o p i n i o n WEEK-END --- dimanche 25 janvier 2009



  Faits et effets… - Grandeur et déliquescence
  Humeur - Les nominés de Navin
  Pris sur le vif - Complot
  Juste Un Mot - Narcissisme !


Faits et effets...

Grandeur et déliquescence
Josie Lebrasse


Quelques mots d'abord sur l'événement planétaire de la semaine, l'investiture de Barack Obama. Que l'on ait découvert, apprécié ou pas les us et coutumes des États-Unis, que les uns aient été déçus que le nouveau président américain n'ait pas tenu un discours émotionnel exaltant ses racines plurielles, que les autres aient eu le sentiment qu'il a fait un peu court par rapport à la portée historique, sur tous les plans, de cette alternance, une seule et même conclusion s'impose néanmoins: c'est une grande nation qu'il a été donné au monde entier de voir ce mardi soir.

Il n'y avait plus de démocrates gagnants et triomphalistes, d'un côté et des républicains sonnés et amers, de l'autre, pas de " nou dimoune ", mais des Américains qui aiment leur pays et qui, respectant l'esprit et la lettre de la démocratie ont, tous, joué et sereinement avec ça, le jeu de la transition. Ce qui se déroulait au sommet était aussi présent à la base où partisans de Barack Obama comme de John Mc Cain, fraternisaient sur le terrain pour suivre la cérémonie d'investiture de " leur " nouveau président. Un mot de remerciement public du nouvel investi en ce jour solennel pour son prédécesseur George Bush, une élégance dans la conduite publique, des salutations spontanées et respectueuses qui paraissaient vraiment sincères entre le président du jour et les présidents passés. Même si les clivages demeurent prégnants et qu'ils allaient se manifester dès la fin de la cérémonie.

Les États-Unis, c'est une civilisation à part. Une vraie culture de la transparence et de l'honnêteté exigée dans les faits et gestes publics comme privés de leurs dirigeants. Tout écart est, de toute façon, sanctionnée. Une culture dont toute la classe politique mauricienne gagnerait à s'inspirer. Tout cela souligné pour démontrer à quel point, ici, nous sommes même pas tiers-mondistes mais quartmondistes, arriérés, que nous avons des mœurs d'un autre siècle et que nous nous organisons avec beaucoup d'aplomb pour toujours mieux reculer.

En regardant le direct du Capitol dans la soirée de mardi et cette image forte du nouveau couple présidentiel Obama saluant le départ du couple présidentiel Bush, une image nous est subitement revenue, celle de la honte de cette après-midi du 29 juillet 2005. Le contraste est tellement saisissant que nous n'avons pas pu ne pas nous remémorer le triste spectacle de la Place d'Armes où un président de la République avait été traîné de force pour présider à la prestation de serment publique des nouveaux ministres de l'alliance sociale.

C'est à l'occasion de ce semblant de cérémonie qu'un chef de l'Etat, Sir Anerood Jugnauth en l'occurrence, fut copieusement vilipendé par les partisans excités de l'Alliance sociale et qu'emportés par un fanatisme aveugle, des entorses étaient aussi commises à la Constitution avec des titres dont certains se sont illégalement appropriés, des vice-Premier ministres tellement faux que la Cour suprême qui, tout en déboutant un plaignant qui l'avait saisie à cet effet, n'a pas pu s'empêcher de souligner la supercherie, éventuellement corrigée par une autre, les faux VPM tenant à leur titre de pacotille.

Cette cérémonie de la honte était d'autant plus méprisable qu'elle survenait après une excellente transition assurée par le Premier ministre sortant Paul Bérenger qui souleva l'admiration de tous, ici même et dans le monde, avec une prestation télévisée le 4 juillet, dont le ton et la hauteur du propos ont fait date. Il n'y a plus qu'à espérer que nous nous éloignions de nos petitesses insulaires et que nous nous inspirons de ce qui se fait de mieux dans le monde, pas seulement dans les grandes démocraties comme les États-Unis, mais par ce qui vient de se produire sur notre continent, au Ghana pour élever un tant soit peu nos débats et changer nos mœurs politiques archaïques.

