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Discipline
Vasant Bunwaree : "La gestion est meilleure dans le privé"
Pas de parallélisme. Pas de comparaison ! Vasant Bunwaree,
le successeur de Dharam Gokhool, a été clair hier
lorsqu'il s'est adressé aux enseignants à la Régis
Chaperon SSS, dans le cadre des activités marquant la Teacher's
Day. Le nouveau ministre de l'Éducation, invité
par la Union of Private Secondary Education Employees, réagissait
en fait aux propos du président du syndicat, Yayah Paraouty.
Ce dernier, qui énumérait des reproches à
l'encontre de l'ancien ministre de l'Éducation, a dit souhaiter
trouver en son successeur une oreille attentive.
"Il y a sûrement eu un manque de dialogue, un malaise
Le passé est le passé ! Je ne suis pas là
non plus pour faire la leçon. Si ena kiksoz ki bizin
diskite, nou kapav fer li", a d'emblée déclaré
Vasant Bunwaree. Pour ce dernier, la priorité demeure les
dossiers qu'il a d'ailleurs déjà consultés,
et de se mettre au travail pour le progrès de l'éducation.
À ce propos, Vasant Bunwaree estime que la question de
discipline dans le secondaire est une urgence. Le ministre dit
même reconnaître "que la gestion à
ce niveau est meilleure dans le secondaire privé que dans
le secondaire d'État." La formation des enseignants
est une autre priorité, et ce à commencer par ceux
du préprimaire.
D'ailleurs, à ce sujet, le président de la Government
Teacher's Union, Vinod Seegum, a auparavant réitéré
son appel au ministre Bunwaree pour une formation poussée
à l'intention des enseignantes du préprimaire. À
Quatre-Bornes où les enseignants du primaire s'étaient
réunis, leur représentant a expliqué que
l'ère de l'appellation des "Ti-Miss" est révolue
! "Il est temps d'employer des graduées dans ce
secteur si nous voulons rehausser le niveau de l'éducation",
précise Vinod Seegum. Il a aussi demandé que l'introduction
du Diploma in Education devienne un tremplin pour le diplôme
de B. Ed.
Par ailleurs, profitant de cette plateforme et de la présence
du ministre Bunwaree, Vinod Seegum a réitéré
la position de son syndicat sur l'abolition des examens du Certificate
of Primary Education. "Nous sommes contre !",
a-t-il insisté. "Abolir le CPE, c'est ne plus reconnaître
le métier des enseignants !" explique-t-il.
Quant à la General Purpose Teacher's Union, elle réunira
ses membres à 11 heures aujourd'hui à l'hôtel
El Monaco, à Quatre-Bornes. Et parmi ses revendications,
la GPTU demande l'implémentation de la formation continue
des enseignants, un full recruitment pour réduire
le nombre d'élèves par enseignants, un ordinateur
pour chaque enseignant, l'amélioration des conditions de
travail, entre autres
Démocratie industrielle ?
Les deux présidents des syndicats d'Air Mauritius devant
le comité disciplinaire
C'est demain après-midi que Mme Narvada Beenesreesingh
et M. Moteelall Manic, les deux dirigeants syndicalistes suspendus
de leurs fonctions par la compagnie d'aviation nationale Air Mauritius
prendront officiellement connaissance des véritables charges
qui leur sont reprochés. En principe, il était prévu
que les deux syndicalistes devaient commencer demain à
rendre compte de leurs actes devant un comité disciplinaire,
mais, en raison d'un retard accumulé dans les procédures,
entre autres dans l'échange de documents légaux
entre les hommes de loi des deux parties, les travaux en profondeur
du comité ne devraient débuter que mardi pour ensuite
se prolonger tout le long de la semaine jusqu'à ce qu'une
décision finale soit prise. Les deux syndicalistes seront
défendus par Me. Yousouf Mohamed S.C (lui-même un
ancien ministre du Travail ) et Me. Antoine Domaingue et on doit
s'attendre à une lutte épique que ne manqueront
certainement pas de suivre de près tous les vrais démocrates
de ce pays.
Rappelons que, selon ce qui a été rendu public jusqu'ici,
Mme Beenesreesingh et M. Manic, respectivement présidente
d'Air Mauritius Cabin Crew Association et président d'Air
Mauritius Staff Association ont été suspendus sous
prétexte qu'ils ont fait des commentaires et des observations
de "nature diffamatoire" sur la gestion de la compagnie.
Les syndicalistes ont toujours affirmé, eux, qu'ils n'ont
fait qu'exprimer les appréhensions de leurs collègues
et syndiqués sur l'orientation d'Air Mauritius. Ils ont
réclamé en vain l'annulation de la mesure prise
contre eux en soulignant qu'ils avaient le droit de faire les
observations incriminées en conformité avec la liberté
d'expression garantie par la Constitution du pays.
Toutefois, Mme Beenesreesingh et M. Manic ont essuyé un
revers face à leur employeur, le 29 septembre dernier,
après que la juge Rehana Mungly -Gulbul a rejeté
leur demande visant à empêcher la direction d'Air
Mauritius de les traduire devant un comité disciplinaire.
