Crime crapuleux à Plaisance — Tuée parce qu'elle ne "pouvait appartenir à un autre homme"
Remous au conseil de District du Nord — Cinquième arrestation depuis janvier, un sixième suspect recherché
Menace de mort alléguée — Un douanier du Port dit craindre pour sa vie
Dans la région de Flacq — Trois arrestations avec le démantèlement d'un gang
En prison à perpétuité — Le Privy Council décrète la condamnation à vie de Boucherville anticonstitutionnelle
.
Recherché pour faux en Angleterre — Abdool Satar Hamuth détenu en attendant son éventuelle extradition
People trafficking en Grande Bretagne — Une ancienne politicienne impliquée ?
Crime crapuleux à Plaisance
Tuée parce qu'elle ne "pouvait appartenir à
un autre homme"
Julienne Leung Ming Ken, une habitante de Stanley, Rose-Hill,
a été mortellement et sauvagement agressée
lundi, des suites d'une dispute avec son ex-concubin, Kursley
Rivière, 30 ans, plus connu sous le sobriquet de Django.
Ce dernier lui a asséné six coups de couteau, dont
deux en plein cur. Juliette Leung Ming Ken laisse derrière
elle une fille, Mégane, âgée de cinq ans.
La petite Mégane a vu son père agresser mortellement
sa mère. Le suspect, qui s'est rendu à la Major
Crime Investigation Team (MCIT) de Curepipe, a avoué aux
enquêteurs qu'il était dévoré par une
jalousie maladive. "Li ti tro zoli
", aurait-il
laissé entendre. L'autopsie effectuée par le Dr
Satish Boolell , Chief Police Medical Officer (CPMO) a établi
que ce sont les coups reçus au cur qui ont causé
sa mort.
"Elle a été massacrée. Il n'y a pas
d'autre mots qu'on pourrait utiliser pour décrire ce qui
est arrivé à cette femme". C'est en ces termes
qu'un des enquêteurs travaillant sur ce Murder Case s'est
exprimé. Juliette a été victime d'une folie
meurtrière, poussée par la jalousie extrême
d'un homme au caractère violent et porté sur la
bouteille. A la rue Adolphe de Plevitz, Plaisance, Julienne était
connue et appréciée pour sa gentillesse qui rivalisait
avec sa beauté naturelle. C'est précisément
sa beauté qui lui aura été fatale. Juliette
et Kursley s'étaient rencontrés il y a six ans.
Ce dernier était alors marié et père de deux
enfants. Juliette en était tombée éperdument
amoureuse. Mégane naquit de leur amour un an après
leur rencontre. Cependant, la vie du couple était loin
d'être rose. Juliette reprochait, à juste titre,
à Kursley ses beuveries quotidiennes, de même que
son caractère violent. Il la frappait et l'injuriait régulièrement,
allant même, à une occasion, lui infliger une vilaine
coupure au bras, d'un coup de couteau.
La veille du drame, Kursley, qui avait l'habitude de rendre visite
à sa fille chaque semaine, a attendu Juliette pendant toute
la nuit. Cette dernière avait fait comprendre à
ses parents qu'elle comptait assister à un bal dansant
dans la soirée de samedi et rester chez une copine ensuite.
Pendant toute la nuit de dimanche à lundi, Kursley aurait
ruminé sa colère. Lundi matin, lorsque Juliette
rentre à la maison, c'est l'esclandre. Kursley lui aurait
fait une scène de jalousie monstrueuse parce qu'elle n'était
pas chez elle pendant le week-end. Il aurait alors fait comprendre
qu'elle n'avait pas le "droit" d'appartenir à
nul autre homme que lui. Juliette aurait alors riposté
à son tour, le traitant d'inutile et de vaurien. C'est
alors qu'il aurait empoigné un couteau de cuisine pour
la faire taire à jamais. Toute la scène se déroule
devant la petite Mégane. Celle-ci a alors accouru prévenir
son grand-père, Jean-Albert Leung Ming Ken. Ce dernier
a conduit Mégane à l'hôpital Victoria, Candos,
mais il était déjà trop tard. L'autopsie
effectuée par le Dr Boolell a établi que Juliette
avait reçu six coups de couteau au total, dont deux au
cur. Deux autres l'avaient atteint à l'abdomen,
tandis qu'un lui a littéralement sectionné un doigt,
alors qu'elle tentait vainement de parer les coups.
