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Publications
Un dictionnaire trilingue signé G. Reddy Luthmoodoo
Dr G. Reddy Luthmoodoo, Senior Lecturer au Centre des Etudes Mauriciennes
à l'Institut Mahatma Gandhi, a fait paraître chez
Star Publications (P) Ltd à New Delhi, un dictionnaire
trilingue (télégou-anglais-français) que
le Professeur P. Ramanarasimham, l'auteur de l'avant-propos, juge
utile pour les personnes apprenant le télégou à
Maurice, en Inde et en Europe. L'ouvrage a été lancé
par le président du 'Mahatma Gandhi Institute/Rabindranath
Tagore Institute', M. R. Dwarka.
Avec ses 5 000 mots télégous et ses équivalents
en anglais et en français, le dictionnaire vient faciliter
l'apprentissage du télégou ou du français
comme une seconde langue ou une langue étrangère.
Le dictionnaire qui se décline en 125 pages, et dont on
peut s'en procurer en téléphonant au 911-4217, est
en vente à Rs 150 l'exemplaire.
Dictionnaire de Biographie Mauricienne, No. 59
Le 59e numéro du Dictionnaire de Biographie Mauricienne
près de 125 pages, est accessible, et, comme c'est le cas
à la sortie de chacun des numéros, les lecteurs
sont bien servis par les divers notices, les unes aussi intéressantes
et documentées que les autres, qui y paraissent. Le No
59 compte plus de trente entrées consacrées à
des figures d'origines et d'occupations diverses, ayant chacune,
d'une manière ou d'une autre, modestement ou substantiellement,
contribué aux progrès de l'humanité.
On lira volontiers les notices sur Guy Balancy, journaliste et
homme politique, Sir Dayendranath Burrenchobay, grand commis de
l'Etat, Jean Fanchette, médecin et homme de lettres (on
connaît bien le Prix Jean Fanchette), Félix Laventure,
homme politique et maire de Port Louis, Laurent Lavocat, pépiniériste
et concierge au Jardin du Roi à Pamplemousses, l'Ecossais
Hugh John Robert de Lingen-Kilburn, homme de lettres et homme
de Dieu (un numéro spécial de la revue trilingue
Indradhanush de Pahlad Ramsurrun vient de lui être consacré,
sans oublier la sortie récente d'une réédition
de son livre 'The Golden Threshold' paru pour la première
fois dans les années 1930), Sir René Maingard, pilote
de la RAF et homme d'affaires de grande envergure, Sir Rampersad
Neerunjun, avocat et chef-juge.
Le Dictionnaire de Biographie Mauricienne est une publication
de la Société de l'Histoire de l'Ile Maurice. Son
comité de publication comprenant Raymond d'Unienville,
Guy Rouillard et Alain Mathieu, accueille toute collaboration
valable.
A paraître: "Pamplemousses/Rivière du Rempart
- Quatre siècles d'histoire" de Benjamin Moutou
Le sixième livre d'histoire de Benjamin Moutou sera bientôt
sur les rayons des librairies. Le lancement se fera à l'Alliance
Française à Bell Village le jeudi 18 décembre.
Dans les 400 pages que compte le nouvel ouvrage, Benjamin Moutou
s'intéresse aux 36 villages du nord, les temps forts de
leur histoire et leurs spécificités, leur contribution
à la vie et à l'économie nationales, depuis
les Hollandais à nos jours. Les événements
décisifs qui ont influé sur la destinée du
pays ou marqué la mémoire collective, du naufrage
du Saint Géran en 1744 au débarquement des Anglais
sur la côte nord en novembre 1810, sont traités comme
il se doit.
Au Morne: Sware tipik
Le Morne au rythme des musiques créoles
Les villageois et autres habitants des régions avoisinantes
ont investi la plage du Morne mercredi soir pour redécouvrir
la culture créole à travers sa musique et écouter
l'histoire de ce village des pêcheurs et celle de sa montagne
à travers une Sware tipik autour d'instruments traditionnels,
rythmes du séga et feux de camp.
Les chasseurs d'images ont fixé leurs trépieds et
armé leurs appareils photos et caméras pour piéger
les instants magiques de cette soirée. Ici et là,
les barbecues lâchent des filets de fumées blanches
et une odeur appétissante de grillades. Touristes ou locaux,
en famille ou en groupe d'amis, des personnes de tous âges
qui n'ont pas voulu manquer ce rendez-vous incontournable de cette
troisième édition du festival international kreol
s'installent autour des chanteurs, danseuses, musiciens et conteurs.
Le grand cercle se dessine sur la plage pendant qu'arrive le bluesman
Eric Triton déguisé le temps de cet événement
en pêcheur. Portant un chapeau de paille et transportant
du poisson sur une vieille bicyclette noire, il accueille aux
côtés d'Annabelle Volbert tour à tour conteurs
et chanteurs. Tout le monde écoutera avec attention l'histoire
tragique des esclaves, histoire qui s'est révélée
encore plus terrible par Zanane Lolo, la plus vieille habitante
du village. Infatigables, les musiciens enchaînent séga
et autres musiques typiques. Des chansons et devinettes populaires
appelées "sirandanes" égayant l'ambiance
déjà joyeuse qui régnait sur la plage.
Ainsi se succèdent pendant plus de deux heures les grands
noms du séga comme Serge Lebrasse, Michel Legris, le musicien
Marclaine Antoine, le chanteur Ram Joganah, les conteurs Georges
Armelle, Pierre Cangy et Zanane Lolo ainsi que les groupes typiques
de plusieurs régions de Maurice qui feront revivre les
rythmes d'antan.
Galerie d'art
Un photographe ouvre sa galerie
À l'entrée de la galerie Evershine à Rose-Hill,
à quelques mètres du couvent de Lorette, Id'+, une
coquette boutique abrite un studio photographique mais aussi un
petit espace principalement consacré à l'art où
le photographe Lelio Quessy accueillera des artistes de toutes
disciplines.
Une fois le seuil franchi, c'est un sympathique espace, aux murs
et aux objets chatoyants qui s'offre au visiteur. Il s'agit d'une
boutique inspirée de la carterie de Paris. "Créer
une galerie d'art a toujours été mon rêve",
dit Lelio Quessy, ancien photographe de presse. "Avoir ma
propre boutique a toujours été mon rêve",
renchérit son épouse Marie-Hélène.
C'est ainsi que le couple a décidé d'unir leurs
désirs et leur passion en créant ce concept de galerie
dans une boutique pour faire découvrir à la fois
un espace dédié à l'art et en même
temps des objets de décoration chinés lors de leurs
nombreux voyages à travers le monde.
