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Concours de nouvelles
Estelle Lareine et Ayman Peeroo primées
La compétition a été lancée il y a
un mois par le British Council et le Ministère de l'Education.
50 écoles du pays (primaire et secondaire) ont participé.
Il y a eu 300 envois de jeunes âgés entre 11 et 18
ans. Le thème Stories from the heart. Parmi les étudiants
récompensés jeudi dernier au British Council dans
deux catégories : Form I to V
et Forma V & VI, Estelle Lareine et Ayman Peeroo.
La première s'est distinguée dans la catégorie
junior avec sa nouvelle "I hate loving you" et la deuxième
dans la catégorie senior avec une histoire intitulée
"Black". Deux nouvelles qui témoignent de l'incroyable
potentiel de ces jeunes. Deux fictions autour de l'injustice et
du communalisme. Des histoires qui répondent aux critères
"a sense of voice, of structure" selon les mots de Tim
Roth, écrivain et journaliste qui a fait partie du jury.
Outre les livres et trophées, les deux gagnantes bénéficieront
d'ateliers d'écriture sponsorisés par le British
council et le groupe Constance.
Expo au Musée de Port-Louis
Raconte-moi le dodo
En ce moment à la Galerie du Dodo au Natural History Museum
à Port-Louis se tient une exposition sur le thème
Le dodo dans tous ses états. Cette présentation
qui s'insère dans le cadre de la Journée Internationale
du Musée célébrée le 18 mai dernier
vise à promouvoir l'image du dodo tout en accentuant sur
l'importance de la conservation des espèces menacées.
Petite incursion dans le monde du dodo de la carte postale jusqu'aux
fossiles...
À la Galerie du dodo, l'oiseau scientifiquement connu sous
le nom de ans tous ses états. Images d'archives
retraçant l'histoire du dodo, empaillage, ossements provenant
des fouilles, squelette entièrement reconstitué...
Cette salle du Musée d'histoire naturelle à Port-Louis
raconte à la fois l'histoire de Maurice et celle de ce
volatile qui accueillait les colons avec une naïveté
enfantine et qui est dissipé suite aux excès de
ces derniers. Pour promouvoir l'image du dodo et continuer à
l'immortaliser, une exposition ayant pour thème Le dodo
dans tous ses états met au premier plan le dodo. Cette
exposition est puisée de la collection du philatéliste
et numismate et antiquaire, Gorah Beebeejaun, aussi président
du Conseil d'Administration du Mauritius Museums Council. Dans
deux vitrines, l'effigie de l'oiseau emblématique de Maurice
disparu il y a trois siècles raconte son histoire. Les
armoiries représentant le dodo et le cerf tenant tous deux
une canne à sucre remonterait à 1934 selon l'effigie
figurant sur les billets de banque de Rs 5 et Rs 10 avec la représentation
de Georges V. Outre les billets, l'oiseau au bec recourbé,
grisâtre de couleur et orné de plumes blanches figure
aussi sur un timbre de 12 sous de 1954 sur la carte de Maurice
avec l'effigie de Georges VI. On le retrouve sur une enveloppe
officielle du Festival international de la mer de 1987, un "first
day cover", sorti lors de la tenue du forum de l'AGOA à
Maurice, un autre à l'occasion du 2ème jeux des
îles du 24 août 1985, timbres-poste, papiers à
lettres à en-têtes, boîtes d'allumettes, calendriers,
cartes postales et T-Shirts... " Comme oiseau emblématique
de notre pays, le dodo mérite toute notre attention. L'exposition
veut surtout promouvoir l'image du dodo et mettre l'accent sur
l'importance de la conservation des espèces menacées
", dit-il. Gorah Beebeejaun possède aussi des
pièces de monnaie rares tel que le dodo silver coin
émis en 2007 lors du 40ème anniversaire de la Banque
de Maurice. Le dodo a aussi inspiré pas mal d'auteurs -
Les aventures de Maumau le Dodo de Roger Merven (1986),
entre autres. Pour faire découvrir le "Dodo dans tous
ses états", une journée portes ouvertes a eu
lieu le dimanche 1er juin tandis qu'un atelier de travail a été
échelonné sur deux semaines pour les élèves
du primaire. Gorah Beebeejaun fait actuellement des recherches
aux Archives nationales concernant les pièces de monnaie
avec l'effigie du dodo : " J'ambitionne d'y faire paraître
une publication ", dit-il.
Retranchés des chemins de fer
En attendant de disposer d'une salle au Musée d'histoire
naturelle, une exposition sur les Chemins de fer est envisagée
dans les semaines à venir a annoncé Gorah Beebeejaun.
Alors que l'ancienne gare de Mapou sera bientôt reconvertie
en un Railway Museum, ce qui subsiste aujourd'hui des chemins
de fer, dont des sièges de train, lampes anciennes, tickets,
outils ainsi que d'autres pièces rares de l'époque
seront exposés ainsi qu'une quarantaine de photos laminées
de gares et de voies ferrées. Une pompe à eau à
deux roues datant de 1921 (à cette époque, l'alimentation
en eau s'effectuait à l'aide de pompes) retrouvée
à Rivière Dragon fera aussi partie des objets exposés.
Tandis que l'exposition durera jusqu'à fin juin, des photos
et objets restitués des chemins de fer seront mis en vue
incessamment dans une des salles du Musée.
