Faits et effets
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La corruption... des esprits
Point de vue
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Avec le président Barack Obama, rêvons !
Pris sur le vif
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Summertime
Faits et effets...
La corruption... des esprits
Le verdict est tombé : Ashock Jugnauth a été
cassé comme député, le conseil privé
maintenant une décision dans ce sens de la Cour Suprême.
L'ancien ministre de la Santé a été trouvé
coupable de corruption électorale parce que les recrues
dans son secteur sont venues pour un tiers de sa propre circonscription
et que le conseil des ministres avait annoncé l'extension
d'un cimetière musulman à Quartier Militaire. Nous
avions, dans l'édition du Week-End du 30 mars 2007,
consacré un dossier complet aux bribes électoraux,
photos à l'appui, de 76 à 82 avec ses 20 000 travailleurs
recrutés pour, entre autres, arracher de l'herbe sur les
bords des rivières, et les partielles de 89, 95 et 99.
Pour la partielle de 2003, c'était peut-être moins
visible puisqu'elle était programmée depuis le début
du mandat électif et que les travaux d'infrastructure qui
s'y sont déroulés étaient seulement un peu
plus visibles qu'ailleurs.
A bien regarder ce qui s'est passé à Quartier Militaire/Moka
en 2005, c'est moins la fraude électorale qui a influencé
le résultat des élections que la corruption des
esprits. On n'était pas à une partielle où
un candidat se mesurait à un autre, mais à une législative
où il fallait élire trois candidats. Et les vainqueurs
étaient Ashock Jugnauth, de l'alliance MSM/MMM, de même
que Suren Dayal et Purmessur Ramloll, tous deux de l'alliance
sociale. S'il y a eu corruption en vue d'obtenir des votes, elle
aurait dû bénéficier aussi aux deux autres
candidats de l'alliance MSM/MMM, Deven Nagalingum et V. Goburdhun.
Or, Deven Nagalingum est arrivé en 4e position ; Raj Ringadoo,
le 3e candidat de l'alliance sociale, le pétitionnaire
qui a obtenu qu'Ashock Jugnauth perde son siège de député,
en 5e position, suivi du néophyte Goburdhun.
Plus que les postes pourvus et la promesse d'un cimetière,
ce sont la corruption des mentalités et la campagne infecte
du "noubannisme" à l'extrême si chère
au PTr et à ses alliés, mais, souvent à double
tranchant, qui ont joué contre Raj Ringadoo et d'autres
dans cette même circonscription du No 8. C'est ça
la vraie et profonde leçon de cette élection. Quoi
qu'il en soit, une page est tournée sur certains excès
qui entachent nos murs électorales et il faut maintenant
venir avec les lois et les règlements qui améliorent
la démocratie. Et voir aussi ce que fait la MBC. C'est
également de la corruption que de prendre l'argent des
contribuables, de tous les contribuables sans distinction pour,
sans cesse, les matraquer avec une propagande digne de certaines
dictatures folkloriques, mais indigne d'un pays se réclamant
de la démocratie. Dans le sillage de la décision
des Law Lords, on a beaucoup entendu parler de la " moralisation
" de la vie publique à Maurice. C'est une excellente
idée, mais lorsque cela vient de certains qui se sont distingués
dans des soirées de triste mémoire sur la côte
ouest, on ne peut qu'être amusé. Par tant d'hypocrisie.
C'est toute cette horreur dans laquelle nous nous complaisons
depuis des lustres qui nous amène à évoquer
l'événement de la semaine : l'élection de
Barack Obama à la présidence des États Unis.
Quel contraste ! A la comparaison, nous faisons presque figure
de pays d'arrière-garde. Les Américains ont démontré
qu'ils sont vraiment un grand peuple. Une population de plus en
plus métissée, comme l'est le Président élu.
Un peuple qui est, en plus, attaché au progrès.
Il n'y avait qu'à voir l'attitude des artistes qui, de
Madonna à George Clooney en passant par Oprah Winfrey et
Leonardo di Caprio, ont massivement soutenu le candidat démocrate.