Fort de son expérience- il a travaillé pendant 17
ans pour le quotidien L'Express-, Lelio Quessy qui a interrompu
sa carrière présentera en permanence des tableaux
qu'il a ramenés lors de ses voyages, des oeuvres d'artistes
de talent ainsi que ses propres photographies. "La galerie
peut accomoder 50 à 75 tableaux", dit-il. Cette galerie
a plus d'un tour dans son sac. Le studio photographique est également
une spécialité du lieu. Le photographe alterne le
décor selon les désirs du client pendant que son
épouse reçoit dans sa boutique. Id+ suit la mode
et les tendances de consommation, notamment celles de la décoration
d'intérieur. Ainsi, on retrouve un rideau inspiré
des couleurs orientales assorti à un abat-jour et d'autres
objets exclusifs pour faire craquer le consommateur. Un des atouts
de cet endroit cosy est qu'un travail soigné est présenté
selon les désirs exprimés. "Nous faisons de
la personnalisation sur tout support: tasse, assiette, cartes
de souhaits ainsi que sur les t-shirts", affirme Marie-Hélène.
Au Centre Swami Vivekananda à Pailles
Dernière représentation de Bharati
Les feux de la rampe de l'épopée Bharati s'éteignent
aujourd'hui à Maurice pour se rallumer dans quelque temps
en Allemagne. Le calendrier est déjà chargé
jusqu'à 2012, avec des spectacles aux États-Unis
et au Canada. Selon Javed Bholah, le Communication Manager de
Marcom, société de marketing et filiale du groupe
British American Investment, l'accueil du public a été
au-delà des espérances pour ces dix jours de représentations.
Bharati, célèbre l'Inde sous toutes ses facettes,
dans un magnifique écrin de danses bien synchronisées
et des chansons mélodieuses. Les voix agréables
des chanteurs et l'interprétation, sans fausse note, du
répertoire populaire, un excellent encadrement musical
et une sonorisation impeccable ont conquis le public mauricien.
Les décors et les costumes chatoyants et les chorégraphies
bien exécutées ont été tout simplement
époustouflants.
A travers le conteur Sutradhar (Rahul Vohra), le public a été
convié à un voyage dans l'Inde millénaire
à travers plusieurs tableaux. Il nous raconte avec un brin
d'humeur, l'histoire de Siddharta, ingénieur venant des
États-Unis et son amour pour une adorable et énergique
orpheline, Bharati. Elle possède une telle élégance
et une telle gravité qu'on sort ébahi.
Il ne reste au public que la journée d'aujourd'hui pour
se laisser embarqué dans un voyage avec un mélange
tellement intense de chorégraphes, d'équilibre,
de force et d'agilité. Les séances sont prévues
à 14 h 30 et à 20 h 30. Les billets sont disponibles
pour le rézo Otayo (466 9999).
Sware poesi au Domaine Les Pailles
Des percussions et des mots pour évoquer la créolité
Un petit cercle de poètes s'est donné rendez-vous,
jeudi soir, au Domaine Les Pailles, pour une sware poesi, dans
le cadre du festival kreol. La force de cette rencontre réside
dans la diversité des thèmes abordés, des
vers et des mots qui sont représentatifs, à divers
degrés, d'une certaine forme d'expression. Les amoureux
des lettres et des airs créolophones ont écouté
avec une attention particulière les poètes qui laissent
couler les mots pour canaliser les souffrances de la vie. C'est
sans ambiguïté qu'ils s'imposent comme des authentiques
observateurs de la société mauricienne.
Les textes de François Chrestien, Michel Ducasse, Khal
Torabully, Sedley Assonne, Dev Virahsawmy, Jocelyn Louise, Jeanne
Gerval-Arouff, ont prouvé que l'acte d'écriture
n'est jamais banal chez eux. Ces magiciens du vers et de la prose
ont fait voler en éclats les compartiments qui nous tiennent
prisonniers. Il y avait également un hymne à la
nature à travers une musique de fond, des chorégraphies
bien synchronisées exécutées par les élèves
de Sandhip Bhimjee et Anna Patten. Eric Triton en se mêlant
avec les poètes a trouvé sa musique intérieure.
Pas une symphonie avec grand orchestre, mais une petite musique
sublime avec ravanne et triangle et une voix grave pour exprimer
son amour pour la créolité. Des notes et cette ferveur
aussi dans la voix de Véronique Zuël Bungaroo.
Les textes lus par Véronique Lacombe, Davidsen Kamanah,
Gavin Poonoosamy, Paola Latour, Véronique Zuël Bungaroo,
Sandhip Bhimjee, Prisca Manikion, Yousouf Manjoo et Norbert Planel,
prouvent que l'émancipation de la poésie créole
est en bonne voie.
Les poèmes de Michel Ducasse sont d'une surprenante fluidité.
Le public est saisi par le vertige lorsque le poète évoque
son Goodlands natal où, dans la cour de l'école
de la localité, les enfants jouaient avec de la graine
poc-poc et avec dix sous nou ti ène le roi. C'était
l'école de la vie où chacune était à
sa manière, un magicien et un musicien des mots. Khal Torabully
fait la satire de Porlwi, une ville où béton
pe faire grimace avec ferraille et avec racine pied lafourche,
pé faire parking souterrain. Cot to pé allé
mo Porlwi, lance-t-il. Sedley Assonne avec Osmoz évoque
la diversité mauricienne, nou osmoz li unique, nou créolité
li magique. Dev Virahsawmy, lui, parle de Mornn créé
par un tourdissement difé et qui est devenu le gardien
de l'océan Indien et le lien entre le ciel et la terre.
Dans un langage flamboyant, il chante ses mots dans le silence
avec Lalimyer, Poz to lalev et Tamtam, gitar, sitar.
Vasant Bunwaree, le ministre de la Culture, a déclaré
que le créole est une langue vivace, originale, pas piraté.
La langue créole, c'est nous carte d'identité,
dit-il, pour évoquer la richesse de cette langue. Pour
Xavier-Luc-Duval, VPM et ministre du Tourisme, le créole
est le ciment pour créer un vrai mauricianisme.
À la Citadelle, lundi
Métissage coloré
Lundi à la Citadelle a été présenté
un spectacle des plus détonnants de cette 3e édition
du Festival international Kreol où énergie, rythme
et créations étaient au rendez-vous...Ce soir-là,
les artistes ont convié à redécouvrir les
racines créoles et le métissage.
Le Festival international kreol initié par le ministère
du Tourisme et des Loisirs a déroulé son fil à
la Citadelle lundi soir lors duquel les artistes ont offert un
spectacle fascinant, pleine de couleurs, un métissage musical
à travers l'Afrique et l'Inde, insufflant un style unique.
