Faits et effets…
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Triste équation
Humeur
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Déclarations
Pris sur le vif
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Immobilier
Faits et effets...
Triste équation
Ce pays est parfois à désespérer. On se targue
d'être une démocratie mais, chaque jour nous apporte
la preuve du contraire. L'exemple le plus patent étant
la MBC. Mardi, l'intervention du leader de l'opposition qui avait,
samedi dernier, refusé le gimmick de la réplique
télévisée au discours sur le budget, est
passé dans le bulletin du même jour après
de nombreux item de la première importance comme les infections
enregistrées dans les hôpitaux, les séminaires
régionaux, les brèves et les chiens écrasés.
Le débat à Maurice, le vrai, est-il condamné?
On a toutes les raisons de croire que tel est le cas. La MBC est
un honte internationale, comme l'écrivent toutes les agences
de notation internationales qui observent nos moeurs démocratiques.
Les radios privées, elles mêmes, peinent à
organiser des débats contradictoires et même, au
Parlement, ce qui est censé être le temple de la
confrontation d'idées, d'arguments et de propositions,
est devenu le théâtre de stériles affrontements.
Le gouvernement a choisi sa politique économique. Il doit
pouvoir la défendre sans tomber dans de sinistres travers
tout comme l'opposition peut critiquer sans tomber dans la démagogie
la plus primaire. Rama Sithanen veut voir les propositions de
Paul Bérenger, qui n'est peut être pas son critique
le plus féroce mais certainement le plus piquant, mais
il épargne Pravind Jugnauth, son pire détracteur,
sous prétexte qu'il est un insignifiant. C'est du moins
ce qu'il a déclaré à une réunion de
l'alliance sociale vendredi à Plaine Verte.
Rama Sithanen et ses amis du PTr étaient eux aussi dans
l'opposition avant 2005 et nous n'avons pas souvenir qu'après
chaque budget, ils soient venus avec leurs propositions alternatives.
Après avoir boycotté le budget pour des raisons
farfelues, ils ont, eux aussi, passé leur temps à
critiquer sans rien suggérer. Il a fallu attendre le 1
er mai 2005, date à laquelle devait être annoncé
le jour du scrutin pour que l'on ait droit aux dix mesures de
Navin Ramgoolam, transport gratuit pour les écoliers et
les personnes du troisième âge et autres engagements
publics qui n'ont jamais vu le jour comme l'exemption de la taxe
pour les salariés touchant Rs 25,000.
En terme de propositions alléchantes visant à influencer
l'électorat, il n'y avait, malheureusement, pas eu l'annonce
de la suppression du pain à l'école, la sélection,
au sou près du salaire du parent, pour obtenir les subventions
des frais d'examen, la National Residential Property Tax, la taxe
sur la production des petits planteurs et sur les épargnes
des ménages. Voilà ce que valent les propositions
de l'opposition.
Mais tout cela n'est qu'illustration de la stérilité
du débat à Maurice. Lorsqu'ils sont coincés
sur leur politique jugée trop libérale et pas assez
sociale, comme était le programme de l'ancien gouvernement
en matière de logement, d'infrastructures et de démocratisation
de l'éducation, le gouvernement n'a qu'un slogan à
la bouche, la hausse de 50% de la TVA, une taxe qui, il faut peut
être, de temps en temps, le rappeler, ne concerne pas les
commodités de base. Ils sont là depuis quatre ans.
Si cette hausse était vraiment insupportable, le gouvernement
aurait pu la supprimer dans les années de son "early
harvest" ou de son "bumper crop". Il n'en a rien
été.
Mais ce qu'on oublie, c'est que c'est un gouvernement travailliste,
un ministre de la même mouvance, Vasant Bunwaree, qui, en
1998, avait converti la Sales Tax de 5% en une TVA de 10%, une
augmentation de 100%. Alors venir parler, à tout bout de
champ de 50% d'augmentation de la TVA est un non-sens d'autant,
comme le souligne l'ancien ministre des Finances, Pravind Jugnauth,
les réalisations sociales de l'ancien gouvernement sont
encore bien visibles aujourd'hui.
