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Congrès PMSD, vendredi, à Mahébourg
Rama Valayden : "Pareil kuma mo critik enn professer
ki baté, mo pas pe critik tou professer, mai system baté-là"
"Pareil kuma mo critik enn professer ki baté,
mo pas pe critik tou professer, mai system baté-là".
Tels sont les propos soutenus par l'Attorney General, Rama
Valayden, vendredi à Mahébourg. Il fait ainsi référence
à sa déclaration, justifiant sa perception de la
brutalité policière, dont seraient atteints les
Créoles de Maurice. Citant l'exemple de Marcelin Azie,
Rama Valayden rappelle qu'il a été le seul à
le défendre, dit-il, alors que toute l'île Maurice
était contre lui. Rama Valayden a aussi fait appel à
l'assistance présente et aux "militants"
de venir les rejoindre au sein du PMSD. "MMM inn fini,
MMM inn tassé. Inn ler pou PMSD. Peux importe kuma ou appelé,
kot ou sorti, ki ou sorti Agalega, ki ou sorti dan zil, mo fer
appel a bann militants pou vinn rezoine nou dan PMSD. Nou ki pou
coze pou ou ek ki pou lev pou ou", déclare-t-il.
Un nouveau bureau régional du PMSD verra le jour à
la fin du mois à Mahébourg et cela permettra la
présence régulière des dirigeants du PMSD.
"Nu là, nu ki fer lavenir. Ki ti pou arriv Moris
si pas ti ena Premier ministre, Dr Navin Ramgoolam?",
dit-il, tout en évoquant la hausse du prix du pétrole,
le chikungunya, la crise économique, entre autres.
Intervenant, le député de la circonscription, Richard
Duval, a, pour sa part, souligné que le ministre de l'Education,
Vasant Bunwaree (également député du No 12),
n'est pas un adversaire politique. Son seul adversaire, dit-il,
n'est autre que le MMM. Citant ses projets réalisés
à Mahébourg, notamment l'asphaltage des chemins
et la réhabilitation du terrain de foot de Cité
la Chaux, Richard Duval affirme qu'il sera une fois de plus candidat
au No 12.
Maurice Allet, qui se dit être "un coq pur sang",
a rappelé les grands moments de l'histoire du PMSD, dont
le dernier rassemblement sous le leadership de feu Gaëtan
Duval à Mahébourg en 1995, pour marquer les 30 ans
de sa carrière politique. Il a aussi soutenu que malgré
la crise économique mondiale qui a ébranlé
Maurice, le gouvernement actuel s'est montré à la
hauteur. Il a lui aussi exhorté l'assistance à se
tourner vers le PMSD qui, dit-il, l'attend à bras ouverts.
Annonçant les trois dates importantes pour son parti durant
ce mois d'octobre : le 7, dévoilement d'un buste de Sir
Gaëtan Duval à Rose-Hill ; le 9, dépôt
de gerbes sur sa tombe au cimetière Saint-Jean suivi d'une
messe, et le 11, congrès fêtant la réunification
de la grande famille des bleus à Réduit.
Soulignons que d'autres membres de ce parti ont, à tour
de rôle, exprimé leur soutien au secrétaire
général du PMSD, Rama Valayden. "Rama dit
tout haut ce que tout le monde pense tout bas", lance
Yousouf Elahee. Les autres intervenants étaient, notqmment,
Narain Seethiah, président du village ; Chetan Baboolall,
Om Roodurmun et Anand Mackoon.
Commémoration de la naissance de lady Sushill Ramgoolam
Ambiance de campagne à St Aubin vendredi après-midi
La naissance de Lady Sushill Ramgoolam le 2 octobre 1922 a été
marquée vendredi, à St Aubin, par la pose de la
première pierre Lady Sushil Hindi School, le dévoilement
d'une stèle et une exposition consacré à
" cette dame de grande qualité", comme la souligné
son fils, le Premier ministre Navin Ramgoolam, dans son discours
prononcé à cette occasion.
La manifestation organisé par le Saint-Aubin Arya Samaj
a réuni une foule d'adhérents et invités
de la région sud du pays et en présence de plusieurs
ministres et parlementaires. Navin Ramgoolam a rendu à
cette occasion un vibrant hommage à sa mère qui,
a-t-il insisté a tout fait "pour que SSR réussisse
sa carrière politique". Il a longuement évoqué
les qualités de sa mère qui, en tant qu'épouse
de SSR, a aidé celui-ci à mener son combat pour
l'indépendance. Navin Ramgoolam a observé que malgré
le fait qu'elle était issue d'une famille fortunée,
elle était toujours restée humble, discrète
et sans prétention avec un sens de justice et de fair-play
et avait beaucoup de patience.