La soirée débute avec une exploration de quatre
esthétiques musicales, à la fois éloignées
et pourtant si proches: chanson lyrique, orientale, blues, et
le séga. Le public est immédiatement conquis et
emporté par l'énergique présence et gracieuse
aisance des artistes telle que la soprano Véronique Zuël-Bungaroo,
Eric Triton et Sangeeta Deerpaul. Ces derniers parviennent à
marier les musiques de l'Inde et influences tournées vers
l'Afrique sans les dénaturer. Dotés de qualités
vocales remarquables, les chanteurs alternent avec les compositions
très colorées. Cette rencontre entre musique occidentale
et sonorités orientales rappelle le thème de la
soirée.
Ondulations des hanches, volutes du bassin et arabesques des mains
donnent la réplique aux rythmes des musiciens, entraînant
le public dans un circuit festif ayant comme étapes imaginaires
l'Inde et l'Afrique.
Les chorégraphes Anna Patten et Sandhip Bhimjee ainsi que
leurs élèves, les danseurs de l'Art Academy ou encore
du SR Dance et les élèves de Nicolas Cerdor investissent
la scène se laissant tour à tour porté par
les tempos endiablés de musiciens, mêlant les diversités
ethniques. Fidèles au poste, les chanteurs accompagnent
les mannequins d'Events Mauritius, qui présentent les créations
de Siven Ramen, celles d'Emilien Jubeau et de IV Play, les chemises
d'île de fleurs, les bijoux en swarovski de Véronique
de Guardia et ceux de Ravior.
Métissage culturel et musical
Sans perdre ses racines, Véronique Zuel-Bungaroo entraîne
le spectateur dans le sillage d'autres origines. Avec sa voix
puissante et riche de modulations, elle créolisera L'amour
est un oiseau rebelle, extrait de Carmen de Georges Bizet
pour lui donner une dimension nouvelle pendant que les mannequins
présentent les magnifiques toilettes incrustées
de cristaux de swarovski de la Maison Taf'ta. Avec délicatesse,
ses interprétations se posent parfaitement sur les rythmes
entraînants des musiciens qui l'accompagnent:Yohan Leste,
Slanèder Beaugendre, Steven Bernon, Nitish Boojhawon, Devi
Prasad Sharma, Nishal Boojhawon, Norbert Planel, Kurwin, Jeff
Armand. Le charme et l'élégance font le reste.
King
Abonné aux tubes de l'été
Avec Sunset Jam, King signe un nouveau tube de l'été.
Le single qui cartonne depuis sa sortie, devrait figurer sur un
album de quatre titres. "Les chansons prévues pour
l'album sont déjà prêtes" confie
d'emblée l'artiste. Ce dernier espère être
présent dans les bacs avec son tout dernier opus, avant
la fin de cette année. Une semaine après son dernier
grand spectacle, King qui est encore imprégné par
l'émotion, envisage de reprendre le concept de la comédie
musicale en 2009. Le projet sur lequel il travaille sera, dit-il,
adapté au contexte local. Et en attendant de monter sur
une grande scène, c'est sur le terrain social qu'il oeuvre
activement. Engagé auprès de deux organisations
non-gouvernementales, King explique qu'il veut aussi contribuer
à renforcer la capacité des plus vulnérables,
dont des enfants. Au village d'Anoska où il est actif,
il sensibilise sur des questions portant sur l'importance de l'éducation,
entre autres.
2009, sera visiblement une année de défis pour le
jeune homme qui compte également accorder du temps à
sa carrière sur le plan international. En d'autres mots,
King ficèlera une compilation d'électro-gospel,
avec des titres variés. Cependant, dit-il, "je
prendrai le temps qu'il faut pour peaufiner ce projet. Je ne veux
pas précipiter les choses. J'aurais pu, par exemple, faire
une promotion à l'étranger avec Let me fly.
Mais, à elle seule, cette chanson ne suffit pas pour défendre
mon dossier! " explique-t-il. Une fois, sa compilation
prête, le roi d'électro-gospel mauricien s'envolera
vers d'autres horizons pour décrocher une place sur les
rayons des disquaires étrangers
King est le roi incontesté de l'électro gospel
mauricien
Paroles
Sunset Jam
Living in the sunshine
Where rivers of love just flow along
Heaven is in my heart
Am gone rock it jam so hard tonight
We gone Jam jam
Jam into the Lord ziska soleil li coucher
Lor nou ti l'ile
News
Formation: La MASA, appelée à devenir un centre
pour la région
La récente nomination de Gérard Louise, directeur
de la Mauritius Society of Authors (MASA) à la présidence
du comité exécutif africain de la Confédération
Internationale des Sociétés d'Auteurs et Compositeurs
(CISAC) ne peut qu'avoir des retombées positives pour la
société locale. Du coup la MASA prend du gallon
et sera appelée à devenir un centre de formation
pour la région. Rentré de Rodrigues où il
a participé à une conférence sur la créolité,
dans le cadre du festival kreol organisé dans l'île,
Gérard Louise et son personnel ne tarderont pas à
mettre les bouchées doubles pour l'organisation de différentes
conférences sur la réprographie, entre autres
Disque de l'année, MBC: Un producteur retire ses succès
de la compétition
Le concours radiophonique du disque de l'année, est depuis
des décennies, un rendez-vous ponctuel, initié par
la station nationale. Sa popularité a même encouragé
les radios privées à emboîter le pas à
la MBC. Mais, celle-ci selon un producteur, ferait depuis quelques
temps impasse sur l'objectivité qui la guidait, auparavant,
dans le choix de ses propositions. Ainsi, il revient qu'après
avoir noté que les morceaux à succès, interprétés
par différents artistes de son label, ne figuraient pas
sur la liste initiale de la radio nationale, ce producteur n'a
pas manqué d'en aviser les concernés. Cependant,
après que cet "oubli" ait été rectifié,
notre producteur, pour des raisons de principe a t-il laissé
entendre, a insisté pour retirer toutes les chansons de
son escarcelle de la liste du concours du disque de l'année
2008. Ce n'est pas la première fois qu'il est confronté
à ce genre de situation!
Le steel drum fait son entrée à Rodrigues
Le festival kreol à Rodrigues a été une occasion
pour les artistes locaux de s'initier aux techniques de steel
drums. L'île ne compte que deux instruments du genre. C'est
Désiré Saramandif, leader des Steel Boyz Band qui
a assuré la formations des artistes de Rodrigues.
Mais où est donc le ministre de la Culture?
Cette question, qui revient souvent ces derniers temps dans la
communauté des artistes et ailleurs dans d'autres sphères
culturelles, traduit la surprise suscitée par l'absence
fort remarquée de Vasant Bunwaree sur le front artistique.