Les deux syndicalistes avaient soutenu en Cour que la décision
de la compagnie nationale de les contraindre à comparaître
devant ce comité constituait une violation de leurs droits
fondamentaux tels que ces droits sont définis sous les
clauses 3 et 13 de la Constitution. Toujours selon les deux syndicalistes,
pour les suspendre de leurs fonctions, Air Mauritius aurait eu
recours à des "colourable devices contraires aux
droits constitutionnels fondamentaux, aux droits humains et à
la liberté de s'exprimer, de s'assembler, de s'associer,
à la sécurité de la personne et à
la protection de la loi". Les syndicalistes avaient demandé
à la justice de les rétablir dans leurs droits,
car, d'après eux, "avec la façon de procéder
d'Air Mauritius, ces droits garantis dans le chapitre II de la
Constitution ont été ou sont susceptibles d'être
bafoués".
La juge Rehana Mungly-Gulbul a, elle, affirmé, "n'avoir
rien vu d'extrêmement urgent" qui justifierait
que la Cour interdise à Air Mauritius d'instituer son comité
disciplinaire. Selon la juge, "les deux syndicalistes
avaient été avertis qu'ils devaient se présenter
devant le comité disciplinaire depuis le 17 septembre dernier,
mais ce n'est que vendredi dernier, soit douze jours après
et le jour même où ils devaient s'y rendre, qu'ils
ont logé leur demande d'injonction contre le comité".
Toujours selon la juge, "en sa qualité d'employeur,
Air Mauritius a le devoir statutaire de mettre sur pied un comité
disciplinaire pour donner l'occasion à ses employés
de répondre aux accusations portées contre eux avant
qu'une décision ne soit prise les concernant".
La juge a conclu que la demande d'injonction "ne repose
sur aucune base valable à ce stade et que tout préjudice
dont pourrait souffrir ensuite les deux syndicalistes de par l'action
de leur employeur ne sera pas irréparable et pourra être
amplement compensé par des indemnités où
être remédié par une action judiciaire".
Vers la réintégration des syndicalistes licenciés
de MT ?
Le ministre du Travail, M. Chaumière, attendrait lui
aussi ce dénouement
Le directeur général de Mauritius Telecom, l'ancien
ministre des télécommunications et du développement
technologiques, M. Sarat Lallah, affirme "ne pas s'être
rendu à son bureau à Port-Louis durant toute la
semaine écoulée". Hier après-midi,
il pouvait à peine s'exprimer au téléphone
étant, a-t-il déclaré, "fortement
grippé". Week-End l'interrogeait sur la
décision que son Conseil d'administration était
censé prendre, vendredi dernier, suite à une demande
que le nouveau ministre du Travail et des relations industrielles,
M. Jean-François Chaumière, aurait faite en faveur
de la réintégration à leur poste des dirigeants
syndicalistes de MT, Indiren Curpen et Raj Raghoonath.
Ces deux syndicalistes, limogés sous l'accusation "d'avoir
nui à l'image de MT dans le public", mais sans avoir
eu la chance de se défendre devant un comité disciplinaire,
se sont vus offrir des indemnités, mais les ont refusées,
affirment-ils, "pour une question de principe" et
"pour faire respecter le droit d'expression des syndicats".
Ils insistent pour être rétablis dans leurs emplois.
Aux membres du Comité de médiation, qui étaient
venus le convaincre à son bureau que les licenciements
était "injustifiés", le ministre Chaumière
avait promis que son ministère conseillera Mauritius Telecom
de reconsidérer le cas de Curpen et Raghoonath. Il était
même question que Mauritius Telecom allait faire connaître
sa position relative à l'intervention ministérielle,
vendredi. M. Sarat Lallah s'est, toutefois, déclaré
"incapable de confirmer, ni même d'infirmer "si
lui-même ou son Conseil d'administration aient été
approchés par le ministre personnellement ou par un officier
de l'inspectorat du ministère".
M. Sarat Lallah a confié que le président du Conseil
d'administration de MT, M. Dass Thomas, serait également
"souffrant". Mais, les deux malades peuvent avoir l'immense
consolation que tout le monde leur souhaite un très prompt
et sincère rétablissement. Question de ne quand
même pas trop faire attendre monsieur le ministre et mentir
sa promesse...
Mouvement syndicale
Lancement de "Solidarité-CSG à Rosde-Hill
et à Rodrigues
La scission intervenue en juillet dernier au sein de la National
Trade Unions Confederation (NTUC) a donné lieu à
la création d'une nouvelle confédération.
La Solidarité-Confédération Syndicale de
Gauche (Solidarité- CSG), regroupant la General Workers
Federation (GWF), la Fédération des Travailleurs
Unis (FTU); la Federation of Progressive Unions (FPU)
et la Rodrigues Workers Federation (RWF), a été
lancée simultanément à Rose-Hill et à
Port-Mathurin, hier. La première grande manifestation de
cette nouvelle confédération est prévue pour
le samedi 29 novembre à Rose-Hill.
