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Sculpture : Mauricien à l'étranger
L'univers féerique de Steve Armance
Installé à Bezon en France depuis neuf ans, Steve
Armance est devenu cette année, le Champion du monde de
sculpture sur glace. Depuis qu'il a quitté l'île
Maurice, le sculpteur, âgé de 48 ans, n'a cessé
de se perfectionner dans cette discipline éphémère
et glacial mais néanmoins féerique. Outre le fait
d'être médaillé d'or dans plusieurs compétitions
de sculpture sur bois à Maurice, de collectionner médailles
et récompenses dans d'autres concours de sculptures notamment
sur bloc de glace, Steve Armance a aussi figuré en 2003
dans le livre Guiness des Records. Portrait d'un personnage atypique...
Les journaux francophones le classent parmi les artistes les plus
accomplis dans le domaine de la sculpture sur glace. En France
ou à Ottawa, Steve Armance fait parler de lui. C'est que
la persévérance de celui-ci dans le domaine de la
sculpture l'a amené à devenir l'un des meilleures
sculpteurs de glace internationaux. Pour s'en convaincre, il suffit
de s'arrêter sur les titres qu'il a obtenus depuis 1990
: trois médailles d'or obtenus à Maurice de 1990
à 1995, 2ème place au Canada en février de
cette année, 4ème place à Ottawa en 2007,
et d'autres concours qui se sont tenus depuis 1999.
Où s'arrêtera cette fulgurante ascension? Certainement
pas avant ce titre de Champion du monde obtenu en mars dernier
lors du concours international en Alaska, véritable rendez-vous
des meilleurs sculpteurs de glace au monde, où il a obtenu
la première place (multiblock), devenant ainsi le champion
du monde de sculpture sur glace.
Des personnages loufoques, moitié animal, moitié
homme, des situations des plus hétéroclites : voilà
ce qui inspire Steve Armance, qui sait trouver un angle fantaisiste
à ses pièces, ce qui les rend uniques. Pour la création
de pièces originales, les fruits et légumes attirent
également son attention. "La sculpture fait partie
de ma vie, c'est un besoin vital comme manger et respirer. Si
un jour je devais arrêter de sculpter, ce que je ne souhaite
pas, je pense que ce serait juste une moitié de moi qui
continuerai à vivre. Dans chaque sculpture que je réalise,
je donne une partie de moi, que je redécouvre après
l'uvre terminée ", affirme Steve Armance
que nous avons rencontré alors qu'il était en vacances
à Maurice. Né à l'ile Maurice, de père
sculpteur, il commence dès l'enfance à travailler
sur le bois dans l'atelier familial. "La passion de la
sculpture, je pense que je suis né avec, mon initiation
commence avec le bois et ce n'est que bien plus tard que j'ai
commencé à toucher d'autres matières, jusqu'à
plonger complètement dans l'éphémère,
tailler les fruits et légumes pour finir avec les blocs
de glace et le sable ", dit-il. Steve Armance a développé
un site internet ( stevesarmancessculptures.com) sur lequel l'on
peut découvrir ses uvres.
Bien que les uvres en glace ne durent que 5 heures, cette
matière vivante mais périssable, ne laisse jamais
insensible ceux qui la modèlent. "Sculpter pour
moi, ce n'est pas simplement donner une forme, mais aussi communiquer
avec la matière, en conséquence la nature et ce
n'est que là que j'arrive à m'exprimer",
dit-il.
La maîtrise des matières lui permet des prouesses
audacieuses. "Sculpter perpétuellement différentes
matières me permet de découvrir constamment les
merveilles de la nature, les formes, les traits, les textures,
les expressions et les émotions. La sculpture doit naturellement
apporter aux personnes qui la pratiquent un bien-être, un
sentiment d'apaisement et de satisfaction presque spirituel, parce
qu'il s'agit de reproduire ce qu'on a vu, vécu, ou imaginer
dans le passé, le présent ou le futur. En fait,
chaque sculpture m'apprend un peu plus tous les jours, c'est,
en quelque sorte, un apprentissage de la vie, qui contribue à
l'harmonie et au bonheur de ma vie."
Steve Armance a fait ses études à Maurice et passa
deux années à l'Ecole des Beaux-Arts où il
perfectionne le modelage, le dessin et la sculpture, ensuite il
fut employé par des entreprises de sculpture sur bois et
après par de grands Hôtels où il faisait des
sculptures sur sable et sur polystyrène, avant de découvrir
la sculpture sur bloc de glace et sur fruits et légumes.
Après des années d'expérience, il ouvrit
son propre atelier d'Art et boutique d'artisanat de sculpture
sur bois et polystyrène à Bezon. Aujourd'hui, il
propose des cours de sculptures sur fruits et légumes aux
professionnels de la restauration haut de gamme, pour celles et
ceux qui veulent améliorer la présentation des buffets,
ou des plats en tous genres, ou créer des pièces
montées avec des fruits et légumes sculptés,
entre autres. En novembre 2003, la réalisation d'une sculpture
en résine, La Marianne, homologuée dans le livre
Guinness des Records, comme le plus grand buste de la Marianne
de France, jamais sculpté (1m 82). Puis, en avril 2006
: Mall of Emmirates, Ski Dubai Dubai, participation en équipe
à la réalisation de la plus haute sculpture de glace
au monde, représentant la tour Burj Al Arab (12 m 50) l'une
des plus hautes tours commerciales de Dubai qui a aussi figuré
dans le livre Guiness des Records.
ARTiste
D. Constantin signe Les toiles de David
D'une exposition à l'autre la signature est la même.
Cette fois, on trouve en plus un souffle qui laisse respirer la
couleur. Par les taches, les traits exécutés rapidement
pour aller vers une atmosphère, David Constantin engloutit
le temps et le monde, paysages et gens, les ports et les bateaux.
L'artiste a choisi la galerie du Moulin Cassé, à
Pereybère pour présenter son 4ème solo du
16 au 20 octobre 2008.