La Galerie du dodo
La Galerie du dodo a été réalisée
à l'initiative du Tropen Museum d'Amsterdam, Naturalis
et le Mauritius Museums Council. Y sont exposés des ossements
de dodo découverts dans l'écrin sédimentaire
de Mare-aux- Songes, fossiles provenant des recherches menées
par des scientifiques hollandais et mauriciens à Mare-aux-Songes
de 2005-2007 ainsi que le squelette entièrement reconstitué
du fameux volatile.
Mare-aux-Songes, cimetière de fossile
En 1854, le naturaliste britannique Georges Clark découvrit
des ossements de dodo à Mare-Aux-Songes, dans la région
de Plaisance. Dans l'écrin sédimentaire de Mare-aux-Songes
qui est l'un des plus riches et plus récents cimetières
de fossile naturel au monde ont été découverts
des ossements de dodo et autres fossiles provenant des campagnes
menées de 2005-2007 dans cette région. Une découverte
qui est venue enrichir la collection d'ossements découverts
jusqu'ici au Musée d'Histoire Naturelle de Port-Louis.
Histoire
Le Dodo connu sous le nom scientifique de Raphus Cucullatus,
peuplait l'île bien avant l'arrivée des premiers
colons. L'histoire de cet oiseau lent, disgracieux, à bec
de pélican et à corps de gros canard dodu, ne pouvant
pas voler, remonte à 1598 avec à l'arrivée
des Portugais, qui furent les premiers à découvrir
l'île Maurice.
À cette époque l'île était totalement
isolée, loin des grandes routes maritimes. De par cet isolement
et l'absence d'êtres humains, le dodo accueillit les nouveaux
visiteurs sans se méfier. Selon les Portugais, l'île
comptait un grand nombre de ces étranges oiseaux et ils
commencèrent à en apprécier la chair et à
en faire leur repas. L'arrivée des Hollandais donna lieu
à un véritable massacre de ces oiseaux. Trop lourd
pour voler, trop gros pour courir, les Hollandais exterminèrent
cet animal qu'ils nommaient "walg-vogel ", oiseau de
dégoût
En route vers l'Inde et l'Indonésie,
les marins hollandais emmenaient avec eux de nombreux Dodo qui
servaient à agrémenter leur repas. Autre cause de
l'extermination du Dodo, son nid construit à même
le sol, en pyramide avec des feuilles de palmier, ne permettait
pas de le protéger des redoutables prédateurs comme
le chien ou le cochon sauvage, introduits sur l'île par
l'homme. De plus, la femelle ne pondait qu'un seul uf, qui
était à tour de rôle couvé par les
parents car le petit prenait du temps à se développer.
Nombre de petits dodo ont donc dû périr piétinés
et mangés par ces animaux importés par l'homme.
Le Dodo s'est donc fait de plus en plus rare dans l'île.
Il a seulement été aperçu en quelques rares
occasions vers 1662 à l'île aux Cerfs et l'île
de l'Est. Le dernier spécimen, en provenance de la Réunion,
mourut sur un navire français rentrant au pays entre 1735
et 1746.
POÉSIE
Le doute partagé
Dev Virahsawmy nous livre son dernier recueil de poèmes
intitulé "NOU KWAR NOU KONE", où le nud
du problème existentiel est interrogé, répété,
ausculté. Un ensemble de textes en créole qui traitent
du désir de comprendre la vie et du sens qu'on voudrait
lui donner.
"Nou pe viv dan lepok ensertitid. Fizik kwanntoum/fisik kwantik
pe obliz nou reget nou krwayans ; global warming pe obliz nou
repans nou stratezi developman ; egalite jennder pe obliz nou
reviz nou rol. Nou pe al ver pli gran revolision kiltirel ki lespri
imen finn kone. Eski nou pare pou fer fas ?"
Le ton est donné. Le dernier recueil de poèmes de
Dev Virahsawmy "NOU KWAR NOU KONE" est plein, grave,
rythmé avec une certaine régularité. Il recherche
un équilibre avec le monde à une époque marquée
par le doute et où l'homme ne peut trouver une assise.
C'est cette contradiction qui interpelle le poète. Il lance
ses questions inquiètes, parfois sous forme de prière
(SIRMAN MO ENN PAGLI) :
"... Senier
Ou ki finn met vie sifon ant nou de zorey
Ou ki fer dime vinn parey kouma lavey,
Pret mwa diksioner lor kominalis
Pou mo gagn lizour lor Gregwar so vis
Ki pe fer bann sen degoute, vomi ;
Kriye traizon, proklam enfami,
Modi, moulougande.
Koze la, samem sa :
Lapay dan lizie zot trouve ;
Poto dan lizie pa trouve ? "
Cependant, il existe dans le recueil des moments de communion.
L'auteur traite de l'homme, de sa défiance, de ce qui ne
lui est pas possible de vaincre : les forces déchaînées
de la nature, la nuit intérieure, la violence. D'où
la nécessité, selon le poète, de repenser
nos stratégies (SAK LAKRWAZE SO VODOR) :
"Sak lakrwaze ena so petal
so pikan, so vodor, so zetwal ;
mal swazir, sime zeping ferme
ouver angran sime tourn anron
dan liniver anplen expansion
ziska nou zwenn prosenn lakrwaze
Parfwa laba enn gid pe atann.