Les principaux animateurs de Solidarité-CSG ont défini
les principaux axes de combat syndical, soit une révision
salariale générale pour compenser l'érosion
du pouvoir d'achat des salariés, une campagne d'opposition
à la proclamation de l'Employment Rights Act en
remplacement du Labour Act, une campagne de sensibilisation
sur le plan national pour augmenter le taux de syndicalisation
à travers le pays et la formulation d'un programme de politique
économique alternative pour affronter la crise financière,
alimentaire et énergétique.
En prévision du premier rassemblement de Solidarité-CSG
le 29 novembre, les différentes composantes de cette confédération
syndicale prévoient une assemblée de mobilisation
pour le 25 octobre prochain.
Lutte pour le maintien du dimanche chômé
La GWF: "Un combat de classe et non religieux ou communal"
La General Workers' Federation (GWF) estime, dans un communiqué,
que le combat pour le maintien du dimanche chômé
est "un combat de classe" et non un combat susceptible
d'être "enfermé dans une logique religieuse,
sectaire ou communale". Cette fédération syndicale
fait, à nouveau, le procès de l'Employment Rights
Act (ERA).
Pour la GWF, l'Employment Rights Act (ERA) constitue un recul
"historique" en matière de droits et de dignité
des travailleurs. Selon cette centrale, cette nouvelle loi du
Travail "met l'humain à la merci de la jungle capitaliste,
du marché et de la production". La fédération
soutient que cette législation abolit le droit pour tout
travailleur de ne pas travailler le dimanche comme garantit par
le Labour Act. "Il est évident, note la GWF, que
les implications sociales de la nouvelle loi du Travail comme
le travail du dimanche provoquent une colère généralisée
dans le pays".
Commentant le communiqué conjoint des autorités
catholique, anglicane et presbytérienne à propos
du travail du dimanche, cette centrale le qualifie de "totalement
erroné", "d'inexacte" et tendant à
"induire les gens en erreur". Cette fédération
trouve, par exemple, que le communiqué "escamote la
Section du Labour Act qui concerne le fait que le dimanche soit
ou pas un jour obligatoire de travail". Aucune mention, dit
la GWF, n'est faite du "Part III - Hours of Work, Section
(6) du Labour Act de 1975.
Une Section, pourtant, "claire" selon cette centrale,
à l'effet que le dimanche est, en lien avec le Public Holidays
Act de 1968, un jour férié qui stipule que tout
travail en ce jour doit être rétribué aux
taux d'heures supplémentaires. "L'ensemble des travailleurs
savent que le patronat ne peut contraindre un salarié à
travailler le dimanche hormis ceux travaillant dans les services
essentiels ou ceux dont le Remuneration Order (RO) le prévoit
comme, par exemple, les employés d'hôtels".
La GWF s'étonne de ce qu'elle qualifie de la "déconnexion"
des signataires du communiqué conjoint de la réalité
du travail et se demande pourquoi ils n'ont pas, préalablement,
consulté les syndicats ou, même, la Commission Diocésaine
du Monde Ouvrier (CDMO) "avant d'émettre un tel communiqué".
Ce qui, déclare la fédération, les aurait
éviter de "justifier et légitimiser une des
lois les plus anti-ouvrières depuis l'indépendance".
Cette centrale fait, en passant, allusion à la Corvée
du Dimanche contenue dans le Code Noir à l'époque
de l'esclavage qui faisait obligation aux esclaves de s'adonner
à certaines tâches les dimanches "alors que
les maîtres d'esclaves jouissaient, en toute liberté,
de leurs dimanches". "Il semble que certaines autorités
religieuses n'ont pas tiré la leçon de l'Histoire!",
estime la GWF. D'où sa détermination à s'opposser
aux forces qui "ou par ignorance ou pour toute autre raison"
se positionnent "contre l'intérêt des travailleurs".
La GWF explique aussi que le combat contre la nouvelle loi du
Travail est "un combat de classe" et non un combat susceptible
d'être "enfermé dans une logique religieuse,
sectaire ou communale". "Notre but, déclare cette
centrale, est de nouus opposer aux forces, qu'elles soient économiques,
sociales ou religieuses qui justifient une loi rétrograde
et, parallèlement, de nous opposer à toute personne
qui tend à communaliser le combat contre cette loi".
Industrialisation et environnement
Une nouvelle route relie La Tour Koenig à Petit Verger...
Dans le cadre du développement du parc industriel de La
Tour Koenig, lequel couvrira toute la vaste région partant
des abords de Camp Benoît jusqu'à Petit-Verger, la
State Land Development Company (SLDC) a tracé une route
flambant courant en parallèle à la route côtière
de Pointe-aux-Sables pour y faciliter la circulation. La question
se pose cependant : ne faut-il pas, pour des raisons de sécurité,
relier aussi la route aux quartiers résidentiels immédiats
? Les avis divergent...
Selon M. Naresh Dabysing, directeur général de la
SLDC, en sus des poids lourds (camions de marchandises et autres
portes conteneurs ), il est prévu que pas moins de 800
autobus utiliseront quotidiennement la nouvelle voie. Le seul
hic, toutefois, demeure que les milliers de résidents des
quartiers immédiats comme Petit-Verger et Morcellement
Rey (y compris ceux qui construisent dans un nouveau morcellement
résidentiel aménagé par la SLDC elle-même)
pourraient ne pas pouvoir en pleinement profiter.