Lorsqu'on a fini avec la grandeur, on retombe dans la déliquescence. A Maurice. Où la farce continue. Et que le burlesque est partout ou presque. Il y a Air Mauritius où les managers partent par épisodes, le feuilleton n'étant, paraît-il, pas près de se terminer tandis que le Chief Executive Officer, accompagné du Solicitor General et membre du conseil d'administration de la compagnie ont été discuter avec un certain Jean Marie Messier, celui qui était au cœur du scandale de Vivendi Universal, dans le cadre d'une mission expresse à Paris réalisée à la demande du Premier ministre. Sinon aucune action forte, aucune enquête sérieuse pour situer les responsabilités et rassurer employés, actionnaires et usagers. Puisqu'on utilise l'argent des contribuables, la moindre des choses est qu'il y ait un minimum de transparence dans toute cette affaire.

D'une affaire à l'autre ou une affaire dans l'affaire, on ne sait plus. Air Mauritius et le complot allégué pour faire partir Nirvan Veerasamy, une seule et même affaire qui révèle la mentalité du tout permis des amis du prince. Le comité parlementaire a, à l'unanimité, décidé de demander à la Commissaire de l'ICAC, Indira Manrakhan, de se retirer après qu'il a été établi que c'est chez elle qu'a eu la rencontre organisée pour traquer l'ancien directeur d'Air Mauritius. Ce qu'elle s'est permis de dire et de faire lors de ce "sunday encounter" aurait dû avoir amené le Premier ministre à la renvoyer sur-le-champ d'autant qu'il est en présence des enregistrements, avec ou sans la complicité de journalistes, heureux propriétaires des célèbres bandes.

Il y a bien eu un Fact Finding Committee annoncé pour faire quoi, personne ne le sait encore alors que ce qui est déjà du domaine public suffit amplement pour faire partir les protagonistes de ce triste scénario. Pas d'attributions connues pour ce comité, mais ce qui l'est, à ce stade, est loin d'être rassurant. Les auditions qui démarrent apparemment, mercredi prochain, se dérouleront in camera et se tiendront au Bâtiment du Trésor, au bureau du Premier ministre, là ou trônent plusieurs des personnes nommément citées dans les enregistrements à l'instar de Suresh Seebaluck, celui à qui Sanjay Bhuckory aurait demandé de retarder le transfert des actions de Nirvan Veerasamy pour pouvoir mieux monter son "case" de conflit d'intérêt.

Comité ou pas, où en sont, par ailleurs, les enquêtes policières après les dépositions de Kishore Deerpalsing. On voudra nous faire croire que ce qu'il dénonce est moins important que le malheureux ou maladroit coup de fil passé par Nadarajen Pillay aux policiers du Premier ministres. Et pendant ce temps, Mme Manrakhan a décidé de continuer à occuper son bureau malgré le comité parlementaire, malgré l'annonce d'une enquête, malgré tout. On est vraiment une république bananière.




Humeur

Les nominés de Navin
Jean-Claude Antoine


Il y a une constante chez les Travaillistes : c'est à la moitié d'un mandat gouvernemental que le vernis éclate et que sous le masque du démocrate se réclamant du socialisme surgit le jouisseur. Dont la mission est de profiter de tout ce qui est possible en termes des biens de l'Etat qu'il considère faire partie de son héritage personnel. Une version moderne et très particulière de "l'Etat, c'est moi". On l'a vu en 1976 et en 1982, on l'a revu à la fin du siècle dernier et on le revoit ces jours-ci avec la multiplication des affaires impliquant les sociétés appartenant à l'Etat. La différence, c'est que l'appétit des rouges semble s'être décuplé, qu'ils sont ivres de leur pouvoir et qu'ils ne laissent rien passer sans mettre la main - pardon, sans se jeter - dessus. Vous allez me dire que même si ce sont les Travaillistes qui ont institué la nomination des petits copains rouges à la tête des sociétés d'Etats et autres corps para étatiques, les autres partis politiques n'ont pas jeté leur part aux chiens. C'est vrai : sous le règne de Jugnauth, certains terminaient toutes leurs phrases par "Anerood m'a dit" et des membres de familles entières - y compris les cousins très éloignés et de tous les lits possibles - ont bénéficié de promotions et autres avantages. C'est vrai que du temps du MMM, certains apparatchiks mauves n'ont pas hésité à faire pire que ceux qu'ils dénonçaient. Mais, sur le terrain de l'exploitation personnelle des biens collectifs, les rouges sont des champions incontestés.