Sa voie semble tracée vers cette exploration aussi épurée
que persévérante: à travers ses aquarelles
et ses encres, David Constantin continue à tourner autour
du port (des ports), des rues de Port Louis ou du littoral par
des après-midi calmes. Il cherche à découvrir
ces lieux sous divers angles de vue et restituer une atmosphère
selon les variations horaires. David nous indique quelques procédés
picturaux susceptibles d'approfondir notre champ de vision. Il
procède "par taches... la couleur est plus libre
par rapport au trait." C'est peut-être une des
raisons pour lesquelles il a estimé nécessaire d'introduire
dans ses vibrations de lumière suffisamment d'ocre et de
bleus pour sentir une atmosphère. Dans les 49 toiles (technique
mixte) exécutées sur une période de trois
ans, il y a des polyvalences dans les nuancements, l'accumulation
des touches énergétiques et la tension des tracements.
David peint sur place avec un groupe d'amis. Il semble avoir développé
ses propres techniques du dessin à la peinture. Il multiplie
les séries (ports, bateaux), alterne les tons chauds et
froids, rajoute des touches de couleur pour s'en affranchir.
Nous avons aimé ces figures encrées de noir à
la fois figuratives et abstraites. Dans Bain-Boeuf, Crève-coeur,
Salines-Tamarin, la surface de la toile s'articule par ces
taches épaisses ou tremblées évoquant une
image de la terre ou de la mer. Une composition dynamique dans
laquelle l'ombre est forme et sujet. David Constantin retrouve
intuitivement la configuration du paysage environnant, celui des
rochers, des barques et des arbres. Les contrastes qu'il exploite
s'accompagnent d'une ambiance. Ses toiles de petits ou grands
formats sont suffisamment profondes pour pénétrer
le mystère de la nature.
Portrait
Suthedeo " Bhai" Beeharry, le Mauricien qui a fait
reculer le gouvernement
Jusqu'au mois de juillet 2008 Suthedeo Beeharry était
un parfait inconnu pour les Mauriciens. Et puis il y a eu les
commentaires de la Cour Suprême sur l'affaire qu'il avait
logé en Cour en 2005 contestant la nomination de deux nouveaux
Deputy Prime Ministers par le gouvernement . Depuis Bhai Beeharry
est devenu celui qui a obligé le gouvernement à
voter une loi pour corriger son "erreur" de 2005. Voici
son portrait.
Bhai Beeharry, comme ceux qui le connaissent le surnomment, est
né à Ferney, à l'époque des établissements
sucriers du sud, où travaillait son père. En sus
d'être employé de "tablissement" le père
de Bhai Beeharry était également chef agent travailliste
pour la région. "Je suis le seul des quatre enfants
de la famille a avoir suivi les traces politiques de mon père.
J'allais avec lui aux meetings, j'écoutais les discussions
politiques qu'il avait quand Horold Walter, qui était député
de Mahébourg, venait le voir. Comme tous les jeunes de
cette époque j'étais passionné par la politique
et le combat pour l'indépendance." Plus tard la
famille Beharry quitte Ferney pour s'installer à Mahébourg
où Suthedeo trouve du travail comme électricien
dans une compagnie d'autobus. Il quittera cette compagnie en 1979
pour aller pratiquer le même métier dans l'Aviation
Civile où il restera jusqu'à sa retraite, qu'il
prend en 1994. Durant ses années de jeunesse, Beeharry
est, comme son père et comme une majorité de Mauriciens
un travailliste convaincu. Sa fidélité au Labour
durera jusqu'en 1982. "Je ne vous raconte pas à
quel point nous avons été secoué par les
premiers soixante zéro qui mettait fin au règne
du PTr depuis l'indépendance. Avec ces premiers soixante
zéro, je me suis rendu compte que le parti travailliste
ne répondait plus à ce que j'attendais de la politique.
Après la cassure MMM/PSM, je suis entré au MSM
avec beaucoup d'autres travaillistes et avons soutenu ce parti
pour les élections de 1983 et les autres. Je suis devenu
un agent du MSM et j'ai longtemps fait partie de ses instances
dirigeantes dans le sud." C'est au sein de ce parti que
Bhai Beeharry fait la connaissance d'Anil Gayan dont il deviendra
le chef agent pour la circonscription numéro 12. Il suivra
Anil Gayan quand ce dernier décide de claquer la porte
du MSM, en 2006, pour aller rejoindre l'Union Mauricienne d'Ashock
Jugnauth. Il suivra également Anil Gayan quand ce dernier
se sépare du parti d'Ashock Jugnauth. "J'ai confiance
en Anil Gayan et je suis disposé à le suivre là
où il ira politiquement." Même s'il retourne
au MSM ou adhère au PTr ? Beeharry éclate de rire,
regarde Anil Gayan, qui assiste de loin à la conversation
et évite de répondre. Au lieu de faire élire
les autres, de mettre son savoir faire et son expérience
du terrain politique au service des autres pourquoi est-ce que
Bhai Beeharry n'a pas posé sa candidature à la députation
du numéro 12 ? "Parce que cela ne m'intéresse
pas. Je crois que dans la vie chacun doit connaître ses
limites. J'ai des capacités et l'expérience nécessaires
pour être "chef agent" ou président d'une
régionale, pas pour être député. Je
n'ai pas le niveau requis pour cette fonction. Je serai incapable
de faire ce "job". Je suis le premier à rire
de certains députés qui passent cinq ans au Parlement
sans jamais ouvrir la bouche. Je suis le premier
à bouffonner certains ministres quand ils font des
déclarations que personne ne comprend. Je ne veux pas me
retrouver dans cette situation et je préfère rester
à ma place pour ne pas me rendre ridicule."
