Faits et effets
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Sunday encounter
Humeur
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Virus
Pris sur le vif
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La rentrée
Faits et effets...
Sunday encounter
Ça vous a étonné de lire ou d'entendre parler
de "nou dimoune" sur la bande retranscrite ou sonore
de la conversation, d'un dimanche après midi portlouisien
de juin 2006 entre Sanjay Bhuckory, Indira Manrakhan et Dan Maraye,
dont le but était de voir comment faire partir Nirvan Veerasamy,
ce cadre qui a exercé à l'étranger et qu'aucun
travailliste du sérail ne connaîssait avant que Navin
Ramgoolam n'aille le chercher pour diriger Air Mauritius et ne
reconnaissait même après sa nomination? Si vous répondez
oui, c'est que vous n'avez franchement rien compris de la culture
travailliste et du vocabulaire usuel qui l'accompagne.
Souvenez-vous de cette virulente sortie du Premier ministre Navin
Ramgoolam, à Union Park en septembre 2007 contre ceux qui
avaient osé critiquer et protester comme un empiètement
de leurs droits, le cadeau de l'îlot Gabriel fait à
son camarade de plongée Jayraj Woochit. Il avait exprimé
une vive colère publique que l'on puisse remettre en question
une décision en faveur de "nou dimoune". L'exemple
vient donc d'en haut et il n'est donc pas étonnant que
les travaillistes et leurs innombrables nominés politiques
manifestent, en toutes circonstances, publiquement ou dans les
officines, un tel esprit de clan et un fanatisme aussi outranciers.
On est au-delà de l'instinct grégaire et à
la limite du comportement fasciste mais dans une vraie méthode
de gouvernement. Un mode opératoire où seuls, "nou
dimoune" ont le droit de travailler, d'exister et d'obtenir
quelque chose. Une autre manifestation de cette culture de l'intolérance
qui a envahi toutes les sphères de l'administration publique
est le fameux "lev paké" qui a épargné
ni les grands commis de l'état, ni les diplomates, ni même
pas les petits travailleurs de l'environnement.
Et on aurait également tort de croire que ce sont les esprits
les plus faibles qui se laisseraient gagner par le clanisme ambiant.
Lorsqu'on scrute de plus près la conversation tenue lors
du fameux Sunday Encounter, on ne rend compte que celle qui insiste
le plus pour connaître le pedigree politique des uns et
des autres n'est autre que Indira Manrakhan, la commissaire de
l'ICAC post-2005, qu'on nous a vendu comme une institution soi-disant
"indépendante".
Or, à sa résidence comme au siège de l'ICAC,
elle joue "home". Paul Bérenger n'est pas très
fin lorsqu'il dit que tout le monde sait qui est "l'homme
fort de l'ICAC" , même si c'est une manière
de parler mais, sur un point, il a entièrement raison,
c'est que cette dame, une "serial faneuse" a accumulé
suffisamment de controverses à son poste pour qu'elle s'éloigne
définitivement du Quai D. Il y a eu l'affaire des billets
d'avion, les recrutements et ses appels fréquents au directeur
du National Security Service, Dev Jokhoo. Aujourd'hui, on est
en droit de se demander quelle était la vraie nature de
cette collaboration étroite entre Indira Manrakhan et le
chef du service de renseignement. Portait-elle sur le filtrage
des personnes dénoncées, juste pour établir
si c'est "nou dimoune" ou pas? Et quelles en étaient
les conséquences sur les suites des enquêtes ?
Le Prevention of Corruption Act, même dans sa version
émasculée de 2005, est clair, limpide sur les procédures
à suivre pour les enquêtes. Anil Kumar Ujodha, le
directeur général et ses commissaires, Indira Manrakhan
et Hamid Imrith supervisent les investigations, ils ne les mènent
pas eux mêmes. Le Sunday Encounter qui a tenté de
mettre au point, dans le moindre détail, l'entreprise visant
à mettre un "laké ferblanc" avec Nirvan
Veerasamy est le dernier exemple de la perversion des institutions
et du dysfonctionnement de l'ICAC. Ceux qui ont accusé
cet organisme d'être devenu un outil politique ont eu parfaitement
raison. D'autant que les exemples ont abondé dans ce sens
ces derniers trois ans.
