o p i n i o n WEEK-END --- dimanche 14 juin 2009



  Faits et effets… - Ça suffit
  Humeur - Ces leçons si particulières
  Pris sur le vif - Tapages
  CARNET - Le vernis a craqué


Faits et effets...

Ça suffit
Josie Lebrasse


Ça commence à bien faire. Deux de nos confrères de Radio Plus Irfaad Ollite et le stagiaire Deven Anacootee interpellés parce qu'ils se trouvaient sur un terrain privé ou récemment interdit d'accès. Il y a les faits mais il y a aussi la manière. Admettons qu'ils étaient effectivement au mauvais endroit au mauvais moment. Fallait-il pour autant faire tout un tamtam pour une présence, allons dire, inopinée à ce moment-là alors même que le jour de leur enquête… sur le terrain, il n'y avait aucun panneau de signalisation indiquant que c'était un "no tresspass"? Pourquoi ne pas croire en leur bonne foi. Non, ils ont été arrêtés, gardés au poste de police de Phoenix pendant six heures, ce mercredi, avant d'être rélachés dans la soirée et ils ont été présentés au tribunal le lendemain.

C'est démesuré tout cela. La police aurait pu leur administrer un avertissement et les laisser partir. Non, parce que c'est une affaire qui concerne le Premier ministre, la police doit sortir les grands moyens et faire son excès de zèle habituel. Les journalistes ne réclament pas de traitement de faveur. Ils veulent que l'état de droit s'applique à tous les citoyens mauriciens indistinctement. C'est sous prétexte que le prétendu délit s'est déroulé devant eux que les policiers ont justifié leur prompte action.

Ah bon, pourtant c'est aussi devant plusieurs parlementaires et des policiers tout aussi nombreux et dans l'enceinte de l'Assemblée Nationale qu'un agent travailliste du nom de Clovis Azie avait agressé un ministre et avait tenté de lui balancer le portable à la figure. Il n'avait pas été interpellé sur le champ par les policiers présents et témoins et le Premier ministre avait justifié cette inaction policière inacceptable par le fait qu'il n'y avait pas eu de déposition formelle du ministre. C'est, comme on le sait, plusieurs jours après l'agent et un complice ont été interpellés. La notion de flagrant délit est visiblement à géométrie variable pour la police. Elle n'est pratiquée à la lettre que lorsqu'il s'agit des journalistes.

Nos deux confrères sont venus allonger une longue liste de journalistes arrêtés pour un oui et pour un non par la police de l'alliance sociale qui a, pourtant, du pain sur la planche avec les kidnappings qui se multiplient, les vols perpétrés jusque dans une mosquée et les viols qui ne se comptent plus, de jeunes et de vieilles aussi, la dernière victime en date étant une dame de 62 ans.

Avant Deven Anacootee et Irfaad Ollite, il y avait eu Karishma Beeharee et Humaira Ali qui avaient été embarquées par la police parce qu'elles avaient osé dire que le Premier ministre était souffrant et après qu'elles aient rectifié une information qui n'était finalement pas bien méchante. Avant nos deux consoeurs, il y avait aussi eu le rédacteur en chef de Week-End, Gérard Cateaux de même que Anabelle Volbert et Josian Valère également arrêtés. Cela fait sept journalistes interpellés ces deux dernières années. Cela fait vraiment beaucoup. Et c'est sans compter les autres procédés utilisés pour faire plier ceux qui ne se laissent pas faire, comme le boycott ou encore l'arme publicitaire des avis gouvernementaux pour essayer de faire plier l'échine de ceux qui ont pris le parti de rester debout.

Cette intolérance grandissante n'est pas isolée, elle est l'expression d'une volonté d'intimider et de mettre au pas tous ceux qui osent contredire les puissants du jour et exposer leurs dérives. Les syndicalistes aussi subissent les mêmes tracasseries. Le dernier rapport de la Confédération Syndicale Internationale en dit long sur la manière dont le pays est considéré en matière de droits fondamentaux. Y sont dénoncés les poursuites judiciaires et le harcèlement de dirigeants syndicaux pour des manifestations, spontanées peut être mais pacifique certainement. Même pas une vitre brisée lors de ses protestations et encore moins de "damaging property by band" comme ce fut le cas pour les accompagnateurs d'honorables représentants du peuple.