La SLDC hésite effectivement à connecter la nouvelle
route à des quartiers immédiats. En fait, les avis
sont partagés parmi les résidents de ces quartiers
eux-mêmes quant à la question de savoir si la connexion
sera prudente. Certains résidents sont catégoriquement
contre toute démarche allant dans ce sens de crainte que
les poids lourds ne viennent déranger leur quiétude
et polluer leur havre de paix en essayant de rallier la route
de Rivière Noire via le tronçon Petit-Verger/Petite-Rivière
les exposant ainsi à de graves dangers. Les résidents
qui pensent ainsi ont, à ce stade, un allié objectif
de taille en la personne du directeur général de
la State Land Development Company lui-même. M. Dabysing
exprime son inquiétude qu'avec la connexion directe avec
les quartiers résidentiels trop rapprochés, des
enfants imprudents, des adeptes de la bicyclette et ceux de patins
à roulettes ne soient tentés de transformer cette
route qui comportera de multiples dangers en aire de jeux. Les
appréhensions du haut responsable de la compagnie ne sont,
en réalité, pas considérées comme
trop disproportionnées non plus, car déjà
beaucoup d'enfants font du jogging les après-midis et,
d'autre part, avant même qu'elle n'ait été
livrée, la route a déjà fait un mort : un
ouvrier d'usine chinois.
Mais il y a également autant de résidents qui, eux,
s'interrogent pourquoi ils devraient subir, immanquablement,
les inconvénients (pollution sonore, poussière et
émanations de fumée des autobus entre autres) que
causera la route? Selon eux, la nouvelle voie fera gagner du temps
et leur permettra d'éviter la route côtière
étroite de Pointe-aux-Sables ? D'autant, font-ils remarquer,
à juste raison, que la route côtière est devenue
encore plus encombrée avec l'implantation de nouveaux lieux
de culte fréquentés et, surtout, avec l'organisation,
désormais chaque week-end, de mariages et autres fêtes
dans des campements non pourvus de parc de stationnement. Les
fêtards d'ailleurs ne se gênent pas pour garer leurs
véhicules n'importe comment.
Il est évident que la State Land Development Company devra
trouver une solution de compromis pour que la nouvelle route
s'intègre socialement, à la satisfaction de tous,
à son environnement à la fois industriel et résidentiel.
En effet, pour le moment, tous les efforts de cet organisme pour
en empêcher l'accès se sont avérés
vains. Les résidents les plus téméraires
rivalisent d'ingéniosité matins et après-midis
pour slalommer entre ces obstacles afin de rentrer le plus rapidement
chez eux...
Informatique
Le Cleverboard 3 à Maurice
La société Blanche Birger Bureaucratique, en collaboration
avec la société Camax, a procédé au
lancement du Cleverboard 3, mercredi, au Labourdonnais Waterfront.
Ce "whiteboard" interactif est présenté
comme étant un outil "incontournable pour l'enseignant
et le conférencier moderne".
Blanche Birger Bureaucratique a, depuis avril 2008, conclu un
accord avec la société Camax basée en Italie.
Cette société est responsable de la toute dernière
génération de "whiteboard" interactif.Véritable
bijou sophistiqué, le Cleverboard 3 est un "whiteboard"
qui a la faculté d'aider son utilisateur à accéder
à un ordinateur ou même à l'internet afin
de perfectionner l'impact d'une présentation ou simplement
puiser du contenu adapté à un cours particulier.
L'outil est equipé d'un logiciel, Lynx, permettant
l'accés à l'internet et la manipulation des textes,
images et autres éléments, pour les intégrer
aux sessions de formation. Le Cleverpad et le Cleverclick
sont des accessoires du Cleverboard qui permettent aux
paticipants d'interagir dans des sessions de participation collective.Le
Cleverboard est doté d'une surface imperméable et
opaque qui permet à l'utilisateur d'écrire avec
de l'encre réelle où même permanente. Il permet
aussi de sauvegarder des textes écrits directement sur
le "whiteboard" grâce à sa fonction
"real ink capture". L'outil peut se transformer
en écran tactile géant, allant jusqu'à 105'',
grâce à son interactivité impressionnante.
Le produit est le seul à avoir une garantie à vie
sur sa surface, avec les systèmes anti-choc et anti-égratignure.
Cet outil est déjà utilisé dans 650,000 salles
de classes sur un million, en Grande-Bretagne et a prouvé
son efficacité dans le domaine de l'éducation.
Mercredi à l'occasion de l'Eid-Ul-Fitr
Le PM: "Si vous avez des droits, sachez que vous avez
également des responsabilités"
La fête Eid-Ul-Fitr a été célébrée
mercredi, après un long mois de jeûne. Les Mauriciens
de foi islamique ont célébré la fête
avec des prières, des réjouissances, le partage
et les retrouvailles en famille. La fête Eid a été
célébrée au niveau national par la Sunni
Razvi Academy, à Plaine-Verte. L'occasion pour le président
de la République, sir Anerood Jugnauth, le PM, Navin Ramgoolam
et le leader de l'opposition, Paul Bérenger, de livrer
leur réflexions sur l'avènement d'une société
conviviale où les principes de paix, de tolérance
et d'unité doivent prévaloir.