Me nou ki nou fer ? Tir revolver !"
L'humanisme de Dev Virahsawmy donne parfois à ses vers
un caractère que certains pourraient qualifier de violent.
Il médite volontiers sur le destin, sur le temps, sur l'histoire.
L'approche est tantôt mystique tantôt ironique.
On peut aimer ou pas le ton insinuant de ces textes qui ont pour
noble ambition d'amener les lecteurs à "gout plezir
ki poezi kapav donn enn lespri ki finn fite lor lamel artistik."
Analyse-La Place de Annie Ernaux
Il s'agit d'une étude de Bruno Cunniah (ELP, 2008) pour
aider les lecteurs à mieux comprendre l'univers de Annie
Ernaux, écrivaine née en 1940 en Normandie. Elle
est connue pour La Place (1983) et Une Femme (1987)
qui traitent respectivement de la vie du père et de la
mère de l'auteur.
Dans La Place, Annie Thérèse Blanche Ernaux
relate la vie et la mort de son père avec une précision
clinique doublée d'une tendresse indicible. La narratrice
traite d'un drame personnel avec pudeur et dans un style dépouillé.
La présente étude, selon les mots de son auteur,
a pour but de fournir aux lecteurs des repères utiles à
la compréhension du texte de Ernaux. Il s'agit aussi d'une
nouvelle manière de lire La Place.
Les revues, les critiques
Recherches sur l'esclavagisme
Avec son édition spéciale mai 2008, la Revi Kiltir
kreol publié par le Centre Nelson Mandela pour la Culture
Africaine affirme ses préoccupations, selon les mots de
son responsable administratif, Dr serge Maury : "En cette
année où les espoirs d'une nation sont concentrés
sur un objectif qui interpelle toutes ses composantes, une inscription
au patrimoine mondial de l'UNESCO au titre de point focal, de
convergence autour d'une notion qui ne cesse de provoquer honte,
regrets réels ou simulés, souffrances a posteriori...
J'ai l'insigne honneur d'ouvrir, d'offrir la Revi kiltir kreol
No. 7 avec pour premier article Le Morne."
La question de l'inscription du Morne au patrimoine mondial de
l'UNESCO a connu depuis des développements importans. Ce
no. 7 déploie sur plus de cent pages textes, interventions
d'universitaires, pour la plupart des historiens. Pour entrer
en matière, voici un extrait du dossier le Morne (Slavery
and 'maroonage'and le Morne Cultural Landscape) présenté
par Stéphnie Anquetil, présidente de le Morne
Heritage Trust Fund : "... In fulfilling its role
as a universal symbol to resistance to slavery, the Le Morne Cultural
Landscape will serve as a focal point for current and future generations
to celebrate resistance against oppression anywhere in the world
as well as commemorate the suffering of humans through slavery
and other systems of exploitation. It should be a living example
of oppressed people achieving freedom, independence, dignity and
respect for their values and cultures..."
Des rencontres visuelles sont ajoutées à ce numéro
spécial et forment un ensemble de matériaux qui
reprennent le thème de l'esclavage. Parmi l'ensemble de
textes critiques, communications d'universitaires, Monseigneur
Nagapen offre une balade dans les rues de Port-Louis et la redécouverte
de lieux de mémoire de l'esclavage. Jocelyn Chan Low traite
de l'esclavage et de la résistance, Sadisavam J. Reddi
des esclaves et du concept de liberté. D'autres textes
réunis se livrent comme autant d'exposés sur le
sujet proposé. Et pour clore cette édition de Revi
kiltir kreol un spécialiste des recherches sur l'esclavagisme,
le Dr Sudel Fuma de l'université de la Réunion livre
un article intitulé "De l'esclavagisme au servilisme.'
Concours de "La Plus Belle Écriture"
Une expérience à renouveler...
La finale de la 3e édition du concours "La Plus
Belle Écriture" a eu lieu samedi dernier au Magic
Lantern. Elle a été présentée sous
forme d'une "classe imaginaire" animée
par l'humoriste, Thierry Françoise. Dans la catégorie
Junior, les trois gagnants sont: Cédric Ng Foong
Po, Selvizhi Venkatachellum et Lisa Rachel Arokeum. Les gagnants
de la catégorie open sont: Medha Audit, Rajesh Kumar
Sonahee et Arvind Crustna. Dans la catégorie Spéciale
Maman, les talents de Marinette Thomas, Jocelyne Laurent
et Corinna Verghier, ont été reconnus. Au niveau
de la catégorie Calligraphie, ce sont: Yeshwar Doolub,
Kavi Abeelack et Muhammad Ismael Gobudhun qui se sont démarqués.
Ce concours a pour but "d'inciter les Mauriciens à
développer une belle écriture". Les critères
à respecter: la propreté, la régularité,
la symétrie, l'originalité et l'esthétique.
Les 12 gagnants du concours ont eu à reproduire des textes
sur format A4 avant l'envoi.
Cette année, il y a eu une hausse de 57% de participants,
avec 1886 personnes au total. Les malentendants de la Hearing
Impairs Education Centre, y ont aussi participé et
ont été récompensé pour leur effort.