Si le ministre de la Culture, pris par des obligations familiales,
n'a pu assister aux différentes activités: ne serait-ce
aux cérémonies protocolaires, marquant le festival
Kreol (et ce même si l'initiative revient ministère
du Tourisme!), il demeure que depuis qu'il occupe le siège
de son prédécesseur, Mahen Gowressoo, il s'est peu
fait entendre sur son nouveau dossier. Entretemps, des artistes
rouspètent
Et à la Mauritius Society of
Authors, on attend avec impatience que Vasant Bunwaree, franchisse
le seuil de la société de Beau-Bassin. D'abord pour
qu'il fasse connaissance avec ce maillon incontournable du secteur
et aussi pour qu'il jauge des dossiers, estimés importants,
qui l'attendent. Notamment l'amendement du Copyright Act, dont
la présentation au Parlement est prévue en février
prochain. Toutefois, reconnaissant que Vasant Bunwaree est appelé
à gérer un autre ministère clé, celui
de l'Education, ses interlocuteurs, défenseurs de la culture
locale sous toutes ses formes, lui trouvent des circonstances
atténuantes. Car depuis son installation à l'IVTB
House, à Phoenix, Vasant Bunwaree a eu à faire face
à des situations, difficiles, complexes et urgentes que
lui impose le secteur éducatif. Jongler entre deux ministères
n'est pas chose évidente. Cependant la compréhension
ne dure pas longtemps
Jeu concours Week-End/Sunlights-Festival Reggae Donn
Sa 4: Remportez des prix en votant pour votre artiste préféré!
Votez pour l'artiste international que vous voulez voir sur scène
le 9 mai 2009, lors de la quatrième édition du Festival
Reggae Donn Sa. Ceux qui auront désigné l'artiste
qui a fait l'unanimité auprès des fans des Otentik
Street Brothers, organisateurs du festival et du public, participeront
à un tirage au sort. Cinq gagnants seront désignés.
Ils remporteront chacun un billet d'entrée au Festival
Reggae Donn Sa 4, un T-Shirt (du festival ou de leur choix) et
un CD audio live du Festival Reggae Donn Sa 3.
Les artistes en lice pour être l'invité vedette du
Festival Reggae Donn Sa 4 sont: Wyclef Jean, Jimmy Cliff, Tiken
Jah Fakoly, Gentleman et Buju Banton.
Pour voter, envoyez un message à Week-End Sunlights
par SMS, sur le 8208 pour les abonnés d'Orange
(Re 1.20 prépayé et Re 1 abonné) ou le 8150
pour les abonnés d'Emtel (Rs 1.50 par SMS) en tapant MSG
(espace) suivi du nom de l'artiste de votre choix. Un nom uniquement
sera validé. Important: veuillez aussi indiquer votre
nom et votre adresse.
La date limite pour voter est le mardi 20 janvier 2009. Les noms
des gagnants seront publiés dans notre édition du
25 janvier 2009.
Histoire
Fais ta prière Tolmie !
Le 19 septembre 1840 parut dans le journal Le Cernéen,
un reportage qui, à n'en pas douter, a dû beaucoup
faire pleurer dans les chaumières. C'est le compte rendu
de l'exécution, la veille, par un peloton de soldats britanniques
d'un des leurs qui avait attenté à la vie d'un caporal.
Un peu comme dans la complainte du célèbre cow-boy
brigand, Tom Dooley, qui sait que, quoi qu'il arrive, il balancera
immanquablement au bout d'une corde, le soldat Tolmie, le meurtrier
manqué, avait eu plus d'une semaine de sursis pour faire
sa prière et ainsi se préparer à l'éternité...
La page d'Histoire de Week-End, cette semaine, invite ses
lecteurs à découvrir cet événement
survenu à une époque, heureusement révolue,
où primait la justice du dent pour dent...
Charles Castellan, le reporter du Cernéen raconte
que les environs du Fort William sont, en ce 18 septembre 1840,
"témoins d'un spectacle comme on n'en reproduit
- Dieu merci ! - que rarement dans notre colonie". "Nous
voulons parler", écrit-il, "de l'exécution
militaire ce jour-là". Le journaliste s'empresse
toutefois d'ajouter que "le maintien de la discipline
et une infraction aussi positive aux lois militaires, et civiles,
que celle qui a amené la condamnation de l'accusé
appelleraient impérieusement cet exemple qui fut de nature
à empêcher le retour de pareils crimes".
Le coupable était un simple soldat du 87ème régiment,
nommé John Tolmie, qui avait été accusé
d'avoir, le 8 du mois dernier, tiré sur le caporal John
Maher du même régiment, avec l'intention de le tuer.
Le coup n'avait cependant pas causé la mort, mais l'état
de la victime était de nature à faire craindre pour
sa vie. Cet acte avait été commis à midi
environ au moment où le caporal était occupé
à distribuer la ration et aucun motif n'avait poussé
Tolmie à se rendre coupable de ce crime. Devant ses juges
de la Cour martiale, il déclarera qu'il avait le désir
de "cesser de vivre". La sentence dès lors n'étonna
personne: condamner à être fusillé !
...précédé par son cercueil !
L'instruction de l'affaire et la sentence de la Cour avaient d'abord
été approuvées par le Commandant de la garnison
et par son Excellence le Gouverneur qui, dans sa qualité
de Commandant en chef, avait autorisé l'exécution
de l'arrêt. Mais, à la prière instante du
prisonnier, le Gouveneur avait consenti à ajourner l'exécution
à une semaine suivante. Du moment où la sentence
a été prononcée et lui a été
communiquée, le prisonnier a reçu de constantes
visites du révérend Perring, aumônier militaire
de la colonie, qui s'est efforcé, par ses saintes exhortations,
de le préparer à mourir.
Selon Castellan, le répit que Tolmie avait demandé
étant expiré, il a été conduit au
point du jour, de sa prison du Corps de garde, aux Casernes, escorté
par l'officier et les soldats de garde, musique en tête,
et immédiatement précédé... du cercueil
destiné à renfermer ses restes. Contrairement à
l'usage, le prisonnier n'était pas revêtu des habits
lugubres que portent ordinairement les militaires qui vont subir
la peine capitale. Arrivé aux Casernes, il a été
rejoint par l'aumônier militaire qui a marché à
ses côtés, et lui a fait entendre des paroles de
consolation pendant toute la route et jusqu'au moment où
le cortège s'est arrêté à l'endroit
où Tolmie devait recevoir le châtiment de son crime.
Pour ne pas éveiller la curiosité publique, la musique
n'a commencé à se faire entendre qu'à l'avenue
de filaos qui mène au cimetière.
Au premier roulement de tambour et aux premiers sons de la marche
funèbre exécutée par la musique, cinq ou
six jeunes soldats faisant partie des nouvelles recrues qui viennent
d'arriver à Maurice se sentirent défaillir et tombèrent
à terre sans connaissance.
