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Transferts de fonds
Gilbert Philippe s'explique à l'ICAC pendant trois heures
Le mystère autour des transferts allégués
de fonds de la firme Boskalis International avec pour bénéficiaire
présumé, le président de la Mauritius Ports
Authority (MPA), Siddick Chady, s'épaissit au fur et à
mesure que l'Independent Commission Against Corruption (ICAC)
poursuit ses auditions. En fin de semaine, Gilbert Philippe, Senior
Advisor en matière portuaire au Prime Minister's Office,
dont le nom figure sur un document déposé à
l'Assemblée nationale par le leader de l'opposition, Paul
Bérenger, a été longuement entendu par les
limiers de l'ICAC. Les prochaines auditions devraient voir les
épouses du Dr Chady et de Prakash Maunthrooa, spécialiste
en gestion portuaire et membre en vue du MSM, s'expliquer sur
leurs éventuelles relations avec Boskalis International.
En compagnie de son homme de loi, Me Bala Padayachy, Gilbert Philippe
a réitéré aux officiers de l'ICAC qu'il n'a
eu aucun "Dealing" avec les représentants
de Boskalis lors de l'octroi du contrat pour les travaux de dragage
dans le port. Pour preuve, il fait la chronologie des principales
étapes précédant l'octroi du contrat par
la Mauritius Ports Authority à cette compagnie des Pays-Bas
et son recrutement au Prime Minister's Office en 2006.
"Au risque de me répéter, je n'ai rien à
faire avec le contrat alloué à la firme Boskalis
International par la MPA", devait faire comprendre Gilbert
Philippe en affirmant avoir répondu aux questions de l'ICAC
sur cette affaire de transfert allégué de fonds
de 25 000 euros (Rs 1 million) dans une banque à l'étranger,
notamment à Singapour. Lors de son audition, il s'est également
interrogé sur des "Inconsistencies" au
niveau des dates de la transmission du message fac-similé
et de la transaction bancaire.
Les informations fournies par le Senior Advisor au Prime
Minister's Office n'ont pas débouché sur un scénario
avec des éléments irréfutables. Mais des
sources proches des enquêteurs de la Commission anti-corruption
n'écartent pas la possibilité de la mise en place
d'un présumé système de remboursement des
dettes de Siddick Chady à travers la filière de
Boskalis International. "Mais pour établir cette
filière, nous avons besoin de preuves sur le Pattern
des transferts de fonds. Les informations, que nous avons sollicitées
formellement d'une banque en Grande-Bretagne, sont cruciales en
vue de donner une nouvelle orientation à l'enquête.
L'on devra également élucider les raisons justifiant
ces transferts de fonds", indique-t-on de sources proches
de l'enquête de l'ICAC.
L'ICAC s'intéresse également aux raisons pour lesquelles
le numéro de téléphone de la compagnie de
l'épouse de Prakash Maunthrooa figure sur la copie du message
fac-similé déposé sur la table de l'Assemblée
nationale. Tout semble indiquer qu'après la déposition
de l'épouse du Dr Chady, le couple Maunthrooa, dont une
connexion portuaire est connue, sera entendu. A ce stade, Prakash
Maunthrooa nie avoir déjà eu connaissance de la
teneur du message fax portant sur le transfert de 25 000 euros
en tant que "Service Fee".
En marge de ces auditions, les responsables de l'enquête
poursuivent des pistes susceptibles de confirmer des relations
entre Boskalis Internationale et Video Blockbuster Network Limited.
L'analyse des relevés téléphoniques aurait
confirmé des échanges que Siddick Chady sera appelé
à expliciter lors d'un prochain déplacement au QG
de l'ICAC. Deux autres compagnies engagées dans la distribution
de Blockbusters, dont UTV International, intéressent l'ICAC
à plus d'un titre.