La culture du complot est également présente partout.
Bert Cunningham en a fait les frais et, aujourd'hui encore, il
y a toute une meute à l'oeuvre pour tenter de le discréditer.
On a tout fait pour qu'il soit arrêté avant son départ
forcé et on continue à utiliser le Parlement pour
essayer de le salir. L'affaire du Sunday Encounter couplée
à la campagne des back benchers travaillistes contre Nirvan
Veerasamy à l'Assemblée Nationale à la même
époque est particulièrement éloquente quant
à la manière d'opérer des travaillistes.
Il y a aussi eu le fameux et ridicule comité scandale qui
a tenté de déterrer autant de scandales que de squelettes,
BPML, St Aubin avec ou sans Fact-Finding Committee bidon qui se
sont tous, plus ou moins, soldés par des échecs.
C'est ce même comité qui est lui même un scandale
qui, sous l'impulsion de Rama Valayden, avait référé
l'affaire du bureau de Ajay Gunness à l'ICAC. On se rappelle
aussi que cette enquête fut marquée par une dénonciation
en règle de l'avocat de Dhaneswar Soobrah, Me Antoine Domingue
qui protesta officiellement contre les pressions exercées
sur son client pour qu'il incrimine l'ancien ministre.
Dans cette même affaire, bien qu'un Juge siégeant
en référé avait interdit à l'ICAC
de prendre une quelconque action contre Ajay Gunness, les relais
de "nou dimoune" avaient fonctionné à
merveille et l'inspecteur Harry Raddhoa avait débarqué
à son domicile un vendredi après midi pour l'interpeller.
On aura, par contre, noté que la même diligence était
totalement absente du dossier de pot de vin de Rs 50 millions
impliquant, cette fois, un "nou dimoune". On pourrait
comme çà trouver de nombreux exemples pour démontrer
à quel point les institutions sont aujourd'hui perverties,
politisées à un extrême jamais égalé
dans l'histoire politique du pays et comment certains fanatiques
sont devenus de véritables dangers pour la démocratie.
Avec le recul, il faut bien admettre aujourd'hui que le gouvernement
de Sir Anerood Jugnauth, avait, en ce décembre 2001, entrepris
une grande oeuvre de salut public en démantelant l'Economic
Crime Office et en congédiant sa directrice. Indira Manrakhan
avait et elle a toujours mieux à faire ailleurs. Si elle
tient à "put on record" ceux qui sont de la même
famille politique que ses amis avant de décider de ce qu'elle
a à faire, pourquoi pas un job de "recording supervisor"
au Family Court. Elle jouerait ainsi toujours "home"
Humeur
Virus
Quand, dans disons une vingtaine d'années, un étudiant
mauricien en histoire s'aventurera sur le passé de son
pays il aura forcément recours à la presse. Si
les archives nationales sont encore dans leur état actuel
au lieu de dérouler une bobine de micro film, il aura à
demander les albums de journaux reliés. En feuilletant
les journaux mauriciens des premiers jours de 2009, il se demandera
quel était le virus qui avait frappé Maurice. Car
il apprendra que la compagnie nationale d'aviation étant
en train de se crasher parce que sa direction avait décidé
de signer un accord sur deux ans pour acheter l'essence à
105 dollars le baril alors qu'il se vendait à moins de
40 dollars sur le marché international. Il apprendra qu'alors
que toutes les compagnies aériennes du monde répercutent
la baisse du carburant sur leurs billets pour essayer de remplir
leurs avions, Air Mauritius était obligé de maintenir
ses prix élevés pour cause de "hedging".