Selon Charles Castellan, "le coupable, au contraire, a
conservé tout le temps la même fermeté et
le même sang-froid, et a continué à s'avancer
d'un pas ferme et assuré. Une fois arrivé sur le
champ de mort où il avait été précédé
par toute la garnison, il marcha avec calme entre les deux régiments,
le 12ème et le 87ème qui forment une double haie.
On remarqua cependant qu'au moment où il allait atteindre
la fosse qui avait été creusée pour recevoir
son corps et près de laquelle avait été déposé
son cercueil, son visage devint extrêmement pâle.
Mais, il retrouva bientôt toute sa sérénité,
se mit à genoux sur son cercueil, se laissa bander les
yeux et se soumit à son sort avec résolution et
une énergie dignes d'une meilleure cause". L'émotion
était générale parmi les assistants. Quand
l'ordre de faire feu eut été donné, un des
12 hommes à qui était dévolue cette pénible
mission, n'eut pas la force d'obéir et s'évanouit
bientôt après.
...une balle à la tête pour abréger les
souffrances
A ce stade de son reportage, Charles Castellan apprit aux lecteurs
du Cernéen un fait qui, à son avis, ils ne
devaient ne pas être au courant concernant les exécutions
par fusillade (sans doute, nombre d'entre nous l'apprends aussi
aujourd'hui ): "Dans le but de laisser ignorer aux soldats
qui sont appelés à tirer sur leurs compagnons d'armes
condamnés à mort lesquels d'entre eux qui ont pu
porter le coup fatal, on ne leur permet pas de charger eux-mêmes
leurs fusils. Leurs armes leur sont remises indistinctement et
parmi il y en a quelques fusils qui ne sont chargés qu'à
blanc".
Pour l'exécution de Tolmie, il n'y avait que huit fusils
chargés à balles réelles et sept d'entre
eux avaient atteint leur cible. Le condamné à mort
fut tué sur le coup. Mais, les règles d'exécution
de ce genre sont cruelles. En effet, de crainte que la mort ne
fut pas instantanée et pour lui épargner d'horribles
souffrances, le Sergent du peloton d'exécution s'approcha
du malheureux et, selon l'usage, lui a tiré une balle à
bout portant d'un fusil à la tête.
La besogne accomplie, les deux régiments défileront
près du corps de John Tolmie, les yeux fixés sur
son cadavre selon l'ordre que les soldats avaient reçu
dans le but précis de les pénétrer de l'horreur
des châtiments qui sont réservés à
des crimes de même nature...
Ainsi dispensait-on de la justice en ces temps barbares et, heureusement,
il n'y plus à Maurice de nud coulant, de peloton
d'exécution ni de guillotine!
L'Histoire ne dit pas si, en fin de compte, le malheureux caporal
Maher survécut ou pas longtemps après l'exécution
de son agresseur.
Bien-être
Petit guide de survie pour oublier les excès de nourriture
et d'alcool!
La période des fêtes est toujours difficile à
négocier pour nos estomacs et nos intestins... Dans un
temps restreint, notre corps est soumis à des nourritures
très riches, très sucrées, des mélangées
d'alcool, le tout à un moment de l'année où
il est plus vulnérable. Et cette année encore vous
avez prévu de faire des menus festifs qui plairont à
tous vos proches. Pour traverser les jours de fête en restant
en forme, nous vous livrons quelques conseils astucieux. Ceux-ci
vous éviteront de prendre des kilos et empêcheront
que les fêtes ne se transforment pas en mauvais souvenir
pour votre poids
Avant les festivités
Pas question de vous mettre au régime draconien avant les
fêtes sous prétexte de ne pas prendre de kilos. Mangez
plus léger (légumes verts, jambon, blanc de poulet),
mais équilibré, tout en gardant trois vrais repas
par jour. Évitez de grignoter et ne mangez pas trop de
chocolat avant l'heure! Buvez de l'eau, au moins 1,5 L quotidiennement.
Équilibrez votre menu
Combien de fois n'a-t-on pas entendu après un repas de
fête "on a trop mangé". C'est peut-être
le moment de rompre avec les bonnes vieilles traditions alimentaires.
Pourquoi cette année ne lanceriez-vous pas comme idée
: "On ne s'empiffre pas, mais on déguste".
On peut tout à fait prévoir un menu avec des choses
délicieuses et peu caloriques comme des coquilles St-Jacques,
des poissons, des coquillages ou des huîtres. À condition
toutefois pour ces dernières de ne pas manger trop de tartines
beurrées, une seule suffit. Les charcuteries, consommées
en excès à cette période, après les
petits fours apéritifs, sont les pires ennemis de notre
organisme... Essayez de vous passer de foie gras, galantine ou
boudin blanc pour un repas sur deux et remplacez-les par des coquillages
ou crustacés frais. Si vous ne voulez pas faire l'impasse
sur ce met typique de Noël, le mieux est de le servir le
foie gras en petite quantité avec une belle salade mélangée
(roquette, mâche, pousses d'épinards...). Le côté
festif est garanti sans trop de calories. Prévoyez peut-être
dans ce cas un poisson en plat principal et un dessert léger
comme une salade de fruits. La présence de légumes
verts et de fruits permet, de surcroît, de limiter l'absorption
des graisses et donc de prendre quelques kilos.
Pas d'opulence, attention aux grosses portions
Ne faites pas à manger pour 12 alors que vous n'êtes
que 6. Vous n'êtes pas non plus obligé de resservir
les invités, dans ce cas servez à l'assiette. Surtout
si vous optez pour un repas plutôt traditionnel. Si les
plats principaux sont des plats en sauce, ne prenez pas de pain
pour "saucer" ; ne reprenez pas d'un plat et faites
l'impasse sur le plateau de fromages. Dégustez votre menu
lentement en savourant chaque bouchée et en discutant avec
vos voisins de table, cela facilitera votre digestion.
Apéritif et vin à table
Les repas de fête sont synonymes d'excès d'alcool,
cela commence à l'apéritif, qui traîne en
attendant tous les invités, puis au cours du repas on vous
propose du vin blanc pour le foie gras ou les coquillages, ensuite
un bon petit rouge pour accompagner le plat principal, enfin le
champagne pour le dessert jusqu'au digestif, qui vous achève
directement. L'alcool fait grossir, environ 7 calories par gramme.
Plus l'alcool est fort (Whisky, Martini), plus il en contient.
Quant au champagne, c'est une légende que de dire qu'il
est moins calorique. Dans la mesure du possible, ne buvez pas
votre vin quand vous avez soif, préférez-lui de
l'eau qui vous désaltérera beaucoup plus. Trempez
les lèvres dans votre vin de temps en temps. Ne mélangez
jamais les alcools. Première règle : faites l'impasse
sur l'apéritif et le digestif. Si vous êtes un adepte
de bons vins, vous ne goûterez qu'une larme de champagne,
l'inverse si vous êtes plutôt fan de champagne. En
fin de repas, buvez de l'eau plate après la salade et le
dessert.
