Faits et effets…
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Grandeur et déliquescence
Humeur
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Les nominés de Navin
Pris sur le vif
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Complot
Juste Un Mot
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Narcissisme !
Faits et effets...
Grandeur et déliquescence
Quelques mots d'abord sur l'événement planétaire
de la semaine, l'investiture de Barack Obama. Que l'on ait découvert,
apprécié ou pas les us et coutumes des États-Unis,
que les uns aient été déçus que le
nouveau président américain n'ait pas tenu un discours
émotionnel exaltant ses racines plurielles, que les autres
aient eu le sentiment qu'il a fait un peu court par rapport à
la portée historique, sur tous les plans, de cette alternance,
une seule et même conclusion s'impose néanmoins:
c'est une grande nation qu'il a été donné
au monde entier de voir ce mardi soir.
Il n'y avait plus de démocrates gagnants et triomphalistes,
d'un côté et des républicains sonnés
et amers, de l'autre, pas de " nou dimoune ", mais des
Américains qui aiment leur pays et qui, respectant l'esprit
et la lettre de la démocratie ont, tous, joué et
sereinement avec ça, le jeu de la transition. Ce qui se
déroulait au sommet était aussi présent à
la base où partisans de Barack Obama comme de John Mc Cain,
fraternisaient sur le terrain pour suivre la cérémonie
d'investiture de " leur " nouveau président.
Un mot de remerciement public du nouvel investi en ce jour solennel
pour son prédécesseur George Bush, une élégance
dans la conduite publique, des salutations spontanées et
respectueuses qui paraissaient vraiment sincères entre
le président du jour et les présidents passés.
Même si les clivages demeurent prégnants et qu'ils
allaient se manifester dès la fin de la cérémonie.
Les États-Unis, c'est une civilisation à part. Une
vraie culture de la transparence et de l'honnêteté
exigée dans les faits et gestes publics comme privés
de leurs dirigeants. Tout écart est, de toute façon,
sanctionnée. Une culture dont toute la classe politique
mauricienne gagnerait à s'inspirer. Tout cela souligné
pour démontrer à quel point, ici, nous sommes même
pas tiers-mondistes mais quartmondistes, arriérés,
que nous avons des murs d'un autre siècle et que
nous nous organisons avec beaucoup d'aplomb pour toujours mieux
reculer.
En regardant le direct du Capitol dans la soirée de mardi
et cette image forte du nouveau couple présidentiel Obama
saluant le départ du couple présidentiel Bush, une
image nous est subitement revenue, celle de la honte de cette
après-midi du 29 juillet 2005. Le contraste est tellement
saisissant que nous n'avons pas pu ne pas nous remémorer
le triste spectacle de la Place d'Armes où un président
de la République avait été traîné
de force pour présider à la prestation de serment
publique des nouveaux ministres de l'alliance sociale.
C'est à l'occasion de ce semblant de cérémonie
qu'un chef de l'Etat, Sir Anerood Jugnauth en l'occurrence, fut
copieusement vilipendé par les partisans excités
de l'Alliance sociale et qu'emportés par un fanatisme aveugle,
des entorses étaient aussi commises à la Constitution
avec des titres dont certains se sont illégalement appropriés,
des vice-Premier ministres tellement faux que la Cour suprême
qui, tout en déboutant un plaignant qui l'avait saisie
à cet effet, n'a pas pu s'empêcher de souligner la
supercherie, éventuellement corrigée par une autre,
les faux VPM tenant à leur titre de pacotille.
Cette cérémonie de la honte était d'autant
plus méprisable qu'elle survenait après une excellente
transition assurée par le Premier ministre sortant Paul
Bérenger qui souleva l'admiration de tous, ici même
et dans le monde, avec une prestation télévisée
le 4 juillet, dont le ton et la hauteur du propos ont fait date.
Il n'y a plus qu'à espérer que nous nous éloignions
de nos petitesses insulaires et que nous nous inspirons de ce
qui se fait de mieux dans le monde, pas seulement dans les grandes
démocraties comme les États-Unis, mais par ce qui
vient de se produire sur notre continent, au Ghana pour élever
un tant soit peu nos débats et changer nos murs politiques
archaïques.
Lorsqu'on a fini avec la grandeur, on retombe dans la déliquescence.
