f a i t s   d i v e r s WEEK-END --- dimanche 20 juillet 2008



  Crime crapuleux à Plaisance — Tuée parce qu'elle ne "pouvait appartenir à un autre homme"
  Remous au conseil de District du Nord — Cinquième arrestation depuis janvier, un sixième suspect recherché
  Menace de mort alléguée — Un douanier du Port dit craindre pour sa vie
  Dans la région de Flacq — Trois arrestations avec le démantèlement d'un gang
  En prison à perpétuité — Le Privy Council décrète la condamnation à vie de Boucherville anticonstitutionnelle .
  Recherché pour faux en Angleterre — Abdool Satar Hamuth détenu en attendant son éventuelle extradition
  People trafficking en Grande Bretagne — Une ancienne politicienne impliquée ?


Crime crapuleux à Plaisance

Tuée parce qu'elle ne "pouvait appartenir à un autre homme"

Julienne Leung Ming Ken, une habitante de Stanley, Rose-Hill, a été mortellement et sauvagement agressée lundi, des suites d'une dispute avec son ex-concubin, Kursley Rivière, 30 ans, plus connu sous le sobriquet de Django. Ce dernier lui a asséné six coups de couteau, dont deux en plein cœur. Juliette Leung Ming Ken laisse derrière elle une fille, Mégane, âgée de cinq ans. La petite Mégane a vu son père agresser mortellement sa mère. Le suspect, qui s'est rendu à la Major Crime Investigation Team (MCIT) de Curepipe, a avoué aux enquêteurs qu'il était dévoré par une jalousie maladive. "Li ti tro zoli…", aurait-il laissé entendre. L'autopsie effectuée par le Dr Satish Boolell , Chief Police Medical Officer (CPMO) a établi que ce sont les coups reçus au cœur qui ont causé sa mort.

"Elle a été massacrée. Il n'y a pas d'autre mots qu'on pourrait utiliser pour décrire ce qui est arrivé à cette femme". C'est en ces termes qu'un des enquêteurs travaillant sur ce Murder Case s'est exprimé. Juliette a été victime d'une folie meurtrière, poussée par la jalousie extrême d'un homme au caractère violent et porté sur la bouteille. A la rue Adolphe de Plevitz, Plaisance, Julienne était connue et appréciée pour sa gentillesse qui rivalisait avec sa beauté naturelle. C'est précisément sa beauté qui lui aura été fatale. Juliette et Kursley s'étaient rencontrés il y a six ans. Ce dernier était alors marié et père de deux enfants. Juliette en était tombée éperdument amoureuse. Mégane naquit de leur amour un an après leur rencontre. Cependant, la vie du couple était loin d'être rose. Juliette reprochait, à juste titre, à Kursley ses beuveries quotidiennes, de même que son caractère violent. Il la frappait et l'injuriait régulièrement, allant même, à une occasion, lui infliger une vilaine coupure au bras, d'un coup de couteau.

La veille du drame, Kursley, qui avait l'habitude de rendre visite à sa fille chaque semaine, a attendu Juliette pendant toute la nuit. Cette dernière avait fait comprendre à ses parents qu'elle comptait assister à un bal dansant dans la soirée de samedi et rester chez une copine ensuite. Pendant toute la nuit de dimanche à lundi, Kursley aurait ruminé sa colère. Lundi matin, lorsque Juliette rentre à la maison, c'est l'esclandre. Kursley lui aurait fait une scène de jalousie monstrueuse parce qu'elle n'était pas chez elle pendant le week-end. Il aurait alors fait comprendre qu'elle n'avait pas le "droit" d'appartenir à nul autre homme que lui. Juliette aurait alors riposté à son tour, le traitant d'inutile et de vaurien. C'est alors qu'il aurait empoigné un couteau de cuisine pour la faire taire à jamais. Toute la scène se déroule devant la petite Mégane. Celle-ci a alors accouru prévenir son grand-père, Jean-Albert Leung Ming Ken. Ce dernier a conduit Mégane à l'hôpital Victoria, Candos, mais il était déjà trop tard. L'autopsie effectuée par le Dr Boolell a établi que Juliette avait reçu six coups de couteau au total, dont deux au cœur. Deux autres l'avaient atteint à l'abdomen, tandis qu'un lui a littéralement sectionné un doigt, alors qu'elle tentait vainement de parer les coups.