Dans la même veine, les références à
82 lorsqu'il s'agit de la compensation salariale. Si Rama Sithanen
doit remonter aussi loin dans le temps pour défendre sa
politique salariale, c'est qu'il est vraiment à court d'argument.
L'année 82 marque un tournant historique. Le peuple, dans
sa très grande majorité, avait envoyé le
PTr, au bilan catastrophique, avec ses dévaluations, sa
corruption, ses scandales, les voitures hors taxe de ses ministres
et autres secrétaires parlementaires pendant que les 90,000
chômeurs faisaient queue devant l'hôtel du Gouvernement
pour obtenir la faveur d'un ministre et d'un job de quatre jours
à Paris ou un de ses 21,000 emplois illégaux d'arracheurs
de mauvaises herbes sur les berges des rivières, dans le
carreau cannes avec un 60/0 sans appel. C'est un pan de l'histoire
qu'il ne faut pas remuer au risque de se voir administrer un
auto-but.
Et c'est ainsi que cette semaine, on a eu droit aux arguments
les plus incongrus. Dès qu'il s'est trouvé en difficulté,
le ministre des Finances a sorti d'autres squelettes du placard
comme le deal Illovo. Si c'est vraiment pire que le deal Lonrho
du tandem Ramgoolam/Bunwaree de 1998, pourquoi ne pas avoir revu
son contenu? Si c'est un accord vraiment aussi contestable qu'ils
le disent, ils n'auraient pas du mettre les pieds à Ébène,
à Bassin Loulou, ne pas donner suite au projet de Highlands,
ne pas allouer ces terres infâmes d'Illovo au promoteur
de la clinique Apollo. On pourrait continuer ainsi à exposer
l'hypocrisie de certains discours.
Mais à Maurice, il n'y a pas de vrai débat. Prenons
ce problème très symbolique du lieu de culte de
St Paul qui est devenu, sur ordre du Premier ministre, du jour
au lendemain, un "prohibited area". Imaginez un Paul
Bérenger prenant une telle décision pour assurer
la paix de son domicile et la tranquillité de son quartier.
On aurait vu les Dulthumun et autres Krit Manohur descendre bruyamment
sur les lieux et menacer le pays d'un soulèvement si l'on
ne revenait pas en arrière. Mais le débat à
Maurice commence avec "nou banne" pour se terminer avec
"sa banne là". La triste équation perdure.
Hélas
Humeur
Déclarations
Ainsi donc, Paul Bérenger a finalement décidé
de prendre une position claire sur une question qui lui a valu
de nombreuses critiques justifiées. Après des années
de tergiversations, il vient de prendre le taureau par les cornes
pour annoncer qu'il sera le candidat du MMM - et de ses alliés
- au poste de Premier ministre pour les prochaines élections.
Cette déclaration officielle vient mettre fin à
la politique des paravents qui consistait à proposer un
candidat d'origine hindoue pour le poste alors que tout le monde
savait que le véritable boss du parti - et du gouvernement
en cas de victoire électorale - était et serait
Bérenger. En faisant cet acte de candidature, Paul Bérenger
vient de faire voler en éclats la règle non écrite,
mais rigoureusement observée, de la politique mauricienne.
Celle dite des réalités électorales, selon
laquelle le poste de Premier ministre ne pouvait revenir qu'à
un Mauricien d'origine hindoue, plus précisément
de la caste des vaish. Une règle non écrite que
tous les adversaires de Paul Bérenger ont utilisé
jusqu'à l'outrance lors de toutes les campagnes électorales.