Quels amuse-gueule choisir?
On oublie les cacahuètes et autres amuse-gueules hypercaloriques
et on pense aux crudités qui en plus donnent de jolies
couleurs à la table. Vous pouvez aussi faire de petits
toasts de pain complet avec des ufs de poisson ou du saumon
fumé, en fonction, bien sûr, des moyens de chacune.
Une alternative aux chocolats et Cie
Chocolats, pâtes de fruits, bonbons pralinés... c'est
évidemment la période où l'on en mange plus
et où l'on se sent parfois obligé d'en offrir par
tradition. Pourquoi ne pas plutôt offrir des petits objets
de décoration, bougies ou autres, toujours très
appréciés. Vous pouvez aussi arriver avec un joli
panier de fruits, c'est coloré et gai. Pour plus d'originalité,
concevez-le vous-même. Si vous souhaitez quand même
consommer du chocolat, notre conseil : optez pour du chocolat
noir de bonne qualité. Il vaut mieux en déguster
moins, mais contenant plus de cacao. Évitez le chocolat
au lait qui se digère plus difficilement.
Du côté des fromages, pains et desserts
Modérer le fromage en fonction du reste du menu. Dans un
repas de fête, il n'est pas indispensable. Où alors
n'en mettez qu'une seule sorte sur la table accompagnée
d'une belle salade verte. Évitez le pain blanc, préférez-lui
du pain aux céréales. Attention aux bûches
trop riches. Pensez aux sorbets ou à une salade de fruits
frais.
Un repas qui ne s'éternise pas
Ne traînez pas quatre heures à table et quand le
repas est terminé proposez une balade digestive.
Le lendemain
- Buvez beaucoup d'eau, du thé ou de la tisane pour digérer.
- Privilégiez des aliments plus légers et pauvres
en calories : jambon blanc, blanc de poulet, poisson, crudités,
de laitages maigres type yaourt nature ou fromage blanc 0%, fruits.
- Limitez votre consommation d'alcool et de sucre.
- Privilégiez des cuissons à l'eau, à la
vapeur, en papillote ou au grill.
- Consommez des soupes qui sont rassasiantes et hydratantes.
Surtout ne sautez pas de repas sous prétexte d'éliminer.
C'est l'effet inverse qui va se produire. Votre corps va stocker
les calories apportées par le seul repas de la journée.
Entre les repas de fête, optez pour la diète!
En dehors de ces repas trop riches, adoptez un régime à
base de bouillon de légumes léger, à base
de poireaux, carottes et pommes de terre, sans graisse, ou de
soupes mixées. Terminez le repas avec un yaourt nature
et sans sucre pour nettoyer les intestins. Si vous tenez à
manger un peu plus consistant, autorisez-vous des filets de poissons
maigres, mais évitez la viande rouge. Buvez beaucoup d'eau,
1 litre et demi par jour.
Trucs et astuces pour enrayer la gueule de bois
Les lendemains de fête sont parfois très durs à
vivre, surtout si vous avez consommé de l'alcool sans modération!
À peine réveillé, vous êtes envahi
par des maux de tête et quand vous vous levez, oups... le
vertige vous guette! Tout le monde le sait, pour éviter
la gueule de bois, il vaut mieux éviter de boire trop d'alcool,
mais, bien sûr, certains soirs, il est très difficile
de modérer sa consommation. Vous pouvez limiter les effets
avec quelques précautions pour ne pas vous retrouver le
lendemain en vrac. Pour éviter ce "naufrage",
voici quelques conseils pour contrer les séquelles des
soirées bien arrosées.
Si vous ne pouvez réduire votre consommation, essayez d'alterner
un verre d'alcool et un grand verre d'eau. L'alcool ayant un effet
maximal pendant une heure environ, en espaçant vos verres
d'alcool, vous évitez une montée d'alcoolémie.
Vous pouvez manger également tout au long de la soirée,
à condition d'éviter les aliments salés qui
risquent de vous donner soif. Les alcools à éviter
pour ne pas se réveiller avec la gueule de bois... tous
les vins contenant des sulfites, et puis les mélanges à
base de whisky, vins rouges, vins blancs ou rosés, qui
provoquent des migraines, difficiles à éliminer.
Pour limiter les effets de la gueule de bois, couchez-vous au
moins une heure après le dernier verre d'alcool et en buvant
avant de dormir un grand verre d'eau. Si vous devez vous lever
la nuit pour uriner, buvez encore de l'eau. Si vous sentez encore
des nausées, vous pouvez aussi provoquer des vomissements
en buvant une tasse de café un peu salé, c'est une
méthode radicale.
Reposez-vous ensuite et ne buvez que de l'eau pendant ce repos.
Au matin, mangez des tartines de miel ; le fructose contenu dans
le miel favorise l'élimination de l'alcool dans l'organisme
et apaise l'estomac.
Notre conseil : Évitez le paracétamol qui
ne fait pas bon ménage avec l'alcool pour le foie et optez
plutôt pour les compresses de camomille tiède sur
le front et les tempes.
L'eau chaude : anti-bouffissures: Si vous avez les yeux
bouffis au réveil, buvez un verre d'eau chaude puis recouchez-vous
dix minutes, allongée sur le dos. Les reins sont stimulés
et l'eau du visage drainée.
Gastronomie
La maison du canard lance le chapon
Depuis quelques années, Aldo et Béatrix Rambert
jouent pour de vrai aux fermiers en combinant des techniques d'élevage
artisanales avec un matériel de cuisson à la pointe
du progrès. Leur compagnie Albéa proposent aux professionnels
de la restauration et aux Mauriciens des produits de qualité
commercialisés sous le label La Maison du Canard. Après
le foie gras et la charcuterie fine, ils ajoutent en cette fin
d'année un nouveau produit à leur liste : le chapon.
Petits entrepreneurs dans le sens noble du terme, les époux
Rambert ont associé leurs spécialités professionnelles
pour monter une petite entreprise de produits d'alimentation haut
de gamme. Paysagiste de formation, Aldo s'est associé à
la spécialiste de la gastronomie qu'était Béatrix
pour se lancer, avec succès, dans la fabrication du foie
gras à Maurice. En dépit des lenteurs administratives
qui jalonnent le parcours des petits entrepreneurs et surtout
malgré les difficultés découlant des conséquences
sanitaires de la grippe aviaire, ils ont su faire de la maison
du canard un label reconnu à Maurice. Après la petite
fermette de Trianon et l'élevage de 16e mille, les Rambert
sont maintenant installés dans leur ferme de Solférino,
sur la route de Bel Air. Un terrain d'une dizaine d'arpents où
Aldo plante le gazon dont il a besoin pour les jardins qu'il dessine
ainsi qu'une multitude de fruits, d'épices et de légumes.