Jason Gunness, directeur de Marketing de Parker/Unicorn MSJ Ltd
a fait ressortir que ce concours est devenu un événement
incontournable à Maurice. Ming Chen, directeur de
la Librairie Le Cygne a, lui, précisé, qu'avec l'internet,
les gens n'ont plus le temps d'écrire et ne savent plus
écrire correctement.
Le Prix Prince Maurice 2008
La meilleure histoire d'amour
La nouvelle édition du Prix Prince Maurice s'insère
cette année dans le cadre d'une série de manifestations
autour de la langue anglaise. La semaine "Writing in English
Week" du 2 au 7 juin 2008. Dix écrivains britanniques
de renom sont en visite à Maurice à l'initiative
du British Council et en collaboration avec le groupe Constance.
Parmi les écrivains en lice pour le Prix Prince Maurice
"For the Novel of the Heart" les romanciers : Salley
Wickers (The Other Side of You), James Meek (We are now Beginning
our Descent) et Ewan Morrisson (Swung).
Dans "The Other Side of You", la romancière Sally
Wickers traite du thème de la rédemption à
travers l'amour et l'art dans un décor en partie à
Rome. Une histoire audacieuse qui souligne la frontière
entre la vie et la mort et les difficiles voies vers la repentance.
James Week, ancien reporter, est à son quatrième
roman. Avec "We are now Beginning our Descent" il tentera
de convaincre le jury en traitant de manière originale
le thème de l'amour. Ewan Morrison, qui a fait ses débuts
en littérature avec une collection de nouvelles "The
Last Book You Read and other Stories" est à son premier
roman avec "Swung." Son histoire a également
été retenu par le jury pour le Prix du "Novel
of The Heart". Nous reviendrons sur le roman primé
à l'issue de la semaine consacrée à l'écriture
en langue anglaise.
Après la Nano de Tata
Renault-Nissan s'apprête à lancer sa voiture à
2500 dollars
Le groupe automobile franco-japonais Renault-Nissan a créé
un partenariat avec le constructeur indien Bajaj pour commercialiser,
d'ici 2011 une voiture à 2500 dollars. Celle-ci devrait
concurrencer la Nano de Tata, et alimenter un marché en
plein boom dans les pays émergents.
Son nom de code est ULC, pour Ultra Low Cost... en attendant plus
sexy. Renault-Nissan s'est associé au constructeur indien
Bajaj pour commercialiser d'ici 2011 cette voiture à 2500
dollars. Bajaj, spécialiste de la construction de deux-roues
et de petits utilitaires, fortement implantée en Inde,
en Afrique et en Amérique centrale, prendra 50% de participations
dans le partenariat, et Renault et Nissan prendront chacun 25%.
Renault-Nissan n'en est pas à sa première collaboration
en Inde, puisqu'ils s'étaient déjà associés
à Mahindra pour l'assemblage, en Inde, de la Logan, en
vue d'inonder le marché asiatique de ces véhicules
à bas prix. L'ULC devrait d'ailleurs être assemblée
non loin de la Logan, à Chakan, dans une usine dont la
capacité initiale est fixée à 400 000 unités
par an. Les véhicules sortant de cette usine seront prioritairement
destinés au marché indien, même si les autres
pays émergents d'Asie sont également sur la liste
des destinataires.
Il faut dire que ces pays ont un potentiel exceptionnel. Pour
une voiture vendue, six véhicules à deux-roues ont
trouvé acquéreur. Alors que la croissance de ces
économies est fort marquée, les constructeurs automobiles
tablent sur le fait que ces motards et autres cyclistes devraient
troquer leur deux-roues contre un véhicule plus confortable
et socialement plus prestigieux. Déjà, les ventes
de voitures en Inde ont doublé ces cinq dernières
années. Selon le gouvernement indien, avec l'introduction
des Ultra Low Cost, trois millions de véhicules devraient
être écoulés par an, soit un triplement des
ventes jusqu'en 2015.
En ce qui concerne l'ULC, Renault-Nissan a prévenu qu'elle
ne devrait pas faire son apparition sur le marché européen,
à cause des normes écologiques et de sécurité
que l'Union impose et que le véhicule ne respecterait pas.
Par ailleurs, le groupe a déjà annoncé que
les fameux 2500 dolllars étaient non seulement un prix
de base au réseau, c'est-à-dire sans compter la
marge que les concessionnaires s'accordent, mais aussi un prix
susceptible d'être ajusté en fonction de l'augmentation
du prix des matériaux, et en particulier les métaux.
De même, le prix pourrait évoluer en fonction des
restrictions en matière d'émissions de CO2 que l'Inde
pourrait imposer d'ici deux ans.
Région-Sineo : le nettoyage automobile sans eau s'implante
à la Réunion
La franchise Sineo est arrivée à La Réunion.
Spécialisée dans les prestations de nettoyage et
de rénovation de véhicules, la société
se démarque en effectuant ces opérations sans utiliser
ni eau, ni produits chimiques.
Laver sa voiture sans utiliser une goutte d'eau, c'est possible
? Pour la société Sineo, la réponse est "oui".
Accompagnée par l'Agence de développement de La
Réunion, cette franchise d'une société métropolitaine
propose depuis peu une gamme de services et produits dédiés
au nettoyage et à la rénovation de son véhicule.
Le principe est simple : on pulvérise un produit aux propriétés
antistatiques sur le véhicule pendant environ 5 minutes.