Selon le PM, l'esprit de partage et de solidarité doivent
faire partie intégrante de notre culture de tous les jours.
Les Mauriciens, a-t-il affirmé, doivent faire preuve de
tolérance et de compassion afin de vivre en paix dans le
respect mutuel.
Faisant référence aux voix qui se sont élevées
à la suite du remaniement ministériel, le PM a affirmé
que si chacun revendique "so boute, nou na pas pou fini".
"Quand vous avez des droits, vous avez aussi des responsabilités
envers la nation", a-t-il affirmé avec force.
"Selon les dernières recherches scientifiques, tous
les êtres humains sont égaux. Les gens ont en commun
99.9% de leurs gènes et nous sommes en train de nous battre
à cause de ce 0.01% de différence", a-t-il
ajouté.
Notre diversité culturelle, a-t-il poursuivi, ne devra
pas devenir une cause de division. "Nous sommes dans le
même bateau et nous sommes condamnés à vivre
ensemble. Il est plus facile de détruire que de construire"
a dit le Premier ministre et a mis en garde contre ceux qui "mettent
poison dans la tête dimounes". Il a cité
l'exemple de la Yougoslavie, un pays où les gens vivaient
en paix jusqu'à ce que chacun commence à revendiquer
sa religion et sa culture. Le pays est divisé aujourd'hui
en sept.
Le PM a évoqué les massacres en Palestine sous le
gouvernement d'Ariel Sharon et la situation qui prévaut
au Liban. Paul Bérenger a déclaré que Eid
est le jour du pardon et il est important de se faire pardonner
pour ce que nous avons mal fait ou pour ce que nous avons pas
assez fait. Il a salué les efforts de l'Egypte pour résoudre
le conflit en Palestine dont "le peuple martyr pé
toujours souffert". L'Egypte, a-t-il dit, joue un rôle
important pour rapprocher les Hamas et le Fatah. Il a souhaité
que l'île Maurice se rapproche de l'OIC (Organisation of
the Islamic Conference), qui regroupe une cinquantaine de pays
islamiques. Il a aussi exigé la vigilance concernant la
crise financière et les produits laitiers empoisonnés.
SAJ a parlé de la nécessité du partage. Il
s'est réjoui du fait qu'à Maurice, les gens vivent
en paix alors que dans d'autres régions du globe, il y
a des explosions de violence et de guerre fratricide. Les traditions
sont respectées à Maurice et Eid est célébré
dans la paix et la sérénité.
Mahmood Cheeroo, le président de la Sunni Razvi Academy
et le lord maire, Fritz Thomas, ont tous deux parlé du
sacrifice et de la patience des Mauriciens de foi islamique dans
le cadre du Ramadan. L'évêque de Port-Louis, Mgr
Maurice Piat, l'abbé Henri Souchon et plusieurs autres
dignitaires religieux et politiques étaient présents
à cette fête.
Célébration du Nawratri
Les Mauriciens de foi hindoue observent le Nawratri (neuf nuits)
et ce, jusqu'au jeudi 9 octobre, en hommage à la déesse
Durga. Les fidèles rendent hommage par des rites religieux,
des chants dévotionnels et des prières dans leurs
temples respectifs ou à domicile à Durga. Le Nawratri
est observé pendant les neuf jours qui suivent l'apparition
du premier quartier de la lune (deva paksha).
Pendant la présente période, de nombreux croyants
jeûnent neuf jours durant, certains ne prenant que de l'eau,
d'autres des fruits et du lait. Il n'est pas exigé de pousser
le jeûne à l'extrême, cependant plus est intense
la renonciation aux besoins matériels, plus on se rapproche
de Dieu.
Carrière
Lancer sa propre entreprise, défi de taille pour des
jeunes
Yanesh Puryag, 23 ans est directeur de sa propre enterprise. À
travers celle-ci, il crée des sites webs et propose des
E-marketing strategies à ses clients. Lancer Yes
Solutions a été, pour lui, un moyen de s'affirmer
en temps qu'entrepreneur. Parallèlement, Telvina Soobrayen,
22 ans et Rizwan Chumroo, 23 ans, se lancent dans le domaine de
la restauration et de la physiothérapie, respectivement.
Pour ces jeunes, lancer leur propre entreprise ou monter une association
représente un défi colossal.
Rizwan Chumroo, physiothérapeute nourrit le projet de mettre
sur pied une association, "The Mauritian Association of
Physiotherapy". Cette association, avant sa légalisation
comporte déjà 14 membres, dont 13 étudiants
en physiothérapie de l'Université de Maurice. Rizwan
veut être un pilier dans le développement de ce domaine
à Maurice parceque son objectif principal est de soulager
la douleur des souffrants depuis son adolescence. Selon lui, il
n'y a pas assez de physiothérapeutes à Maurice et
ceux qui pratiquent cette profession ne sont pas vraiment encouragés
dans ce domaine. À travers "The Mauritian Association
of Physiotherapy", Rizwan compte réunir les étudiants
en physiothérapie et les physiothérapeutes pratiquants.
Telvina Soobrayen, veut, pour sa part, se lancer dans la restauration.