C'est après les élections de 2005 que Bhai Beeharry
va être amené à lancer la procédure
qui fera de lui le Mauricien qui va obliger le gouvernement à
revoir les titres de deux de ses ministres. "Après
la défaite et les préstations de serment nous étions
Pradeep Roopun et Anil Gayan et moi en train de discuter politique
quand Anil Gayan a dit que les deux nouveaux postes de Deputy
Prime Ministers étaient anticonstitutionnels. J'ai alors
dit que si c'était le cas il fallait poursuivre le gouvernement
en cour. Anil Gayan et Roopun m'ont alors demandé si
j'étais prêt à mettre le "case"
à mon nom. J'ai dit oui sans hésiter parce que si
tous les citoyens doivent respecter la loi il faut que le gouvernement
le fasse aussi, en donnant l'exemple. C'est lui qui doit faire
respecter la loi, il ne peut pas la violer. Ils ont fait les démarches
et j'ai signé les papiers." Est-ce qu'il envisageait
à ce moment làunevictoire ? "Franchement
non. Parce qu'on ne peut jamais savoir ce que la Cour va décider.
Mais j'étais persuadé qu'il fallait aller de l'avant,
même si à Maurice les procès sur les cases
électorales prennent beaucoup de temps." Ce n'est
pas tous les matins qu'un Mauricien décide de poursuivre
le gouvernement en Cour. Est-ce qu'en tant qu'activiste politique
Bhai Beeharry n'a pas eu des craintes contre d'éventuelles
représailles venant d'en haut en signant les papiers ?
"Je reconnais que j'ai réfléchi quand même.
Je n'avais pas peur puisque je n'avais rien fait de mal. La loi
dit que quand vous n'êtes pas satisfait d'un chose il faut
demander à la Cour de trancher. Cela dit, je sais ce qu'on
peut faire à Maurice en termes de représailles politiques.
Mais j'étais tranquille dans la mesure où aucun
membre de ma famille ne travaille dans le gouvernement. Sinon
cela aurait pu être différent." Et puis
l'inpensable - tout au moins pour les avocats du gouvernement
- est arrivé : la Cour Suprême a débouté
le case Beeharry mais en faisant des commentaires approuvant
la justesse de sa démarche. "J'étais à
Londres chez mon frère quand Anil Gayan a téléphoné
pour dire ce qui était arrivé en cour. Mon frère
est allé sur internet pour lire les journaux de Maurice.
J'ai eu un choc, un choc agréable et je me suis dit que
le justice existait encore à Maurice. Mais j'avoue que,
quand je me suis rendu compte que mon "case" avait obligé
le gouvernement à faire voter une loi pour corriger son
erreur de 2005 que j'ai été vraiment fier de moi
de MM Gayan et Roopun.. Ce que nous avons fait prouve que quand
on a raison il ne faut pas hésiter à aller de l'avant.
Il ne faut pas croire que la justice est faite juste pour les
grands "paltots". Il faut que les Mauriciens aillent
de l'avant quand ils subissent une injustice ou une situation
injuste. Il ne faut pas hésiter. C'est pourquoi nous allons
continuer le procès plus avant. J'ai été
surtout fier de ce que les juges ont dit et surtout des commentaires
faits par l'ancien juge Robert Ahnee." Comment son entourage
a acceuilli sa victoire sur le gouvernement?" Ceux qui suivent
la politique comprennent l'importance de ce qui s'est passé.
Depuis que je suis rentré les gens qui me connaissent me
félicitent. Mes parents ne s'intéressent pas comme
moi à la politique. Ils sont comme la majorité des
Mauriciens: ils travaillent pour joindre les deux bouts. Et puis
les Mauriciens se désintéressent de plus en plus
de la politique parce qu'ils sont décus par les grands
partis."
A quoi est-ce que l'agent politique qu'est Bhai Beeharry attribue
cette déception? "Tous les grands partis politiques
ont pratiquement la même idéologie, le même
discours et sont capables d'oublier tout ce qu'ils ont pu dire
sur les anciens adversaires devenus leurs partenaires. En créole
on dit Topette ne vaut pas Morette. On pourrait dire que le MMM,
le MSM et le PTr c'est un seul parti en trois morceaux."
Quelle serait la meilleure alliance politique selon Bhai Beeharry
pour les prochaines élections générales?
" C'est difficile à dire. Il nous reste théoriquement
deux ans avant les élections, ce qui veut dire que tout
peut arriver au niveau des alliances. Je pense que les choses
vont se préciser sérieusement quelques mois avant
les élections. Comment voulez-vous que je vous dise pour
quelle alliance je serais susceptible de voter alors que les politiciens
eux-mêmes ne savent pas ce qu'ils vont faire, avec qu'ils
vont s'alliancer? Je crois qu'il est temps de créer un
nouveau parti, avec de nouveaux combattants pour changer la politique
à Maurice et intéresser les Mauriciens. Surtout
les jeunes, comme mes enfants, qui ne sont pas intéressés
par ce que disent et font les politiciens qui sont en place depuis
l'indépendance. Je crois que l'électorat veut du
sang neuf, du changement, du vrai changement, pas juste un repositionnement
un peu comme le remaniement que Navin Rangoolam vient de faire.
Il est temps de changer de cycle. Si un vieux vétéran
de la politique comme moi est fatigué de cette situation,
imaginez les jeunes qui sont la majorité de l'électorat
et qui n'ont pas de culture politique doivent penser. Fine l'heure
pou en vrai changement."
Pour que la musique reste un plaisir
Protégez vos oreilles
MP3, radio via portable, musique en auto, concert, discothèque
Le loisir musical est en forte progression, surtout chez les jeunes.
Or, à travers nos comportements vis-à-vis des sons,
nous risquons de mettre notre audition en danger. Et oui, nos
oreilles sont aussi précieuses que fragiles. Certes, on
ne le dira jamais assez, attention au volume! Toutefois, il faut
savoir que le volume sonore n'est pas le seul facteur qui peut
mettre vos oreilles en danger. La durée de l'écoute
est tout aussi primordiale. Pour que le plaisir musical dure toujours,
certains bons réflexes devraient être développés
Selon Agi-Son, une association de professionnels de la musique,
70% des musiciens pratiquant des musiques amplifiées souffriraient
de traumatismes auditifs. Cette association, qui mène actuellement
une campagne de sensibilisation aux risques auditifs liés
à l'écoute et à la pratique des musiques
amplifiées, souligne également qu'entre pratique
et écoute, un jeune sur quatre aurait un déficit
reconnu comme pathologique. Pour éviter des problèmes
auditifs, il faut apprendre à bien gérer son écoute
et son exposition. Mais attention, prévenir les risques
auditifs ne signifie pas forcément diminuer le volume sonore.