Les Américains voulaient d'une autre politique, d'une nouvelle
manière de la faire. Ils ont rejeté les dynasties
à la verticale Bush ou à l'horizontale Clinton.
Ils ont choisi quelqu'un qui n'est le fils de personne, si ce
n'est celui d'un Kenyan, qui l'a abandonné alors qu'il
était encore gamin, et d'une Américaine comme une
autre qui l'a emmené en Indonésie et à Hawaii.
S'il y a bien eu quelques allusions malsaines à ses origines
et quelques amalgames douteux, cela n'a pas été
plus loin. Parce que, là-bas, les campagnes sont transparentes.
Les réunions se tiennent à la télévision,
devant des millions de personnes. Et c'est ce qui nous a permis
d'entendre, en direct, cette réponse spontanée et
juste de John Mc Cain " no ma'm, he is an American citizen
and a decent person " donnée à une réunion
publique à la question d'une de ses républicaines
conservatrices et probablement racistes qui lui a demandé
si Barack Obama " is not an Arab ".
Ca, c'est de la démocratie et de la pratique d'une certaine
morale en politique. C'est pas comme ici où, à certains
congrès, des agents, que l'on excite dans des petites réunions
ciblées, se laissent aller à leurs plus bas instincts
et qu'ils vont même jusqu'à crier " banne blancs-là
", pendant que leur chef dénonce un adversaire. Barack
Obama a été élu Président parce que
les Américains de toutes les couleurs l'ont soutenu. Il
n'y avait qu'à voir la composition de ces 200 000 personnes
venues l'écouter le jour de la proclamation des résultats.
Même pas descendant d'esclave, Barack Obama s'est comporté
comme un vrai Américain qui, bien que conscient des problèmes
de ses concitoyens, a choisi de leur tenir un discours de responsabilité
sans jamais faire appel à de la basse émotion pour
gagner des votes.
Cet événement est arrivé 40 ans après
l'abolition de l'abominable ségrégation raciale
aux États Unis. Et nous, nous avons fêté 40
ans d'indépendance pour un chemin à reculons avec
toutes sortes de chefs de tribu auto-proclamées qui revendiquent
chacun son "boute". C'est triste et ce n'est pas trop
tard pour un sursaut, pour que certains n'évoquent pas
les "réalités" pour se promouvoir et qu'ils
ne disent pas que les Indiens de Southall et les Algériens
de France ne peuvent aspirer au poste suprême. Il y a, paraît-il,
des élections qui viennent. Qu'elles soient partielles
ou générales, ce sera un test pour ceux qui ont
fanfaronné tant sur le jugement du Privy Council que sur
l'élection de Barack Obama. Mais, on peut d'ores et déjà
douter lorsqu'on lit sous la plume d'un Premier ministre à
un Président nouvellement élu, dans une lettre de
félicitations, qu'il y avait eu une opposition "at
home" à sa participation à la convention
démocrate. On reste résolument dans la petitesse
et les réflexes de chef de parti, même si on s'adresse
au Président nouvellement élu de la première
puissance du monde. Comment ne pas désespérer
Point de vue
Avec le président Barack Obama, rêvons !
L'ex-sénateur démocrate, Barack Obama (47 ans),
élu Président des Etats-Unis, mardi dernier, avec
52% des suffrages, a toujours soutenu, qu'à ses yeux, "il
n'y avait pas d'Américains blancs, noirs, de riches et
de pauvres, mais des Américains tout simplement".
Mais, en raison, évidemment, du passé terriblement
lourd de ségrégation raciale aux U.S.A, on célèbre
avant tout ces jours-ci, aux States, le triomphe d'un enfant né
des luttes pour les droits civiques des minorités initiées
par Martin Luther King. Dans ce registre, le plus sympa de tous
les ambassadeurs américains que notre pays ait pu accueillir,
son excellence M. Ceasar Cabreras, y est allé aussi de
son petit couplet non dépourvu de subtile propagande. "Nous
sommes un dans la diversité. C'est historique. Nous voyons
le fils d'un immigrant africain, qui a grandi à Hawaï
et qui a fait tout le chemin jusqu'à la présidence
américaine. Cela ne peut arriver qu'en Amérique.