De son côté, la correspondance émanant de
Boskalis International en date du 22 mars à la Mauritius
Ports Authority, a accouché d'une souris. A aucun moment,
cette compagnie, qui avait effectué les travaux de dragage
à l'English Channel dans le port, a fait état des
versements de fonds allégués à Siddick Chady.
"The representatives of Boskalis International were invited
by the Mauritius Ports Authority for contract negotiations in
their officers, in the presence of the consulting engineer. During
negotiations a considerable discount was granted by our company
to MPA after which the negotiations were successfully finalized.
Taking into account the foregoing we can but conclude that the
whole tender procedure has been a fair, open and transparent procedure",
affirme le représentant de Boskalis International.
Coopération Maurice/UE
La sécurité alimentaire au menu de Marian Fischer
Boel
La prochaine visite de la commissaire européenne à
l'Agriculture, Marian Fischer Boel à Maurice en fin de
semaine constituera l'occasion pour le pays de faire un forcing
politique et diplomatique sur le plan de la sécurité
alimentaire. D'ailleurs, les recoupements d'informations effectués
par Week-End auprès des sources concordantes à
l'Hôtel du gouvernement indiquent que le dossier de la sécurité
alimentaire devrait être le plat de résistance de
cette visite de quarante-huit heures de la commissaire européenne
- qui avait initié et mis à exécution la
réforme sucrière de l'Unioneuropéenne (UE),
avec une réduction de 36 % du prix garanti pour le sucre.
L'importance accordée au dossier de la sécurité
alimentaire se justifie dans la mesure où la Commission
européenne a identifié un financement d'un milliard
d'euros en vue d'encadrer les efforts d'autosuffisance alimentaire
des pays en voie de développement, notamment ceux des pays
d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP). Commentant
les grandes lignes de la visite de la commissaire Fischer Boel,
Arvin Boolell, qui porte le double chapeau de l'Agro-Industrie
et des Affaires étrangères, a déclaré
à Week-End que "dans le cadre de ce projet
de financement de la Commission européenne, les critères
d'éligibilité établis ne permettent pas d'inclure
Maurice. Nous ne sommes pas qualifiés pour cette assistance
financière".
Le ministre Boolell affirme que des initiatives politiques et
diplomatiques ont été engagées à différents
niveaux pour que Maurice puisse figurer sur la liste des bénéficiaires.
"We are putting our case across. Nous voulons donner une
dimension régionale à la question de sécurité
alimentaire. Il faut aussi reconnaître le fait que Maurice
est un Net-Food Importer et également un Net
Fuel Importer. Nous devrons faire face à des répercussions
au niveau de la balance des paiements et malgré les mesures
d'accompagnement, nous nous retrouvons avec des Costs Overruns
au-delà de 25 %", devait-il faire comprendre.
En fin de semaine, le ministre Boolell a apposé sa signature
au bas d'une correspondance adressée au commissaire européen
au Développement, Louis Michel, avec copie à la
commissaire Marian Fischer Boel pour plaider la cause de Maurice
dans le domaine de la sécurité alimentaire. Lors
du séjour de Marian Fischer Boel, le gouvernement compte
faire un forcing pour présenter le cas spécifique
de Maurice.
"Nous allons passer en revue la situation à Maurice
suite à la réduction drastique du prix garanti pour
le sucre en vue d'obtenir des moyens additionnels pour mettre
en place une politique de Domestic Food Security et de Regional
Food Security. Les deux pays partenaires cibles sont Madagascar
et le Mozambique", a ajouté le ministre de l'Agro-Industrie.
Le dossier de sécurité alimentaire dans le cadre
régional, qui fait l'objet de délibérations
sur le plan technique au niveau de la Mauritius Sugar Authority,
des ministères des Finances, du Commerce international
et de l'Agro-Industrie, sera une des principales questions abordées
lors de la prochaine mission du ministre des Finances, Rama Sithanen,
et d'Arvin Boolell à la Banque mondiale. Ce partenariat
entre Maurice, Madagascar et le Mozambique au plan de la sécurité
alimentaire est également cité ces jours-ci dans
la presse internationale.
