Oil in the US (not a joke) !
Nous sommes nombreux à avoir reçu ce mail de notre
compatriote R.R. qui nous apprend cette extraordinaire information
: alors que les Etats-Unis parcourent les régions du monde
qui disposent d'importants gisements de pétrole, pour s'en
accaparer avec force interventions militaires -'Irak en est le
dernier exemple - des études géologiques entreprises
par le U.S. Geolological Service ont révélé
que le pays dispose d'une manne pétrolière - volontairement
inexploitée, dans un dessein on ne peut plus hégémonique.
Dans le rapport dont fait état notre compatriote et qui
date du mois d'avril 2008, les régions du Dakota nord et
sud et du Montana, plus précisément dans le bassin
de Williston, mais plus connu comme le 'Bakken', disposent d'une
réserve de brut estimée à ... 503 milliards
de baril. Au pris de $107 le baril, l'apport financier pour le
gouvernement américain s'élèverait à
$5.3 trillions. Si elle était exploitée, cela ferait
descendre le baril de brut à $16 dollars !Terry Johnson,
le Montana Legislature's financial analyst, présentant
le fruit de ses recherches, eut cette phrase terrible : "When
I first briefed legislators on this, you could practically see
their jaws hit the floor..." Cette manne extraite uniquement
du 'Bakken' selon les experts américains en matière
de géologie pourrait être exploitée pendant...
2041 ans !
Mieux encore, selon le U.S.Oil Discovery-Largest Reserve in the
World (Stansberry Report Online du 20.4.2006) une découverte
géologique a révélé que dans la région
des Rocky Mountains, à quelques 1000 pieds, gît une
réserve de pétrole brut estimée à
plus de plus de 2 millions de millions (2 trillion) de barrils.
Le rapport fait aussi état que le 8 août 2005, l'ancien
président américain, George W. Bush, avait réclamé
l'exploitation de ce gisement découvert dans les Rocky
Mountains. Mais rien n'y fit, sans doute sous la pression des
lobbies pétroliers réunis au sein de l'OPEC et des
écologistes (soupçonnés d'être financés
par ce même OPEC). Ce rapport Stansberry, finalement, conclut
par cette interrogation : puisque les Etats-Unis disposent d'une
telle manne pétrolière "inshore", pourquoi
persistent-ils à, toujours, rechercher l'exploitation "offshore"?
La réponse, elle est simple : c'est toujours cette volonté
hégémonique de grever les puissances installées
ailleurs.
Le rapport Stansberry est encore plus effarant : "Nous,
(les Etats-Unis), disposons davantage de réserves de brut
à l'intérieur de nos frontières que n'importe
lesquelles ailleurs." Les estimations officielles sont
les suivantes : les réserves américaines sont estimées
à "8 fois plus que n'en possède l'Arabie
saoudite, 18 fois que n'en possède l'Irak, 21 fois que
n'en possède le Kuwait, 22 fois que n'en possède
l'Iran, 500 fois que n'en possède le Yemen..."
Un jour, il y a bien des années de cela, j'avais lu un
article-catastrophe paru dans un journal français (l'Express,
je crois) où son auteur posait la question : que deviendrait
le monde s'il n'y avait plus de pétrole ? Il faudrait,
sans doute, revoir nos manuels historiques : ne plus évoquer
"la ruée vers l'or" mais celle de "l'or
noir..."
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é d i t o r i a l
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WEEK-END --- dimanche 21 juin 2009
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