Son crime commis, Kursley a pris la fuite, le couteau ensanglanté en main, sous les yeux des mécaniciens médusés qui travaillaient à côté. Kursley s'est rendu, le soir du crime, à la MCIT de Curepipe et s'est livré à des aveux complets. La reconstitution des faits, qui s'est déroulée mardi, a eu lieu dans une atmosphère des plus hostiles envers le suspect, qui a été maintenu en détention.


Remous au conseil de District du Nord

Cinquième arrestation depuis janvier, un sixième suspect recherché

En l'espace de quelques jours, le conseil de district du Nord a connu une véritable secousse sismique. Alors que les élections pour la présidence viennent de prendre fin, le président nouvellement élu, Subiraj Daby a soumis sa démission mercredi. Deux jours après avoir rendu son tablier, soit vendredi, Subiraj Daby a été arrêté par l'Independent Commission against Corruption (ICAC), de même que trois autres suspects. Ces arrestations portent à cinq le nombre de personnes arrêtés depuis janvier au conseil du nord. Par ailleurs, de nouvelles élections pour la présidence du conseil de District du Nord ont été fixées à ce jeudi, 24 juillet.

Le conseil de district du nord est dans l'œil d'un cyclone dévastateur, qui a, en quelques jours, provoqué une véritable hécatombe dans la hiérarchie du conseil. En l'espace de deux jours, le président Subiraj Daby a démissionné de son poste et s'est fait arrêter par l'ICAC. Trois autres personnes, à savoir l'ancien Chief Executive du conseil, Sailendra Peerthum, ainsi que deux contracteurs, qui effectuent régulièrement des travaux d'urgence pour le compte du conseil de district, à savoir Bhageeruth Boodhoo et Vinod Pohooroo, ont été eux aussi appréhendés. Les anciens président et Chief executive sont accusé d'avoir, sous le Prevention of Corruption Act (PoCA), d'une d'avoir utilisé leur positions respectives afin d'obtenir une gratification, tandis que les deux contracteurs sont, pour leur part, accusés de blanchiment d'argent. Les quatre suspects, qui ont comparu en cour de Mapou vendredi, ont fourni une caution de Rs 25 000 chacun, et signé une Recognizance de Rs 50 000 afin d'être remis en liberté provisoire.

Cependant, ces quatre arrestations ne sont pas les premières en relation au conseil de district du nord depuis le début de l'année. En effet, un haut cadre du conseil, Edley Désiré Laval, avait été arrêté le 14 janvier dernier, et avait été accusé, lui-aussi, d'utiliser ses fonctions afin d'obtenir une gratification. Que reproche-t-on exactement à toutes ces personnes? La genèse de cette affaire remonte à 2006, année durant laquelle la National Development Unit (NDU) a initié le projet de construction du marché de Pamplemousses. En ce temps-là, Subiraj Daby siégeait comme simple conseiller, tandis que Sailendra Peerthum occupait le poste de Chief Executive. Le nouveau marché avait besoin d'étals, de même que des passages permettant aux maraîchers de faire circuler leurs chariots. Selon certains éléments dont dispose l'ICAC, trois contracteurs, dont Bageeruth Boodhoo et Vinod Pohooroo, auraient perçu une somme de Rs 100 000 pour ces travaux. Entretemps, lorsque les travaux ont pris fin, il s'est avéré que la somme de Rs 15 millions prévue pour le projet avait été largement dépassée. Selon certaines indications dont dispose l'ICAC, une somme avoisinant le double de ce qui avait été prévu aura été utilisée. Autre chose qui intrigue d'autant plus les enquêteurs, ce serait des laboureurs affectés au conseil de district qui se seraient, eux-mêmes, acquittés de ces travaux. Comment se fait-il, alors, que ces contracteurs aient pu empocher l'argent? Le troisième "contracteur", lui aussi soupçonné de blanchiment d'argent, est activement recherché. Pour sa part, l'ancien Chief Executive, Sailendra Peerthum, n'en est pas à ses premiers démêlés avec la justice. Pour cause, il avait fait l'objet d'une arrestation en décembre 2007 relativement à des allégations de conflit d'intérêts.