D'autre part, le programme de visite de la commissaire européenne
à l'Agriculture prévoit trois séances de
travail avec des membres du gouvernement, soit le Premier ministre,
Navin Ramgoolam, et les ministres des Finances et de l'Agro-Industrie.
Outre la question de sécurité alimentaire, les deux
parties passeront en revue la mise en application de la Multi-Annual
Adaptation Strategy (MAAS) - élaborée suite à
l'élimination des garanties sous le Protocole Sucre et
la baisse de 36 % du prix du sucre -, les mesures d'accompagnement
dans le cadre de la réforme de l'industrie sucrière
et le programme d'assistance financière de la Commission
européenne à Maurice.
Les principaux rendez-vous de Marian Fischer Boel, qui est attendue
à Maurice, jeudi matin, sont une session interactive avec
des planteurs après une visite de champ à Gros-Bois
vendredi matin. Ensuite, la délégation officielle
de la Commission européenne visitera la "Flexi-Factory"
de Savannah et aura une séance de travail avec les représentants
du "Corporate Sector" de l'industrie sucrière.
Pour la première journée de visite, la commissaire
européenne découvrira la Nouvelle Découverte
Co-operative Dairy Farm et L'Aventure du Sucre. Au préalable,
Marian Fischer Boel aura une séance de travail avec les
membres de la Délégation européenne à
Maurice, menée par le chef de mission Claudia Wiedey.
Bert Cunningham
"Copies des documents destinés à l'ICAC
remises au PM"
L'ancien directeur des Douanes, Bert Cunningham a réagi
à certains commentaires parus à son sujet sur le
dossier whisky. A ceux qui l'accusent de ne pas avoir saisi l'ICAC
de ses allégations de corruption et de trafic d'influence
dans cette affaire, il explique que, d'une part, il n'avait pas
confiance en la commission qui, avance-t-il, le persécutait
et, de l'autre, qu'il avait "remis le dossier complet
de cette affaire destiné à l'ICAC au Premier ministre".
Une manière de dire que Navin Ramgoolam aurait bien pu
l'envoyer à la commission s'il le voulait.
Il rappelle que tous les détails de l'affaire alléguée
sont dans le dossier qui est en possession du Premier ministre,
le refus du défunt Economic Crime Office d'enquêter
malgré une lettre d'allégations en date du 7 septembre
2000, que la police avait en juillet 2002 enregistré la
déclaration d'un douanier qui avait été éventuellement
suspendu mais réintégré sur avis du DPP ;
la lenteur du bureau du DPP à travailler ce dossier ; les
relations alléguées entre l'importateur - un ancien
conseiller travailliste à la municipalité de Beau-Bassin/Rose-Hill
- et certains conseillers aux Finances et même des cadres
du State Law Office, dont ceux qui auraient des liens de parenté
avec un responsable de la MRA. Comme on le constate, qu'il soit
au pays ou pas, Bert Cunningham ne lâche pas prise
Licencié par la Banque de Maurice
Daneshwar Doobree contre-attaque
C'est l'heure de la contre-attaque pour Daneshwar Doobree,
employé comptant trente ans de service sous cinq différents
gouverneurs de la Banque de Maurice et qui a été
licencié le 8 août dernier. Dans une correspondance
adressée à Week-End, cette semaine, il dément
sur toute la ligne le communiqué émis par la banque
centrale, samedi dernier, après que Manou Bheenick ait
été l'objet d'une sévère charge de
la part de trois back-benchers travaillistes, Suren Dayal,
Lormesh Bundhoo et Yatin Varma, appuyés en cela par le
leader de l'opposition, Paul Bérenger.
Réfutant point par point le communiqué de la Banque
de Maurice, Daneshwar Doobree dit que le comité disciplinaire
initié contre lui avant l'arrivée de Manou Bheenick
concernait en fait un transfert, "to which I objected
on genuine grounds and not to the charges leveled against me by
the present Governor. It is evident that the Bank is trying to
mix issues to bring utter confusion".