Pour ceux qui en douteraient encore, passons en revue la presse de ce samedi. La suite du "tea for three" au cours de laquelle se met en place le plan - le complot - pour obliger le précédent directeur d'Air Mauritius à démissionner est publiée. Les détails du plan sont mis en place, la loyauté - politique - des possibles intervenants jaugée, les risques d'échecs de l'opération mesurés, et surtout les chances de couillonner Navin Ramgoolam analysées. Selon les mauvaises langues, de longs extraits de cette partie de la conversation auraient été censurés, les "commentaires" des conjurés sur la capacité du Premier ministre à comprendre rapidement certaines choses - ou à les comprendre tout court - étant impubliables. Certains journaux font état du fait qu'en dépit de la nomination d'un Fact Finding Commitee sur l'affaire, le numéro 2 de l'ICAC était toujours en poste et déclarait que c'était elle la victime d'un complot. Au sujet du Fact Finding Commitee, un ancien président du Bar Council pose la question suivante qui semble pertinente : "Pourquoi nommer une FFC alors que les "facts" sont connus ?" La presse du samedi nous apprend également que deux membres du Top Management d'Air Mauritius ont été obligés de quitter la compagnie dans le sillage de l'affaire de hedging. La presse souligne que l'un des partants est le beau-frère de l'ex-président du conseil d'administration de MK et l'autre un de ceux qui avaient été cités comme témoin à charge contre l'ancien directeur général d'Air Mauritius poussé à la démission. On apprend également dans la presse de samedi qu'une ancienne animatrice de la MBC réclame Rs 50 millions de dommages au président du conseil d'administration et au directeur général de la MBC. Elle les accuse de l'avoir harcelée parce qu'elle était enceinte et de l'avoir poussée à démissionner parce qu'elle avait refusé de participer à une opération consistant à priver la MBC d'une production pour la donner à une entreprise privée. Les détails donnés par la plaignante dans son affidavit pourraient facilement inspirer un auteur de séries télévisées sur les maffiosi. On apprend également dans les journaux qu'un membre du conseil d'administration de la Mauritius Family Planning Welfare Association s'était fait rembourser pour un billet d'avion auquel il n'avait pas droit. C'est deux jours après avoir encaissé le chèque qu'il s'était rendu compte de l'erreur. C'est exactement ce qui était arrivé au Senior Adviser au bureau du Premier ministre qui avait encaissé sur son compte singapourien une somme de plus d'un million dans l'affaire Boskalis qu'il avait avancé au président du Mauritius Ports Authority. Un autre film mafieux avec gros contrats, détournement de fonds et commissions où des acteurs rouges tiennent le haut de l'affiche. Un autre acteur rouge fait également la une en ce samedi, mais dans un autre registre : c'est le Deputy Speaker de l'Assemblée Législative qui est accusé par sa jeune épouse, dans une déclaration à la police, d'avoir menacé de la tuer si elle le quittait comme il en avait manifesté l'attention.

Un point commun relie les acteurs rouges qui occupent la une de l'actualité de ce samedi : ils sont tous des nominés politiques placés à leur postes de responsabilités par Navin Ramgoolam lui-même. Ces hommes et cette femme font partie de l'Etat navinien qui semble vaciller et embarrasser grandement le chef du gouvernement. Alors que ses nominés occupent la une de l'actualité, Navin Ramgoolam a, lui, disparu de la scène publique et a dû renvoyer la conférence de presse qu'il devait tenir ce samedi. Je l'ai déjà écrit : ce n'est pas de ses ennemis que Navin Ramgoolam devrait se méfier, mais de ses amis, qui utilisent son nom et leur soi-disante proximité avec lui pour faire du n'importe quoi et éclabousser son image. Comme les titres de la presse de ce samedi le démontre.