Son crime commis, Kursley a pris la fuite, le couteau ensanglanté
en main, sous les yeux des mécaniciens médusés
qui travaillaient à côté. Kursley s'est rendu,
le soir du crime, à la MCIT de Curepipe et s'est livré
à des aveux complets. La reconstitution des faits, qui
s'est déroulée mardi, a eu lieu dans une atmosphère
des plus hostiles envers le suspect, qui a été maintenu
en détention.
Remous au conseil de District du Nord
Cinquième arrestation depuis janvier, un sixième
suspect recherché
En l'espace de quelques jours, le conseil de district du Nord
a connu une véritable secousse sismique. Alors que les
élections pour la présidence viennent de prendre
fin, le président nouvellement élu, Subiraj Daby
a soumis sa démission mercredi. Deux jours après
avoir rendu son tablier, soit vendredi, Subiraj Daby a été
arrêté par l'Independent Commission against Corruption
(ICAC), de même que trois autres suspects. Ces arrestations
portent à cinq le nombre de personnes arrêtés
depuis janvier au conseil du nord. Par ailleurs, de nouvelles
élections pour la présidence du conseil de District
du Nord ont été fixées à ce jeudi,
24 juillet.
Le conseil de district du nord est dans l'il d'un cyclone
dévastateur, qui a, en quelques jours, provoqué
une véritable hécatombe dans la hiérarchie
du conseil. En l'espace de deux jours, le président Subiraj
Daby a démissionné de son poste et s'est fait arrêter
par l'ICAC. Trois autres personnes, à savoir l'ancien Chief
Executive du conseil, Sailendra Peerthum, ainsi que deux contracteurs,
qui effectuent régulièrement des travaux d'urgence
pour le compte du conseil de district, à savoir Bhageeruth
Boodhoo et Vinod Pohooroo, ont été eux aussi appréhendés.
Les anciens président et Chief executive sont accusé
d'avoir, sous le Prevention of Corruption Act (PoCA), d'une d'avoir
utilisé leur positions respectives afin d'obtenir une gratification,
tandis que les deux contracteurs sont, pour leur part, accusés
de blanchiment d'argent. Les quatre suspects, qui ont comparu
en cour de Mapou vendredi, ont fourni une caution de Rs 25 000
chacun, et signé une Recognizance de Rs 50 000 afin d'être
remis en liberté provisoire.
Cependant, ces quatre arrestations ne sont pas les premières
en relation au conseil de district du nord depuis le début
de l'année. En effet, un haut cadre du conseil, Edley Désiré
Laval, avait été arrêté le 14 janvier
dernier, et avait été accusé, lui-aussi,
d'utiliser ses fonctions afin d'obtenir une gratification. Que
reproche-t-on exactement à toutes ces personnes? La genèse
de cette affaire remonte à 2006, année durant laquelle
la National Development Unit (NDU) a initié le projet de
construction du marché de Pamplemousses. En ce temps-là,
Subiraj Daby siégeait comme simple conseiller, tandis que
Sailendra Peerthum occupait le poste de Chief Executive. Le nouveau
marché avait besoin d'étals, de même que des
passages permettant aux maraîchers de faire circuler leurs
chariots. Selon certains éléments dont dispose l'ICAC,
trois contracteurs, dont Bageeruth Boodhoo et Vinod Pohooroo,
auraient perçu une somme de Rs 100 000 pour ces travaux.
Entretemps, lorsque les travaux ont pris fin, il s'est avéré
que la somme de Rs 15 millions prévue pour le projet avait
été largement dépassée. Selon certaines
indications dont dispose l'ICAC, une somme avoisinant le double
de ce qui avait été prévu aura été
utilisée. Autre chose qui intrigue d'autant plus les enquêteurs,
ce serait des laboureurs affectés au conseil de district
qui se seraient, eux-mêmes, acquittés de ces travaux.