A Maurice. Où la farce continue. Et que le burlesque est
partout ou presque. Il y a Air Mauritius où les managers
partent par épisodes, le feuilleton n'étant, paraît-il,
pas près de se terminer tandis que le Chief Executive Officer,
accompagné du Solicitor General et membre du conseil d'administration
de la compagnie ont été discuter avec un certain
Jean Marie Messier, celui qui était au cur du scandale
de Vivendi Universal, dans le cadre d'une mission expresse à
Paris réalisée à la demande du Premier ministre.
Sinon aucune action forte, aucune enquête sérieuse
pour situer les responsabilités et rassurer employés,
actionnaires et usagers. Puisqu'on utilise l'argent des contribuables,
la moindre des choses est qu'il y ait un minimum de transparence
dans toute cette affaire.
D'une affaire à l'autre ou une affaire dans l'affaire,
on ne sait plus. Air Mauritius et le complot allégué
pour faire partir Nirvan Veerasamy, une seule et même affaire
qui révèle la mentalité du tout permis des
amis du prince. Le comité parlementaire a, à l'unanimité,
décidé de demander à la Commissaire de l'ICAC,
Indira Manrakhan, de se retirer après qu'il a été
établi que c'est chez elle qu'a eu la rencontre organisée
pour traquer l'ancien directeur d'Air Mauritius. Ce qu'elle s'est
permis de dire et de faire lors de ce "sunday encounter"
aurait dû avoir amené le Premier ministre à
la renvoyer sur-le-champ d'autant qu'il est en présence
des enregistrements, avec ou sans la complicité de journalistes,
heureux propriétaires des célèbres bandes.
Il y a bien eu un Fact Finding Committee annoncé pour faire
quoi, personne ne le sait encore alors que ce qui est déjà
du domaine public suffit amplement pour faire partir les protagonistes
de ce triste scénario. Pas d'attributions connues pour
ce comité, mais ce qui l'est, à ce stade, est loin
d'être rassurant. Les auditions qui démarrent apparemment,
mercredi prochain, se dérouleront in camera et se tiendront
au Bâtiment du Trésor, au bureau du Premier ministre,
là ou trônent plusieurs des personnes nommément
citées dans les enregistrements à l'instar de Suresh
Seebaluck, celui à qui Sanjay Bhuckory aurait demandé
de retarder le transfert des actions de Nirvan Veerasamy pour
pouvoir mieux monter son "case" de conflit d'intérêt.
Comité ou pas, où en sont, par ailleurs, les enquêtes
policières après les dépositions de Kishore
Deerpalsing. On voudra nous faire croire que ce qu'il dénonce
est moins important que le malheureux ou maladroit coup de fil
passé par Nadarajen Pillay aux policiers du Premier ministres.
Et pendant ce temps, Mme Manrakhan a décidé de continuer
à occuper son bureau malgré le comité parlementaire,
malgré l'annonce d'une enquête, malgré tout.
On est vraiment une république bananière.
Humeur
Les nominés de Navin
Il y a une constante chez les Travaillistes : c'est à la
moitié d'un mandat gouvernemental que le vernis éclate
et que sous le masque du démocrate se réclamant
du socialisme surgit le jouisseur. Dont la mission est de profiter
de tout ce qui est possible en termes des biens de l'Etat qu'il
considère faire partie de son héritage personnel.
Une version moderne et très particulière de "l'Etat,
c'est moi". On l'a vu en 1976 et en 1982, on l'a revu à
la fin du siècle dernier et on le revoit ces jours-ci avec
la multiplication des affaires impliquant les sociétés
appartenant à l'Etat. La différence, c'est que l'appétit
des rouges semble s'être décuplé, qu'ils sont
ivres de leur pouvoir et qu'ils ne laissent rien passer sans mettre
la main - pardon, sans se jeter - dessus. Vous allez me dire que
même si ce sont les Travaillistes qui ont institué
la nomination des petits copains rouges à la tête
des sociétés d'Etats et autres corps para étatiques,
les autres partis politiques n'ont pas jeté leur part aux
chiens. C'est vrai : sous le règne de Jugnauth, certains
terminaient toutes leurs phrases par "Anerood m'a dit"
et des membres de familles entières - y compris les cousins
très éloignés et de tous les lits possibles
- ont bénéficié de promotions et autres avantages.