Le vent de campagne électorale qui soufflait sur la cérémonie
de vendredi pouvait cependant difficilement passer inaperçu.
Le Premier ministre rappelé le rôle joué par
l'Arya Samaj dans les années 1940 afin d'aider la population
indienne à apprendre l'hindi et à écrire
leur nom afin de pouvoir participer aux élections générales
de 1948. C'est ce qui, selon lui, devait permettre au Parti Travailliste
et à Sir Seewoosagur Ramgoolam d'obtenir une majorité
aux élections générales. Ce qui a permis
de commencer le combat pour l'indépendance.
Aussitôt la cérémonie terminée, Navin
Ramgoolam et les membres de sa famille ont pris un bain de plus
de près d'une heure en prenant la précaution de
s'assurer qu'il était suivi par le caméra de la
MBC.
Le Premier ministre n'a toutefois pas souhaité répondre
aux questions de la presse afin d'éviter, a-t-il dit, que
les médias accordent plus d'importance à sa déclaration
qu'à la cérémonie de commémoration
de l'anniversaire de la naissance de sa mère. Ce qui n'a
pas empêché Navin Ramgoolam d'avoir une altercation
avec le rédacteur en chef d'un hebdomadaire dominical au
sujet d'une photo prise en compagnie de Barack Obama et de son
épouse Michèle. Le Premier ministre fait comprendre
que le journaliste en question n'est pas au courant des mesures
de sécurité autour du président américain.
Le PM visiblement irrité a fait quelques remarques au sujet
des prises de positions de son journal.
Rapport annuel
l'Histoire un peu édulcorée de l'institution
de l'Ombudsman à Maurice
On ne sait si c'est parce qu'il est vraiment trop discret que
personne ne l'avait remarqué, M. Suleiman Hatteea, l'Ombudsman,
vient de rappeler, dans son dernier rapport annuel sorti en aôut
dernier, que son bureau est au service des citoyens de notre pays
depuis maintenant plus de quatre décennies ! Le 40è
anniversaire de l'Ombudsman est effectivement passé complètement
inaperçu il y a un an de cela. Et pourtant, la création
de cette institution fut l'aboutissement d'un grand combat politique
que mena, personnellement, dans les années soixante feu
Sookdeo Bissoondoyal, leader du défunt parti, le Independant
Forward Block (IFB). Bissoondoyal insistait pour qu'il y ait une
institution officielle afin de sauvegarder les citoyens de notre
pays contre les abus parce que, secret de polichinelle, il ne
faisait pas beaucoup confiance à Sir Seewoosagur Ramgoolam
...
En rendant compte du rapport annuel de M. Suleiman Hatteea, une
observation s'impose d'emblée et nous espérons qu'il
ne le prendra pas mal ; il ne faut pas trop entièrement
se fier à l'évocation historique que publie ce rapport
pour connaître toute la vérité autour des
circonstances qui menèrent à la création
du bureau. M. Hatteea - on le comprend aisément - est avant
tout un grand commis de l'Etat qui, en plus de son naturel consensuel,
a, sans doute, voulu éviter toute référence
partisane. Mais, son texte titré " 40 years of
Independance - 40 years of Ombudsmanship", à notre
avis, occulte vraiment trop injustement la contribution importante
de Sookdeo Bissoondoyal.
Comme le souligne très bien M. Hatteea lui-même,
l'année 2008 marque d'une pierre blanche l'histoire de
l'inplantation de l' Ombudsmanship à l'île
Maurice. Le bureau fut créé l'année même
où notre île devenait indépendante et son
rôle fut enraciné dans le texte de la Constitution
du pays. Ce texte y consacre d'ailleurs tout un chapitre.
Les recommandations d'Abel de Smith
Selon M. Suleiman Hatteea, avant l'accession de Maurice à
l'Indépendance, il fut suggéré que soit mis
sur pied un tribunal de haute instance pour enquêter sur
les abus de pouvoir " by those in position of authority".