Comment se fait-il, alors, que ces contracteurs aient pu empocher
l'argent? Le troisième "contracteur", lui aussi
soupçonné de blanchiment d'argent, est activement
recherché. Pour sa part, l'ancien Chief Executive, Sailendra
Peerthum, n'en est pas à ses premiers démêlés
avec la justice. Pour cause, il avait fait l'objet d'une arrestation
en décembre 2007 relativement à des allégations
de conflit d'intérêts.
Selon les recoupements effectués par Week-End, il ressort
que l'ICAC serait en présence d'un dossier jugé
damning en ce qui concerne la gestion financière du conseil
de district. Ce dossier qui a été complié
durant ces dernières années, indiquerait que les
comptes du conseil sont au rouge. Selon les renseignements disponibles,
une somme de Rs 50 millions au moins aurait été
englouti dans toutes sortes de travaux qui n'avaient pas leur
raison d'être et pis encore, dans des paiements fictifs.
Ce "gouffre financier" a entraîné le conseil
dans la spirale de l'endettement, tant et si bien que les factures
d'eau et d'électricité sont demeurées impayées
depuis un bout de temps déjà.
Pour ce qui est de la présidence du conseil de district,
de nouvelles élections ont été fixées
à ce jeudi, 24 juillet. Le vice-président du conseil,
Khemraj Boodhoo, a, pour sa part, supplée Subiraj Daby,
pendant 24 h uniquement, puisqu'il a également démissionné
de son poste. Pour rappel, le 1er juillet dernier, Subiraj Daby
avait surpris plus d'un an se faisant élire à la
présidence, devançant le poulain du parti Travailliste
(Ptr), Ravin Sowamber. Tout porte à croire que le conseiller
Sowamber sera le seul à faire acte de candidature pour
les élections de jeudi.
Menace de mort alléguée
Un douanier du Port dit craindre pour sa vie
Un douanier du Port dit craindre pour sa vie. Il aurait, dit-il,
fait l'objet de menace de mort en juin dernier. Et malgré
une déposition faite dans ce sens au poste de police de
Grand-Gaube, celui-ci ne se sent toujours pas en sécurité.
Comptant 17 ans de service à la douane, le préposé
affecté au Bonded Warehouse, traitait le dossier d'un concessionnaire
de voitures du Nord. Selon ce dernier, cette compagnie qui s'était
acquitté des frais de douane sur une voiture reconditionnée
l'aurait cependant laissée au Bonded Warehouse et dépassé
le délai accordé. Toujours aux dires du douanier,
des employés de la compagnie importatrice auraient aussi
profité de l'absence de sécurité dans l'aire
réservée à la voiture, pour la sortir le
soir et la remener après utilisation. Le douanier qui maintient
avoir averti sa section, déplore que celle-ci n'ait pas
pris des mesures appropriées. Il aurait aussi, à
maintes reprises soutient-il, demandé au concessionnaire
de récupérer son véhicule. Le 30 juin, alors
qu'il se trouvait dans un village du Nord, il aurait été
accosté par des employés de la compagnie, lesquels
l'auraient suivi et menacé de mort. Il s'est rendu, dit-il,
au poste de police de Grand-Gaube où il a consigné
une déposition. Depuis, le douanier qui est en congé
de maladie, a écrit à plusieurs instances, dont
la Mauritius Revenue Authority, l'ICAC, le ministère des
Finances
A la douane, l'on confirme la réception
de la lettre du préposé, mais aucune déclaration
n'a été faite à ce propos. De son côté,
le directeur de la compagnie qui affirme "bien connaître"
le douanier en question, dit cependant ne pas être au courant
des accusations portées contre ses employés par
celui-ci.
Dans la région de Flacq
Trois arrestations avec le démantèlement d'un
gang
Au cours de la semaine écoulée, une escouade de
limiers du CID de Flacq menée par l'inspecteur Pierre-Louis
a procédé à trois arrestations dans le cadre
du démantèlement d'un gang opérant dans cette
partie de l'île. Tout un attirail de cambriolage a également
été saisi dans une voiture qui se trouve actuellement
sous la garde de la police. Avec la poursuite de l'enquête,
d'autres arrestations sont à prévoir dans les jours
à venir.