Une fois que ce dernier a agi, il suffit d'un simple coup de chiffon
pour nettoyer et lustrer la carrosserie. Une méthode simple,
déjà utilisée par différentes marques.
Mais chez Sineo, on a décidé d'apporter une petite
touche personnelle en proposant un lavage 100 % écologique.
"Le lavage sans eau n'est pas une révolution en
soi. Mais, là où les autres marques et procédés
classiques font la part belle aux produits chimiques, chez Sineo,
nous avons mis au point, en partenariat avec un laboratoire de
chimie verte, un produit composé d'agrumes et d'huiles
essentielles présentant une biodégradabilité
totale au bout de 28 jours", explique Philippe Mahé,
le responsable de la franchise Sineo Réunion. Pour renforcer
davantage l'aspect développement durable des produits,
la marque utilise aussi des lingettes en microfibres, réutilisables
plus de 300 fois.
L'utilisation conjointe de ces lingettes et des produits permet
au final, une économie d'environ 150 litres d'eau par lavage.
Et pour rester cohérent sur toute la ligne, Sineo utilise
aussi de l'éco-emballage pour ses produits ainsi que du
papier recyclé pour ses services administratifs.
Côté clientèle, la société cible
autant les particuliers que les entreprises, en misant sur "la
qualité des prestations et le travail manuel",
promet Philippe Mahé. Bien sûr, cette qualité
aura un coût et il est inutile d'espérer retrouver
des tarifs équivalents à ceux des rouleaux des stations-service.
Mais avec des prestations qui débutent à 12 euros,
cela reste quand même très proche des formules classiques.
D'autant que 50 % de cette somme sont dédiés au
paiement des employés. C'est la deuxième particularité
de Sineo : la dimension sociale de l'entreprise. "Nous
sommes une entreprise d'insertion agréée par la
direction du travail. Une partie de nos salariés a ainsi
été recrutée en CDDI grâce à
un partenariat avec le PLIE du Port", précise
Bernadette Legarnisson, l'associée de Philippe Mahé.
Avec une équipe d'une dizaine de personnes, l'entreprise
dispose aujourd'hui d'une capacité de traitement d'environ
30 véhicules par jour. Une capacité qui sera revue
à la hausse grâce à l'embauche de 4 nouveaux
agents, d'ici la fin de l'année
Insolite-Une Ferrari de collection vendue 7 M d'euros
Une Ferrari 250 GT California Spyder, ayant appartenu à
l'acteur américain James Coburn, a été vendue
aux enchères sept millions d'euros, un record pour une
voiture de collection mise à l'encan, annoncent les responsables
de la vente.
Ce modèle rare, noir et décapotable, était
l'un des 33 lots Ferrari mis aux enchères le mois dernier
à Maranello, ville du nord de l'Italie où se trouve
le siège du constructeur automobile.
Selon les organisateurs de l'événement, l'enchère
à sept millions d'euros de l'animateur producteur britannique
Chris Evans éclipse les précédents records.
"C'est une Ferrari très rare, construite en seulement
56 exemplaires", a déclaré le porte-parole
de RM Auctions, Terrence Lobzun. Une Ferrari 250 LM de 1964 a
par ailleurs été vendue à 4,5 millions d'euros
et une combinaison du pilote de Formule Un Kimi Räikkönnen
est partie à 11 500 euros.
Pétrole cher - La fin des Hummer ?
Rick Wagoner, président et chef de la direction de la General
Motors, a reconnu cette semaine que son groupe " examinera
toutes les options " pour sa marque Hummer. Entre les lignes,
cela veut dire que la GM est prête à considérer
une offre d'achat. Mais celle-ci ne trouvera probablement jamais
preneur, estiment plusieurs analystes qui pensent plutôt
que la flambée des prix de l'essence aura raison de cette
marque régulièrement pointée du doigt par
les environnementalistes.
Acquise en 2000 du groupe privé Renco pour un montant jamais
précisé, la marque Hummer a connu sous GM une carrière
commerciale retentissante. Prisée des stars de Hollywood
et de Wall Street, cette marque apparaît aujourd'hui plus
que jamais comme une incongruité dans le contexte actuel.
Même si les H2 et plus particulièrement les H3 se
rapprochent davantage des véhicules comme les Land Rover
ou les Jeep, la marque paraît condamnée à
disparaître à moins que GM donne suite à sa
volonté de les doter d'un groupe motopropulseur hybride
ou encore diesel dans un avenir prochain ou de poursuivre la miniaturisation
de la gamme en donnant suite à l'étude Hx présentée
au dernier salon automobile de Detroi.
Nouveauté - Le pneu vert de Michelin débarque
!
Le pneu vert de Michelin est là ! Univers M qui commercialise
les produits Michelin a en effet lancé le Michelin Ennergy
Saver cette semaine. La particularité de ces nouveaux pneus
est qu'ils durent plus longtemps et permet aux véhicules
d'économiser 2% à 3% de carburant, contribuant donc
à la réduction des émissions de Co2. Michelin
s'est lancé dans ce projet en 1992 en commercialisant sa
première gamme de pneumatiques permettant d'abaisser la
consommation de carburant. Depuis, c'est trois générations
de pneus Energy qui se sont succédé, permettant
ainsi d'économiser des millions de litres de carburant.