Selon les recoupements effectués par Week-End, il ressort que l'ICAC serait en présence d'un dossier jugé damning en ce qui concerne la gestion financière du conseil de district. Ce dossier qui a été complié durant ces dernières années, indiquerait que les comptes du conseil sont au rouge. Selon les renseignements disponibles, une somme de Rs 50 millions au moins aurait été englouti dans toutes sortes de travaux qui n'avaient pas leur raison d'être et pis encore, dans des paiements fictifs. Ce "gouffre financier" a entraîné le conseil dans la spirale de l'endettement, tant et si bien que les factures d'eau et d'électricité sont demeurées impayées depuis un bout de temps déjà.

Pour ce qui est de la présidence du conseil de district, de nouvelles élections ont été fixées à ce jeudi, 24 juillet. Le vice-président du conseil, Khemraj Boodhoo, a, pour sa part, supplée Subiraj Daby, pendant 24 h uniquement, puisqu'il a également démissionné de son poste. Pour rappel, le 1er juillet dernier, Subiraj Daby avait surpris plus d'un an se faisant élire à la présidence, devançant le poulain du parti Travailliste (Ptr), Ravin Sowamber. Tout porte à croire que le conseiller Sowamber sera le seul à faire acte de candidature pour les élections de jeudi.


Menace de mort alléguée

Un douanier du Port dit craindre pour sa vie

Un douanier du Port dit craindre pour sa vie. Il aurait, dit-il, fait l'objet de menace de mort en juin dernier. Et malgré une déposition faite dans ce sens au poste de police de Grand-Gaube, celui-ci ne se sent toujours pas en sécurité. Comptant 17 ans de service à la douane, le préposé affecté au Bonded Warehouse, traitait le dossier d'un concessionnaire de voitures du Nord. Selon ce dernier, cette compagnie qui s'était acquitté des frais de douane sur une voiture reconditionnée l'aurait cependant laissée au Bonded Warehouse et dépassé le délai accordé. Toujours aux dires du douanier, des employés de la compagnie importatrice auraient aussi profité de l'absence de sécurité dans l'aire réservée à la voiture, pour la sortir le soir et la remener après utilisation. Le douanier qui maintient avoir averti sa section, déplore que celle-ci n'ait pas pris des mesures appropriées. Il aurait aussi, à maintes reprises soutient-il, demandé au concessionnaire de récupérer son véhicule. Le 30 juin, alors qu'il se trouvait dans un village du Nord, il aurait été accosté par des employés de la compagnie, lesquels l'auraient suivi et menacé de mort. Il s'est rendu, dit-il, au poste de police de Grand-Gaube où il a consigné une déposition. Depuis, le douanier qui est en congé de maladie, a écrit à plusieurs instances, dont la Mauritius Revenue Authority, l'ICAC, le ministère des Finances… A la douane, l'on confirme la réception de la lettre du préposé, mais aucune déclaration n'a été faite à ce propos. De son côté, le directeur de la compagnie qui affirme "bien connaître" le douanier en question, dit cependant ne pas être au courant des accusations portées contre ses employés par celui-ci.


Dans la région de Flacq

Trois arrestations avec le démantèlement d'un gang

Au cours de la semaine écoulée, une escouade de limiers du CID de Flacq menée par l'inspecteur Pierre-Louis a procédé à trois arrestations dans le cadre du démantèlement d'un gang opérant dans cette partie de l'île. Tout un attirail de cambriolage a également été saisi dans une voiture qui se trouve actuellement sous la garde de la police. Avec la poursuite de l'enquête, d'autres arrestations sont à prévoir dans les jours à venir.