Du haut de ses 22 ans, cette jeune passionnée de la cuisine
a monté un Business Plan qui lui a valu un prix au concours
du National Best Business. Rien ne l'arrêtera parcequ'elle
adore ce qu'elle fait. C'est son rêve à elle d'ouvrir
un restaurant mauricien et d'en être la gérante.
Elle propose des menus bien à la mauricienne qui seront
équilibrés. C'est une diététicienne
qui composera les menus de ce restaurant. Selon elle, les Mauriciens
doivent cultiver d'autres habitudes alimentaires que des fasts
foods. "Biensûr, cela me coûtera énormément
de temps et d'argent, en plus je ne sais pas exactement ce qu'il
adviendra de ce restaurant dans les années à venir,
mais je prend quand même le risque de me lancer",
déclare Telvina.
Yanesh Puryag, 23 ans, lui s'est déjà lancé
dans sa propre entreprise, en 2005. Yes Solutions est une
compagnie qui crée des sites web et offre des E-Marketing
strategies à ses clients. Sa compagnie se spécialise
également dans le Marketing en ligne, dans le Corporate
Identity, les CDROMs, entre autres. Quelques sites webs créés
par la compagnie sont, www.skincarewellness.com, www.fbghoora.com,
www.medcarespa.com, www.grandbaybeach.com, entre autres.
La création de sa compagnie a valu le prix du meilleur
entrepreneur de l'année à Yanesh. Composé
d'une équipe de cinq webdesigners, la compagnie
a pris naissance avec l'argent durement gagné de Yanesh
lorsqu'il a travaillé comme freelance webdesigner.
Même si en temps que bon businessman, Yanesh ne donne pas
la somme exacte de ses profits et revenues, il déclare
avoir largement atteint ses objectifs car sa compagnie a déjà
des clients importants, à l'instar des banques. Yanesh
a aussi ouvert une branche de sa compagnie aux Seychelles qui
s'appelle Yes Sessel. En trois ans, ses services attirent
aussi des clients européens.
Se lancer, malgré tous les obstacles
Telvina, Rizwan et Yanesh ont le désir de monter leur propre
entreprise et de réussir dans leurs filières respectives.
Pour Yanesh, ce n'est pas si facile de travailler pour quelqu'un
d'autre que soi et il déclare, "ceux qui vont chercher
un travail après l'école se retrouve face à
une autre réalité, désarmante, parfois."
Ce sont pour eux des rêves d'enfance qui se réalisent.
Rizwan, pourra, à travers son association, aider un plus
grand nombre de mauriciens à connaître les vertus
de la physiothérapie et Telvina quant à elle vise
à implémenter une autre culture alimentaire dans
la société mauricienne, à travers son restaurant.
Cependant, créer sa propre entreprise veut surtout dire
prendre des risques énormes et faire face à des
difficultés financières. Nos trois jeunes estiment
que le souci principal est l'argent. Rizwan devra quand même
trouver une somme à payer tous les mois aux autrorités
pour le nom de son association bénévole, Telvina
pense tirer ses fonds, qu'elle estime à Rs 800 000 du National
Empowerment Foundation. Yanesh, quant-à lui a tout
simplement dû sacrifier l'argent qu'il gagnait en travaillant
comme freelance webdesigner, pour les incorporer dans la réalisation
de son entreprise. Au niveau de la concurrence, ces jeunes sont
prêts à se lancer malgré le fait qu'ils soient
jeunes et sans expérience. "C'est une question de
persévérance et de patience" souligne Yanesh,
qui pense que sans sacrifices, il n'aurait pas réussi.
Pour Telvina c'est surtout l'organisation qui compte. Toujours
fidèle à son business plan, Telvina nous confie
que ses profits viendront après un an de dur labeur à
repayer les dettes. Ces jeunes sont sûrs de leurs aspirations
et construisent leur entreprise concrètement. "We
are on the right track... slowly but surely," souligne Yanesh.
Aviation
Air France partage ses codes avec MK sur 35 nouvelles destinations
Air Mauritius et Air France renforcent leur coopération.
Vendredi dernier, au Air Mauritius Building, en présence
du président d'Air Mauritius, Sanjay Bhuckory, Manoj Ujodha
et Jean-Cyril Spinetta, respectivement directeur d'Air Mauritius
(MK) et président général d'Air France, ont
signé le renouvellement du partenariat Air France/MK. Ce
nouvel accord d'une durée initiale de cinq ans permet à
la compagnie aérienne nationale de partager les codes d'Air
France sur 35 nouvelles destinations en Europe. Air Mauritius
pourra désormais apposer son code sur les vols Air France
en correspondance à Paris-Charles de Gaulle (CDG) vers
l'Europe, Israël et l'Afrique du Nord et, réciproquement,
Air France pourra aussi apposer son code sur les vols Air Mauritius
en correspondance à Maurice.
