f a i t s   d i v e r s WEEK-END --- dimanche 16 novembre 2008



  Accidents de la route - Cinq morts sur nos routes cette semaine
  Hier soir - Deux jeunes ligotés par des voleurs dans un bungalow
  Véhicules et deux roues - Il avoue le vol de 12 motos dans le Nord
  Des suites de la saisie de ses articles - Un colporteur, ex-toxico, réclame la possibilité d'exercer son métier
  Projet immobilier sur le site du Waqf Board à la Place d'armes - Des promoteurs servent une mise en demeure aux propriétaires


Accidents de la route

Cinq morts sur nos routes cette semaine

L'hécatombe continue sur nos routes. Chaque semaine qui passe, le bilan ne fait que s'alourdir. Cinq morts se sont ajoutés, cette semaine, à la liste des accidents fatals, et selon les dernières indications disponibles à la Trafic Branch de la police, le nombre de 140 victimes est pratiquement atteint. De plus, ce total excède déjà le bilan comptable pour l'année dernière, ceci alors que le mois de décembre n'a même pas commencé. Où est-ce que le bât blesse? Comment se fait-il que cinq morts soient à déplorer sur nos routes, en pleine campagne nationale pour la sécurité routière? Pour l'assistant surintendant de Police (ASP), Ben Buntipilly, c'est toute la mentalité de l'usager de la route qui est à revoir. "Celui qui prend le volant ou s'apprête à effectuer n'importe quel trajet doit se mettre dans les meilleures dispositions mentales pour le faire. Quelqu'un qui est stressé, pressé et en retard, par exemple, cause, dans beaucoup de cas, des accidents", a-t-il déclaré à Week-End.

La série noire aura débuté par le décès d'un habitant de Pointe-aux-Sables, Lacknath Bundhoo, 49 ans, vendredi dernier. Ce dernier a été percuté par un camion à La Tour Koënig. Malgré le fait qu'il a été transporté d'urgence à l'hôpital Dr Jeetoo, il a été constaté sur place qu'il avait déjà rendu l'âme. L'autopsie effectuée par le Dr Maxwell Monvoisin, Police Medical Officer (PMO) a attribué son décès des suites de shock following chest injuries. Lundi, un garçon de 11 ans, Vashish Goorayah, rendait l'âme après avoir été percuté par un autre camion, alors qu'il faisait du vélo dans sa rue, à l'avenue des Pétrelles, Médine-Camp de Masque. L'autopsie effectuée par le Dr Satish Boolell, Chief Police Medical Officer (CPMO) a attribué le décès de l'écolier à une fracture du crâne accompagnée de dégâts au cerveau. Le lendemain matin, un autre cycliste, Bala Krishna Veerapen, 43 ans, de Petite-Rivière, a péri sur le coup après avoir été percuté par un van à Bambous. L'autopsie pratiquée par le Dr Boolell a attribué le décès à de multiples blessures.

Quelques heures après l'accident survenu à Bambous, un double drame se joue à Verdun. Un couple de septuagénaires- Jean Arnaud et Florence Sylvie Nina, tous deux âgés 74 ans- qui était en voiture, est entré en collision avec un autobus individuel. Florence Sylvie Nina est décédée sur le coup, tandis que son époux se trouve toujours dans un état précaire. L'autopsie effectuée par le Dr Boolell a établi la cause du décès de Florence Sylvie Nina à une fracture and dislocation of cervical spine. Selon les recoupements effectués par Week-End, il ressort, de source policière, que Jean Arnaud Nina aurait été pris d'un malaise alors qu'il était au volant. Aux petites heures du matin, jeudi, deux habitabts de la rue Meldrum, Beau-Bassin, Kursley et Christopher Celine, 25 et 29 ans respectivement, ont été retrouvés sur l'asphalte à Chebel Branch Road. Le dernier nommé est décédé sur le coup. La police enquête toujours sur ce cas.