La demande en faveur de ce tribunal fut faite lors de la Conférence
constitutionnelle de Londres de 1961 et, éventuellement,
le Professeur S. Abel de Smith fut nommé Commissaire
Constitutionnel pour Maurice. Au cours d'une visite qu'il
effectua chez nous, de Smith comprit que les promoteurs de l'idée
du dit-tribunal se battaient, en fait, pour la désignation
d'un Ombudsman. Toujours selon M. Hatteea, "le
Professeur de Smith fit alors circuler un document intitulé
" An Ombudsman for Mauritius" et il reçut les
encouragements des ministres et d'autres public officials".
Ce qui permis au Constitutionnal Commissioner de rapporter
dans un Sessional Paper ( No. 2 de 1965 ) ses constats
suivants ;
" Un Ombudsman pour Maurice serait essentiellement un
officier public indépendant chargé de la mission
d'enquêter et de rapporter sur les allégations des
maladministration ( incluant les actes discriminatoires ) formulées
contre les autorités publiques et leurs officiers. Il ne
disposerait d'aucun pouvoir pour annuler ou modifier une décision,
mais il sera autorisé à faire des recommandations
aux autorités compétentes en vue de redresser la
situation en faveur des plaignants. L'Ombudsman menerait son enquête
de manière formelle et privément, il ne pourra montrer
du doigt individuellement les fonctionnaires impliqués,
il examinera en profondeur tout service public afin de l'exonorer
de toute critique injuste et il recueillera des informations qui
lui permettraient d'agir comme un conseiller impartial auprès
de l'administration".
Toujours selon le concept qu'avait de Smith d'un Ombudsman, ce
dernier serait en fait, " le lien entre le gouvernement
et les citoyens qui manquait à l'île Maurice. Loin
d'affaiblir le principe de la responsabilité ministérielle,
il devrait, au contraire, le rendre plus efficace. Bien que sa
fonction primaire serait d'obtenir redressement dans le cas de
complaintes individuelles, l'Ombudsman aurait également
à rassurer les minorités qui entretiennent des craintes
d'être victimisées par une dicrimination injuste
de la part du gouvernement".
Dans la même foulée, le professeur de Smith souligna
que " the new constitutional guarantees of fundamental
rights and freedom will have the effect of invalidating unfairly
discriminatory laws and administrative acts. But they must first
be pronounced invalid by the courts, and there would surely be
an advantage in supplementing the judicial process by another
process which may prove less obtrusive and swifter in action and
will not depend for its efficacy on the initiative of individual
litigants. And the very existence of an independant inquisitor
should reduce any possibility that discriminatory practices will
be perpetrated by those in authority".
Le malaise de Gunnard Lindh
Le rapport de M. Hatteea rappelle que le professeur de Smith compara
plusieures modèles d'Ombudsman, nommément celui
de la Suède, du Danemark et celui de la Nouvelle-Zélande
(qui fut le premier pays du Commonwealth anglais à adopter
le système) avant choisir celui de la Nouvelle-Zélande,
tout en y apportant des variations pour le conformer au contexte
et à la Constitution de Maurice. Il prit la précaution
de préciser que " An Ombudsman cannot be bought
off the peg ; he must be made to measure". Abel de Smith
était aussi d'avis, rappelle M. Hattea, "que le
succès du Bureau de l'Ombudsman dépendrait beaucoup
du degré de confiance que le premier titulaire du poste
jouirait auprès des politiciens, de la Fonction publique
et du public en général". C'est pourquoi
le Commissaire constitutionnel recommenda que le premier Ombudsman
désigné soit un Suédois. Le gouvernement
mauricien d'alors accepta la recommandation. Pourquoi Suédois?
Parce que la Suède, inventeur du concept depuis 1809 avait
acquis une vaste expérience dans le domaine de la gestion
des complaintes citoyennes et était disposée à
la partager. On peut donc concevoir le rôle de l'Ombudsman
(mot d'origine suédoise) comme celui d'un redresseur de
torts. Donnant suite à la recommandation du professeur
de Smith, Sir Seewoosagur Ramgoolam et son gouvernement de coalition
Ptr-IFB et C.A.M adoptèrent l'idée de l'Ombudsman
en 1968 en l'incluant dans la Constitution. L'année suivante,
un Ombudsman Act fut adopté par le Conseil législatif.
Sookdeo Bissoondoyal eut tous les droits de se réjouir,
lui qui se battit pour cela depuis 1961 et qui, lors de la Conférence
constitutionnelle de Londres de 1965 fit de l'Ombudsman une des
trois principales revendications de son parti pour une île
Maurice indépendante plus respectueuse des droits des citoyens.