Et qu'il avait besoin d'urgence de plus de Rs 2 milliards pour
faire face à ses engagements immédiats dont les
salaires de ses employés, managers en tous genres, hauts
cadres de toutes dimensions et importance. Dont un general manager
qui dit qu'ailleurs il touchait plus que les Rs 800,000 qu'on
lui attribue mensuellement. Cet étudiant éberlué
apprendra également que la State Trading Corporation responsable
de l'approvisionnement de l'île en carburant s'était
lancée dans une nouvelle (més) aventure. Après
avoir tenté sans succès d'importer du lait, du ciment,
de la farine et des gros pois la STC avait suivi l'exemple d'Air
Mauritius et avait signé des accords pour acheter le baril
de pétrole à plus de 100 dollars alors qu'il se
vend à moitié moins. Résultat de la dernière
spéculation de la STC: des pertes de Rs 2,9 milliards.
Qui seront puisés comme pour les pertes sur les opérations
de ciment, de lait, de farine et des gros pois dans les caisses
de l'état alimentées par les contribuables mauriciens.
L'étudiant dépassé apprendra également
que ces deux décisions ont été prises par
des directions et des administrations au sein desquelles siègent
des représentants des ministères. Dont la mission
est de veiller à ce que les boards prennent de bonnes décisions
financières.
L'étudiant en histoire prendra également connaissance
d'un fait divers touchant encore une fois Air Mauritius. Elle
mettait en vedette l'ancien président du conseil d'administration
qui venait tout juste de démissionner après la révélation
du contrat de hedging. L'étudiant apprendra que toute la
presse du début de janvier 2009 parlait de la transcription
de l'enregistrement d'une conversation qui avait eu lieu en juin
2006. Autour d'une tasse de thé le président du
conseil d'administration d'Air Mauritius avait expliqué
à un numéro deux de l'institution chargée
de combattre la fraude et la corruption à Maurice, l'ICAC,
comment faire pour ouvrir une enquête dont le but était
de provoquer la démission du directeur d'Air Mauritius
pour conflit d'intérêt. Le tout en présence
du directeur de l'aéroport de Maurice qui jurera que s'il
avait bien bu le thé, il n'avait pas participé au
complot. En traitant celle ou celui qui avait pris l'initiative
de l'enregistrement de la conversation de " personne méprisable
et indigne de confiance." L'étudiant notera que complot
ou pas l'ICAC devait ouvrir une enquête sur le conflit d'intérêt
allégué et qu'un rapport déposé dans
les premiers jours de juillet 2006 incriminait le directeur d'Air
Mauritius, qui devait, comme le souhaitaient les buveurs de thé,
démissionner quelques mois plus tard. L'étudiant
trouvera sans doute que le plus extraordinaire de l'histoire ce
que des méthodes que l'on pensait sortis de l'imagination
fertile d'auteurs de romans policiers - enregistrement de conversation,
montage de dossiers à charge - semblaient être monnaie
courante dans les institutions chargées de mener la guerre
contre la fraude et la corruption. Si l'étudiant avait
lu les journaux des années quatre-vingts il aurait découvert
une expression inventée par un cardinal qui n'avait pas
froid aux yeux et ne mâchaient pas ses mots pour dire les
choses et qui s'appliquait à la situation de janvier 2009:
mette lichien veille saucisse.
Si cet étudiant poussait son enquête au-delà
des hedging et autres complots allégués il aurait
découvert que Maurice comptait en 2006 un drôle de
ministre. Supposé être celui des Droits de L'Homme,
jusqu'à ce qu'une observation de la Cour Suprême
l'oblige à effacer de sa carte de visite un titre qu'il
avait usurpé, ce ministre de la Justice s'était
reconverti dans l'écriture des pièces de théâtre.