Agissant sur la base de certaines informations dans la matinée de mardi dernier, des membres du CID de Flacq devaient effectuer une descente des lieux à cité Argy, Flacq. A l'arrivée de la police, deux des trois suspects qui se tenaient à côté d'une voiture de la marque Nissan et immatriculée 762 ZC 90 devaient prendre la fuite. Mais le chauffeur, un dénommé Patrick Manbode, âgé de 26 ans, fut rattrapé par les policiers. Les deux autres, Kinsley Sinior, 26 ans, et Antoine Pauline, purent semer leurs poursuivants.

Lors de la perquisition de la voiture, les policiers devaient saisir trois sabres, un canif automatique, une cagoule fabriquée artisanalement, deux haches, trois pneus, des accessoires de voitures visiblement volés et d'autres équipements utilisés par les cambrioleurs pour leur faciliter la tâche. Après une audition serrée du premier suspect interpellé, les policiers devaient appréhender deux autres complices en fin de semaine.

Les prévenus sont actuellement confrontés à une série de cas de cambriolages commis dans cette partie de l'île et leurs emplois du temps au moment de ces faits sont actuellement contrôlés par la police.


En prison à perpétuité

Le Privy Council décrète la condamnation à vie de Boucherville anticonstitutionnelle

Roger Pardaillan de Boucherville, 78 ans, condamné à la peine capitale en 1986 pour le meurtre de Sooriadev Jodhun et qui a échappé à l'échafaud des suites de l'abolition de la peine de mort, vient de remporter une importante bataille devant le Privy Council. Les Law Lords ont jugé anticonstitutionnel son emprisonnement à vie. Des suites de cette décision du Privy Council, Roger de Boucherville réclame, en Cour suprême, une révision de peine.

Dans leur arrêt prononcé à Londres, les Law Lords ont fait ressortir qu'ils ne sont pas habilités à rendre la liberté à Roger de Boucherville. Ils l'ont cependant suggéré de recourir à la Cour suprême afin de demander une révision de sa peine. Ce jugement est d'une extrême importance, dans la mesure où il réitère le pouvoir de la Cour suprême en ce qu'il s'agit de revoir les condamnations à perpétuité et les peines de 45 ans de prison relativement à des cas de meurtre.

Le conseil privé a rappelé que ce pouvoir a été confié à la Cour suprême par le législateur, à travers les amendements apportés au Criminal Procedure Act (CPA) de 2007. Le conseil privé souligne que la Cour suprême devra prendre en considération la conduite de Boucherville en prison, ses efforts pour une réinsertion, son état de santé, de même que le degré de risque qu'il pourrait représenter pour la société. Cependant, le Privy council observe le fait que condamné a été sujet à une sentence anticonstitutionnelle, étant resté dans le couloir de la mort pendant dix ans.

Pour rappel, Roger de Boucherville avait été condamné à la peine capitale le 21 février 1986. Du 21 février 1986 au 14 décembre 1995, il est demeuré dans le couloir de la mort en attendant son exécution. Durant la même année, le gouvernement d'alors décide d'abolir la peine de mort. Sa condamnation à mort a été alors commuée en condamnation à vie. En mars 2004, Roger de Boucherville apprend des autorités pénitentiaires que sa peine prendra fin le 20 février 2016, et ce sans aucune explication quant au pourquoi de cette date. En septembre de la même année, par voie de motion en Cour suprême, Boucherville estime que sa condamnation devrait être de 20 ans à compter du 21 février 1986, jour où le crime a été commis. Cette motion est rejetée par la Cour suprême, qui soutient que la condamnation à perpétuité est une peine qui dure jusqu'au décès du condamné. A partir de là, Boucherville, par le truchement de son homme de loi, Me Rex Stephen, multpliera les démarches afin de faire appel au conseil Privé. De Boucherville y a été représenté par Mes Edward Fitzerald Q.C, Rex Stephen et Daniel Dangeot. Ces derniers avaient insisté auprès du Conseil Privé pour qu'il soit libéré et avaient évoqué un abus de ses droits constitutionnels.

Des suites du décret du Privy Council, Roger de Boucherville a, mercredi, par voie de motion en Cour suprême, effectué une demande de remise de peine. Sa motion sera présentée demain devant le chef juge Bernard Sik Yuen.