Que se passe-t-il donc actuellement sur nos routes, et ce, en pleine campagne sur la prévention routière, conjointement menée par le ministère des Infrastructures Publiques et de la police? Pour l'ASP, Ben Buntipilly, le problème ne se situe pas au niveau de la répression. Le mal, selon lui, serait dans l'attitude des automobilistes et des usagers de la route en général. "Depuis quelques temps, nous avons intensifié nos opérations, quelques-unes de grande envergure à travers le pays, notamment en ce qu'il s'agit de la conduite en état d'ivresse, du speeding et d'autres infractions au code de la route. Nous avons verbalisé des centaines et des centaines de contrevenants. Et je dois aussi dire que nous avons verbalisé des contrevenants durant toute l'année. Le problème se situe au niveau de la responsabilité individuelle", a-t-il déclaré en substance.

En ce qu'il s'agit du nombre effarant de morts recensé sur nos routes, cette année, l'ASP Ben Buntipilly est d'avis que chaque cas a une particularité qui mérite d'être analysée en profondeur. "Nous savons pertinemment que le problème des accidents de la route n'a rien à voir avec la répression. Il s'agit plutôt d'une question de mentalité à changer. Et à ce niveau, c'est chaque usager de la route qui devrait se discipliner". L'ASP Buntipilly va encore plus loin en insistant sur le fait que toute personne qui s'apprête à effectuer n'importe quel type de trajet, qu'il soit piéton, automobiliste, passager d'autobus ou cycliste, devrait se conditionner mentalement avant de sortir et se mettre en état de concentration maximale. "Les données sur la route changent à chaque seconde. Si, par exemple, un automobiliste sort de chez lui pour aller travailler le matin et qu'il est en retard, il est normal qu'il conduise de façon agressive. Il ne cèdera à aucune priorité, il brûlera des feux rouges, il s'énervera dans les embouteillages et ne cèdera jamais la priorité, même si ce geste peut sauver une vie. Il ne ralentira jamais, même s'il pleut ou passe à travers un endroit où il y a du brouillard. Le piéton qui sort de chez lui préoccupé peut, quant à lui, être victime d'un accident et traverser devant un autobus sans s'en rendre compte. Je réitère mes appels à la prudence et incite tout les usagers de la route à sortir de chez eux en avance, après une profonde méditation et une bonne planification de leur trajet", a souligné l'ASP Buntipilly.


Hier soir

Deux jeunes ligotés par des voleurs dans un bungalow

Deux jeunes gens, qui faisaient du baby-sitting dans un bungalow, situé du côté de la plage à Trou-aux-Biches, ont été attaqués et ligotés par deux voleurs dans la soirée d'hier. Les informations recueillies par Week-End, sur place, indiquent que les deux victimes ont eu plus de peur que de mal lors de ce cambriolage exécuté par deux jeunes gens opérant à visage découvert. Faute d'argent qu'ils recherchaient, les bandits sont repartis en emportant un lecteur DVD et des équipements d'amplificateur placés dans un sac utilisé pour ramasser les effets du bébé qui dormait à l'étage. Cependant, à hier soir, les victimes de ces voleurs peu audacieux n'avaient pas encore fini de procéder à un inventaire complet de ce qui a été volé uniquement au rez-de-chaussée du bungalow.

Les deux voleurs ont attendu que la jeune fille soit seule à l'intérieur du Living du bungalow pour y pénétrer. En effet, il était vers les 21 h 45 quand le compagnon de la jeune fille était engagé à ramasser les chaises qui se trouvaient sur la terrasse. "Tout à coup, je me suis retrouvée en face de deux étrangers avec des armes tranchantes à la main. Ils sont venus de la plage. Ils cherchaient de l'argent. Donne cash! Nu bizin cash!", raconte la jeune fille.

"Je leur ai fait comprendre qu'il n'y avait pas d'argent dans le bungalow. Ils m'ont dit: Pa paniké! Nou pa pu fer ou narien. Nu bizin cash!", devait poursuivre la jeune victime. Par la suite, elle fut maitrisée et ligotée par les deux cambrioleurs, qui étaient passés par la plage pour avoir accès au bungalow. Ces derniers lui ont également demandé s'il n'y avait pas de l'alcool. Elle leur aura répondu par la négative. Ils n'eurent pas le temps d'aller examiner le bar. Pratiquement au même moment, le jeune homme qui se trouvait à l'extérieur entra dans la maison. Il ne put esquisser le moindre geste. Se rendant effectivement compte qu'il n'y avait de grosse somme d'argent à emporter, les deux voleurs devaient prendre tout ce qui leur tombait sous la main avant de prendre la fuite.