En octobre 2007, Michelin a d'ailleurs installé quatre
compteurs géants à Paris, Shanghai, Berlin et New
York, qui affichent les millions de litres de carburants économisés
depuis 1992 grâce aux pneumatiques à basse consommation.
Cette opération a pour but de sensibiliser le grand public
à l'impact que le pneumatique peut avoir sur la consommation
des énergies fossiles et surtout sur l'environnement.
Grippe
Confusion avec les infections respiratoires virales
Ces derniers jours, de nombreuses personnes, atteintes de maux
de gorge, toux et fièvre
se plaignent d'avoir la
grippe. Toutefois, le fait d'avoir un rhume, une toux ou une bronchite,
ne découle pas d'une infection due au virus de la grippe,
indique le virologue, le Dr N. Pyndhiah. "Il n'y a aucun
cas de grippe recensé actuellement à Maurice",
assure-t-il. Et si les malades se plaignent de la grippe, c'est
parce qu'il y a une méconnaissance du virus, explique notre
interlocuteur.
En effet, on appelle souvent "grippe" les affections
respiratoires dus à des virus mais aussi aux bactéries.
Il s'agit néanmoins de rhinites, pharyngites, sinusites,
rhinovirus (très fréquents), ou de virus respiratoire
syncytial (VRS). La grippe (ou influenza) est, elle, une maladie
causée par un virus mutant qui s'attaque au système
respiratoire et se répercute sur tout l'organisme provoquant
l'apparition brutale d'une forte fièvre, des myalgies,
des céphalées, une sensation de profond malaise,
explique le virologue. Tous peuvent contracter la grippe. Toutefois,
certaines personnes, à l'instar des très jeunes
enfants (surtout ceux qui vont à la maternelle, à
la garderie ou à la crèche), les personnes âgées,
les travailleurs du milieu de la santé, les personnes qui
ont une maladie chronique (comme le VIH/sida, un problème
aux reins ou au foie, un trouble cardiovasculaire ou pulmonaire,
le diabète) qui suivent un traitement qui affaiblit l'immunité,
sont plus à risque. La grippe se propage facilement, et
ce virus se transmet facilement d'une personne à l'autre,
notamment - par voie aérienne - au moyen des microgouttelettes
et des particules excrétées par les sujets infectés
lorsqu'ils toussent ou éternuent, entre autres. Le virus
peut aussi se transmettre par la salive. Puisque le virus peut
se retrouver rapidement sur le visage et les mains d'une personne
grippée, les baisers et les poignées de main aux
personnes malades sont à éviter. Il en va de même
des objets personnels du malade. Une personne infectée
demeure contagieuse tant que durent ses symptômes.
Prévention : vaccins antigrippe
Par ailleurs, indique le Dr N. Pyndhiah, si sur la base des symptômes
(fièvre soudaine et courbatures), le médecin peut
distinguer une grippe, ce qui aide au diagnostic est un examen
biologique qui consiste à effecteur un prélèvement
dans la gorge ou le nez. Pour la plupart des sujets, la grippe
est une infection qui dure quelque jours et ne demande qu'un traitement
symptomatique, l'organisme du maladie éliminant lui-même
le virus pendant cette période. En cas de fièvre
au-delà de 39.5 °, il est conseillé d'appliquer
des compresses froides sur le corps du malade et de lui faire
porter des vêtements légers. En cas de forte fièvre
durant 72 heures, d'essoufflement au repos, et de douleurs à
la poitrine, il est impératif de voir un médecin.
La vaccination constitue le principal moyen de prévention
de la grippe, souligne le virologue. Il est ainsi recommandé
de vacciner toutes les personnes âgées et tous les
sujets, quel que soit leur âge, considérés
comme présentant un "haut risque" de complications
en raison de pathologies sous-jacentes.
Remèdes traditionnels
Voici quelques remèdes de grand-mère qui peuvent
vous remettre sur pied en cas de rhume ou de toux :
Citronnelle :
Faites bouillir quelques feuilles de citronnelle et ajoutez-y
une cuillère à café de gingembre râpé.
Ramenez en ébullition pendant quelques minutes. Faites
passer le mélange dans un tissu en coton blanc (n'utilisez
pas une passoire, car les feuilles de citronnelles contiennent
un duvet qui vous irritera la gorge. Une passoire ne pourra pas
les séparer de votre tisane). Avalez une cuillerée
de cette mixture après le repas, avant d'aller vous coucher.
Thym :
Le thym, de préférence sec, infusé, avec
une cuillère à bouche de miel est un très
bon remède contre la toux. Buvez ce mélange chaud,
à jeun.
Safran vert :
Les mélanges à base de safran vert aident à
baisser la température. Lavez et pilez du safran vert avant
de le faire bouillir dans du lait. Passez le mélange que
vous boirez très chaud. L'infusion de safran vert peut
aussi être mélangée à une cuillère
à bouche de miel où de jus de limon ou encore avec
l'eau de vie.
Eucalyptus et ail :
Si vous avez le nez bouché, mettez quelques feuilles d'eucalyptus
sèches ou une gousse d'ail sous votre oreiller avant d'aller
vous coucher. Vous dormirez mieux.