Mêmes et surtout celles - comme la partielle de Moka-Flacq
- où il n'était pas candidat. Il faut rappeler que
le principal intéressé a lui-même tellement
tergiversé sur cette question que les militants l'évoquaient
avec réticence quand ils acceptaient d'en parler. Ils ont
été tellement habitués à ne pas évoquer
ce sujet dit sensible qu'un seul des membres de l'assemblée
des délégués mauves s'est levé pour
saluer dimanche cette déclaration historique. Encore que,
soulignent les observateurs politiques, jamais totalement contents,
Paul Bérenger ne soit pas allé jusqu'au bout de
sa démarche en laissant une porte entrouverte pour un éventuel
partage du poste de Premier ministre. Mais le fait à retenir
est que cette déclaration officielle vient assainir un
peu la politique mauricienne dominée par le communalisme.Une
autre déclaration a fait la une de l'actualité politique
ces derniers : celle de la lutte à trois pour les prochaines
élections. Navin Ramgoolam aurait donné l'assurance
au MMM, par intermédiaires interposés, qu'il n'avait
aucune intention de conclure une alliance préélectorale
avec le MSM. Cette déclaration vient ajouter aux difficultés
du parti orange dont le leader est confiné dans l'opposition
tout en ayant été élu grâce au soutien
du gouvernement. Ce que certains parlementaires de la majorité
se font un plaisir de rappeler à chaque fois qu'ils en
ont l'occasion. Le MSM qui avait claironné pendant la campagne
au N°8 qu'il allait prendre le gouvernement - entendez y
entrer - devra encore patienter. Ce qui lui donnera peut-être
le temps de faire oublier sa catastrophique manifestation contre
les bureaux de l'express retransmise en direct sur Radio
One. Mais, ce qui surprend dans la déclaration de lutte
à trois, c'est que toute la classe politique, plus particulièrement
le leader du MMM, semble avoir pris au sérieux l'engagement
pris par Navin Ramgoolam à travers des intermédiaires.
Il est difficile de croire à la parole de Navin Ramgoolam,
surtout après certains de ses reniements publics. Le plus
célèbre d'entre eux eut pour victime Gaëtan
Duval lui-même. Cela s'est passé pendant la campagne
pour les élections générales de décembre
1995. Allié avec le MMM depuis 1994, Navin Ramgoolam avait
promis à Gaëtan Duval de lui donner quelques tickets
sur son quota. Croyant dans la parole donnée de Navin Ramgoolam,
Gaëtan Duval attendit jusqu'à pratiquement la veille
de la Nomination Day qu'elle soit respectée. Quand enfin
il se rendit compte qu'il avait été "mardayé"
par son allié aux élections de 1991, Duval constitua,
à la onzième heure, le Parti Gaëtan Duval et
fit poser sous sa bannière ses amis, ses connaissances
et mêmes certains de ses clients aux élections de
décembre 1995. Ouvrons une parenthèse pour rappeler
à ceux qui ne le sauraient pas qu'en 1995 Gaëtan Duval
avait perdu légalement le droit d'utiliser le nom, la couleur
et l'emblème du PMSD au profit de son fils Xavier Luc qui
lui avait fait un procès. Ce qui avait valu au fils le
nom de "voleur coq so papi". Ce même papi
dont il se réclame aujourd'hui avec une tonitruante fierté.
Fermeture de la parenthèse sur la basse cour.
Revenons à la déclaration de Navin Ramgoolam, faite
par intermédiaires interposés, sur son intention
de ne conclure aucune alliance pour les élections de 2010.
La question est de savoir ce qui l'empêcherait de faire
à Bérenger ce qu'il a naguère fait à
Duval. D'autant plus qu'il a toujours dit que Duval était
son ami alors qu'il n'a jamais caché son intention de "finir"
le MMM et son leader. On me dira que Navin Ramgoolam a changé.
J'ai de la difficulté à le croire. Tout comme je
ne crois pas dans les promesses des hommes politiques qui, comme
les engagements pris lors des campagnes électorales, n'engagent
que ceux à qui on les fait.Pas ceux qui les font.
Pris sur le vif
Immobilier
- Allo
Ah ou sa, Mwasi
lotte jour même mo tipé
dire longtemps pas gagne nouvelle Mawsi
-
si to envi gagne mo nouvelle mo tifi, you just have to
Rajesh ?
- To Rajesh ?
- You don't know the stupid joke ki to stupid cousin fine faire
lors moi ?