Recherché pour faux en Angleterre

Abdool Satar Hamuth détenu en attendant son éventuelle extradition

Abdool Satar Hamuth, un Mauricien qui a vécu en Angleterre, est actuellement en détention à Maurice. Ancien infirmier de profession, il est soupçonné par la police britannique d'avoir falsifié la signature d'un septuagénaire, Allen Roberts, décédé en 2004 et ce dans le but d'encaisser quatre chèques totalisant Rs 4,3 millions (78 000 livres). Les autorités anglaises ont officiellement demandé et obtenu son extradition auprès de la justice mauricienne. Cependant, Abdool Satar Hamuth conteste en Cour Suprême l'ordre émis par la magistrate Priscilla Veerabudren et a demandé d'être remis en liberté sous caution. Cependant, le Directeur des poursuites publiques (DPP) ne s'est pas prononcé sur la remise en liberté sous caution recherchée par le suspect. La Cour Suprême entendra les deux parties opposantes le 31 juillet courant.

En fin de semaine, le DPP n'avait pas statué sur la demande de remise en liberté sous caution d'Abdool Satar Hamuth. Ce dernier avait, par voie de motion, réclamé une remise en liberté conditionnelle en attendant que les débats entourant sa déportation ou non aient lieu le 31 juillet. Ses hommes de loi, à savoir Me Yousouf Mohamed, Senior Counsel, Me Raouf Gulbul, Me Sanjeev Teeluckdharry et Me Ali Rojubally, avoué, ont apporté, cette semaine, des amendements à la pétition contestant l'extradition. Devant la juge Premila Balgobin, siégeant en référé, les hommes de loi du suspect ont soutenu que, sous la Constitution de Maurice, l'extradition est une atteinte aux droits constitutionels de leur client.

Dans sa pétition en Cour Suprême, le suspect insiste sur l'absence de preuves pouvant justifier son incarcération. Il souligne aussi ne pas comprendre pourquoi les autorités britanniques ont décidé d'ouvrir une enquête à son sujet quatre ans après les faits allégués. Abdool Satar Hamuth insiste aussi sur le fait qu'il ne bénéficiera pas d'un fair trial en Angleterre parce que son "bienfaiteur" est décédé. Il avance aussi que la Natwest Bank, qui a émis les chèques, n'a rédigé aucun rapport faisant état de faux ou d'usage de faux concernant la transaction le concernant. La banque a honoré les chèques, selon lui, parce que ceux-ci étaient en règle.

La magistrate Priscilla Veerabudren, qui avait accédé à la demande d'extradition des autorités britanniques, avait, dans son jugement, soutenu qu'aucune preuve n'avait été présentée par le suspect pour empêcher son extradition.


People trafficking en Grande Bretagne

Une ancienne politicienne impliquée ?

La police de Worthing, petite ville près de Brighton a arrêtée au début de juillet un couple d'origine mauricienne pour "people trafficking"

C'est une Mauricienne entrée illégallement en Grande Bretagne qui serait à l'origine de cette arrestation. Selon la presse anglaise elle aurait dénoncé Anbananden et Sharmila Chellapermal. Propriétaires de deux "homes" ce couple d'origine mauricienne aurait fait venir illégalement en Grande Bretagne un groupe de quatre mauriciennes. Le couple qui les retenaient prisonnières les forçaient à travailler dans les homes pour un salaire de misère. Les services sociaux deWest Sussex ont fait fermer les deux "homes" destinées à des personnes du troisième âge souffrant de problèmes mentaux. Les époux Chellpermal ont été traduit en cour sous quatre chefs d'accusations, dont celui de "people trafficking". Selon certaines sources cette arrestation ne serait que le "tip of the iceberg" d'un trafic d'immigrés illégaux travaillant au noir en Grande Bretagne. Selon d'autres sources d'information une ex politicienne mauricienne qui a des liens de parenté avec le couple arrêté pourrait être impliquée dans le trafic.


f a i t s   d i v e r s WEEK-END --- dimanche 20 juillet 2008