Avec le respect du devoir de réserve qui le caractérise
il avait choisi le champ de la justice pour exercer ses talents
supposés de dramaturge. Mais en janvier 2009 c'est dans
le camp des manifestants contre les raids d'Israël à
Gaza qu'on le retrouvera. Il multiplia les déclarations
en allant même jusqu'à évoquer la rupture
des relations diplomatiques entre Maurice et Israël à
l'insu du ministre des Affaires Etrangères. Mais le ministre
de la Justice, que rien n'arrêtait au niveau des déclarations
verbales, poussa plus loin en annonçant qu'il allait faire
décréter persona non grata le chanteur français
d'origine algérienne Enrico Macias coupable d'amitiés
juives. Du coup le concert que les chanteurs devaient donner à
Maurice fut annulé donnant l'occasion au ministre de crier
victoire. Un ancien ministre des Droits de l'Homme a brandi une
menace d'interdiction sur un chanteur pour délit d'opinion.
Oui, cet étudiant qui dans vingt ans lira la presse mauricienne
aura raison de se demander quel virus s'était abattu sur
Maurice au début de 2009.
Pris sur le vif
La rentrée
-- Je suis sûre que tu es soulagée comme moi avec
la rentrée des classes.
-- Oui, toi. Mo ti népli capav avec ces fay batards la,
je te dis. Plus tu leur dis de ne pas faire une affaire, ça
même ils font.
-- Et en plus ta maison est en bas la haut, ton compte de la boutique
prend l'ascenseur avec les copains qui restent à déjeunr,
à tifiner et à diner. Tu as beau dire à
tes enfants de ne pas fourailler avec les gens, ils n'arrêtent
pas. Et je ne te dis pas les paniers de linge sale qu'il faut
mettre dansla machine avec ces grosses pluies la. Heureusement
l'école est rentrée, mo ti pres pou alle faire un
séjour Brown Sequard, je te dis.
-- Tu as raison, j'aime bien mes enfants, mais pas quand ils sont
en vacances. Heureusement que le ministre a sorti ce reglement
pour cette demie heure d'école en plus tous les jours.
Tu sais que je ne suis pas pour ce gouvernement, la, mais ça
je dois admettre que c'est une bonne chose qu'ils ont fait.
Comme ça nos enfants vont apprendre un peu plus.
-- Nos enfants apprendre un peu plus
ça tu rêve,
ma chère.
--Mais c'est la loi maintenant
les professeurs sont obligés.
-- Mais to encore bien naïve, toi. Tu sais à quelle
heure a fini l'école le premier jour de la rentrée
?
-- Non, tu sais avec mon travail quand je rentre les enfants sont
déjà partis, pour les leçon.
-- Alors laisse moi te dire que le première journée
a été une demie journée. On a lâché
les enfants à midi.
-- Mais pourquoi ?
-- Mais parce que c'était la rentrée, ça
même tout. Déjà on nous a volé une
demie journée.
-- Mais je ne comprends pas : les professeurs ne savaient pas
que c'était la rentrée et qu'il fallait préparer
les périodes.
-- On dirait que non puisque c'est le lendemain qu'ils ont vraiment
commencé à travailler.
-- Peut être qu'ils étaient fatigués, toi
tu sais tenir une classe pendant toute une année
ce n'est pas facile
--
Hé toi, arrête de dire des couillandes,
donc. To pé cause couma mo belle sur avec qui j'ai
eu une enguelade maison sur le même sujet hier..
--
celle qui est professeur la
--
elle même, toi. Si tu l'écoute ça,
c'est la femme la plus exploitée du monde
mais quand
tu lui poses des questions précises sur son travail
elle bourre en désordre, je te dis.
--.. Quelles questions que tu lui posé ?
--
je lui ai demandé combien de jours elle travaille
par an
tu sais ce qu'elle osé répondre ?
--
je ne sais pas moi.
--
qu'elle travaillait déjà trop
quand
j'ai entendu ça, mon caca est monté un seul coup
dans ma tête.
--
qu'est-ce tu as fait ?