Agissant sur la base de certaines informations dans la matinée
de mardi dernier, des membres du CID de Flacq devaient effectuer
une descente des lieux à cité Argy, Flacq. A l'arrivée
de la police, deux des trois suspects qui se tenaient à
côté d'une voiture de la marque Nissan et immatriculée
762 ZC 90 devaient prendre la fuite. Mais le chauffeur, un dénommé
Patrick Manbode, âgé de 26 ans, fut rattrapé
par les policiers. Les deux autres, Kinsley Sinior, 26 ans, et
Antoine Pauline, purent semer leurs poursuivants.
Lors de la perquisition de la voiture, les policiers devaient
saisir trois sabres, un canif automatique, une cagoule fabriquée
artisanalement, deux haches, trois pneus, des accessoires de voitures
visiblement volés et d'autres équipements utilisés
par les cambrioleurs pour leur faciliter la tâche. Après
une audition serrée du premier suspect interpellé,
les policiers devaient appréhender deux autres complices
en fin de semaine.
Les prévenus sont actuellement confrontés à
une série de cas de cambriolages commis dans cette partie
de l'île et leurs emplois du temps au moment de ces faits
sont actuellement contrôlés par la police.
En prison à perpétuité
Le Privy Council décrète la condamnation à
vie de Boucherville anticonstitutionnelle
Roger Pardaillan de Boucherville, 78 ans, condamné à
la peine capitale en 1986 pour le meurtre de Sooriadev Jodhun
et qui a échappé à l'échafaud des
suites de l'abolition de la peine de mort, vient de remporter
une importante bataille devant le Privy Council. Les Law
Lords ont jugé anticonstitutionnel son emprisonnement à
vie. Des suites de cette décision du Privy Council,
Roger de Boucherville réclame, en Cour suprême, une
révision de peine.
Dans leur arrêt prononcé à Londres, les Law
Lords ont fait ressortir qu'ils ne sont pas habilités
à rendre la liberté à Roger de Boucherville.
Ils l'ont cependant suggéré de recourir à
la Cour suprême afin de demander une révision de
sa peine. Ce jugement est d'une extrême importance, dans
la mesure où il réitère le pouvoir de la
Cour suprême en ce qu'il s'agit de revoir les condamnations
à perpétuité et les peines de 45 ans de prison
relativement à des cas de meurtre.
Le conseil privé a rappelé que ce pouvoir a été
confié à la Cour suprême par le législateur,
à travers les amendements apportés au Criminal
Procedure Act (CPA) de 2007. Le conseil privé souligne
que la Cour suprême devra prendre en considération
la conduite de Boucherville en prison, ses efforts pour une réinsertion,
son état de santé, de même que le degré
de risque qu'il pourrait représenter pour la société.
Cependant, le Privy council observe le fait que condamné
a été sujet à une sentence anticonstitutionnelle,
étant resté dans le couloir de la mort pendant dix
ans.
Pour rappel, Roger de Boucherville avait été condamné
à la peine capitale le 21 février 1986. Du 21 février
1986 au 14 décembre 1995, il est demeuré dans le
couloir de la mort en attendant son exécution. Durant la
même année, le gouvernement d'alors décide
d'abolir la peine de mort. Sa condamnation à mort a été
alors commuée en condamnation à vie. En mars 2004,
Roger de Boucherville apprend des autorités pénitentiaires
que sa peine prendra fin le 20 février 2016, et ce sans
aucune explication quant au pourquoi de cette date. En septembre
de la même année, par voie de motion en Cour suprême,
Boucherville estime que sa condamnation devrait être de
20 ans à compter du 21 février 1986, jour où
le crime a été commis. Cette motion est rejetée
par la Cour suprême, qui soutient que la condamnation à
perpétuité est une peine qui dure jusqu'au décès
du condamné. A partir de là, Boucherville, par le
truchement de son homme de loi, Me Rex Stephen, multpliera les
démarches afin de faire appel au conseil Privé.
De Boucherville y a été représenté
par Mes Edward Fitzerald Q.C, Rex Stephen et Daniel Dangeot. Ces
derniers avaient insisté auprès du Conseil Privé
pour qu'il soit libéré et avaient évoqué
un abus de ses droits constitutionnels.
Des suites du décret du Privy Council, Roger de
Boucherville a, mercredi, par voie de motion en Cour suprême,
effectué une demande de remise de peine. Sa motion sera
présentée demain devant le chef juge Bernard Sik
Yuen.