Il y a aussi eu l'épisode des deux syndicalistes de Mauritius Telecom, virés parce qu'ils sont syndicalistes et que ceux qui décident au Telecom Tower voulaient leur faire taire. C'est au terme d'une énorme campagne de l'opinion publique et grâce à la ténacité et au courage des principaux concernés, Raj Ragoonath et Indiren Curpenen que MT a fini par lâcher du lest malgré les fanfaronnades des uns et la duplicité des autres et qu'il a du les reprendre.

Si les journalistes et les syndicalistes sont ainsi harcelés, ceux qui sont dans les bons papiers peuvent, eux, faire comme bon leur semble, conseiller un chef de gouvernement en quoi, reste à savoir, et, en même temps, se distinguer dans d'innombrables affaires de justice dont le tronc commun est qu'il ne paie pas. On pourrait prendre comme çà des centaines d'exemples où des fautes plus graves, des "arrestable offences" sont ignorés parce que ceux qui les commettent ont leur entrée à l'hôtel du gouvernement, comme ces justiciers auto-proclamés qui s'arrogent le droit de décider où la méthadone sera distribuée. Il y a certains qui peuvent tout faire en toute impunité et d'autres qui, pour un rien, se retrouvent rapidement au poste. C'est la nouvelle version de l'état de droit.

En tous cas, un pays mal noté par l'African Media Barometer, une émanation de la Fondation Fredrich Ebert pour le traitement infligé à la presse et également épinglé par la Confédération Syndicale Internationale pour le piétinement des libertés syndicales ne peut se réclamer ni de la démocratie ni de la modernité, mot si cher à certains. Assez, ça suffit. Notre image prend un sale coup.




Humeur

Ces leçons si particulières
Jean-Claude Antoine


Est-ce que l'information, pourtant publiée en première page dans l'express de jeudi dernier, est passée inaperçue ou est-ce qu'elle fait partie des normes de la société mauricienne de ce début du 21ème siècle ? Quelle information ? Que des écoles préprimaires " et non des moindres " selon un pédagogue, donnent des leçons particulières à leurs élèves après les heures de classe, entre 15h30 et 17h. Et qui plus est, " en dernière année de maternelle, les préscolaires les plus huppés entament déjà le programme qui est pratiqué en première année du primaire ", précise Patrick Hilbert, l'auteur de l'article. Donc, alors que le ministère essaye de faire disparaître, en les rendant illégales, les leçons particulières de la première à la quatrième, elle sont déjà pratiquées en maternelles. On ne pourra plus dire que le seul moment de sa vie pendant laquelle un enfant mauricien n'est pas obligé de prendre des leçons - dites particulières mais qui sont toujours collectives - se situe entre sa naissance et son admission à l'école primaire. Avec l'information de cette semaine, le seul moment de liberté de l'enfant se situe entre sa naissance et son entrée en école maternelle. En attendant qu'un pédagogue vienne affirmer que la meilleure période d'apprentissage pour se préparer au CPE, au SC et à la HSC - ou au baccalauréat - se situe pendant les neuf mois de la gestation ! Vous trouvez que j'exagère ? Mais si on vous avait dit il y a dix ans que les élèves de la maternelle, les enfants qui ont entre trois et cinq ans, des innocents qui sortent à peine de la petite enfance et qui vont plus à la maternelle - qui est une grande garderie - pour jouer que pour apprendre, allaient prendre des leçons particulières vous l'auriez cru ?

