Sports. " Ce sont ce genre de garanties et facilités
que nous cherchons d'abord auprès de l'autorité
gouvernementale d'un pays candidat. Je suis personnellement satisfait
", a souligné le représentant du Bureau Africain.
Les sessions de travail entre les représentants de la MSA
et ceux du Bureau Africain ont été accentuées
sur le site du camp (la plage publique de Belle-Mare), l'aspect
sécuritaire et sanitaire, le programme des activités
proposées, l'implication des jeunes, les ressources humaines
et l'aspect financier. Maurice et le Burundi sont candidats au
Jamboree Africain 2012. Le pays organisateur sera désigné
à l'occasion de la conférence africaine du scoutisme
prévue du 9 au 12 novembre prochain à Accra au Ghana.
A l'occasion de Eid
Navin Ramgoolam : "Que tombe le mur construit par Israël
autour de Gaza"
Le Premier ministre, Navin Ramgoolam, souhaite voir tomber le
mur de la honte construit par Israël autour de Gaza en terre
palestinienne. C'était mardi soir lors d'un diner organisé
par le ministère de l'Education, des Arts et de la Culture
au Taher Bagh, à Port-Louis lors du cadre de la célébration
de la fête Eid.
Le PM a souligné qu'après la chute du mur de Berlin
le 9 novembre 1989, son souhait le plus cher est la destruction
du mur de la honte construit par Israël. Les membres de son
gouvernement, a-t-il dit n'assistent plus aux célébrations
organisées par le consul d'Israël à Maurice.
Il trouve incohérente la position d'Israël qui se
proclame partisan de la paix mais qui continue à occuper
les terres qui ne lui appartiennent pas.
Le PM dit se souvenir encore de l'ambiance qui régnait
à Plaine Verte à l'occasion de la fête Eid.
L'Islam, selon lui, enseigne la tolérance, la soumission
et l'ouverture vers les autres cultures. Il a salué la
diversité culturelle qui existe à Maurice. Le Dr
Rashid Beebeejaun, le VPM a mis l'accent sur l'harmonie sociale
et a demandé à l'assistance de ne pas se laisser
influencer par les mauvais esprits qui oeuvrent pour mettre en
péril la paix sociale. Le Dr Farhad Aumeer, le chairperson
de l'Islamic Cultural Centre Trust Fund Board a déclaré
de son côté que durant le mois du ramadan, les Mauriciens
de foi islamique ont fait preuve de générosité
envers les démunis de la société et les handicapés.
Divali 2009
Maurice illuminée avec l'apport de la ville de Lyon
La Hindu House célèbre la fête du 11 au
17 octobre
Divali, fête de la lumière sera célébrée
le samedi 17 octobre. La nuit se métamorphosera en une
profusion de lumières dans laquelle se baignera les Mauriciens,
toutes communautés confondues. Lampes en terre cuite et
lampion éléctrique feront bon ménage dans
les foyers. La Hindu House célèbre la fête
du 11 au 17 octobre sur le thème, Protect our Environment.
Divali, cette année aura une ampleur plus nationale et
internationale grâce à l'apport de la mairie de Lyon
en matière de lumière festive. Ainsi avec l'aide
de la ville de Lyon, qui est reconnue internationalement pour
sa fête de lumière qui attire plus de 4 millions
de visiteurs annuellement, l'île Maurice sera illuminée
comme jamais auparavant avec rideaux de leds programmés,
une utilisation d'une éclairage en double peau sur une
façade, éclairage des bâtiments dont des arbres
ainsi que des projections d'images géantes sont ainsi envisagés,
selon la Mauritius Tourism Promotion Authority. Parmi les sites
identifiés : l'hôtel de ville de Curepipe, la librairie
Carnegie, l'église St-Thérèse, la salle des
fêtes et le jardin de la municipalité de Curepipe,
le jardin de la mairie de Quatre Bornes, la place d'Armes à
Port-Louis ainsi que le bassin de Caudan.
Une équipe de la mairie de Lyon menée pour Jean
François Zurawwik sera à Maurice entre le 12 et
19 octobre afin de mettre en place toute la logistique pour l'illumination
des sites choisis. L'équipe française sera dirigée
par Najat Vallaud-Belkacem, adjointe au main de Lyon. Le ministère
du Tourisme, la MTPA ainsi que Events Mauritius et Discover Maurituis
sont les principaux partenaires de prochain événement.
Les commandes affluent chez les fabricants des lampes en terre
cuite malgré un manque de main d'oeuvre. Si les guirlandes
électriques sont venus peu à peu les lampes de terre,
le diya traditionnel est privilégié par les familles
orthodoxes. Les confectionneurs des petits gâteaux sont
également au four et au moulin pour honorer les commandes.
Les mithais sont soigneusement placés dans des boîtes
et se composent dans la plupart des cas de l'incontournable laddoos,
des gulab jamuns, barfi et des mawas samoussas. Dans les foyers,
on privilégie les gâteaux patates.
La lumière est divinisée non seulement pour chasser
les ténèbres mais aussi pour l'énergie qu'elle
réprésente. Divali rend hommage à la déesse
Lakshmi, dispensatrice de richesse et de prospérité.
Divali ou Deepavali (rangée de lumières) symbolise
la victoire du bien sur le mal, de la connaissance sur l'ignorance.
A Bois Marchand, ce vendredi
Le Comité 17 Octobre rend hommage aux victimes de la
pauvreté
C'est dans la région de Bois Marchand où uvrent
les organisations non-gouvernementales qu'il rassemble que le
Comité 17 Octobre, commémorera la journée
du refus de la misère, vendredi et samedi prochains. Cette
journée qui est célébrée le 17 octobre,
chaque année se veut être un moment de réflexion
et de partage autour du refus de sombrer dans la pauvreté.
Une série de lectures et de messages sera lue par des jeunes,
enfants et adultes venant de différentes régions
et exclus du progrès social à partir de 17 heures,
vendredi prochain. Ce premier rassemblement aura lieu au centre
paroissial de Bois Marchand. Le lendemain, le comité 17
Octobre et les participants se retrouveront au Port-Louis Waterfront
à partir de 14 heures où d'autres messages seront
lus devant la Mémoire en hommage aux victimes de la pauvreté.
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