La signature de ce nouvel accord fait suite à celui conclu
en octobre 1998 portant sur la desserte entre Paris et Maurice,
les deux compagnies aériennes exploitant ensemble jusqu'à
17 vols hebdomadaires sans escale entre Maurice et Paris. Depuis
le 1er octobre, les deux compagnies ont étendu cet accord
à de nouvelles destinations. Désormais, la compagnie
aérienne nationale peut appliquer son code sur les vols
Air France en correspondance à Paris-Charles de Gaulle
(CDG) vers l'Europe, Israël et l'Afrique du Nord. Réciproquement,
Air France pourra aussi apposer son code sur les vols de MK en
correspondance à Maurice. Lors d'un point de presse vendredi
dernier, les dirigeants d'Air France et d'Air Mauritius ont fait
ressortir qu'en plus des 24 destinations déjà desservies
en propre, Air Mauritius est maintenant en mesure de proposer
à ses clients des vols quotidiens en partage de code via
Paris-CDG aux meilleures conditions tarifaires entre Maurice et
plus de 35 nouvelles destinations en France, en Grande-Bretagne,
en Espagne, en Allemagne, en Russie, en Autriche et en Italie.
"L'accord que nous signons aujourd'hui (NDLR : vendredi)
donne un élan décisif à la coopération
déjà exemplaire entre nos deux compagnies. Grâce
à la qualité de leurs produits respectifs, Air France
et Air Mauritius vont pouvoir proposer à leurs clients
une offre encore élargie entre l'océan Indien et
l'Europe", explique le président d'Air France.
Pour Jean-Cyril Spinetta, le premier accord signé en octobre
1998 traduisait, déjà, une volonté très
forte du gouvernement de Maurice et de la compagnie aérienne
nationale Air Mauritius d'établir un lien entre l'ensemble
des destinations en Europe. Aujourd'hui, dit-il, ce nouvel accord
s'inscrit dans la continuité de la réussite de nos
deux sociétés. Soulignant la capacité touristique
que représente l'Europe pour Maurice, Jean-Cyril Spinetta
fait ressortir que cet accord permettra à Maurice d'étendre
cette capacité sur 35 nouvelles destinations.
Jean-Cyril Spinetta concède certes que cet accord intervient
à une période difficile pour l'économie mondiale
et notamment pour le transport aérien qui est directement
lié à la performance de l'économie mondiale.
"Mais nous sommes convaincus que, dans le domaine du transport
aérien, la meilleure façon de résister à
la crise qu'on connaît actuellement, c'est à travers
la coopération renforcée et avec des acteurs aériens
d'autres continents. Cette alliance avec Air Mauritius est essentielle.
Elle se situe dans la continuité de l'accord précédent,
mais lui donne un souffle encore plus fort", souligne-t-il.
Ce partenariat renouvelé est ainsi présenté
comme un nouveau pallier que franchit nos deux entreprises aériennes
avec principalement des investissements en termes de paramètres
d'opérations. Pour le directeur général d'Air
Mauritius, "le renforcement de notre coopération
témoigne de la confiance qui unit nos compagnies, d'une
même exigence de qualité pour nos clients et de notre
volonté commune de leur apporter toujours plus de services
et de confort". Manoj Ujodha note également que
cet accord est bénéfique pour le secteur du tourisme,
pilier de la croissance du pays et renforcera la vocation de hub
de l'aéroport de Maurice, au cur de l'océan
Indien. Malgré la crise financière qui touche les
pays d'Europe, Air France et MK restent optimistes et misent sur
ce nouvel élan pour redéployer leurs ailes, principalement
en Europe. Suivant cet accord, dans un deuxième temps,
d'autres destinations viendront étoffer l'offre d'Air Mauritius.
Et Air France devrait, elle, proposer à ses clients des
vols via le hub Maurice sur le réseau d'Air Mauritius dans
l'océan Indien. L'accord prévoit également
le développement commun et l'harmonisation des différentes
gammes de produits et services proposés aux clients des
deux compagnies en vol et au sol.
Communiqué de l'évêque de Port-Louis
Mise en garde contre "toute dérive sectaire"
dans la défense de la "légitime cause créole"
"Cause légitime, la cause créole mérite
d'être défendue de telle manière qu'elle puisse
être soutenue par tout Mauricien de bonne volonté
quelle que soit sa culture ou sa religion", estime, dans
un communiqué, l'évêque de Port-Louis, Mgr
Maurice Piat. "La vigilance est de mise contre toute dérive
sectaire dans la défense de cette cause", explique
l'évêque catholique.
Dans ce qu'il explique être des réflexions présentées
au père Jocelyn Grégoire, président de la
Fédération des Créoles Mauriciens (FCM),
dans le cadre d'un "dialogue fraternel" au titre
de contribution au service de la cause créole, Mgr Piat
est d'avis que les créoles méritent soutien "non
parce qu'ils sont créoles, mais parce que ce sont des personnes
humaines atteintes dans leur dignité de par la situation
de pauvreté, de discrimination dont ils sont l'objet et
de la dévalorisation de leur culture".
S'il reconnaît à la cause créole une "dimension
politique évidente", l'évêque de
Port-Louis estime cependant "vital" qu'elle ne
se laisse pas, non plus, "récupérée
par la politique de parti", particulièrement,
"à l'approche des élections générales".
"La cause créole, dit l'évêque
catholique, est trop noble, trop importante non seulement pour
les créoles, mais pour le pays tout entier".
