Le PMSD condamne la politique communale que mène le
Premier Ministre et la mentalité communale qui prévale
chez certaines associations culturelles. "Avec politik
Premier Ministre nou népli appel nou moriciens aster parski
lepep divisé. Nou démane PM aret servi langaz division".
Eric Guimbeau intervenait vendredi lors d'un point de presse.
Si le PMSD félicite la nomination de Sir Anerood Jugnauth
à la présidence, il se dit outré de l'hypocrisie
que le Premier Ministre a démontré, lors d'une intervention
concernant la réélection du Président de
la République à la MBC. "Le Premier Ministre
dire, comment expliquer que nous ne soyons pas ene sel lepep ene
sel nation, alors ki li mem servi langaz division kan li dir "nu
bane..." déclare Eric Guimbeau. Maurice Allet,
quant-à lui parle d'hypocrisie de la part du Premier Ministre
car dit-il, "Quand Sir Anerood Jugnauth ti perdi election
en 1995, ti blok so mercedes, tir so nom dan stade Belle-Vue et
ti tir l'effigie Lady Jugnauth lor billets." Selon lui,
le Premier Ministre déclare qu'il ne fait pas d'actions
communales alors que dans le passé il l'a fait à
maintes reprises. Maurice Allet lance un appel aux Mauriciens
pour leur demander de ne pas oublier les misères que l'Alliance
Sociale a fait subir au Président de la République.
Il ajoute que le peuple ne se laissera pas berner par les propos
du Premier Ministre. Il précise qu'en 2005, l'Alliance
Sociale a causé une grande humiliation à la présidence
en choisissant de prêter serment à l'hôtel
du Gouvernement, mais pas à la State House Réduit.Maurice
Allet dit ne pas comprendre comment le Premier Ministre peut dire
qu'il ne mène pas une politique communale, alors qu'il
a décidé de ne pas nommer Etienne Sinatambou, ex-ministre
de l'Informatique, lors du remaniement ministériel. Il
précise que d'un autre côté, Anil Baichoo,
ministre des Infrastructures publiques et du transport maritime,
a gardé sa place de ministre, même s'il entretenait
des discussions privées avec le leader de l'opposition,
à plusieurs reprises. "Bane ki ti bisin aller ine
rehausser dans gouvernement", déclare Maurice
Allet. Le leader du parti est revenu sur le remaniement pour dire
que beaucoup de mauriciens font face à la pauvreté
et que malgré cela, le Premier Ministre a décidé
de mettre encore quatre ministres au parlement parcequ'il croit
que la situation économique du pays est stable. En ce qui
concerne les titres de Vice Premiers ministres, Maurice Allet
déclare "Xavier ti ménace pou aller si tir
so titre, asterla ki line regagne li, sa na pa pé aide
la communauté que même si Xavier Luc Duval a menacé
de démissionner lorsque la question de la légitimité
des titres s'est posée,"li pa pé fer nanié
concret pou lepep ar sa titre la." Selon lui ces titres
ne changent pas pour autant la vie des Mauriciens.Autre volet,
tournant autour du communalisme, lors de ce point de presse, sont
les mots de Somduth Dulthumun, Président du Sanatan Dharma
Temples Federation, que le PMSD condamne. Pour rappel celui-ci
avait dit "créole pa mérite plis ki saki
line gagné parski li pane fer nanié pou ki l'alliance
ale au pouvoir."Maurice Allet et Eric Guimbeau qualifie
les mots de Somduth Dulthumun de grave et le PMSD précise
que pour le bien-être du pays il faudrait s'abstenir de
parler dans un esprit communaliste. Selon le leader du PMSD, "
c'est pa Somduth Dulthumun ki tire les ficelles de son gouvernement
la et mo penser ki li bisin korrige seki line dire."Pour
le reste, le PMSD parle de ghétorisation, d'exclusion sociale
et de politique créolophobe, en ce qu'il s'agit de la société
mauricienne. "zot tou dans zot ti coin avec zot appartenance
culturelle et ena boukou ki kontre kreol dans sa pays la et zot
ena toupet dir ki zot pa communale!" déclare Eric
Guimbeau. Il ajoute "Le seul responsab de sa situation
chaotique à Maurice, c'est biensur le Premier Ministre".
Le PMSD espère des éclaircissements dans les scandales
survenus dans l'affaire Boskalis et demande que le Private Notice
Question (PNQ) du leader de l'opposition, dans l'affaire de subutex
PNQ sera éclairci. Pour revenir aux scandales Boskalis
et Cunningham, Le PMSD déclare que si le rapport de Transparency
International avait eu lieu après ces deux scandales, Maurice
n'aurait pas jouit d'une si bonne place, en ce qui concerne la
corruption. Le parti a aussi précisé qu'il ne reste
que 18 mois avant les élections générales
et qu'une consultation sur la réforme électorale
serait favorablement accueilli au sein du PMSD.