La police de Trou-aux-Biches, mandée sur les lieux, a ouvert une enquête sur cet énième cas survenu dans la région de Trou-aux-Biches. Selon les victimes, leurs agresseurs ne seraient pas du coin.


Véhicules et deux roues

Il avoue le vol de 12 motos dans le Nord

Une opération policière menée avec une précision d'orfèvre aura permis à la police, en fin de semaine, de mettre hors d'état de nuire un gang de voleurs de motos, qui opère dans différentes régions de l'île, notamment le Nord, dans la capitale et à l'Est. Un des suspects arrêtés, Juan Donovan Dastrelle Gontran, 19 ans, a, à lui seul, avoué avoir volé... 12 motos dans la région nord de l'île. Trois autres suspects, soupçonnés de faire partie de ce gang, ont aussi été appréhendés.

C'est jeudi que le suspect Gontran a été appréhendé à Roches-Bois, des suites d'une opération menée par les éléments de la Northern Divisional Supporting Unit (NDSU). Ce dernier était activement recherché relativement à un cas de vol de moto du côté de Rivière-du-Rempart. Lors de son interrogatoire, il a admis avoir commis 12 vols de motos dans la région nord de l'île. Il devait, dans un premier temps, passer aux aveux relativement au vol de ladite moto pour laquelle il était recherché, du côté de Rivière-du-Rempart, puis vider son sac avec force détails relativement à d'autres cas. La liste qui suit est celle des motos volés, ainsi que les lieux des vols. (i) Magnum 100 (Rivière du Rempart), (ii) Peugeot 50 (Terre-Rouge) (iii) Mondial (Jumbo Riche-Terre), (iv) Honda 100 (Tote Lepep Grand-Baie), (v) à (vii) Honda 100 La Cuvette, Winners de Triolet), (viii) MBK(Winners de Triolet), (ix) Yamaha DT 125 (Winners de Triolet), (x) Honda CG 125 (près du poste de police de Piton), (xi) DT 125 (Jardin Botanique de Pamplemousses) et (xii) CG 125 (près du magasin de téléphones cellulaires de Pamplemousses).

Lors de ses aveux, il a impliqué deux autres suspects, à savoir Dinesh Kumar Neermaul, 31 ans, et Ismael Shezaad, 24 ans. Ces derniers ont également été arrêtés, ainsi que Beesley Jerry Pierre, 28 ans. Le suspect Jean-Pierre a, pour sa part, déclaré aux limiers du Nord qu'il n'avait commis aucun vol de moto dans cette région, mais que son territoire de chasse était la région de Port-Louis. Il a laissé entendre aux enquêteurs qu'il avait commis plusieurs cas du genre en compagnie d'Ismael Shezaad. Beesley Jean Pierre a été handed over à la CID de Port-Louis Sud, pour être interrogé. D'autres développements sont attendus concernant ce gang de voleurs.

D'autre part, le commissaire de Police, Dhun Iswur Rampersad, a exprimé son inquiétude en début de semaine en ce qu'il s'agit des vols de voitures. Lors d'une longue discussion avec ses collaborateurs, le CP a dénoncé le "laxisme" de la Criminal Investigation Division (CID) à ce sujet et a estimé que les éléments de ces unités ne sont pas assez présents sur le terrain afin d'empêcher ce type de vols.

Du côté des limiers de la CID, on n'approuve pas: "Si les Mauriciens en général ne font pas attention à leurs effets et biens personnels et font preuve d'un manque de vigilance en laissant des objets de valeur dans leurs voitures, ou leurs véhicules sans protection, ce n'est pas de notre faute".

Il est également à noter qu'à l'Assemblée nationale récemment, le Premier ministre a fait état de 199 vols de voitures depuis novembre 2006, dont 101 ont été retrouvées.