C'est vrai que du temps du MMM, certains apparatchiks mauves n'ont
pas hésité à faire pire que ceux qu'ils dénonçaient.
Mais, sur le terrain de l'exploitation personnelle des biens collectifs,
les rouges sont des champions incontestés.
Pour ceux qui en douteraient encore, passons en revue la presse
de ce samedi. La suite du "tea for three" au cours de
laquelle se met en place le plan - le complot - pour obliger le
précédent directeur d'Air Mauritius à démissionner
est publiée. Les détails du plan sont mis en place,
la loyauté - politique - des possibles intervenants jaugée,
les risques d'échecs de l'opération mesurés,
et surtout les chances de couillonner Navin Ramgoolam analysées.
Selon les mauvaises langues, de longs extraits de cette partie
de la conversation auraient été censurés,
les "commentaires" des conjurés sur la capacité
du Premier ministre à comprendre rapidement certaines choses
- ou à les comprendre tout court - étant impubliables.
Certains journaux font état du fait qu'en dépit
de la nomination d'un Fact Finding Commitee sur l'affaire,
le numéro 2 de l'ICAC était toujours en poste et
déclarait que c'était elle la victime d'un complot.
Au sujet du Fact Finding Commitee, un ancien président
du Bar Council pose la question suivante qui semble pertinente
: "Pourquoi nommer une FFC alors que les "facts"
sont connus ?" La presse du samedi nous apprend également
que deux membres du Top Management d'Air Mauritius ont été
obligés de quitter la compagnie dans le sillage de l'affaire
de hedging. La presse souligne que l'un des partants est
le beau-frère de l'ex-président du conseil d'administration
de MK et l'autre un de ceux qui avaient été cités
comme témoin à charge contre l'ancien directeur
général d'Air Mauritius poussé à la
démission. On apprend également dans la presse de
samedi qu'une ancienne animatrice de la MBC réclame Rs
50 millions de dommages au président du conseil d'administration
et au directeur général de la MBC. Elle les accuse
de l'avoir harcelée parce qu'elle était enceinte
et de l'avoir poussée à démissionner parce
qu'elle avait refusé de participer à une opération
consistant à priver la MBC d'une production pour la donner
à une entreprise privée. Les détails donnés
par la plaignante dans son affidavit pourraient facilement inspirer
un auteur de séries télévisées sur
les maffiosi. On apprend également dans les journaux qu'un
membre du conseil d'administration de la Mauritius Family Planning
Welfare Association s'était fait rembourser pour un billet
d'avion auquel il n'avait pas droit. C'est deux jours après
avoir encaissé le chèque qu'il s'était rendu
compte de l'erreur. C'est exactement ce qui était arrivé
au Senior Adviser au bureau du Premier ministre qui avait encaissé
sur son compte singapourien une somme de plus d'un million dans
l'affaire Boskalis qu'il avait avancé au président
du Mauritius Ports Authority. Un autre film mafieux avec gros
contrats, détournement de fonds et commissions où
des acteurs rouges tiennent le haut de l'affiche. Un autre acteur
rouge fait également la une en ce samedi, mais dans un
autre registre : c'est le Deputy Speaker de l'Assemblée
Législative qui est accusé par sa jeune épouse,
dans une déclaration à la police, d'avoir menacé
de la tuer si elle le quittait comme il en avait manifesté
l'attention.
Un point commun relie les acteurs rouges qui occupent la une de
l'actualité de ce samedi : ils sont tous des nominés
politiques placés à leur postes de responsabilités
par Navin Ramgoolam lui-même. Ces hommes et cette femme
font partie de l'Etat navinien qui semble vaciller et embarrasser
grandement le chef du gouvernement. Alors que ses nominés
occupent la une de l'actualité, Navin Ramgoolam a, lui,
disparu de la scène publique et a dû renvoyer la
conférence de presse qu'il devait tenir ce samedi. Je l'ai
déjà écrit : ce n'est pas de ses ennemis
que Navin Ramgoolam devrait se méfier, mais de ses amis,
qui utilisent son nom et leur soi-disante proximité avec
lui pour faire du n'importe quoi et éclabousser son image.