Mais à quoi peuvent donc servir des leçons particulières à des petits enfants dont les connaissances ne sont pas supposées dépasser les vingt six lettres de l'alphabet et les chiffres de 1 à 10 ? Dans la mesure où il est aujourd'hui admis à Maurice que les leçons particulières aident l'élève à comprendre le programme qu'il n'a pas assimilé pendant les heures de classe qu'enseigne t-on aux élèves de la maternelle après les heures de classe ? Et profitons de l'occasion pour poser cette question que les enseignants n'aiment pas entendre et considèrent comme une insulte : comment un enseignant incapable de faire comprendre à sa classe le programme pédagogique pendant les heures de cours, pour lesquelles il touche un salaire, arrive à le faire avec les mêmes élèves et le même manuel dans le cadre des leçons particulières payantes ? Poursuivons ce raisonnement qui va me valoir des malédictions et des insultes des enseignants : si pour cette raison encore indéterminée les enseignants sont capables d'être de bons pédagogues uniquement pendant les leçons particulières et pas pendant les heures de classe officielle, on n'a qu'a abolir l'école pour les remplacer par les leçons particulières. On récupérera ainsi toutes ces heures de classes gaspillées - et payées des deniers publics - et à la place on organisera des activités pour permettre aux enseignants et aux élèves de s'épanouir en pratiquant les arts, les sports ou tout autre activité qui leur conviendra avant d'aller donner et prendre les désormais indispensables leçons particulières. Puisqu'il semble de plus en plus évident que les leçons particulières sont plus importantes dans notre système d'éducation que l'école, supprimons carrément l'école.

Une grand-mère enseignante de carrière a voulu l'autre jour tester les connaissances de son petit enfant qui est en seconde en lui faisant répéter ses leçons. Le gamin qui a six ans est supposé être le plus intelligent de son petit groupe d'amis. Après une demi-heure passée avec son petit enfant, la grand-mère enseignante a été obligée d'admettre la chose suivante : " Mon petit fils ne sait pas lire, il devine les mots à partir des dessins de son livre. " Conclusion ? Il faut absolument que ce petit enfant prenne des leçons particulières pour apprendre ce que sa maîtresse ne parvient pas à lui enseigner pendant les heures de classe. Il faut donc remplacer l'école par les leçons particulières. Dans l'interview de cette semaine, la psychanalyste Jacquemine Latham-Koening nous rappelle " que son entourage et son environnement ont à construire suffisamment un enfant pour lui permettre de devenir un être humain à part entière. " Qu'en sera-t-il de cette génération de Mauriciens qui auront été construits avec des leçons particulières pratiquement depuis le berceau ?




Pris sur le vif

Tapages
Jean-Claude Antoine


-Tu as vu cette affaire de kalimaye là, toi.

- Bien fait pour eux.

- Hé toi là, comment tu peux dire ça?! On est dans un pays démocratique où chacun a le droit de faire sa prière.

- Pas pour bane dumone qui faire la prière que je dis ça, toi… tu sais que moi, même si je ne passe pas ma vie à l'église, le bon Dieu est toujours dans mon cœur…d'ailleurs ma chère, mo pas sûre que tous ca banne ki dormi lévé dans l'é,glise zot meilleur que nous…

- C'est vrai ça. J'ai une voisine ça je te dis. Tu la regardes tu dirais une sainte, mais quand elle commence à causer sur les gens ça, qu'est-ce que je peux te dire : une véritable vipère.

- Moi, tu n'as qu'a voir dans ma belle-famille.Tu connais ma garce de belle- sœur…

-… aio, oui toi. On ne l'entend plus du tout en ce moment.

-Tant mieux, ma chère. Moins j'entends parler d'elle, mieux je me porte… si je pouvais ne plus jamais entendre parler d'elle !!!

-.. mais alors si c'est pas pour les gens qui font la prière pour qui tu dis : bien fait pour eux.

- Les politiciens.

- Mais qui bane politiciens énan pour faire avec cette affaire de kalimaye là.

- Zotte meme ki fine komens sa zafer la.