C'est un exemple à suivre, pour le progrès, pour
le reste du monde. Cela prouve que le rêve américain
est toujours vivant", a affirmé M. Cabreras, mardi
dernier.
C'est le Botswana, l'exemple à suivre !
Un peu de rationalisme dans tout cela ne peut offenser personne.
Rappelons-le à son excellence l'ambassadeur - avec toute
la courtoisie d'usage - que la majorité des ex-États
confédérés de son pays (dont le Tennessee,
la Géorgie, le Mississipi, l'Alabama, le Kentucky, la Louisiane
(malgré la gestion catastrophique de l'après-ouragan
Katrina par le gouvernement Bush), le Texas, la Caroline du Sud
et l'Arkansas), tous des foyers de la résistance contre
l'émancipation des Afro-Américains, a encore voté
massivement contre le fils de l'immigré africain, mardi
dernier. Signalons aussi qu'en matière d'exemple à
suivre, longtemps bien avant les U.S.A, c'est le Botswana, un
pays d'Afrique parmi les plus démocratiques, qui, depuis
plus de cinq ans déjà, l'offre au monde entier avec
comme président un certain Ian Seretse Kama, un métis
issu d'une rencontre sur les bancs de l'université d'Oxford
entre un ancien Premier ministre noir, Sir Seretse Kama, et une
étudiante anglaise blanche !
Les quatre raisons de la victoire
A Maurice, immanquablement, ceux qui font de l'ethnicité
leur fond de commerce, sont dans une extase indescriptible. Parmi
ceux-ci, certains se sont même donnés la peine de
relever le nombre de fois que des champions de souche africaine
sont portés au pinacle en l'espace d'une semaine. Ainsi,
pour eux, Barack Obama a été la cerise sur le gâteau,
mais il y a aussi eu la consécration de l'Afro-Britannique,
Lewis Hamilton,
"premier Noir" à remporter la Formule Un et,
également, le tennisman Afro -Français, Tsongas,
au Master's Series de Paris ! Loin de nous de le nier : le succès
de Barack Obama est un symbole pour les Américains. Mais,
au -delà de ce symbole, n'y a-t-il pas de multiples enseignements
encore plus profonds à tirer ? D'abord, peut-on être
objectivement certain que si, au lieu de John Mc Cain, le Parti
Républicain américain avait aligné l'illustre
général à la retraite, Colin Powell, le tout
premier Afro-Américain à avoir servi comme Secrétaire
d'État, et que c'était Hillary Clinton qui défendait
les couleurs démocrates, Colin Powell aurait été
élu ? Et, au fait, en faisant attention à son discours,
Barack Obama voulait-il uniquement démontrer qu'un Noir
pouvait se faire élire président des États-Unis
ou voulait-il - et il y est parvenu - fédérer tous
les laissés-pour-comptes de l'administration calamiteuse
des Républicains et, aussi, certainement, tous les rêveurs
d'une autre Amérique possiblement plus humaine avec sa
formule gagnante "Yes, we can !" indépendamment
de leurs origines ethniques ?