Ça va se savoir
Les frictions religieuses à Maurice vues par les EU
"Christian religious groups reported a prevaling fear
and increased hostility towards Christian proselytizing among
the Hindu population due to a high rate of conversion in the Hindu
community. Persistent underlyng tensions between the Hindu majority
and the Christian minority led some members of the Assembly of
God to question if their success in converting Hindus was the
main reason they hane not been officially recognized as a religious
group". C'est ce qu'écrit le Bureau of Democracy,
Human Rights and Labor des États-Unis dans son rapport
sur le International Religious Freedom Report 2008 ajoutant, à
ce sujet que "while only anecdotal evidence existed to
support this claim, other Christian religious groups confirmed
the AOG's successful Hindu communiuty conversion rate as well
as the overreachng concern in Hindu communities about Christian
missionaries seeking to convert Hindus". Dans le même
rapport, il est dit que "due to predominance of Hindu
citizens in the upper echelons of the civil service, some minorities,
usually Creoles and Muslims, alleged that they were prevented
from reaching positions in higher levels of government".
Pleins feux sur Maurice dans la LOI d'hier
Maurice occupe une place de choix dans le numéro d'hier
de La lettre de l'Océan Indien. Pas moins de cinq
articles sur le pays, à savoir: les querelles internes
à Happy World Ltd et la réclamation alléguée
d'un million de dollars à un homme de loi qui exerçait
sous l'ancienne direction et qui aurait des propriétés
dans certains pays d'Europe, le différend Sithanen/Bheenick,
la visite, le 3 novembre, de Willy Raemakers, grand maître
mondial de Souverain sanctuaire international de Memphis Misraim,
dans la cadre d'une tournée dans la région et l'ouverture
d'une seconde loge maçonnique de la même obédience
à Madagascar, le départ d'un cadre de la Barclays
pour cause de proximité familiale, le désignation
d'un nouvel ambassadeur de Singapour à Maurice, Rangareddy
Jayachandran, qui se trouve à la tête de plusieurs
compagnies mêlant affaires au commerce et, last but not
least, Jocelyn Grégoire qui se sentirait "de plus
en plus isolé depuis que le Premier ministre Navin Ramgoolam
a balayé d'un revers de main la cause dont il s'était
fait le champion depuis quelques semaines". La LOI évoque
la campagne du prêtre pour la nomination d'un créole
à la présidence de la république.
Arnaque au parking du Caudan
C'était le jour de grande pluie du 18 septembre. Un automobiliste
qui devait se rendre au Labourdonnais se présente à
l'entrée du parking et, au lieu du ticket distribué
par la machine, c'était un pauvre gars s'abritant sous
son parapluie qui délivrait, avec une note écrite
sur un bout de papier, les données concernant la date et
l'heure d'arrivée. L'automobiliste poursuit son chemin
et, compte tenu du temps inclément et ne disposant pas
de parapluie et d'abri, se met à chercher un parking pas
très éloigné de l'hôtel. Constatant
qu'il n'y avait aucune place de libre, l'automobiliste décide
de quitter les lieux et de tenter sa chance ailleurs. Il ne s'est
jamais garé, il attend derrière une file de voitures
avant de passer le point de contrôle pour la sortie. Or,
à sa grande surprise, le préposé lui réclame
Rs 30 juste pour avoir pénétré dans le parking
et fait demi-tour. Comme en témoigne son récépissé,
il est entré à 12 h 20 et est sorti à 12
h 25. Si ce n'est pas de l'arnaque, c'est quoi.
La pompe à la SSU opérationnelle après
quatre mois
Achetée en dépit de l'avis contraire du Tender Committee,
la pompe installée au quartier général de
la Spacial Supporting Unit est restée en panne depuis son
acquisition, il y a plus de quatre mois. Ce n'est que cette semaine
que l'équipement a pu être mis en service. Voilà
un dossier qui devrait intéresser le Commissaire de police.
Lorsque les grandes surfaces amputent les journaux de leurs
encarts
C'est devenu une mauvaise habitude chez certains propriétaires
de grandes surfaces. Lorsque les journaux arrivent et qu'ils comportent
des encarts de promotion des produits d'un concurrent et même
d'un opérateur qui commercialise des produits qui ne sont
pas dans la même ligne d'activités, ils l'enlèvent
et le vendent sans. Ce n'est pas fair-play parce que le lecteur
qui achète un journal, c'est pour les nouvelles et autres
rubriques, mais aussi pour prendre connaissance des promotions
des uns et des autres. Sylvio Tang doit les rappeler à
ordre. Un journal, c'est un tout. Il ne peut être vendu
amputé