- Mais qu'est-ce que tu racontes, toi. Au contraire, c'est le Premier ministre qui a porté plainte contre le tapage qu'on fait dans un kalimaye qui près kot so lakaz. Il paraît que les prières l'empêchent de dormir.

- Ah bon? Quand je l'entends causer à la télévision, faire la morale tout ça, je croyais que c'était un homme pieux, moi.

- Là tu exagères, toi. Ce n'est pas parce qu'on est un homme pieux qu'on doit faire la prière toute la journée. Toi-même tu viens de dire ça. Et puis tu sais aujourd'hui bien souvent quand on fait la prière, on fait plus pour que les autres entendent que pour soi-même. C'est plus du tapage que de la prière.

-Là tu as raison cent pour cent. Tu te rappelles de cette affaire du muezzin la … et ces hauts-parleurs sur les camions qui vont à Grand- Bassin…

-… pas zotte seulement ma chère. J'ai une cousine qui habite à Beau- Bassin. Elle me dit que quand on fait amene to bloc au Thabor ca, elle doit quitter sa maison pour la journée tellement le son est fort. Tu sais ce qu'elle a dit l'autre jour: que ces gens qui font la prière trop fort vont rendre le bon Dieu sourd. Il ne va plus entendre les prières. Mais explique-moi comment ce sont les politiciens qui sont responsables quand les gens font la prière trop fort ?

- Zot ki encourage sa banla. A chaque fois ki énane ene cérémonie religieuse ça, tu vois les politiciens se battent pour être invités et parler au micro pour faire des discours sur la morale et la religion et le mal et le bien.

- Ça, ce sont les organisateurs qui les invitent.

- Croire ça toi. Zotte alle rode l'invitation zotte meme. Ils sont calson ek chemise, comme on dit, avec les présidents des sociétés qui gèrent les affaires d'église là. Ils les protégent, leur font des promesses et en échange ces présidents les soutiennent politiquement.

- Comme ça passe?

- Comme ça même. Tu comprends: les politiciens donnent tellement d'importance à ces dirigeants de sociétés là, ils leur disent qu'ils ont tant de pouvoir qu'ils finissent par se croire tout permis.

- Mais c'est quand même pas chic pour le Premier ministre. Il ne peut pas dormir, toi.

- Moi je dis que c'est bien fait pour lui. Maintenant, il va comprendre comment les Mauriciens vivent. Encore lui il a de la chance, il a la police pour empêcher les gens de casser son sommeil en faisant des prières trop fort. Toi quand ton voisin fait une fête et transforme sa maison en night club avec DJ qui braille toute la nuit tu peux téléphoner vingt fois à la station personne ne répond. Tu peux devenir sourde toi, tout le monde s'en fout. Maintenant le Premier ministre saura!




Carnet

Le vernis a craqué
Patrick Jean-Louis


A l'heure que vous lisez ces lignes, le comité directeur de la Mauritius Tennis Federation (MTF) ne tient plus sur ses deux pieds. La démission au cours de la journée d'hier du membre Shiv Koonjoo est venue s'ajouter à celles de Jean-Michel Giraud (trésorier), Denis Lincoln (secrétaire), Edley Michaud (assistant-secrétaire), Hugues Charoux (assistant-trésorier) et Véronique de Spéville (membre) enregistrées en début de soirée, jeudi. Ce qui porte donc à six le nombre de membres à avoir quitté le bateau de la MTF après ce que l'on appelle désormais l'affaire Régis Courtois.

Du coup, le comité de direction de la MTF n'a plus de quorum légal, et est désormais donc caduc. Il ne peut plus continuer à accomplir les missions pour lequelles il fut élu le 30 mars dernier. Le vernis a définitivement craqué à Petit Camp et du coup, les courts se transforment, peu à peu, en de véritables champs de bataille. Depuis jeudi, le mouvement sportif mauricien assiste, un peu impuissant, au grand déballage et à une vague de démissions et de dénonciations au sein d'une federation qui était, jusqu'à jeudi dernier, citée en exemple pour ses capacités organisationnelles et sa gestion.