En effet, le principal facteur de risque est le temps d'exposition
plus que le seul volume. Il est donc nécessaire d'acquérir
les bons réflexes pour protéger ses oreilles des
sons excessifs.
- Éloignez-vous des enceintes.
- Contrôlez le volume de votre baladeur.
- Faites des pauses : par exemple 10 minutes toutes les 45 minutes
ou 30 minutes toutes les 2 heures d'écoute.
- En cas de niveau sonore élevé, portez des protections
auditives en mousse. Elles atténuent le son.
- Si vous êtes musicien : vérifiez l'acoustique
de votre local de répétition, faites des pauses
pendant les répétitions, revoyez à la baisse
votre niveau sonore individuel et collectif, utilisez un sonomètre
pour connaître précisément le niveau sonore
auquel vous êtes soumis.
- Attention, la fatigue fragilise les oreilles.
- L'alcool, les drogues et les médicaments rendent moins
vigilants.
Notez toutefois que les sifflements et bourdonnements, ainsi que
de forte douleur au son ou une baisse d'audition durant plus de
24 heures doivent vous amener à consulter les urgences
ORL.
La musique relaxante agirait sensiblement sur la tension artérielle
La musique adoucit les murs. C'est bien connu. Le fait nouveau,
c'est qu'elle diminuerait aussi sensiblement la tension artérielle
des hypertendus. Mais attention, pas n'importe quelle musique!
Pour baisser la tension : écoutez une musique relaxante,
à l'instar du son de vague
Les résultats d'une étude ménée par
le Pr Jean Tang du College of Nursing de Seattle démontrent
qu'il vaut mieux écouter une musique dite "relaxante"
- sons de vagues - que Mozart! Le Pr Jean Tang a ainsi, sur une
durée de quatre mois, mesuré l'évolution
de la tension artérielle de 41 hypertendus de 65 ans et
plus. Ces derniers - pas forcément mélomanes -,
repartis en deux groupes, devaient, trois fois par semaine, écouter
soit du Mozart, soit une musique relaxante. À la grande
surprise des chercheurs, il ressort que le célèbre
compositeur autrichien aurait moins d'effet sur la tension artérielle.
Certes, dans les deux groupes, l'équipe du Pr Jean Tang
a constaté une baisse de la tension systolique, mais elle
s'est avérée supérieure (6,4% contre 5%)
avec la musique relaxante. Les chercheurs américains n'ont,
en revanche, observé aucune différence concernant
la tension diastolique. Selon le Pr Jean Tang, le fait d'écouter
des sons relaxants aurait un impact sur le système nerveux
parasympathique. Or, ce dernier est connu pour ralentir la fréquence
cardiaque et abaisser la tension artérielle. Quant aux
amateurs de Hard Rock ou de Heavy Metal
L'exposition au paracétamol : un facteur de risque d'asthme
chez l'enfant
Il existerait un lien entre la prise de paracétamol au
cours de la première année de vie et l'apparition
d'asthme, d'eczéma ou d'allergies durant l'enfance. Lien
mis en évidence dans une étude publiée dans
la revue The Lancet, mais qui demande toutefois confirmation
Dans le cadre de cette étude sur l'asthme infantile, le
Pr Richard Beasley, du Medical Research Institute, en Nouvelle-Zélande,
avec son équipe, a passé au crible les données
concernant 200 000 enfants originaires de 31 pays. Suivant les
résultats obtenus, l'auteur soutient que le fait de donner
à un nourrisson du paracétamol pour traiter sa fièvre
augmenterait son risque d'asthme de 46%. Pire, précise-t-il,
chez les petits régulièrement traités avec
cet antalgique, le risque serait triplé. Dans un éditorial,
le Pr Graham Barr, de la Columbia University à New York,
souligne l'importance majeure de ce travail. Mais l'éditorialiste
néanmoins attend une prochaine étude qui pourra
clairement identifier le lien de causalité. De son côté,
le Pr Richard Baesley soutenant que l'exposition au paracétamol
pourrait constituer un facteur de risque d'asthme chez l'enfant,
précise, toutefois, que pour autant, ce médicament
reste le traitement de référence de la fièvre
chez les nourrissons, les résultats de son étude
ne doivent en aucun cas inciter les parents à cesser de
l'utiliser. Il suggère que les parents s'en tiennent aux
recommandations officielles de l'OMS en la matière. A savoir
de n'utiliser ce traitement que chez les nourrissons dont la température
est supérieure à 38,5°C.
Manger des melons pour faire baisser sa tension
Selon des nutritionnistes américains, les melons et les
pastèques sont particulièrement riches en potassium.
En manger, conseillent-ils, contribueraient à faire baisser
la tension et éviter les problèmes d'hypertension.
Selon Lona Sandon, du Southwestern Medical Center, lié
à l'université du Texas, manger des fruits et légumes
de saison riches en potassium permet de faire baisser la pression
artérielle. Suite à une étude qu'elle a récemment
menée, elle indique que l'équivalent de deux tasses
de pastèque apporterait environ 10% des apports journaliers
recommandés en potassium. Il en va de même pour la
consommation d'un quart de melon qui apporte 800 à 900
milligrammes de cette substance, soit approximativement 20% de
l'apport journalier recommandé. Les abricots, avocats,
figues, kiwis, oranges, raisins, ou les pommes de terres sont
également des sources de potassium.