Comme les titres de la presse de ce samedi le démontre.
Pris sur le vif
Complot
- Hé toi là, tu as vu cette histoire de conversation
enregistrée là
où est-ce qu'on va dans
ce pays là toi
-
où on va ? Nou pe alle crasher ma chère
comme Air Mauritius...
- C'est vrai, toi. Ce pays est fini, je te dis. Tu ne peux pas
savoir combien je regrette de ne pas avoir fait les démarches
pour l'Australie.
- Aio, ma chère là-bas aussi les Mauriciens font
leur vilain
-
tu veux parler de ces affaires d'étudiants qui
se sont fait coullionner là
-.. pas du tout
tu n'as pas entendu parler de ce Mauricien
trafiquant de drogue qui voulait faire tuer un avocat et un témoin
et a organisé un complot.
-Non, ça j'étais pas au courant
parfois je
te dis, les Mauriciens te font avoir mari honté.. Qu'est-ce
qu'il a fait ce Mauricien là ?
- Il avait été arrêté pour une affaire
de trafic de drogue en Australie
- Ne me dis pas qu'ils vont faire ça là-bas aussi
- Oui, toi. Je me demande comment des gens pareils ils ont leurs
visa alors que les gens bien n'ont pas
- En tout cas avec cette affaire là, les Mauriciens vont
être plus dans la baise encore en Australie
déjà
qu'après les affaires des étudiants là, ma
cousine me dit que les Australiens qui savent qu'elle est mauricienne
la regardent dans genre
Maintenant avec cette affaire de
trafic de drogue là, les Australiens vont croire que tous
les Mauriciens sont comme ça. Mais tu viens de dire qu'il
avait été arrêté. Ne me dis pas qu'il
a fait son complot pour tuer en prison !
- ça même qu'il a fait. Il a promis à un quelqu'un
qui était en prison, un autre drogué sans doute,
de payer je ne sais combien de milliers de dollars s'il tuait
un avocat et un témoin dans son affaire.
-Mais comment on l'a découvert ?
- Ce quelqu'un à qui il avait confié la mission
était un policier déguisé
- Ah, je vois : le faux policier a fait parler le trafiquant de
drogue et il a enregistré la conversion
- Mais to fek dire moi to pas ti au courant de cette affaire là
!
-Oui, mais je regarde "Prison Break" à la télévision
et je sais comment ça se passe. On enregistre une conversation
et après on se sert de ça pour ouvrir une enquête.
- Mais dis moi, on dirait que c'est ça même qui est
arrivé dans l'histoire du complot contre l'ancien directeur
général d'Air Mauritius ?
- C'est à peu près la même chose.
- Pourquoi à peu près seulement ?
- Parce que dans ce cas là, la personne qui a enregistré
faisait partie du complot.
- Tu as entendu cette conversation là, toi ?
- Non, mais j'ai lu la transcription dans le journal.
- C'est pas pareil du tout, toi. Il faut que tu écoutes
comment ils parlent, ils rient et ils organisent le complot. C'est
terrible, je te dis. ça donne des frissons dans le dos.
Si tu ne connaissais pas les noms des gens qui sont dans la conversation
tu aurais pu croire que c'était un film sur la mafia. Il
faut entendre cet avocat expliquer à l'enquêteuse
comment faire pour installer le directeur, ouvrir l'enquête
c'est terrible je te dis. C'est comme la mafia, je te dis.
-C'est pas comme la mafia, c'est la mafia. Mais ce n'est pas tout
-Qu'est-ce qu'il y a encore?
-Mais enfin tu réalises que cette affaire a éclaté
il y a plus de deux semaines. Des extraits de la conversation
ont été diffusés à la radio et dans
les journaux et la police n'a rien fait jusqu'à maintenant.
Tu te rappelles de ce journaliste de la MBC qui avait téléphonné
au premier ministre pour lui dire qu'il n'aimait pas son discours
à la télévision. Lui la police l'a arrêté
et fait passer une nuit en prison quelques jours après
le coup de téléphone.
-On dirait que la police a les oreilles bouchées et les
yeux fermées dans certaines affaires mais fait du "
very fast forward " dans d'autres. Mais le peuple lui n'est
pas aussi bête qu'on le croit et comme d'habitude il fait
des jokes ça
mari bonne, je te dis
-
quel jokes ?