Pris sur le vif

Complot
Jean-Claude Antoine


- Hé toi là, tu as vu cette histoire de conversation enregistrée là… où est-ce qu'on va dans ce pays là toi…

-…où on va ? Nou pe alle crasher ma chère… comme Air Mauritius...

- C'est vrai, toi. Ce pays est fini, je te dis. Tu ne peux pas savoir combien je regrette de ne pas avoir fait les démarches pour l'Australie.

- Aio, ma chère là-bas aussi les Mauriciens font leur vilain…

-… tu veux parler de ces affaires d'étudiants qui se sont fait coullionner là…

-.. pas du tout… tu n'as pas entendu parler de ce Mauricien trafiquant de drogue qui voulait faire tuer un avocat et un témoin et a organisé un complot.

-Non, ça j'étais pas au courant… parfois je te dis, les Mauriciens te font avoir mari honté.. Qu'est-ce qu'il a fait ce Mauricien là ?

- Il avait été arrêté pour une affaire de trafic de drogue en Australie…

- Ne me dis pas qu'ils vont faire ça là-bas aussi…

- Oui, toi. Je me demande comment des gens pareils ils ont leurs visa alors que les gens bien n'ont pas…

- En tout cas avec cette affaire là, les Mauriciens vont être plus dans la baise encore en Australie … déjà qu'après les affaires des étudiants là, ma cousine me dit que les Australiens qui savent qu'elle est mauricienne la regardent dans genre… Maintenant avec cette affaire de trafic de drogue là, les Australiens vont croire que tous les Mauriciens sont comme ça. Mais tu viens de dire qu'il avait été arrêté. Ne me dis pas qu'il a fait son complot pour tuer en prison !

- ça même qu'il a fait. Il a promis à un quelqu'un qui était en prison, un autre drogué sans doute, de payer je ne sais combien de milliers de dollars s'il tuait un avocat et un témoin dans son affaire.

-Mais comment on l'a découvert ?

- Ce quelqu'un à qui il avait confié la mission était un policier déguisé…

- Ah, je vois : le faux policier a fait parler le trafiquant de drogue et il a enregistré la conversion

- Mais to fek dire moi to pas ti au courant de cette affaire là !

-Oui, mais je regarde "Prison Break" à la télévision et je sais comment ça se passe. On enregistre une conversation et après on se sert de ça pour ouvrir une enquête.

- Mais dis moi, on dirait que c'est ça même qui est arrivé dans l'histoire du complot contre l'ancien directeur général d'Air Mauritius ?

- C'est à peu près la même chose.

- Pourquoi à peu près seulement ?

- Parce que dans ce cas là, la personne qui a enregistré faisait partie du complot.

- Tu as entendu cette conversation là, toi ?

- Non, mais j'ai lu la transcription dans le journal.

- C'est pas pareil du tout, toi. Il faut que tu écoutes comment ils parlent, ils rient et ils organisent le complot. C'est terrible, je te dis. ça donne des frissons dans le dos. Si tu ne connaissais pas les noms des gens qui sont dans la conversation tu aurais pu croire que c'était un film sur la mafia. Il faut entendre cet avocat expliquer à l'enquêteuse comment faire pour installer le directeur, ouvrir l'enquête… c'est terrible je te dis. C'est comme la mafia, je te dis.

-C'est pas comme la mafia, c'est la mafia. Mais ce n'est pas tout…

-Qu'est-ce qu'il y a encore?

-Mais enfin tu réalises que cette affaire a éclaté il y a plus de deux semaines. Des extraits de la conversation ont été diffusés à la radio et dans les journaux et la police n'a rien fait jusqu'à maintenant. Tu te rappelles de ce journaliste de la MBC qui avait téléphonné au premier ministre pour lui dire qu'il n'aimait pas son discours à la télévision. Lui la police l'a arrêté et fait passer une nuit en prison quelques jours après le coup de téléphone.

-On dirait que la police a les oreilles bouchées et les yeux fermées dans certaines affaires mais fait du " very fast forward " dans d'autres. Mais le peuple lui n'est pas aussi bête qu'on le croit et comme d'habitude il fait des jokes ça… mari bonne, je te dis…

-… quel jokes ?