Concert
Guy Criaki et Dominique Barret : la rencontre
Dans le parcours de Guy Criaki, il aura chanté et accompagné
Dominique Barret, l'un des meilleurs chanteurs de la région
de l'océan indien. Après 20 ans d'absence sur la
scène musicale, l'interprète de Elle disait,
grand succès des années 80, qui fait de nouveau
parler de lui en sortant un best-of, poursuit son petit bonhomme
de chemin humant également les textes que des auteurs comme
le Réunionnais Dominique Barret lui aurait proposé
lors de plusieurs concerts donnés à l'île
de la Réunion comme à Maurice, des ballades et maloyas
comme Pou ou mamzel. Lors d'une rencontre avec la presse
mardi au restaurant Le Chutney, Port-Louis, voici ce qu'il en
dit de celui-ci: "Dominique Barret est un excellent chanteur,
un crooner, très sympathique et séduisant. "
La rencontre entre ces deux chanteurs aurait été
fait par l'intermédiaire de l'épouse de Dominique
Barret, fan de Guy Criaki, qui aurait retrouvé le chanteur
français sur le site myspace.
Guy Criaki, originaire du sud de la France, commence dans sa plus
tendre enfance à se servir de sa voix pour faire plaisir
à ses amis. Encouragé par la plupart de ceux qui
l'entendent chanter, il découvre les plaisirs d'une future
nouvelle vocation. De temps à autre, il participe à
quelques concours régionaux, et fait parler de lui dans
quelques journaux Autodidacte et ayant compris quelques recettes,
il ne tarde pas à s'essayer sur un clavier, en y jouant
les Beatles, avec ses amis musiciens. Il n'en faudra pas plus
à cet adolescent pour apprendre à jouer de la guitare,
en écoutant les autres exercer leur style. Il faudra alors
attendre son retour de l'armée pour découvrir le
monde de la composition et une folle passion pour la musique et
le chant. Guy Criaki annonce la sortie de son prochain album à
la fin de cette année. Il revient avec de nouvelles chansons
avec de nouveaux sons qui dévoilent ses talents d'arrangeur.
Quelques chansons de Dominique Barret pourraient bien faire partie
du répertoire de Guy Criaki.
En passant par Anoska
"Maudite pluie!" Comment ne pas en vouloir au
temps lorsqu'on habite la cité Anoska? Sur la rue qui
mène à l'entrée de la cité, aucun
abri pour se protéger. Les longilignes haies de bambous
ne servent à rien dans ces moments-là. Chez eux,
au chaud des enfants rencontrés
en passant par la
cité, ne se préoccupent pas du mauvais temps. Sous
le regard bienveillant de leur mère, ils nous racontent
leur quotidien et des tâches qu'ils accomplissent et qui
relèvent de leurs responsabilités d'enfants.
Rentrant du travail-ou d'ailleurs- en cette fin d'après-midi,
hommes et femmes pressent le pas. Il commence à faire sombre
et un peu froid. De plus, la plupart des pylônes électriques
ont décidé de faire la moue! Tandis que la grosse
pluie s'acharne sur la cité, le feu sur lequel Fabrice
Allas, 28 ans, prépare le dîner, contribue aussi
a réchauffer sa maisonnée. Il y fait assurément
bon. La pluie s'abattant sur la tôle des deux pièces
ne dérangent aucunement Anne-Sophia, 12 ans et Christ,
6 ans, scotchés devant la télé, dans la chambre
à coucher. A côté, dans un coin du salon,
improvisé en cuisine, Fabrice s'apprête à
couper les brèdes. Dans un grand éclat de rire,
elle raconte que son prénom surprend toujours plus d'un.
"C'est un prénom masculin. Je le sais
Mais j'suis
une femme!", dit-elle, comme pour souligner une évidence.
Et presque au même moment, son compagnon s'approchant
d'elle lui fait signe qu'il s'en va prendre son service.
Deux maisons plus loin, chez Ancilla Azie, ses fils: Chalevin,
7 ans et Marvyn, 13 ans, regardent aussi la télé.
Mais, eux, n'entendent pas le crépitement de la pluie
Comme la majorité des habitants de la cité, leur
modeste maison est en dur. A cette heure de l'après-midi,
la routine est au rendez-vous. Les garçons sont rentrés
de l'école un peu plus tôt et comme d'habitude ils
se sont acquittés des tâches qui leur reviennent.
"Mo passe balyié. Mo passe sifon. Mo lave lasiet
",
dit Marvyn tel un élève récitant sa leçon.
Son jeune frère s'y est mis lui aussi. Donner un coup de
main à leur mère "pour garder la maison
propre" est un principe que celle-ci leur a inculqué
depuis longtemps. "Ce ne sont pas des tâches lourdes.
Je voudrais que mes enfants arrivent à faire ce qu'il faut,
au moins le minimum pour être indépendants",
explique Ancilla Azie, 28 ans.
Debout à 3 h, leur mère quitte Anoska une heure
plus tard pour aller travailler
La contribution des petites mains chez Fabrice Allas, n'est pas
négligeable non plus! Et comme sa voisine, elle explique
qu'elle conçoit l'aide de ses enfants comme un principe.
Dans un ton un peu plus solennelle, elle poursuit: "Kumsa
si démain mo mor, zot kapave débriyé."
Mais, pour les deux mères, "pa kestion ki zot fer
louvraz lour ek danzéré!" Anne-Sophia,
Marvyn
leur font certes gagner du temps, disent-elles. Cependant,
pas à n'importe quel prix. "Mo pa pou less Marvyn
kwi, fer zafer lour, lave linz tou sa", explique Ancilla
Azie. "Kan mo ti zanfan, mo ti lav linz. Dan vakans mo
ti bizin ale kass dité. Mais je ne veux pas qu'ils fassent
la même chose. Il y a un temps pur tout", renchérit
Fabrice Allas. Depuis quelques mois, la jeune mère a trouvé
du travail dans l'industrie sucrière. Elle y exerce en
tant que laboureur. Debout à 3 heures, elle quitte Anoska
une heure plus tard. Avant de partir, elle prépare de quoi
mettre dans le pain des enfants. A 6 heures, lorsque son compagnon
s'en va à son tour, c'est Anne-Sophia qui prend le relais.