Oui, le vernis a définitivement craqué à Petit Camp puisque ce qui était impensable il y a encore une semaine, est arrivé. Voilà un Akhtar Toorawa, que l'on disait incontournable sur l'échiquier tennistique mauricien et grand ami personnel de Jean-Michel Giraud, se retrouve bien seul depuis qu'un technicien étranger, censé évoluer sous son autorité, a dit le fond de sa pensée après avoir claqué la porte.

Ce qui était au départ une affaire entre un employé et son employeur est très vite devenu une affaire nationale puisque dans la foulée six personnes ont claqué la porte. Certes il est vrai de dire que cinq personnes sont encore membre du comité directeur de la MTF, mais on a bien vu vendredi lors que son point de presse que le président Akhtar Toorawa est bien seul. Et au plus profond de lui-même, il sait qu'il est en train d'entrer dans l'histoire du sport mauricien comme étant le président avec le plus court mandat. Voilà un homme qui, il y a deux mois, était disposé à tout faire pour que Jean-Michel Giraud accède à la présidence du Comité National Olympique Mauricien (CNOM) se voit désormais dans la position peu enviable du vilain petit canard.

Lâché par son plus proche ami et confident, voire son plus important soutien au sein du tennis mauricien, Akhtar Toorawa doit être conscient qu'il est en train de jouer son avenir au sein du sport mauricien sur ce coup-là. Il y a quand même une vérité qu'il ne faudra jamais oublier. Le président a très certainement cherché ce qu'il lui arrive. Il a certainement raison en affirmant qu'il ne peut, en tant que président d'une fédération, être l'otage d'un entraîneur. Mais comme si souvent dit dans nos colonnes, la grande gueule d'Akhtar Toorawa a fini par causer sa chute.

Il faudra attendre longtemps, comme toujours, pour avoir la véritable explication derrière ces démissions et ces révélations en cascade au sein de la MTF. Toutefois, le grand déballage de ces derniers jours démontre que même pour une fédération qui jouit d'une solide image devant ses partenaires financiers, les dysfonctionnements et les abus existent. Et c'est là que le bât blesse dans le cas de la MTF.

Lors de sa rencontre avec la presse vendredi matin, le président de la MTF a balancé un document de la plus haute importance et nous espérons vivement qu'il va créer une réaction de la part des autorités. Notamment le ministère des Terres et du Logement et le ministère des Sports qui a été le garant moral de la fédération de tennis lorsqu'elle a obtenu le lease de ce prime state land à Petit Camp. Les conditions attachées au contrat entre la MTF et la compagnie privée Ace Tennis, sont scandaleuses.

On comprend mieux les raisons qui avaient provoqué une poussée de colère chez l'ex-président lorsque l'auteur de ces lignes avait évoqué la raison de la mise en place de Ace Tennis à Petit Camp. Il est clair que ces conditions sont loin d'être en ligne avec la politique de démocratisation du sport à Maurice prônée par les différents gouvernements.

Nous ne pouvons que crier encore une fois au scandale quand Fabrice Péroux, en tant que directeur de Ace Tennis, vient affirmer dans sa réponse à Akhtar Toorawa que sa compagnie démocratise et promeut le tennis à Maurice. Ace Tennis fait certainement de la promotion pour assurer ses revenus. Mais certainement pas de la démocratisation puisque les prix pratiqués ne sont pas à la portée de tout le monde. Chose tout aussi scandaleuse : le fait que le président de la MTF se soit présenté, vendredi, comme Christophe Colomb qui découvrait l'Amérique. Le contrat entre sa fédération et Ace Tennis, il savait très bien depuis le départ de quoi il était fait. Du reste, il sait très bien de quoi nous parlons.

Le vernis craque à Petit Camp et c'est probablement une chance pour le tennis de se débarrasser d'un système de comité directeur qui n'a plus droit de cité dans une République de Maurice qui a accepté le principe des clubs.






o p i n i o n WEEK-END --- dimanche 14 juin 2009