Recherché pour faux en Angleterre
Abdool Satar Hamuth détenu en attendant son éventuelle
extradition
Abdool Satar Hamuth, un Mauricien qui a vécu en Angleterre,
est actuellement en détention à Maurice. Ancien
infirmier de profession, il est soupçonné par la
police britannique d'avoir falsifié la signature d'un septuagénaire,
Allen Roberts, décédé en 2004 et ce dans
le but d'encaisser quatre chèques totalisant Rs 4,3 millions
(78 000 livres). Les autorités anglaises ont officiellement
demandé et obtenu son extradition auprès de la justice
mauricienne. Cependant, Abdool Satar Hamuth conteste en Cour Suprême
l'ordre émis par la magistrate Priscilla Veerabudren et
a demandé d'être remis en liberté sous caution.
Cependant, le Directeur des poursuites publiques (DPP) ne s'est
pas prononcé sur la remise en liberté sous caution
recherchée par le suspect. La Cour Suprême entendra
les deux parties opposantes le 31 juillet courant.
En fin de semaine, le DPP n'avait pas statué sur la demande
de remise en liberté sous caution d'Abdool Satar Hamuth.
Ce dernier avait, par voie de motion, réclamé une
remise en liberté conditionnelle en attendant que les débats
entourant sa déportation ou non aient lieu le 31 juillet.
Ses hommes de loi, à savoir Me Yousouf Mohamed, Senior
Counsel, Me Raouf Gulbul, Me Sanjeev Teeluckdharry et Me Ali Rojubally,
avoué, ont apporté, cette semaine, des amendements
à la pétition contestant l'extradition. Devant la
juge Premila Balgobin, siégeant en référé,
les hommes de loi du suspect ont soutenu que, sous la Constitution
de Maurice, l'extradition est une atteinte aux droits constitutionels
de leur client.
Dans sa pétition en Cour Suprême, le suspect insiste
sur l'absence de preuves pouvant justifier son incarcération.
Il souligne aussi ne pas comprendre pourquoi les autorités
britanniques ont décidé d'ouvrir une enquête
à son sujet quatre ans après les faits allégués.
Abdool Satar Hamuth insiste aussi sur le fait qu'il ne bénéficiera
pas d'un fair trial en Angleterre parce que son "bienfaiteur"
est décédé. Il avance aussi que la Natwest
Bank, qui a émis les chèques, n'a rédigé
aucun rapport faisant état de faux ou d'usage de faux concernant
la transaction le concernant. La banque a honoré les chèques,
selon lui, parce que ceux-ci étaient en règle.
La magistrate Priscilla Veerabudren, qui avait accédé
à la demande d'extradition des autorités britanniques,
avait, dans son jugement, soutenu qu'aucune preuve n'avait été
présentée par le suspect pour empêcher son
extradition.
People trafficking en Grande Bretagne
Une ancienne politicienne impliquée ?
La police de Worthing, petite ville près de Brighton a
arrêtée au début de juillet un couple d'origine
mauricienne pour "people trafficking"
C'est une Mauricienne entrée illégallement en Grande
Bretagne qui serait à l'origine de cette arrestation. Selon
la presse anglaise elle aurait dénoncé Anbananden
et Sharmila Chellapermal. Propriétaires de deux "homes"
ce couple d'origine mauricienne aurait fait venir illégalement
en Grande Bretagne un groupe de quatre mauriciennes. Le couple
qui les retenaient prisonnières les forçaient à
travailler dans les homes pour un salaire de misère. Les
services sociaux deWest Sussex ont fait fermer les deux "homes"
destinées à des personnes du troisième âge
souffrant de problèmes mentaux. Les époux Chellpermal
ont été traduit en cour sous quatre chefs d'accusations,
dont celui de "people trafficking". Selon certaines
sources cette arrestation ne serait que le "tip of the iceberg"
d'un trafic d'immigrés illégaux travaillant au noir
en Grande Bretagne. Selon d'autres sources d'information une ex
politicienne mauricienne qui a des liens de parenté avec
le couple arrêté pourrait être impliquée
dans le trafic.
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f a i t s d i v e r s
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WEEK-END --- dimanche 20 juillet 2008
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