Dans le contexte social et économique américain
actuel, il y a quatre raisons qui, fondamentalement, expliquent
la victoire, largement prévue, du brillant candidat démocrate
: (i) le Parti Démocrate et son candidat ont réussi
à convaincre l'opinion américaine qu'à défaut
d'un plan précis, ils avaient, du moins, l'équipe
progressiste, nécessaire pour redresser l'économie
de leur pays, mise à mal par les banquiers-joueurs de casino
de Wall Street. (ii) aux Etats-Unis, tout comme à Maurice,
les événements l'ont maintes fois prouvés
; qu'importe la couleur de la peau ou la caste du dirigeant en
chef, aucun gouvernement n'est reconduit aux affaires quand la
poche du citoyen lambda est vidée par le désastre
économique. (iii) en sus d'avoir rassemblé les minorités
noire, hispanique (y compris les Cubains anti-castristes de Floride),
Asian-american, constamment vouées au second rôle,
le charismatique Obama a su attirer aux urnes une armée
déterminante de jeunes trop précocement et politiquement
blasés et (iv) et, c'est peu dire, le peuple américain
en avait assez de W, un président qui leur faisait honte
à chaque fois qu'il ouvrait la bouche. A tous ces facteurs
insurmontables pour M. Mc Cain - en dépit de ses efforts
de se démarquer de la présidence de Bush - il
faut aussi ajouter la constance des électeurs américains
de toujours s'assurer à ce qu'aucun camp politique ne s'incruste
au pouvoir au-delà de deux mandats de 4 années chacun.
Barack Obama a promis "le changement" à ses compatriotes
et moins de guerres inutiles. C'est là un engagement interne
envers son peuple. Mais là où le reste du monde
l'attend, c'est sur sa politique étrangère. Selon
Nicole Bacharan, politologue, historienne, auteur de nombreux
ouvrages respectés sur l'Amérique, "dans
l'Histoire américaine, c'est George. W. Bush qui représente
l'exception, voire l'aberration. Obama compare, lui, volontiers
sa propre approche de la politique étrangère à
celle de George Bush (père) et affirme qu'il n'a rien à
critiquer dans la manière dont papa Bush avait géré
la première guerre du Golfe ou la chute du Mur de Berlin.
Ce conservatisme assumé - autant que l'adhésion
d'Obama au principe de la libre entreprise - risque fort de décevoir
certains de ses chauds partisans à travers le monde".
La diversité de sa famille biologique qui couvre trois
continents, dit-on, rend Obama prudent. Il affirme son respect
des cultures et des religions. Ce qui ne l'empêche pas de
faire preuve d'idéalisme et d'en appeler avec lyrisme aux
valeurs universelles en la mission particulière de l'Amérique.
Pourvu qu'il ne répète pas que Dieu est à
ses côtés !
Pour nous, Mauriciens tiers-mondistes, tout en saluant avant tout
la consécration d'un homme aux vues assez progressistes,
le vrai changement qu'on attend de Barack Obama ne sera concret
que lorsqu'il parviendra à amener les Etats-Unis à
abandonner sa prétention d'être le gendarme du monde
et à se conformer aux voeux de l'Organisation des Nations
Unies, là où toutes les nations discutent de l'avenir
de l'humanité. C'est cette fausse prétention de
gendarme international autoproclamé qui, en 1965, autorisa
les Etats-Unis à comploter avec la Grande-Bretagne pour
démembrer notre petite république de l'archipel
des Chagos, nous privant ainsi d'immenses ressources marines sous
prétexte de l'utiliser pour garantir la paix dans l'océan
Indien. De qui les U.S.A avaient-ils obtenu ce mandat ? Barack
Obama comprendra-t-il nos propres sensibilités souverainistes
sur l'archipel ou ne sera-t-il, à ce niveau, qu'un président
américain comme les autres ? Can Obama do it ? S'il n'y
parvient pas, que nous importera alors qu'il soit blanc, peau-rouge
ou noir. Mais, rêvons!
Pris sur le vif
Summertime
-Alloooo, beti this is mawsi calling
ki to manière
?
-Enn mari surprise sa, mawsi. Longtemps pas tann ou... Ki manière
ou mem ? L'hiver fini rentré dans l'Angleterre ?
-Pas seulement l'hiver ki fine rentré beti. Enan surtout
economic crisis. Tous les jours valeur mo pound sterling pe tombé
même, mo dire toi. La vie pé vine extra difficile.
- Aio mawsi, partout pareil avec sa banne zafer crise financiere
la. Mais mo bien content ou finn sonné.
- Sorry mo pé dérange toi, beti, mais to bizin rann
moi en grand, grand service même.
- Pénan oken problème, mawsi. Ou koné mo
napa kapav réfuse ou nanrien. Ki bizin faire ?