"Mo ranz lili, mo fer enn ti pé louvraz, lave lassiet,
mo fer dipain
", raconte la fillette qui est à
sa deuxième année de CPE. Observant sa soeur,
Christ l'interrompt pour revendiquer lui aussi ses responsabilités
matinales. "Mo ramas délo" dit fièrement
le petit garçon. Six à sept bouteilles précise-t-il.
"Délo aret koulé dans gramatin. Lerla tanto
létan li rékoulé, Christ mem ki rérempli
boutey", explique sa mère. Avant de se rendre
à l'école, Anne-Sophia s'occupe de son frère,
lui donne son bain et l'habille: gestes qu'elle répète
également chaque après-midi en rentrant. "Je
lui donne son pain et je l'aide aussi à faire ses devoirs",
dit-elle. Quand Marvyn aide Charlvin à enfiler ses chaussures
le matin, il n'est pas rare que l'adolescent s'entende dire:
"Léssé! Mo kapave meté mo tousel."
Marvyn ne se laisse pas toujours convaincre. "Je ne le
laisse faire que lorsque je suis en retard", dit-il,
sous le regard amusé de son frère.
Le grand nettoyage du week-end
"Je me réveille tous les jours à 5h30",
explique Marvyn. La tête recouvert d'un bonnet de laine,
l'adolescent confie que, comme Anne-Sophia, son travail
matinal consiste à passer le balai dans les deux pièces
de la maison et à s'occuper de son jeune frère.
Avant de se rendre à la plantation où elle y travaille,
Ancilla Azie, aura, elle aussi, préparé de quoi
mettre dans le pain de ses fils. A six heures, elle est déjà
loin de sa cité. "Mo mari oussi fini alé
sa ler là. Li travay dan sassé", explique
cette dernière. De retour du collège où il
est en première année en filière pré-professionnelle,
Marvyn retrouve
le balai et le chiffon.
Vendredi après-midi, jour de grand nettoyage pour Anne-Sophia.
Attention, prévient-elle, "mo amani!"
Et la demoiselle de dévoiler son programme. D'abord, dit-elle,
"mo pran mo létan, mo souye partou, mo passe siffon
dan tou ti kwen". Ensuite, c'est le nettoyage du sol.
La jeune fille, fronçant les sourcils, raconte qu'elle
se fâche sérieusement quand "Christ pass
dan lakaz ek so bisiklet", à peine le ménage
terminé. Une anecdote qui ne manque pas de faire rire,
Odile, une voisine en visite: "Dé lwen mo tann
li kriyé: éta Christ!" Chez Ancilla Azie,
c'est durant le week-end qu'à lieu le grand ménage,
sans que Marvyn - pas maniaque visiblement-, ne s'emporte
Anne-Sophia: "Mo pou fer mékanik, koumsa si
enn zour mo pé ale Port-Louis, mo loto an pann, mo pou
koné ki bizin fer!"
Ancilla est au petit soin pour ses fils. Le goûter de l'après-midi
fait partie des attentions qu'elle leur accorde. Contrainte de
travailler dur à la plantation, elle explique qu'elle veille
de près à leur éducation. Après le
balai et le rangement, ils retrouvent très vite le crayon
et leur manuels. "Un peu de télé, le dîner
à 19 heures et au lit à 20 heures
Petite exception
les vendredis et samedis", confie Fabrice en expliquant
les règles à respecter. L'éducation y trouve
une place de choix. "Mem si mo koné ki li pa porté
lor aprann, monn dir li ki li pou al lékol ziska li vinn
vyé si bizin", précise cette dernière.
Et si elle n'est peut-être pas douée académiquement,
il y a deux domaines dans lesquelles la demoiselle semble avoir
des prédispositions. Il n'y a qu'à jeter un coup
d'il sur le mur de la pièce qui sert de salon. Des
médailles y sont accrochées témoignant de
ses talents pour l'athlétisme. Chaque course à laquelle
elle participe, Anne-Sophia se retrouve toujours sur le podium.
Quand on lui demande ce qu'elle veut faire plus tard, sa mère
ne peut s'empêcher de pousser un soupir
"Mo
ti anvi li vinn polisiere. Mé li
", dit Fabrice
rapidement interrompue. "
Mo lé fer mékanik",
lance la fillette au grand désarroi de sa mère.
"Mo kontan loto. Kan mo ale dan latélié
mo tonton mo abitié donn li koudmé. Mo pou
fer mékanik, koumsa si enn zour mo pé ale Port-Louis,
mo loto an pann, mo pou koné ki bizin fer!"
Marvyn, lui, ne sait pas trop encore ce qu'il fera plus tard.
Il ne caresse pas de rêve particulier. Sa mère, elle,
voit déjà son fils dans la menuiserie. Lui, même
s'il a été initié au travaux de bois au collège,
il ne paraît pas convaincu! Par contre, Charlvin, de son
côté, semble avoir une vague idée du métier
qu'il veut exercer. Regardant les deux têtes de cerfs accrochés
au mur du salon, il confie: "Mo pou travay dan sassé
"
Du 4 au 11 octobre, Festival provençale au Sands Resort
& Spa octobre
Sur un air de Provence
La Provence vue à travers un de ses plus grands vignobles
et sa gastronomie
Pendant une semaine, The Sands Resort
& Spa vivra à l'air de Provence. Ceci, dans le cadre
d'un festival provençal qu'organise l'hôtel jusqu'au
11 octobre, avec le chef Philippe Bousseau du Sands, le chef Jean-Claude
Santioni du Jardin de Bacchus, Henri Fabre, propriétaire
de grands vignobles en Provence, et la sommelière Claire
Santioni. Subtile mariage de bons plats et d'excellents crus sans
oublié la bonne humeur provençale, ce festival est
une invitation à découvrir les saveurs du sud de
la France. Pour accompagner cette cuisine provençale, la
maison Fabre propose en exclusivité le fleuron de ses vins,
le Chateau de l'Aumérade ainsi qu'une grande sélection
de vin. Durant toute la semaine, avec un menu différent
chaque jour, The Sands Resort & Spa égayera les soirées
de ses hôtes sur un air de Provence. Lors de la soirée
inaugurale, vendredi dernier, Henri Fabre n'a pas manqué
de souligner "l'amitié, la chaleur dans le coeur
et l'amour pour la gastronomie qui unit la Provence et Maurice".