- Tu n'as pas entendu le joke l'hotel dité ?
-Qu'est-ce que c'est que l'hotel dité ?
-Tu connaîs pas ton pays ma chère. Un hôtel
dité, c'est un endroit où l'on vend du thé
chaud dans les verres. Ce sont surtout les gens du peuple qui
vont là-bas. Il y a beaucoup de musique et quand quelqu'un
commande le serveur crie fort sa commande à la cuisine.
-Comme au bazar de Port Louis ?
-Ca même
-Quel est le joke ?
-Tu connaîs le prénom de la femme qui a participé
à la conversation.
-Tout Maurice connaît son prénom, toi.
-Il y a un planton du bureau qui aime ce thé qui a pour
lui un goût extra. Il m'a raconté que l'autre jour
quand il a passé sa commande il a eu le choc de sa vie.
-Pourquoi ?
-Le serveur a hurlé "servi ene Indira chaud bouillante."
Juste Un Mot
Narcissisme !
" Qui éprouve de l'amour pour quelqu'un ou de l'attirance
pour quelque chose". C'est en ces mots que Le Petit Larousse
illustré défini le mot "AMOUREUX". Le
"très démocrate" et "grand
administrateur (??)" - comme il s'amuse à se définir
lui-même - Kaysee Teeroovengadum constate, dans l'interview
qu'il a accordée à notre confrère du Défi
Plus de samedi dernier, qu'il y a des "journalistes qui
sont amoureux du nom Teeroovengadum", pour justifier
le déclin du volley-ball mauricien.
Nous n'oseronsa pas croire que le président de l'Association
mauricienne de Volley-Ball (AMVB) s'est royalement trompé
avece l'utilisation du mot "amoureux", car il est beaucoup
trop "intelligent" pour cela, par contre on se
demande s'il est au courant de ce que les "Teeroovengadum"
inspirent au sein du Mouvement Sportif Mauricien?
Là, nous croyons fortement que, soit il ne sait rien, soit
il fait probablement mine de ne rien comprendre. Sinon, Kaysee
Teeroovengadum aurait certainement tourné sa langue sept
fois avant de dire une telle bêtise. Ou pire, le président
de l'AMVB s'autorise une bonne pincée de narcissisme quand
il parle de sa propre personne. Autant que nous sachions à
chaque fois que le nom Teeroovengadum est prononcé au sein
du mouvement sportif, les expressions que se lisent sur le visage
des dirigeants sportifs - même chez ceux qu'il considère
comme ses proches - n'onta rien à faire, de loin comme
de près, avec le mot "amoureux". C'est
encore pire chez les journalistes sportifs.
C'est la raison pour laquelle les amalgames- dont le président
de l'AMVB en a seul le secret - qu'il a pondus dans son interview
nous poussont à dire que l'AMVB est dans une situation
de plus en plus dangereuse. Car venir dire que la presse "a
participé à ce déclin", c'est l'excuse
la plus lâche que peut trouver un dirigeant sportif pour
justifier sa propre incompétence. Pour ne pas dire son
propre déclin. Ce n'est pas la presse qui provoque des
démissions au sein de son comité et encore moins
la presse qui fait que l'AMVB est gérée comme une
agence des "Teeroovengadum".
Avant de jeter la pierre à la presse ou de trouver des
fausses excuses face à votre bilan lamentable depuis 2005
et qui a eu pour conséquence de pousser le volley-ball
mauricien non seulement dans le déclin, mais aussi dans
le gouffre, faites d'abord votre mea-culpa, M. Teeroovengadum.
Venez dire pourquoi "vos amis" du volley-ball
, surtout ceux qui, pour des raisons obscures, vous ont aidé
à conserver le pouvoir en 2007, ont coupé un à
un les cordons avec vous.
Et pour venir à la petite question sur l'assemblée
générale du CNOM pour laquelle le président
de l'AMVB "n'est pas intéressé",.
Peut-il nous dire pourquoi il s'immisce dans l'assemblée
générale élective d'une grosse majorité
des fédérations?
Ne dit-on pas que Tartuffe était un personnage animé
de bonnes intentions
?
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o p i n i o n
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WEEK-END --- dimanche 25 janvier 2009
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