M. Suleiman Hatteea affirme que "la loi instituant le
bureau de l'Ombudsman est restée virtuellement inchangée
et a conservé sa pertinence quarante ans après".
" Indeed the Ombudsman institution has stood the test
of time mainly because at the very outset it incorporated the
essential characteristics needed to successfully fulfill its mission,
to wit; independance Office, wide powers of investigation, informal
procedure for conducting an investigation, a non - adversarial
approach to the resolution of problems and finally the power to
make recommendations", écrit M. Hatteea .
C'est un peu édulcorer toute l'histoire. Le premier Ombudsman,
le juge Gunnard Lindh, recommandé par le Premier ministre
suédois lui-même à Sir Seewoosagur Ramgoolam,
s'installa en 1970 et eut pour adjoint un avocat et ancien parlementaire
travailliste, M. Seegobind Sharma dont l'intégrité
était reconnu de tous. Cependant, Gunnard Lindh fit ses
bagages très vite soit deux ans après son entrée
en fonction. En réalité, malgré tout le tact
diplomatique qui caractérisait sa personne, il n'arriva
jamais à masquer un certain malaise dans l'exercice de
ses fonctions et préféra démissionner deux
ans avant l'expiration de son contrat...
" Depuis cette date historique ( 1970 ) l'Ombudsman de
Maurice a réglé des milliers de doléances
et a pu apporter du reconfort à des centaines de citoyens
qui ont subi des injustices résultants de la maladministration
", conclut M. Hatteea. Voilà ce qu'on peut appeler
positiver !
Jocelyn Grégoire
"La FCM ne prendra pas position pour JM Richard"
Il y a de la tension dans l'air au sein de la FCM entre Jean-Marie
Richard, qui y représente la MMKA, et le président
Jocelyn Grégoire. Sujet de la tension: le refus du président
de prendre position publiquement en faveur de Jean Marie Richard
dans le conflit qui oppose ce dernier à la police.
C'est lors d'une réunion de la FCM, vendredi, que la demande
pour une prise de position en faveur de Jean Marie Richard, dans
le conflit qui l'oppose à la police, est faite. Jocelyn
Grégoire, le président, s'y oppose fermement en
disant qu'il s'agit "d'un conflit personnel"
dans lequel la FCM ne peut intervenir et qu'il faut laisser "la
justice suivre son cours." Profitant d'un mail de remerciements
à un message de soutien, Jean Marie Richard règle
son compte au président de la FCM sur internet. Extraits
de son "appréciation" du président de
la FCM: "Jocelyn Gregoire nek en ti chef la choral sans
aucun l'envergure
li préfère alle béni
souval ek lekiri
li pénan oken sens ni sensibilité
politique au sens classique grec
li domaz mais li kumsa
li pas konne aprésye konpétens ek lexpertiz ki
pe met a so dispozisyon, li kozé kan pa bizin e kan bizin
li observ silens cupab."
Ayant reçu le mail par les soins d'une âme charitable
- qui lui voulait probablement du bien -, Jocelyn Grégoire
a réagi dans la déclaration suivante faite à
Week End hier. "Un email circule sur internet dans
lequel Jean Marie Richard me traite de "ti chef la choral
sans aucun l'envergure
" Cet émail fait suite
à une réunion de la FCM qui a eu lieu vendredi et
au cours de laquelle j'ai refusé que la fédération
prenne position pour Jean Marie Richard contre la police. D'apres
mes informations, il s'agit d'un problème d'éviction
qui a mal tourné entre Jean Marie Richard et la police
et je dis qu'il faut laisser la justice suivre son cours. Il n'est
pas question que la FCM prenne position sur ce problème
entre un individu et la police. J'avais dit dans une interview
qu'il existe pas mal de gens qui tournent autour de la FCM pour
leurs propres intérêts, pou gagne zotte propre boutte.
Le comportement de Jean Marie Richard me donne à penser
qu'il agit comme ces gens qui veulent utiliser le FCM. Je dis
haut et fort: tant que je serai son président, la FCM ne
sera pas utilisée pour des causes et des intérêts
particuliers. Nous sommes là pour défendre la cause
créole, pas des individus. Jean Marie Richard exige que
la FCM prenne position pour lui contre la police, soutienne Rama
Valayden et descende dans la rue parce que, selon lui, "énan
problem dans pays." Je ne vois aucun problème dans
le pays. Je ne vois qu'une personne qui a eu des problèmes
avec la police. Il n'est pas question pour la FCM d'aller jeter
de l'huile sur le feu en prenant des positions ou en faisant des
déclarations qui pourraient créer des confusions
et créer de vrais problèmes."