Il a d'ailleurs profité de l'occasion pour introniser certains
de nos compatriotes à son club de luxe, le Henri's Club.
Ce club, très select, pour les amoureux du vin et de la
gastronomie compte 80 membres, regroupant des personnalités
du monde, allant des artistes très connus aux hommes d'État.
Parmi les membres intronisés, vendredi soir, le ministre
du Tourisme, Xavier Duval.
Recette
La pomme de terre : sucrée ou salée
Omniprésente dans le panier de la ménagère,
la pomme de terre est un légume qui ne se déguste
quasiment qu'en cuisine. Pourtant, elle se décline aussi
en version sucrée
Goulab jamun ou pudding, osez essayer
la pomme de terre autrement. Cette année a été
décrété année internationale de la
pomme de terre par l'Organisation pour l'Alimentation et l'Agriculture
des Nations Unies. Et ce, à juste titre. Aliment clé,
le tubercule le plus populaire reste encore plus incontournable
en ce temps où la crise alimentaire est d'actualité.
Aloo paratha
Ingrédients (Pour 5 personnes): 300g de farine, 250 g de
pommes de terre, 50 g d'oignon, 5 g d'ail, 5 g de gingembre, 5
g de piment, 5 g de poudre à curry, une pincée de
levure chimique (bicarbonate de soude), huile, sel, thym, persil,
cumin et un peu d'eau tiède
Méthode: Préparez une pâte avec la farine,
l'eau et la levure. Pétrissez jusqu'à ce que la
pâte devienne homogène. Faites une boule. Coupez
5 portions et laissez reposer pendant une heure. Abaissez chaque
portion pour obtenir 5 rectangles d'environ 3 cm. Repliez-les,
faites des boules. Laissez reposer encore une heure. Entre-temps,
épluchez et lavez les pommes de terre. Coupez les oignons
en rondelles et faites-les roussir dans de l'huile chaude. Ajoutez
les pommes de terre râpées, les condiments écrasés,
les épices et les fines herbes. Laissez mijoter pendant
20 minutes. Vérifiez et rectifiez l'assaisonnement, si
nécessaire. Retravaillez la pâte. Pétrissez
en deux fois. Formez des rectangles. Placez deux cuillères
à soupe de pommes de terre épicées au centre
de chaque rectangle. Rabattez les bords. Aplatissez et faites
cuire sur une plaque graissée.
Galettes
Ingrédients (pour 5 personnes): 400 g de pommes
de terre, 600 g de farine de blé, 5 g de levure, sel et
margarine.
Méthode: Pelez et faites bouillir les pommes de
terre. Écrasez, ajoutez la farine et la levure. Pétrissez
énergiquement dans une casserole jusqu'à ce que
la pâte se détache des parois. Formez des boules
et laissez reposer une heure. Saupoudrez votre plan de travail
de farine. Abaissez les boules et formez des cercles de 15 cm
de diamètre. Faites cuire les deux côtés dans
une poêle graissée avec de la margarine.
Pommes de terre farcies
Pommes de terre farcies
Ingrédients (pour 5 personnes): 5 pommes de terre
d'environ 125 g chacune, 100 g d'oignon, 100 g de carotte, 300
g de viande hachée, 100 ml de bouillon de viande (cube),
1 uf, 25 g de margarine, thym, persil, ail, sel et poivre.
Méthode: Pelez les pommes de terre. Coupez la partie
haut, dans le sens de la longueur. Creusez les pommes de terre
en laissant un peu de pulpe à la base. Conservez les pommes
de terre dans de l'eau salée pour qu'elles ne s'oxydent
pas. Epluchez et hachez l'ail. Hachez les deux tiers des oignons.
Mélangez les condiments avec la viande et l'uf entier.
Salez et poivrez. Faites fondre la margarine dans une poêle.
Faites revenir les carottes et le reste des oignons coupés
en rondelles. Etalez la préparation dans un plat à
gratin. Placez les pommes de terre sur ce lit de légumes.
Farcissez les pommes de terre et recouvrez les avec leur "chapeaux"
. Versez le bouillon de viande et parsemez de thym et de persil.
Enfournez à 1880°c pendant 45 minutes. Arrosez de
temps en temps avec le jus de cuisson.
Goulab Jamun
Ingrédients (pour 5 personnes): 250 g de pommes
de terre, 200 g de lait en poudre, 15 g de margarine ou de beurre,
5 g de levure chimique, 500 ml d'eau, 240 g de sucre, 4 graines
de cardamome (élaïti) et de l'huile.
Méthode: Épluchez et lavez les pommes de
terre. Faites-les bouillir. Réduisez les pommes de terre
en purée, ajoutez la margarine ou le beurre. Incorporez
le lait en poudre et la levure. Faites de petites boules d'environ
3 cm de diamètre. Laissez reposer pendant 30 minutes. Faites
frire dans de l'huile jusqu'à coloration. Préparez
un sirop. Mettez le sucre dans une casserole et recouvrez d'eau.
Laissez fondre et portez à ébullition. Ajoutez la
cardamome. Égouttez les boules après la friture
et mettez-les dans le sirop chaud. Laissez refroidir et enlevez
du sirop au moment de servir.