Il conteste aussi le fait qu'il ait réclamé un pardon
de la part du gouverneur sur une base humanitaire sur la question
du transfert et il cite une lettre en date du 7 mars 2007 qui
n'en fait nullement mention et qui dit, bien au contraire, que
"the Board of directors took congnizance of the findings
of the Disciplinary Committee
and the fact that you have
assumed your post, it would not dismiss you from employment".
Quant à l'assertion selon laquelle il aurait été
vu en train de photocopier une lettre qui contenait des allégations
infondées et diffamatoires, Daneshwar Doobree rappelle
que, "this fact was not mentioned nor included in the
list of charges levelled by the Bank", et que, "moreover,
no material evidence whatsoever has been produced in support thereof
during the disciplinary proceedings". Il affirme aussi
n'avoir jamais été vu en train de photocopier la
lettre puisque c'est un autre employé de la banque qui
a été vu avec cette correspondance et qu'il l'avait
remise à un collègue.
Sur la partie du communiqué qui évoque un "aveu"
de sa part à l'effet que la lettre qui porte la signature
de deux ex-syndicalistes de la banque lui appartient, le licencié
répond que "no sulphurous idiot on earth would
make such a confession. I have never confessed to any employee
of the bank that the alleged letter issued by the Bank of Mauritius
Employees Union under its letterhead belonged to me".
Si c'était vrai, il demande pour quelle raison le gouverneur
avait, le 16 juin 2008, dépêché un de ses
collègues auprès de lui pour lui proposer un "trade-off",
soit le réinstaller à son poste et même avoir
celui comparable au Head-Banking and Currency à la condition
qu'il fasse une déposition au CCID pour incriminer de possibles
suspects dans l'affaire de la lettre anonyme et qu'il avait même
proposé le nom de celui qui devait être incriminé.
Daneshwar Doobree ajoute aussi que l'intermédiaire du gouverneur
lui avait même dit, qu'en cas de refus, il serait mis à
pied. Or, ajoute-t-il, après que son avocat lui ait conseillé
de réclamer une offre formelle sur "this ignominious
deal", il n'y a eu aucune suite. Il souligne aussi qu'il
y a eu enquête à ce sujet, que son domicile ainsi
que son bureau, ont été fouillés par la police
le 24 mars 2008 et que cette action n'avait abouti à rien.
"If there was any confession as alleged by the Bank, how
is it that no provisional charge whatsoever was retained against
me?", s'interroge-t-il.
Le licencié dit, par ailleurs, qu'en vertu des conditions
de service à la banque, il n'aurait pas dû être
l'objet de procédures disciplinaires étant donné
qu'il n'y a eu aucune charge retenue contre lui par la police.
"I could not be punished on any charge and should have
been reinstated in my substantive post, since 'no charges of some
other nature' have been disclosed", comme le stipulent
les conditions de service.
Daneswar Doobree rappelle que, bien que son homme de loi ait écrit
au premier gouverneur-adjoint, M. Googoolye, la banque a décidé
d'instituer un comité disciplinaire en violation des conditions
de service et des procédures de la banque.
Dans sa conclusion, le licencié écrit que, "the
inescapable truth remains that the police after a complet enquiry
and search has found no material evidence and no charges whatsoever
has been retained against me. The Bank has rather chosen to impute
false and malicious allegations against me on the basis of rumours
and hearsay witnesses to eventually use me as a scapegoat and
tarnish my reputation as a professional. The issue of a public
notice by the bank further confirms its deliberate strategy to
victimise and humiliate me in the eyes of the public. Truth will
ultimately triumph".