Ça va se savoir
N°12 : la guerre continue
S'ils ne sont pas toujours du domaine public, comme ce fut le
cas ces dernières semaines, il ne faut pas pour autant
croire que la guerre est terminée à Mahébourg-Plaine
Magnien entre les trois élus de l'alliance sociale, le
duo rouge Bunwaree-Varma et le bleu Richard Duval. Les attaques
et les mesquineries continuent de plus belle entre agents des
deux factions. Il y a eu une bagarre rangée entre agents
du ministre et ceux du PPS, des querelles sur la fourniture de
matériaux de construction à Cité Tôle
et tandis que le dirigeant d'une association socioculturelle proche
du bon docteur fait un forcing pour être nommé à
la tête d'un trust, son concurrent, proche, lui, du Premier
ministre, qui a eu quelques problèmes liés à
des irrégularités récemment, essaie de lui
barrer la route.
Une affaire de protégé du ministre qui a obtenu
un emplacement au Caudan a été référé
à la SPDC pour décision et c'est le conseil légal
de cet organisme, qui n'est autre que Yatin Varma, qui a étudié
ce dossier et recommandé des eviction orders et
une résiliation de patente. Last but not least,
des critiques sont aussi formulées contre le traitement
dont bénéficie une recrue du ministère de
l'Éducation qui a été baptisée "chief
of staff" et le fait qu'un de ses proches a aussi obtenu
une patente de taxi. Raison du courroux des colistiers de Vasant
Bunwaree : ces heureux bénéficiaires affichaient
ouvertement leur sympathie pour le MSM aux dernières élections
générales.
La campagne "nou bann"
a commencé au N°20
Tous les députés ont contribué à l'entreprise
consistant à octroyer un repas aux enfants pauvres de Cité
Barkly. Au lancement du programme hier, il n'y eut pourtant que
les apparentés alliance sociale comme Xavier Duval et Danielle
Turner. Une campagne "nou bann" a ainsi commencé.
Cette visite du ministre du Tourisme a beaucoup amusé les
habitants de la localité. Et, pour cause, ils se souviennent
encore que le leader du PMXD avait été élu
le 19 septembre 1999 à Beau Bassin-Petite Rivière
et qu'il avait dû émigrer à Curepipe-Midlands
un an après, avoir été chassé à
coups d'ufs pourris à Albion.
Odeur nauséabonde
Le ministère de la Santé a émis un ordre
d'arrêt à l'encontre de KFC de la Chaussée
pour cause d'odeur nauséabonde. C'est bien. Parce que,
selon une certaine logique propre à ce gouvernement, si
la police s'est occupée d'Innodis, il allait de soi que
la Santé s'intéresse à une filiale de FAIL.
Sauf que d'odeur nauséabonde il y en a effectivement, mais
elle émane surtout de cette eau glauque du pont du Ruisseau
du Pouce. Ceux qui empruntent la rue La Chaussée tous les
jours en savent quelque chose. Nous ne pouvons qu'espérer
que la Santé émettra aussi un ordre en direction
de la municipalité de Port Louis, l'enjoignant à
nettoyer au Kärcher, comme dit l'autre, ce pont qui pue.
Nouvelles absences remarquées
Abu Kasenally a, dans un courrier adressé cette semaine
à Week-End, expliqué que c'est le Premier
ministre qui, en son absence, l'avait délégué
à la fête officielle de l'Eid Ul Fitr le lundi 21
septembre et il nous assurequ'après les incidents de Phnix,
qu'il attribue à un "handful of politically motivated
aided and abetted by a group of extremists who behaved in a most
uncivilized and anti-islamic manner", il continue à
aller librement dans sa circonscription. Toujours est-il que de
nouvelles absences ont été remarquées hier
à la fête, toujours dans le cadre des célébrations
d'Eid, organisée par l'Union musulmane à Bel Air.
Notamment celle de Rashid Beebeejaun, alors qu'étaient
présents le ministre Lormesh Bundhoo, le leader de l'opposition,
Paul Bérenger, Cader Sayed Hossen et Pravind Jugnauth.
La MBC, qui a boycotté la conférence de presse de
Mahmoud Labadi, de l'OLP, brillait, elle aussi par son absence
hier à Bel Air. Ceci explique cela
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