D'où, estime Maurice Piat, le fait qu'il ne faut pas qu'elle
"se laisse succomber à la tentation de se laisser
entraîner dans la surenchère ou des "deals"
pré-électoraux". Pour Mgr Piat, il est
souhaitable qu'un maximum de groupes et de personnes s'expriment
en vue "d'éviter que tout le poids repose sur les
seules épaules d'un leader ou de quelques responsables".
L'évêque de Port-Louis trouve par ailleurs que la
promotion de la cause créole doit "aller de pair
avec une dose de saine autocritique par rapport à certaines
façons de faire et à certains traits de la culture
créole". Pour lui, le "fer de lance"
de la promotion de cette cause demeure l'éducation - "formelle
et informelle, du préscolaire à l'université".
Cet engagement, explique encore Maurice Piat, doit être
soutenu par une "volonté politique" et
provenir d'une "prise de conscience chez les créoles,
eux-mêmes".
Action culturelle
Terre de développement humain
La Fondation de l'Enfance Terre de Paix offre une formidable occasion
aux artistes locaux pour s'exprimer sur un support pour le moins
original et venir en aide aux enfants en difficulté, de
manière créative. Deux activités sont prévues
le 11 octobre 2008 au Café du Vieux Conseil à Port-Louis
pour la levée de fonds annuelle: le lancement de la collection
2008 des cartes de souhaits de Terre de Paix et le vernissage
d'uvres inédites d'artistes mauriciens sur des matériaux
de récupération.
Une action qui s'inscrit dans la philosophie même de la
Fondation nous dit Alain Muneean, le directeur de Terre de Paix:
"Dans le fond, notre travail est d'ordre culturel... les
enfants sont exposés au chant, à la sculpture, au
théâtre pour leur développement intégral..."
Cette année, la Fondation a fait appel à une vingtaine
d'artistes (peintres, sculpteurs, photographes, illustrateurs)
pour la création de ses cartes de veux. Autre initiative
intéressante dans le cadre de la préservation du
patrimoine: la création d'uvres d'artistes sur de
vieux volets et des bardeaux de maisons démolies ou en
voie de l'être. Le tout sera réuni pour constituer
une grande exposition. Une manière de redonner vie à
ce patrimoine. C'est le concept SolidaritzART qui est poursuivi
ici : permettre à des artistes de s'exprimer et de soutenir
une cause dans la perspective des droits de l'enfant. La Fondation
accueille des enfants en grande difficulté de 0 à
18 ans (enfants ayant été abusés ou venant
de milieux hostiles). Terre de Paix se dit en mesure d'influer
sur les politiques liées aux enjeux du développement
humain. Les uvres inédites seront mises en vente
le 11 octobre au Café du Vieux Conseil. Le public trouvera
les uvres non vendues au-delà de cette date à
Terre de Paix, à Albion.
Le grand public, les entreprises sont invitées à
participer à cette levée de fonds en participant
à une soirée de détente et de plaisir samedi
prochain. Au menu de la soirée: dîner, musique, exposition.
Brèves
Table ronde à Ebène - L'Eradication de la pauvreté:
réalités mauriciennes
"A l'horizon de 2015 et au-delà, il ne fait pas
de doute que nous pouvons atteindre l'objectif ultime: éliminer
la pauvreté. Dans la majorité des cas, l'expérience
a prouvé la validité des accords du passé
sur la voie à suivre; en d'autres termes, nous savons ce
qu'il faut faire. Mais cela exige un effort indéfectible,
et de longue durée..." (Ban Ki-moon, Serétaire
Général des Nations Unies). En tant que réponse
à ce défi, les acteurs du pays et les étudiants
du Centre d'Etudes Supérieures de la Chambre de Commerce
et d'Industrie de Maurice, organisent une table ronde. Elle aura
lieu le 17 octobre (Journée Internationale pour l'Eradication
de la pauvreté) à 10h à Ebène. Les
étudiants de la CCIM ont voulu être sensibilisés
sur le cas mauricien au-delà du cadre de la célébration
de cette journée internationale. Le thème de cette
table ronde: L'Eradication de la pauvreté: réalités
mauriciennes. Fixés pour 2015, les OMD sont un ensemble
d'objectifs qui ne pourront être atteints que si tous les
acteurs apportent leur contribution.
Nouvelle avocate: Me Shameena Sohawon-Abdullatiff prête
serment
Me Shameena Sohawon-Abdullatiff a prêté serment comme
avocate le 19 septembre dernier devant le "full bench"
de la Cour suprême. Mariée et mère d'un enfant,
Me Sohawon-Abdullatiff, ancienne étudiante du Collège
de Lorette de Curepipe, a décroché son LLB Honours
à l'Université de Londres en 2002. Elle devait,
par la suite, faire son "Bar Vocational Course" auprès
de l'Université de Northumbia avant d'être "called
to the bar" au Grays Inn. En 2006, elle décroche son
LLM toujours auprès de l'Université de Northumbia.
De 2006 à 2008, elle a fait son "pupillage" au
State Law Office et auprès de Me Anwar Abbasakoor. Après
sa prestation de serment comme avocate, elle va se joindre au
Mohamed Chambers.
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