Campus du Réduit
Avertissement au gérant de la cafétéria
de l'UoM
Dans le sillage de l'enquête initiée par le Conseil
de l'Université de Maurice (UoM) et dont les conclusions
ont fait l'objet de délibérations lors de la réunion
du 8 août dernier de cette instance, un sévère
avertissement a été servi au gérant de la
cafétéria de l'UoM, Nirendranath Hazareesingh. Dans
une lettre en date du 28 août et signée par la Registrar
de l'Université de Maurice, Mme R. Issur-Ghoorah, un délai
de trois mois a été accordé au gérant
de la cafétéria pour rétablir la situation
faute de quoi le contrat sera tout simplement résilié.
Le Conseil de l'Université a également averti le
contracteur contre toute tentative de chantage à l'encontre
des étudiants et des membres du personnel de l'université.
Ce sévère avertissement des autorités universitaires
fait suite à une série de protestations fermes des
membres de la Students' Union et des trois syndicats d'employés
de l'Université de Maurice contre la situation qui prévalait
au niveau de la cafétéria avec le gérant
faisant "la pluie et le beau temps". Face à
ces protestations, le Conseil de l'UoM n'avait eu d'autre choix
que d'instituer un comité d'enquête pour entendre
les parties concernées et soumettre des recommandations
à cet effet.
Mais avant de formuler la série de mesures de redressement,
le Conseil de l'Université de Maurice a dénoncé
ce qui serait une campagne d'intimidation et de pressions qui
auraient été exercées par le gérant
de la cafétéria de l'UoM. "It is also put
on record that Council took strong exception to your serving of
a mise en demeure on its individual members prior to the Council
Meeting held on 08 August 2008", note la Registrar
de cette institution dans la lettre d'avertissement.
Après analyse des recommandations du comité d'enquête,
le Conseil de l'Université a émis un "Severe
Warning" à double volet au détenteur du
contrat pour gérer la cafétéria en vue de
"comply with all your contractual obligations and not
to threaten and blackmail students and staff of the University.
You must not write to any student or staff of the University.
Your only line of communication should be through the Cafeteria
Supervisory Committee as per contract".
Neuf autres conditions sont imposées par le Conseil de
l'université ; au cas contraire le contrat de gestion sera
déclaré nul et non avenu. Ces exigences sont l'octroi
d'un Bank Standing Order pour les paiements mensuels à
l'Université de Maurice comme stipulé dans la Letter
of Award en date du 24 janvier 2005 ;
l'obtention du feu vert du Registrar de l'Université
de Maurice avant de s'engager dans des activités d'Outside
Catering sur les lieux de la cafétéria de Réduit
et le gérant est tenu d'obtenir l'autorisation de l'Université
pour tous les "On-Going Contracts for Outside Catering";
l'installation des compteurs pour l'eau et l'électricité
afin que les factures soient réglées par l'opérateur
;
une enquête complète par un Health and Safety
Officer de l'Université de Maurice des locaux aux termes
des directives du Cafeteria Supervisory Committee ;
recruter un Cafeteria Manager d'expérience pour
la gestion des services ;
affichage des prix sur tous les produits alimentaires en vente
à la cafétéria ;
s'assurer que les produits de substitut soient autorisés
par l'UoM ;
mise en place d'un "Proper Billing System" acceptable
à l'Université de Maurice avec des caisses enregistreuses
et que les "Invoices" soient tirées au nom de
Nirendranath Hazareesingh car le contrat pour le cafétéria
avait été alloué au nom de cette personne
et personne d'autre.
"You are hereby informed that failure on your part to
abide by any part of the Council directives will lead to the termination
of your contract, as provided for at clause 3.0 of the Conditions
of Contract", devait s'appesantir la Registrar
de l'Université de Maurice.
Nirendranath Hazareesingh ne fera plus partie du Cafeteria
Supervisory Committee en vue de donner une chance de fonctionner
à cette dernière instance. Néanmoins, il
devra soumettre aux autorités universitaires un rapport
mensuel sur les opérations et activités de la cafétéria.
Rappelons que le contrat pour la gestion de la cafétéria
est pour une période de dix ans à partir de janvier
2005.
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