Cinéma
Sarkar Raj
Drame social de Ram Gopal Verma
Avec : Amitabh Bachchan, Abhisekh Bachchan, Aishwarya Rai-Bachchan
Amitabh Bachchan, Aishwarya et Abhisekh
le générique
le plus brillant que l'on puisse rêver ! Pour son nouveau
film, Ram Gopal Verma a réalisé un coup de maître
en réunissant la famille Bachchan. Sarkar Raj est une suite
de Sarkar, la première adaptation indienne du grand succès
américain, Le Parrain de Francis Ford Coppola, spécialiste
des films noirs qui ont nourri son style et établi sa notoriété,
Ram Gopal Verma avait profondément déçu ses
nombreux fans l'année dernière avec une version
insipide de Sholay, grand succès des années 70.
Son film RGV Ke Sholay a été classé parmi
les films les plus médiocres du cinéma indien. Il
pourrait retrouvé son honneur perdu avec cette deuxième
mouture de Sarkar. Le suspense est efficace, l'humour distillé
à bon escient. Et puis, surtout, une brochette d'acteurs
remarquables tient le film à bout de bras avec une mention
spéciale pour Abhisekh qui, après Guru se met dans
l'étoffe d'un grand. Sarkar Raj est l'histoire d'une errance
et d'un déracinement d'un homme obsédé par
le bien-être de ses concitoyens. Cette obsession va lui
coûter cher car il se retrouvera dans un labyrinthe de conspirations
orchestré par des politiciens. Il sera à la solde
des gangsters aux motivations obscures. C'est la société
d'aujourd'hui qui est critiquée. C'est l'égoïsme
fondamental des gens qui est mis en évidence. Le réalisateur
brosse un portrait sans concession de la société
indienne où les inégalités sociales restent
très marquées. La famille Bachchan s'est rendue
récemment au temple Siddhivinayak pour prier pour le succès
de Sarkar Raj. Avec des références évidentes
au style de Le Parrain de Francis Ford Coppola, Ram Gopal Verma
crée ici une ambiance, une atmosphère qui donne
beaucoup de force à ce film.
Sarkar (Amitabh Bachchan) règne en maître dans un
petit village de Maharashtra. Le vieux parrain est vénéré
comme un Dieu par les villageois et Sarkar a promis de les protéger
contre les bandits véreux. Il connaît les désirs
et les aspirations de ses concitoyens et parvient toujours à
combler leurs attentes. Son fils Shankar Nagre (Abhisekh) a fait
des études universitaires en management aux Etats-Unis.
Leader politique charismatique et aussi homme d'affaires, il mène
son combat sur plusieurs fronts, politique, social et économique.
Un jour, il rencontre Anita Rajan (Aishwarya Rai), la directrice
de Sheppard Power Plant, une firme voulant construire une centrale
électrique dans le Maharashtra. Shankar réalise
la portée de ce projet visant à fournir de l'électricité
à son village. Il parvient à convaincre son père
de la nécessité de ce projet d'envergure visant
à rehausser le niveau de vie des habitants de la localité.
Shankar et Anita parcourent les villages pour convaincre les gens.
Les adversaires politiques de Sarkar s'opposent à ce projet
et font tout pour déstabiliser son régime politique
afin de prendre le pouvoir.
Les saveurs rodriguaises de Marie-Ange Emilien
Une visite chez Marie-Ange Emilien, à Montagne Bois-Noir,
dans l'Est de Rodrigues est une incursion dans le passé.
Sa jolie maisonnette créole, construite en hauteur, domine
son petit jardin où poussent des plantes les plus variées
et où un imposant Ylang-Ylang a pris racine depuis des
décennies. "Les fleurs, mixées de l'Ylang-Ylang
et de l'huile d'olive font un baume relaxant", nous confie
notre invitée. Marie-Ange Emilien, que tous dans ce coin
verdoyant et isolé appellent affectueusement Papam, cultive
aussi le maïs. Mais elle est surtout connue pour ses piments
limon et autres aigre-doux
Et lorsqu'on les goûte,
l'on comprend pourquoi ceux qui viennent des quatre coins du monde
n'hésitent pas à gravir les nombreuses marches,
quitte à s'essouffler pour acheter les produits de Marie-Ange
Emilien. Grâce à l'agro-alimentation, cette grand-mère,
qui fait le va-et-vient entre sa cuisine et son atelier annexé
à sa maison, a pu subvenir aux besoins de ses enfants et
améliorer sa situation. "J'ai tout appris par moi-même",
dit-elle, en énumérant les nombreuses recettes traditionnelles
qu'elle réalise pour sa famille et clients. À l'Atelier
du Savoir où elle inculque les bases de la cuisine à
des adolescents, elle en profite pour leur léguer des valeurs
et des principes. Elle n'a pas été scolarisée,
ne cesse-t-elle de rappeler. Mais elle s'est forgée à
l'école de la vie. La meilleure sans doute
Piment papaye/mangue
La quantité des condiments varie selon la quantité
de fruits qui composent cette recette. Lorsque la mangue n'est
pas de saison, elle peut être aisément remplacée
par la papaye. Mais la mangue reste l'ingrédient idéal
pour cette recette. Mangue ou papaye, le procédé
est le même. Si vous utilisez la mangue, il vous faudra
presser le fruit râpé, dans un tissu propre pour
en extraire l'excédent d'eau. L'ajout de sel est facultatif,
puisque la mangue verte contient une certaine acidité.