Des suites de la saisie de ses articles

Un colporteur, ex-toxico, réclame la possibilité d'exercer son métier

Noor Mamade Peerbaccus est un homme déçu et amer. Celui qui ne cache pas qu'il est fiché comme récidiviste à la police (Registered Habitual Criminal) et ancien toxicomane qui a pu surnager de l'enfer de la drogue grâce à un traitement intensif à la méthadone, demande la possibilité d'exercer tranquillement son métier de colporteur. Il se dit victime d'une "gran linzistis" et ce depuis que toute sa marchandise a été saisie par la police aux abords du marché de Port-Louis dans le courant de la semaine. Tout en reconnaissant qu'il a insulté les policiers qui ont procédé à cette saisie, il souligne toutefois que c'est injuste que les magasins qui opèrent aux abords de la rue Farquhar, peuvent, quant à eux, exposer leurs articles à même le trottoir sans être le moindrement du monde inquiétés...

"Mo péna okenn lintensyon pu vinn critik lotorite lapolis. Tou seki mo pe dimander, seki lapolis rann mwa enn partie mo bann lartik ki zot finn saisi, afin ki mo kapav kontiyn gayn mo lavi". C'est le cri du cœur lancé par ce quadragénaire, qui se dit fier d'avoir pu se sortir de l'enfer de la drogue et qui revendique uniquement le droit de pouvoir gagner sa vie librement, sans pour autant avoir à braquer et à voler. Dans le courant de la semaine, et ce alors qu'il se trouvait aux abords du marché, en train de vendre sa marchandise, notamment des épilateurs, des tondeuses à cheveux et autres articles du genre, il s'est fait verbaliser par deux policiers affectés au marché central et qui ont saisi ses articles. Il affirme, toutefois, que ces derniers n'ont pas agi avec violence ou force à son encontre.

"Zot pa finn fer brite ar mwa. Mo dakor ki lapolis bizin met lord. Seki mo pa kompran, se ki fer zot finn saisi mo bann l'articles ek pran moi en contravention, alor ki bann magasins qui dan mem simin, zot expose zot bann larticle lor simin ek zot pa gayn narien?", s'insurge-t-il. Rappelant son passé de récidiviste et de toxicomane, Noor Mamade Peerbaccus insiste sur le fait que son métier lui permettait de gagner sa vie honnêtement et ce jusqu'à ce que ses articles soient saisis par la police. "Aster mo nepli ena narien. Zot finn saisi tou. Kuma mo pu gayn mo lavi?", demande-t-il.

Après avoir été pris en contravention, il dit s'être emporté et avoir passé quelques mots injurieux à l'égard des policiers. "Zot finn book moi pu disturbance. Mo dakor ki mo finn fer sa. Selman mo ti an koler dan sa moment là parski mo nepli ena narien ek ki mo considerer ki mo victim enn l'injustice", concède-t-il. Tout en acceptant aussi le fait que sa marchandise a été saisie aux fins d'enquête et également en marge d'un procès qui devrait lui être intenté, il estime que quelques pièces seulement auraient pu être gardées au lieu de la totalité de son stock.

Le principal concerné demande à rencontrer le commissaire de Police, Dhun Iswur Rampersad, de même que les édiles municipaux, afin de leur faire part de l'injustice qui, selon lui, règne aux abords du marché de Port-Louis. Il déclare avoir l'intention de manifester publiquement à partir de mercredi si une solution durable n'est pas trouvée à son problème. "Mo ni anvi retombe dan la drogue, ou al cokin pu gayn enn lavi. Mo esperer ki bann lotorite pu kompran sa". A bon entendeur...


Projet immobilier sur le site du Waqf Board à la Place d'armes

Des promoteurs servent une mise en demeure aux propriétaires

L'emplacement stratégique du bâtiment connu comme celui du Waqf Board mais appartenant en fait à lsmalic Cultural Association à la Place d'Armes est au centre d'une controverse qui a débouché sur une mise en demeure. Elle a été servie par les promoteurs, Business Partners and Four Equals, qui s'estiment lésés par le fait que leur offre, déjà retenue, n'ait pas encore aboutie sous le prétexte que l'actuel détenteur du bail, Edinburgh Court, représenté par L. K. Patel est en négociation avec la Banque des Mascareignes et l'avocat-parlementaire Nando Bodha pour une transaction d'un montant plus élevé.