- To bizin alle geutte to mamou ki cousin avec ministre la..
-
Mamou X
?
-
Li mem. Mo ti pou call li mo meme, mais seki mo énan
pou dire pas capav causé lor telephone. Avec sa banne telephone
moderne you never know. Mo tan dire zot pé filmé
tifi ek garçon pé faire mal elevé et zot
pé avoy partout. Respect né pli énan dans
Maurice, do ?! I think ki tout causé pas bon pou causé,
zot capav tape your conversation
so, rane moi enne service
alle guette Mamou X.
- Ki commission bizin dire li, mawsi ?
- Dire li ki ki mo dire alle dire so cousin ministre si zot pas
met lordre dans sa zafer summertime la, li pas pou gagne enne
sou pou lotte élection.
- Aio mawsi, ki fine arrivé ? Ou pas fini gagne permis
terrain qui ou ti dimandé la ? Enan enn problem lor la
?
- Non mo piti, ca fine fini correct. They sent the papers et mo
fine fini send the money back. Sa tout correct. D'ailleurs mo
bizin avoy to enn ti gift just to say thank you for your help,
toi ek to bonhomme. Ena mo soeur so belle fille pé déçanne
Maurice around Christmas, I'll send something avec li.
- Aio Mawsi, ou pénan oken cadeau pou avoyé, mo
dire ou la, hein ! Si famille pas aide famille ki nou aidé,
étrangers ? Mo bonhomme pas fine faire narien extra, li
finn juste mette ou file lor la table ki bizin.
- Si li pas ti faire ça, beti, mo file ti pou gagne di
fil zaraignée avant zot ouvert li. No, I know that I have
to send you something. Pas prend tracas toi
to pou gagne
ene bon surprise.
- Aio
ki mo pou zire ou
ou pé embarasse moi.
Redire moi ki mo bizin dire Mamou dire son cousin ? Mo napa fine
bien comprend.
- Dire li : si zot pas mette l'ordre dans sa zafer summertime
la, enn sou zot pas pou gagné are moi pou next election.
- Mais ki finn arrivé Mawsi ? Ki manière ou concerné
par sa zafer summertime la. Ou, ou dans Londres, non ?
- Yes, you're right on that point. Mais mo mama li resté
Maurice, non ?
- Mais ki so problème, Mawsi ? Li pas travay, li pénan
louvrage pou faire. Li éna so lakaz ek sa tifi couvent
la ki reste kot li faire tout sol ouvrage. Ki son probleme avec
summertime ?
- Li dire ki zot summertime la pé faire li vin abriti.
Li fine call moi in the middle of the night l'autre soir li pé
ploré, gros, gros larme couma enn zenfant, mo dire toi
To lé cur kapav pas faire mal kan to tane
to vié mama ploré couma enne zenfant !!!
- Mais ki problem la été Mawsi ?
- Mais tv serials mo mama guette, Dear. With your stupid summertime
la, li dire moi tou fine vire enba la haut. So banne favourites
tv serials qui li guette lor Zee Tv channel pé commence
pli tard. Li gagne sommeil, li pas capav suivré. Li né
pli konné ki pé arrivé dans ban film la.
Li fine abriti, li nepli comprend narien. Samem li finn call me
and li ploré enn gros ploré
-
ah, bon
aster mo comprend
Zee Tv sorti l'Afrique
du sud sa. Avec summertime li passe avec une heure de temps décalage.
-Samem. Alors alle guette to Mamou et répéte li
bien mo message : si so cousin ministre et zot gouvernement pas
mette enn l'ordre dans sa case summertime la pou ki mo bonfemme
mama arrete abriti et continué guette so tv serials, non
seulement enn sou mo pa pou donné pour next election
-
ki ou pou faire encore, mawsi ?
- Mo pou faire tou mo famille vote against them !!! Zotte pou
koné are moi !!! Faire vieux dimoune vine abriti samem
zot politique to put our people first ??!!
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o p i n i o n
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WEEK-END --- dimanche 9 novembre 2008
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