- Tu n'as pas entendu le joke l'hotel dité ?

-Qu'est-ce que c'est que l'hotel dité ?

-Tu connaîs pas ton pays ma chère. Un hôtel dité, c'est un endroit où l'on vend du thé chaud dans les verres. Ce sont surtout les gens du peuple qui vont là-bas. Il y a beaucoup de musique et quand quelqu'un commande le serveur crie fort sa commande à la cuisine.

-Comme au bazar de Port Louis ?

-Ca même…

-Quel est le joke ?

-Tu connaîs le prénom de la femme qui a participé à la conversation.

-Tout Maurice connaît son prénom, toi.

-Il y a un planton du bureau qui aime ce thé qui a pour lui un goût extra. Il m'a raconté que l'autre jour quand il a passé sa commande il a eu le choc de sa vie.

-Pourquoi ?

-Le serveur a hurlé "servi ene Indira chaud bouillante."




Juste Un Mot

Narcissisme !
Patrick Jean-Louis


" Qui éprouve de l'amour pour quelqu'un ou de l'attirance pour quelque chose". C'est en ces mots que Le Petit Larousse illustré défini le mot "AMOUREUX". Le "très démocrate" et "grand administrateur (??)" - comme il s'amuse à se définir lui-même - Kaysee Teeroovengadum constate, dans l'interview qu'il a accordée à notre confrère du Défi Plus de samedi dernier, qu'il y a des "journalistes qui sont amoureux du nom Teeroovengadum", pour justifier le déclin du volley-ball mauricien.

Nous n'oseronsa pas croire que le président de l'Association mauricienne de Volley-Ball (AMVB) s'est royalement trompé avece l'utilisation du mot "amoureux", car il est beaucoup trop "intelligent" pour cela, par contre on se demande s'il est au courant de ce que les "Teeroovengadum" inspirent au sein du Mouvement Sportif Mauricien?

Là, nous croyons fortement que, soit il ne sait rien, soit il fait probablement mine de ne rien comprendre. Sinon, Kaysee Teeroovengadum aurait certainement tourné sa langue sept fois avant de dire une telle bêtise. Ou pire, le président de l'AMVB s'autorise une bonne pincée de narcissisme quand il parle de sa propre personne. Autant que nous sachions à chaque fois que le nom Teeroovengadum est prononcé au sein du mouvement sportif, les expressions que se lisent sur le visage des dirigeants sportifs - même chez ceux qu'il considère comme ses proches - n'onta rien à faire, de loin comme de près, avec le mot "amoureux". C'est encore pire chez les journalistes sportifs.

C'est la raison pour laquelle les amalgames- dont le président de l'AMVB en a seul le secret - qu'il a pondus dans son interview nous poussont à dire que l'AMVB est dans une situation de plus en plus dangereuse. Car venir dire que la presse "a participé à ce déclin", c'est l'excuse la plus lâche que peut trouver un dirigeant sportif pour justifier sa propre incompétence. Pour ne pas dire son propre déclin. Ce n'est pas la presse qui provoque des démissions au sein de son comité et encore moins la presse qui fait que l'AMVB est gérée comme une agence des "Teeroovengadum".

Avant de jeter la pierre à la presse ou de trouver des fausses excuses face à votre bilan lamentable depuis 2005 et qui a eu pour conséquence de pousser le volley-ball mauricien non seulement dans le déclin, mais aussi dans le gouffre, faites d'abord votre mea-culpa, M. Teeroovengadum. Venez dire pourquoi "vos amis" du volley-ball , surtout ceux qui, pour des raisons obscures, vous ont aidé à conserver le pouvoir en 2007, ont coupé un à un les cordons avec vous.

Et pour venir à la petite question sur l'assemblée générale du CNOM pour laquelle le président de l'AMVB "n'est pas intéressé",. Peut-il nous dire pourquoi il s'immisce dans l'assemblée générale élective d'une grosse majorité des fédérations?

Ne dit-on pas que Tartuffe était un personnage animé de bonnes intentions…?






o p i n i o n WEEK-END --- dimanche 25 janvier 2009