Et où le couple Rambert et leurs dix employés élèvent,
dans le cadre d'un projet soutenu pour l'Empowerment Programme,
des canards, poulets, lapins, cochons et, depuis le mois d'août,
une nouvelle espèce de volaille : le chapon. "
Nous avons choisi le chapon dans le cadre de notre activité
qui est de proposer aux spécialistes de la restauration
et aux gastronomes mauriciens des produits uniques de grande qualité.
Après avoir été les pionniers dans la production
du foie gras fermier, nous proposons pour cette fin d'année
le chapon. " Comme le foie gras, le chapon est le résultat
d'une méthode d'élevage qui remonte à l'antiquité.
Les ouvrages spécialisés nous apprennent que "
pratiquée et appréciée des Romains, le chaponnage
a été longtemps une des spécialités
de la ville du Mans en France. Cette méthode d'élevage
eut même son heure de gloire littéraire puisqu'elle
inspira Jean de La Fontaine qui en fit le sujet d'une de ses fables
: " Le faucon et le chapon ". Par la suite, le chapon
avait plus ou moins disparu de la gastronomie française,
puisque cette méthode d'élevage était chère
et fastidieux avant de réapparaitre il y a une vingtaine
d'années.
Quelle est donc cette méthode d'élevage que pratiquent
les fermiers de Solférino depuis le mois d'août ?
" Il s'agit de pratiquer une opération sur un jeune
coq élevé en plein air de quatre semaines. L'opération
consiste à enlever les attributs sexuels du jeune coq.
" En d'autre termes, il s'agit donc de castrer l'animal.
C'est une opération médicale pratiquée par
un spécialiste qui ne dure que quelques secondes sur un
animal à jeun. Le lendemain de l'opération il est
sur pattes et on continue son élevage en pleine nature
jusqu'à ce qu'il atteigne un poids de 4 à 4 kilos
et demi. Les premières opérations de la maison du
canard ont été pratiquées par un des cinq
chaponneurs labellisés qui pratiquent ce métier
en France. A quoi sert cette opération médicale
sur un coq d'élevage ? " A donner une saveur et
une tendresse exceptionnelle à la chair de cet animal qui
aura été d'autre part élevé en plein
air avec des céréales et sans aucun produit chimique
et sans aucun antibiotique utilisé pour faire engraisser
artificiellement les animaux", expliquent Aldo et Beatrix
Rambert. L'enlèvement des attributs sexuels du coq, le
prive de ses sécrétions hormonales mâles et
modifie par conséquent son métabolisme. Elle facilite
l'accumulation de la graisse qui, ne se situe pas, comme dans
d'autres animaux d'élevage entre la chair et la peau. Chez
le chapon, la graisse se dépose en couches successives
dans la chair de l'animal, " persille " ses muscles
et donne à sa chair un fondant et un goût très
particuliers. " En fin de compte, le chapon est à
la gastronomie ce que le castrat était, autrefois, au chant
classique. Dans les deux cas, on enlève à un jeune
mâle ses attributs sexuels. Dans le deuxième pour
donner à sa voix un timbre extraordinaire, dans le premier
pour donner à sa chair une tendresse et une saveur particulière.
Qualifiée de " persillée " par les gastronomes.
Et comment cuisine-t-on ce coq châtré ? Tout simplement
à petit feu au four en veillant bien à ce qu'il
soit régulièrement arrosé de son jus de cuisson,
cette graisse qui persille sa chair et lui donne son goût
si particulier.
Les premiers chapons des Rambert seront disponibles à partir
de la semaine prochaine à un prix de lancement dans les
boutiques de la maison du canard. Avis aux amateurs de bonne chère.
Aux fourneaux pour la Noël!
Revoilà la Noël! Sortez le tablier, les ustensiles,
la farine, les oeufs, la crème liquide
Cette année,
vous allez réaliser une bûche de Noël. Et pourquoi
pas après tout? Vous pourrez même la décorer
avec des figurines en sucre, pâte d'amande, des cerises
confites et même des petites babioles en tout genre qui
évoquent la Noël. La bûche de Noël, traditionnelle,
vous verrez, est très facile à préparer.
Suivez la recette de Zulfekar Ali Mossafeer et de Martine Ah Heng
de Bake Master QSC. Sur la base de votre feuille de génoise,
vous pouvez imbiber le gâteau de sirop de votre choix. Pour
la garnir, vous avez le choix entre une crème au beurre,
de la crème montée, une ganache, voire une mousse
au chocolat ou aux fruits.
Incontournable à cette période de l'année,
la bûche serait devenue un dessert dans les années
1940. Mais, il est dit que le gâteau roulé de Noël
avait fait son apparition depuis le XIXe siècle en Poitou-Charentes,
en France. Ainsi, de la bûche de bois que l'on mettait dans
la cheminée avant d'aller à la messe de minuit au
gâteau traditionnel, il y a eu entretemps, la bûche
glacée. A notre avis c'est sans doute celle-ci qui nous
convient le mieux. En cette saison estivale, une bûche glacée,
au parfum de votre choix sied parfaitement à un menu de
Noël sous les tropiques! La bûche glacée est
encore plus facile à réaliser. Et si vous ne disposez
pas d'un moule cylindrique adapté pour la forme recherchée
ici, vous pouvez utiliser un moule rectangulaire. La décoration
se chargera de donner l'apparence souhaitée! Chemisez votre
moule de papier film. Remplissez le fond d'une glace au chocolat
(ou de votre choix). Faites un creux au centre avec le dos d'une
cuillère à soupe et remplissez d'une autre glace.
Recouvrez avec de la glace au chocolat, lissez bien. Découpez
une bande de génoise de la largeur du moule et positionnez
la sur la glace. Laissez prendre au congélateur. Démoulez.
Décorez votre bûche avec des copeaux de chocolat
entre autres.
Bûche de Noël:
Ingrédients: 175 g de farine, 175 g de sucre, 5
oeufs, 100 g de crème montée, 500 ml de sirop, 1-2
cuil.à soupe de ganache (chocolat)
Méthode: Préchauffez le four. Battez les
oeufs et le sucre au bain-marie, jusqu'à ce que le mélange
s'épaissit et devienne mousseux. Ajoutez la farine. Placez
du papier sulfurisé sur une plaque légèrement
graissée. Répartissez et étalez la pâte
sur la plaque. Enfournez 10-12 minutes à 180°C. Après
cuisson, laissez la feuille de biscuit refroidir sans enlever
le papier. Montez la crème liquide-ajoutez du sucre si
celle-ci n'est pas sucrée- et réservez 100 g. Imbibez
la génoise de sirop. Etalez une partie de la crème
montée sur la génoise. Enroulez, fermement, le biscuit
tout en décollant le papier (voir photo). Coupez les deux
extrémités en biseau (réservez). Etalez l'autre
partie de la crème sur la bûche. Déposez une
des deux rondelles sur la bûche et recouvrez de crème.