Ces derniers offriraient Rs 150 millions contre Rs 130 millions pour les promoteurs initiaux. Le bâtiment très ancien qui se trouve sur ce site a été condamné par la municipalité de Port-Louis étant donné sa dangerosité. Les promoteurs, en association avec des hommes d'affaires sud-africains, veulent y aménager un complexe commercial de 23 étages avec bureaux, magasins et même résidence à certains étages étant donné la vue imprenable que ce site offre en hauteur sur la rade de Port-Louis.

Dans la mise en demeure servie, le 13 novembre, à l'Islamic Cultural Association (ICA), représentée par Hassen Heerah, à Edinburgh Court Ltd, représenté par L. K. Patel et par l'avoué Iqbal Dauhoo, également un des directeurs de Laxmanbhai, au président du Board of Investment, à la Banque des Mascareignes et à Nando Bodha et, rédigée par les soins de l'avoué Raouf Jaddoo, toutes les étapes de cette transaction sont rélatées pour finir avec une invitation à donner suite à la décision prise le 5 novembre dernier de vendre cet emplacement à Four Equals pour la somme de Rs130 millions bien que le prix initialement agréé était de Rs 120 millions comme en témoigne la lettre datée du 7 novembre adressée à Edinburgh Court.

Selon les promoteurs, représentés par Raj Ramrachia, M. Hassen Heera de la Islamic Cultural Association, avec qui les discussions avaient démarré en mai dernier, s'est montré très coopératif tout au long des négociations. C'est à M. Patel, le détenteur du bail sur ce terrain, qu'il est reproché de ne pas honorer la décision de vente.

Les promoteurs rappellent que c'est la somme de Rs 100 millions qui avait d'abord été retenue et, que suite aux représentations formulées par Iqbal Dauhoo, elle a été augmentée à Rs 115 millions, puis à Rs 120 millions. Selon ce qui avait été agréé, une somme de Rs 50 millions irait à l'ICA et Rs 70 millions à Edinburg Court Ltd. Cette offre avait été confirmée dans une correspondance de l'avoué de M. Patel le 13 octobre. Une proposition de payer la somme de Rs 12 millions non-remboursable aux vendeurs à titre d'accord spécial a été rejeté par les acquéreurs potentiels

Dans le buffer zone de l'Appravasi Ghat

Un premier macadam s'est présenté dans la mesure où la municipalité de Port-Louis a fait savoir que tout projet sur ce site se trouvant dans le "buffer zone" de l'Aapravasi Ghat devrait obtenir l'aval de cet organisme de même que celui du ministère des Infrastructures Publiques. Pendant ce temps, les promoteurs discutaient aussi avec le Board of Investment et deux des responsables de l'Aaparavasi Ghat, Adinarain Huchana et Raju Mohit.

Les discussions arrivant au stade de conclusion, les partenaires sud-africains, Jaco Odendaal et Chris Beech firent le déplacement, du 1er au 4 novembre, à Maurice, pour la signature du contrat de vente. Or, le 3 novembre, Iqbal Dauhoo informa les promoteurs que "Mr Patel was negotiating with the Bank of Mascareignes as welle as with Mr Nando Bodha, MLA, both of whom have made better offers…".

Lors de nouvelles discussions toutefois dans le bureau de M. Patel, le 5 novembre, ce dernier devait finalement accepter la vente de l'emplacement pour Rs 130 millions, soient Rs 80 millions pour sa compagnie et Rs 50 millions pour l'ICA. Il fut même agréée qu'une ébauche de contrat de vente soit échangée entre vendeurs et acquéreurs dans une lettre en date du 7 novembre envoyée par l'avoué des promoteurs, Raouf Jaddoo. Pas de réponse depuis, d'où la décision de servir une mise en demeure aux diverses parties engagées dans ces discussions

Week-End a essayé, en vain, hier, d'obtenir le point de vue de Nando Bodha sur toute cette affaire.



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