Pudding de pomme de terre
Ingrédients (pour 5 personnes): 250 g de pommes
de terre, 100 g de lait en poudre, 200 g de sucre, 30 g de margarine
ou de beurre, 4 ufs, 50 g de raisins secs, 50 g de coco
râpé, 5 ml d'essence de vanille et du caramel
Méthode: Lavez et faites bouillir les pommes de
terre. Réduisez-les en purée, ajoutez la margarine
ou le beurre. Mélangez. Incorporez le sucre et les ufs.
Mélangez. Ajoutez le lait en poudre et fouettez vigoureusement.
Ajoutez les raisins secs, le coco râpé et l'essence
de vanille. Préparez du caramel en faisant fondre 100 g
de sucre dans une casserole. Tamisez le fond d'un moule avec le
caramel. Versez la pâte à pudding dans le moule.
Recouvrez le moule. Faites cuire au bain-marie dans une marmite
à pression pendant 30 minutes. Démoulez quand le
pudding est encore chaud.
Vous pouvez mettre le raisin à tremper dans du rhum ou
du cognac pendant une heure.
Brèves
Au MGI hier soir: Soirée réussie pour les melting
"potes"
Le MGI a accueilli hier soir le chanteur français Guy Criaki
et l'artiste réunionnais, Dominique Barret, pour un concert
que les deux artistes ont mené en commun, l'un prêtant
main forte à l'autre dans l'interprétation de leur
répertoire. Leur prestation sur scène est venue
consacré la première collaboration - fructueuse
- entre ces artistes devenus amis. Retrouvant cette complicité
sur scène, ils ont exprimé toute la subtilité
de leurs compositions, constituées de ballades, mélodies
et maloyas, en les enchaînant les unes après les
autres sans aucun temps mort. Plus qu'une scène partagée,
c'est à un véritable spectacle que les artistes
ont offert, chacun participant aux chansons de l'autre, apportant
ainsi sa touche personnelle à l'original. Le trio le plus
apprécié par le public a été Mon
coeur est pris où Guy Criaki s'est livré à
un chassé-croisé vocal avec Dominique Barret et
Meera Mohun. Après avoir proposé quelques morceaux
de son dernier album, l'artiste français a aussi fait revivre
ses succès un peu plus anciens comme Elle disait devant
un public enthousiasmé tandis que Dominique Barret a partagé,
ses derniers succès parmi lesquels Margoze amer.
Au Suffren: Soirée endiablée des années
50
Les soirées mensuelles musicales orientées autour
des années 50 ont repris hier au Suffren. Pour offrir une
ambiance typique de ces années, l'organisateur Jacques
Maunick propose au menu tous les tubes américains qui ont
fait danser des générations, en version originale
(Elvis Prestley, Cliff Richard, Nat King Cole, Connie Frnacis,
Roy Orbison, les Platters, les grands orchestres de l'époque
dont ceux de Billy Vaughn, Perez Prado, Edmundo Ross, entre autres,
sans oublier le ballroom dancing avec cha cha cha, tango, valse.
Les soirées années 50 auront lieu chaque premier
samedi du mois de 20h à 23h30.
Sarod et Kathak: Danse synchronisée
Les rythmes du Sarod du pandit Mukesh Sharma et les mouvements
souples du Kathak du pandit Raghav Raj Bhatt se sont harmonisés
pour créer une belle fusion au Théâtre Serge
Constantin, à Vacoas.
Le pandit Mukesh Sharma, le disciple du maestro Ustad Amjab Ali
Khan a présenté avec virtuosité des ragas
classiques. Sa musique est d'une parfaite maîtrise conceptuelle.
Il prouve que le talent, il faut en avoir autant dans la tête
que dans les doigts. Sa musique est d'une surprenante fluidité.
Avec Anand Chutto au tabla, il joue les improvisations en accélérant
le temps en marquant les attaques.
Le visage du pandit Raghav Raj Bhatt transmet les sentiments de
la vie. Les mélomanes ont apprécié ses mouvements
corporels et ses pas de danses bien synchronisées. Les
multiples évocations de Dieu à travers de petits
signes glissés dans l'obscurité, un regard, un presque
rien. La danse semble procurer un sentiment d'euphorie chez lui.
Dans un tourbillon de mouvements, les artistes du MGI ont accompagné
le maître. Rappelons que ce concert était une initiative
du Dr Parmessur Ramloll.
Expo de dessins à la Galerie Malcolm de Chazal: Traits
et tons en harmonie
L'Association pour la créativité artistique (ACA)
de Dev Chooramun propose une exposition de dessins d'artistes
locaux et étrangers à la Galerie Malcolm de Chazal,
à Curepipe. La manifestation se tiendra jusqu'au 14 octobre
2008. Les artistes qui exposent viennent de différents
horizons : Inde, Bangladesh, Iran, Croatie. Leurs travaux aux
thèmes divers (surréaliste, abstrait, contemporain)
ont été exécutés au crayon, encre,
pastel. Nous vous proposons un aperçu des travaux de deux
artistes: Dr. Chandrabhusan Srivastava (Inde) et Debashis Pal
(Bangladesh).
Expo photos à la galerie IBL: Jano Couacaud: D'ici et
D'ailleurs
Ce photographe s'est fait remarquer dans les années 80
par un projet initié en collaboration avec Lindsey Collen
et Henri Favory. Il s'agissait d'un document visuel sur la vie
au quotidien et le travail des dockers de Port- Louis, menacés
par l'introduction du Bulk Sugar Terminal. Jano Couacaud avait
illustré un livre issu de ce projet et intitulé
Bord la Mer par de superbes photographies en noir et blanc.
L'artiste a voyagé entre-temps. De retour à Maurice,
il s'est attelé à divers projets et s'est livré
entièrement à sa passion de la photographie. Son
expo photo, visible à la galerie IBL, à partir du
15 octobre, comporte une sélection de clichés pris
lors de ses voyages. Ce sont autant de portraits et de paysages
(en milieu rural et urbain) qui nous viennent de Cuba, du Cambodge,
de la Chine ou des Seychelles et qui donnent une vision de la
création et du style de Jano Couacaud.
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