Plongez une fourchette dans la ganache avant de faire des stries
sur la bûche. Décorez avec les figurines en pâte
d'amande (voir plus loin) et de sucre glace.
-Pour la ganache: mélangez 50g de chocolat fondu, 50 g
de crème liquide et 5 g de beurre.
-Ajoutez une goutte d'essence de vanille dans la crème
-Utilisez une feuille de génoise, que vous aurez conserver
à température ambiante pendant quelques jours, comme
socle pour votre bûche.
Figurines: conseils express de Martine Ah Heng
-Pétrissez la pâte d'amande (achetée dans
le commerce) pour confectionner de petites boules, à partir
desquelles vous pourrez faire différentes formes et figurines
-Optez pour une pâte de couleur neutre. Vous pourrez ainsi
ajouter du colorant alimentaire si nécessaire
-Pour faire un sapin: donnez une forme conique à la pâte.
Découpez tout autour, avec des ciseaux (voir photo) pour
faire les branches.
-Pour les feuilles de houx: aplatissez la pâte avant de
la découper en cercle, puis en ovale. Découpez les
extrémités et faites des veinures au centre à
l'aide d'une pointe. Formez de minuscules boules rouges pour les
baies.
-Pour le père Noël: Divisez la pâte en plusieurs
parties pour faire le corps, la tête, le chapeau, les manches,
les mains etc
Fixer la tête à l'aide d'un cure-dent.
-Pour vous aider à faire les personnages et autres, ayez
recours à des illustrations.
Amateurs de cuisine: Vous êtes passionnés
de cuisine? Partagez vos recettes avec nous. Contactez- nous au
téléphone: 2078200 ou 2078286 ou par e-mail: cuisinesunlights@lemauricien.com
Boîte à questions: Vous souhaiteriez connaître
des astuces pour améliorer vos recettes préférées?
Vous avez des questions sur la pâtisserie? Faites-nous parvenir
toutes vos questions au téléphone: 2078200 ou 2078286
ou par e-mail:cuisinesunlights@lemauricien.com. Week-End
Sunlights vous répondra avec le concours du chef Feizal
Chaumoo de Bake Master QSC
Brèves
Magazine 2008: Les professionnels des Resources Humaines publient
leurs idées
L'Association des Professionnels des Resources Humaines a publié
son magazine pour l'année 2008, en Anglais. Ce dernier
contient 35 pages, est d'une lecture facile et aborde plusieurs
sujets en relation avec le Human Resource Managament (HRM). Vous
verrez parmi les articles les plus informatives, des sujets tels
que, "Knowledge management, theories, issues and challenge",
"Concepts of People management", "Global HR challenge",
"Interpersonal skills", "how to handle difficult
people", "60 HR predictions for 2009", entre autres.
Ce magazine contient également des blagues et d'autres
illustrations. Il y a de plus un mot du président de l'association,
Areff Salauroo, en première page, qui fait état
des préoccupations du HRM. Ce dernier considère
"qu'une stratégie effective intégrée
dans l'ensemble aidera définitivement les compagnies a
avoir les personnes appropriées, dans des positions adéquates,
avec les compétences exactes et au bon moment."
Concours canin: Du sport avec votre chien
La MSPCA (Mauritius Society for the Prevention of cruelty towards
Animals) organise une journée Cani Walk et Cani
Cross, aujourd'hui, à 8h, au Champ de Tirs de la Special
Mobile Force, à Candos. Le Cani Walk consiste en
une marche compétitive d'un kilomètre, où
les chiens doivent se positionner devant leurs maîtres.
Cette épreuve est ouverte au grand public. Le Cani Cross
est une course de trois kilomètres, toujours, avec le chien
qui mène le participant. Le port d'une laisse est obligatoire.
Le Dog Training Unit de la police et la MSPCA Dog Training
School y participeront également. Les gagnants obtiendront
des prix de Pedigree et d'Animal Care. "L'objectif
de ces compétitions est de faire prendre conscience aux
Mauriciens qu'ils peuvent pratiquer un sport et s'occuper de la
santé de leurs chiens simultanément", a
déclaré Sashi Santho, président de la MSPCA,
lors d'un point de presse, mercredi.
A Rodrigues: Semaine festive intense
La dixième édition du Festival créole de
Rodrigues ayant pour thème "Fierté et diversité
culturelles des îles", a été clôturée
dimanche dernier sur la plage de Mourouk avec le konser lambians
bann zil, qui a réuni une très grande affluence.
La semaine de festivités, qui a débuté le
jeudi 4 décembre, a été vécue intensément
dans diverses régions de l'île: atelier de vannerie,
foire artistique, sware sirandann, zourné gastronomi, konferans
kiltirel, konkour ségatambour, zwe lontan, manzé
kreol, regat pirog tradisyonel, eleksyon miss/mr Festival kreol.
À Mon Choisy, dimanche: Une riche journée de
la femme
Art culinaire, artisanat, mode, musique. La culture était
à l'honneur dimanche dernier à Mon Choisy. Cette
première manifestation dédiée à la
femme créole a aussi varié les plaisirs à
découvrir, dont les activités nautiques, équestres
ou encore châteaux gonflables et dressage de chiens.
Saveurs, musique, couleurs, rythmes...l'âme créole
s'est manifesté dans divers domaines à Mon Choisy
dimanche dernier où ont été célébrées
la culture mais aussi la femme créole. Le festival qui
a réuni une très forte affluence issue de toutes
les régions de l'île a permis aux visiteurs de s'intéresser
à la femme et à ce qu'elle sait faire. Ainsi cette
manifestation a été l'occasion pour 600 femmes entrepreneurs
de faire connaître leurs produits : art culinaire, artisanat,
objets de décoration, entre autres. L'expo vente a permis
à l'armada de Mauriciens et d'étrangers de goûter
aux traditions culinaires créoles dont le curry tang, curry
ourite, achards, chutney accompagné de riz, de légumes
et de succulents fruits exotiques. Des mets puisant leur inspiration
dans la diversité des origines de la culture africaine
et indienne.
Traditions culinaires, musicales mais aussi vestimentaires étaient
à l'honneur sur la plage de Mon Choisy pour cette 3e édition
du Festival International Créole. Entre les rythmes chauds
de différents styles musicaux créole, de nouvelles
créations de vêtements d'été et tenues
de plages ont été présentées au cours
de cette journée de festivités. Dans cette ambiance
conviviale, petits et grands ont aussi profité de diverses
attractions: activités nautiques dont pédalo, bateaux
à fond de verre, parasailing, ski nautique, sous-marin,
activités équestres, chateaux gonflables et démonstration
de dressage de chiens.
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