-- Je lui vomi tout ce que j'avais sur le cur, toi. Je lui
ai demandé comment elle pouvait dire qu'elle travaillait
trop alors qu'elle avait les congés de décembre,
les congés d'août, plus les congés de Pâques.
-- Hé toi l!!! tu lui as dit ça dans sa figure même?
-- J'avais une occasion en or, ma chère, pas besoin de
te dire je l'ai coulouté même. Je lui ai dit que
en plus de ces vacances la - qui doivent te faire trois mois
- il y avait les samedis et les dimanches, les congés
public, les congés pour aller suivre des cours au MIE ou
je ne sais pas où et les sicks et les locals. Tu sais
quand `ton enfant vient te dire Monsiseur a dit de ne pas venir
a l'école demain parce qu'il sera absent. Et j'ai ajouté
je ne parle pas de permissions !!!
-- Aio, toi
tu l'as bien enfoncée même
Elle
ne t'a rien répondu
--
elle m'a dit que c'était la loi
et je lui
ai demandé si c'était dans la loi que, comme l'année
dernière, le professeur de HSC de ma fille ne vienne pas
à l'école depuis septembre, demande à ma
fille de réviser chez elle mais de ne pas rater ses leçons
particulières payantes.
-- Tu étais sortie pour un kill même, toi. Ki li
finn répone?
-- Elle a essayé de débattre mais elle n'avait pas
d'arguments valables. D'ailleurs je ne lui ai pas laissé
le temps de répondre et j'ai abordé la question
de la demie heure en plus que le ministre a fait la.
-- Li pa répone même?
-- Je lui ai pas donné le temps, toi. Pour une fois que
j'avais l'occasion de lui dire ses quatre vérités.
Je lui ai demandé pourquoi les professeurs refusaient cette
demi heure apres avoir signé un accord pour prendre l'augmentation
du PRB. L'argent zonne konne prend, travail zot pas lé.
La, elle a éclaté
--
ki li fine dire?
-- Elle m'a tout dit, je te dis. Que j'avais un comportement de
colon et d'esclavagiste
que c'est à cause des gens
comme moi que les droits des travailleurs ne sont pas respectés
et qu'on les traite comme des esclaves. Qu'on lui avait toujours
dit que j'avais cette mentalité mais qu'elle n'osait pas
croire
--
to fine laisse li dire toi ça?
--
mais mo fine arrête so l'élan ene seul cout,
je te dit. Je lui ai dit que je savais pourquoi elle était,
comme tous les professeurs, contre finir la classe à trois
heures
--
pourquoi hein?
--
parce que ça va les mettre en retard pour commencer
leurs leçons particulières ! Ce nouvel horaire casse
leur time table de leçons, bonnefemme!!
--
ça elle va pas te pardonner, ça
.
elle va te garder dans un joint, je te dis !
--
tant pis
au moins mo fine dire li ce que je voulais
lui dire depuis bien longtemps. Mo fine soulagée, je te
dis.
--
tu as du courage toi. Mais tu as bien fait. Comme le
ministre qui a dit qu'il faut finir l'école à trois
heures. Ca fera une demie heure d'études en plus pour nos
enfants.
-- Mais tu n'écoute pas quand on te parle? Mo fine fek
dire toi que les professeurs ne vont pas utiliser ces trente minutes
pour faire la classe.
-- Mais ils sont obligés toi, ils ont signé.
-- To encore croire dans bonhomme Noël, toi. Tu sais ce qu'ils
ont fait à l'école de ma fille.
-- Ne me dis pas qu'ils lâchent l'école a deux heures
et demie comme avant ?
-- Pas du tout. Ils finissent à trois heures même.
--Tu vois : nos enfants vont avoir une demie heure de cours en
plus
-- Tu rêves même, toi. Ils n'ont pas augmenté
les périodes mais
le temps des récréations.
A l'école de ma fille ils ont maintenant quinze minutes
en plus pour la récréation et trois breaks au lieu
de deux !
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o p i n i o n
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WEEK-END --- dimanche 18 janvier 2009
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