- Non, ki joke sa ?
- To kone sa santé ki dire I just call to say I love you
la
- I just call ?
- Sa meme
. Ti koné ki to cousin dire
soi disant
ki mo ti croire santé la dire Rajesh call !!! To capav
croire to même ! "Your cousin is like his father :
a stupid guy I tell you " !!! ene joke pou faire lor sa mama
sa ? Respect népli énan mo dire toi. But tell me
si to envi gagne mo nouvelle the best thing to do is to give me
a phone call
-
aio Mawsi, mo pas call ou parski mo peur pou déranze
ou dans ou business
ou bien dans ou shopping
-
shopping ? Sa népli faire ici, sa
now you
go to buy only things you need at the shop
magasin népli
kapav met néné... you can't imagine ki manière
lavi népli kouma avant avec sa faye economic crisis la
-
Aio Mawsi, Maurice ici meme zafer, mo dire ou
népli
koné ki manier pou roule la cuisine, mo dire ou
chaque
fois mo alle faire commission mo manqué gagne attaque quand
mo ouvert mo porte monnaie
pas facile, mo dire ou
- Ici plis terrible encore
and you know what is now the
level of the pound sterling !!!
quand mo pensé ki
bonhomme fine garde casse la case pou pas paye taxe la banque
mo envi assizé mo ploré
mo la monnaie fine
fone mo dire toi
nou pres pou revine misère kouma
kan nou ti dans Maurice
mo croire it's time to come back
- Pas dire moi
ou pé envi rétourne Maurice
- I am thinking seriously about it
mo pankor dire bonhomme
narien
de toutes les façons vaut dire pas dimane
refléchi
akoz sa mem li fine garde pound sterling
dans lakaz
kan po pense sa mo envi arrache mo sévé
mo dire toi
- Aio Mawsi, arrête pense sa
seki fine arrivé
fini arrivé, ou pas pou capave sanze narien
sirment
ti marké dans ou destin sa
ou kone sa kozé
ki dire seki ou perdi lors la terre ou pou gagne li double la
haut
- Mé ki mo pou faire avec bane pound sterling quand mo
pou mort
I need them know
nou arrête kot sa
kozé pour mo tension napa monté
I am thinking
seriously pou retourne Maurice, you know. La vie ici népli
kouma avant, tout fine vine cher, tout pé augmenté
sa même mo pé téléphone toi
to
pas kone ene bon tilakaz pas trop cher dans Sodnac à vendre
?
- Mais ou lakaz dans morcellement la ?
- Mo fine loué li avec sa bane cabris L'Inde for a long
period
pas pou kapav casse contrat are zotte sinon mo pou
perdi quite a big amount of money
non si mo retourné
mo pou bizin asté enn ti lakaz pou mo resté...
-... Mais ou nek éna pou alle reste are ou garçon
éna mari place dans sa grand lakaz la : ou nek énan
pou reste en bas, li ek so madam zot va resté lor l'étage
-
alle reste dans même lakaz ki sa fam ki mo garçon
pas fine alle marié la ? No way. Never.
- Bon, mon napa pou rentre dans zafer entre belle mere ek belle
fille. Mo pou al rode en bon ti lakaz pou ou
-
pas trop grand, hein
with a good living din ing,
one well equipped kitchen, two or three bedrooms and a little
garden. Komié kapave coûté ene ti lakaz koumsa
now ?
- Mo croire ou kapav trouve ene dans les 5 ou 7...
- 500 000 ou 700,000 rupees that quite good
.
-
Mawsi
pas mille
millions
- What do you mean by pas mille, millions ?
- Mo pé dire ou ki prix lakaz la li pou entre 5 et 7 millions.
- Kiété
5 ou 7 millions
. Mo tifi !!!
On dirait ki ban prix lakaz dans Maurice plis cher ki ici. Bapre
bap si li kumsa mo préfére stay in London même.
Li pou coûte moi moins cher...
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o p i n i o n
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WEEK-END --- dimanche 31 mai 2009
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