Procédez ainsi pour la papaye. Épluchez et râper
le fruit, que vous aurez choisi ferme et verte. Mettez à
sécher au soleil pendant quelques jours. Lorsque la papaye
râpée est assez déshydratée, mettez-la
dans un grand saladier. Ajoutez une certaine quantité de
piment vert écrasé. Mélangez. Incorporez
de la purée d'ail et deux grosses cuillères à
soupe de safran. Mélangez. Salez. Faites chauffer de l'huile
dans une caraille. Lorsque l'huile atteint l'ébullition,
éteignez le feu et versez-la dans le saladier. Mélangez
et laissez refroidir avant de conserver dans des pots stérilisés.
Piment ourite
Coupez, fendez et faites bouillir l'ourite sèche. Débarrassez
l'eau et laissez égoutter l'ourite. Hachez l'ourite finement.
Chauffez de l'huile dans une caraille. Faites frire l'ourite et
réservez. Réservez aussi l'huile de friture. Ajoutez
du piment rouge écrasé et de la purée d'ail
avec l'ourite. Mélangez. Incorporez du safran et un peu
de masala. Mélangez. Incorporez l'huile et mélangez.
Rectifiez l'assaisonnement si nécessaire. Laissez tiédir
et conserver dans des pots stérilisés.
Vous pouvez, pour cette recette, utiliser du piment confit : dans
du sel.
Limon aigre-doux
Mettez le citron à confire dans du sel. Au bout d'un mois,
coupez le citron en fines rondelles. Vous pouvez aussi les couper
en lamelles ou encore enlever la pulpe et la membrane blanche.
C'est au choix. Écrasez du piment rouge. Mélangez
le piment avec du miel et du sucre. Ajoutez le citron et conserver.
Fruits Cristallisés
Cette recette nécessite beaucoup de patience et de
sucre ! Faites cristalliser le fruit de votre choix. Mais avec
une préférence pour des fruits acides. Le contraste
acide et sucre est agréable. Mangue, carambole, bilimbi
ou fruit de cythère
les fruits doivent être
fermes et presque demi-mûres. Procédez de la même
façon pour chaque fruit. Épluchez et coupez la mangue
en quartiers. Pesez les fruits et mettez-les dans une casserole.
Ajoutez du sucre : le poids doit être deux fois supérieures
à celui des fruits. Laissez poser pendant une nuit. Le
lendemain, retirez les fruits de la casserole et portez le sirop
qui s'est formé durant la veille, à feu doux. Ajouter
un peu d'eau si nécessaire. Lorsque le sirop commence à
bouillir, ajoutez les mangues. Laissez la casserole sur feu moyen
pendant une trentaine de minutes. Retirez du feu. Placez les mangues
dans un saladier ou un plat. Laissez reposer pendant une nuit.
Réservez le sirop. Le lendemain, ajoutez une tasse d'eau
et du sucre : diminuez de 2/3 en fonction de la quantité
utilisée au préalable dans le sirop et remettez
sur le feu. Incorporez les mangues. Portez sur le feu. Répétez
le même procédé, deux fois. Au troisième
jour, faites cuire les mangues pendant trente minutes, ou jusqu'à
ce que les fruits prennent une couleur foncée. Vous pouvez
adopter le même procédé pour la papaye. Et
pour la rendre croquante, utilisez un agent pour la cristallisation
des fruits.
IVTB School of Design
Fashion Show : cuvée 2008
Le département du Fashion and Design de l'Industrial and
Vocational Training Board (IVTB) organise son 10ème défilé
annuel le samedi 14 à 18h30 au Swami Vivekananda Centre
à Pailles lors duquel les étudiants présenteront
leurs travaux. Cette année, le défilé est
placé sous le thème Enlightment.
"L'objectif est de mettre en valeur et de montrer le potentiel
créatif des élèves", affirme Jay
Tanapakion, Training Centre Manager de l'IVTB. Si ce Fashion show
de cette école de formation marque la fin des études
des élèves en deuxième année en Fashion
and Design, il présentera également les travaux
de ceux en première année. Lors de ce défilé
ayant pour thème Enlightment, des étudiants
du Higher National Diploma Level 1(HND1) présenteront une
collection de 12 tenues. En outre 10 élèves de deuxième
année en HND 2 dévoileront une collection de six
à sept pièces. Outre le département de Fashion
and Design, une douzaine d'élèves de dernière
année du National Trade Certification level 2 présenteront
leur collection de bijoux. Toutes les créations seront
portées par les mannequins de l'agence HEAT lors de cet
événement qui se tiendra au Swami Vivekananda Centre
à Pailles le samedi 14 à 18h30. Ce défilé
est pour ces élèves un module obligatoire pour l'obtention
d'un certificat. Comme l'année précédente,
le Ministère de l'Industrie offrira au lauréat (département
Fashion and Design et Graphic design and multimedia) la chance
d'assister au Fashion Show 2009 de Milan. Cette année,
les étudiants en HND 2 ont suivi un stage de formation
dans cinq compagnies de textile, notamment à World Knits,
Tropic knits, IV play, Structured clothing Bluesteel
et l'Inattendu. Comme chaque année, depuis son lancement
en 1999, le défilé annuel de l'Industrial and Vocational
Training Board (IVTB) suscite beaucoup d'intérêt
auprès des industriels. En effet, cet événement
est une occasion pour les employeurs potentiels de rencontrer
de nouveaux talents et de discuter de possibilités d'embauche.
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