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Au centre Swami Vivekananda
Le doux Zuccherro en concert le 31 mai
Adelmo Fornaciari, dit Zucchero (adorable en italien), sera en
concert chez nous le 31 mai prochain. Après une prestation
à l'île de la Réunion, le bluesrocker
italien- actuellement en tournée mondiale - donnera un
unique concert pour ses fans mauriciens à partir de 20h,
au centre Swami Vivekananda. Celui qui a fait, entre autres, ses
preuves aux côtés de Luciano Pavarotti et signé
des duos avec Paul Young, Sting, Johnny Hallyday, parmi d'autres,
chantera, deux heures durant, les titres de son dernier album
All the Best, une reprise de ses meilleures titres, incluant
parmi d'autres, Senza Una Donna, Miserere, Baila Morena
Il promet un concert intime pour son public. Les billets pour
cet événement, organisé par Gial Événement
International, sont disponibles à travers le Rézo
Otâyo, à Rs 450 (les places debout), Rs 750 (en seconde),
Rs 1200 (en première) et Rs 1500 pour les VIP.
Concert
Amel Bent à la Citadelle le 7 juin
Les fans d'Amel Bent seront ravis. La reine française du
R&B sera chez nous le samedi 7 juin pour donner un unique
concert à 19h30 à la Citadelle. Les billets sont
actuellement disponibles sur le Rézo Otayo.
Alors qu'elle entame l'aventure d'une tournée, Amel Bent
a accepté l'invitation lancée par Hémisphère
Events pour se produire à Maurice. L'interprète
de Ne retiens pas tes larmes sera sur la scène de
la Citadelle le samedi 7 juin à 19h30. L'ex-demi-finaliste
de La Nouvelle Star sur M6 interprétera à
cette occasion les tubes de ses albums A 20 ans et Un
jour d'été. L'atout de la chanteuse de 20 ans
est sans conteste sa voix, puissante et chaude. Et sa particularité,
le désir d'utiliser cette voix pour chanter les sujets
qui lui tiennent à cur : le monde qui l'entoure,
ses valeurs, sa famille, ses doutes et surtout son espoir sans
faille dans l'humanité. Elle le clame dans son premier
single, Ma Philosophie, coécrit avec Diam's. Les
billets pour le concert sont en vente au tarif unique de Rs 500
sur le Rézo Otayo: 466 99 99 et chez Mobiland Electronics,
Galerie Marchande du Super U de Grand-Baie.
ARTExpo
Françoise Vrot: La lumière, le vécu, le
senti
Des rues de Port-Louis aux paysages marins, Françoise
Vrot traque le mouvement, les gens, les splendeurs de la nature.
Lorsqu'elle rentre dans son atelier, c'est pour retranscrire sur
toile des sensations immenses. 40 acryliques et des sculptures
de Michel et Devinha sont exposées dans la galerie de l'artiste
à Grand-Baie jusqu'au 16 mai.
Françoise Vrot est à son cinquième solo à
Maurice. On sait, en voyant un de ses tableaux, que la qualité
formelle, la maîtrise technique, sont des moyens d'interroger
l'uvre elle-même. Pour la représentation de
quelle réalité a-t-elle choisi de peindre Port-Louis?
Réponse dans la toile peinte qui scrute les visages, les
corps en mouvement, les bouleverse, les confronte à la
recherche d'une vérité intérieure.
Les gens, la mer, les champs de canne sont les complices de cette
grande femme qui mène au cur de Grand Baie une expérience
fusionnelle. Pas de discours savant, ni de projet conceptuel mais
une retranscription de la lumière perçue dans des
paysages. L'artiste résume sa technique en remodelage d'un
fond abstrait. Capter le mystère de la vie et saisir en
pleine rue une fragile lumière, peindre la promiscuité
des êtres, telle est la démarche de Françoise
Vrot. Chaque uvre n'en finit pas de célébrer
la vie qui s'écoule.
Pour la présente exposition, l'artiste accueille dans sa
galerie les sculptures de Michel Patimiot, des pièces en
argile - figures animalières, personnages et autres pièces
architecturales. Michel Patimiot est connu pour avoir fondé
une école de sculpture à Pointe-aux-Canoniers. C'est
l'occasion d'exposer les travaux des ses élèves.
Françoise Vrot
Depuis l'ouverture de sa galerie en 2001, c'est son cinquième
solo. Françoise est d'origine bretonne. Elle s'est toujours
intéressée aux rapports humains depuis ses premières
aquarelles en France. A Maurice, ce sont les êtres et la
nature qui fascinent.
Théâtre de lycéens
L'amour aveugle, l'amour fou, l'amour qui doute...
Le travail théâtral, le plaisir du jeu, la créativité...
les élèves du Lycée Labourdonnais font le
point sur cette activité avec Le miroir de l'amour et
du hasard. Des scènes de petites pièces de théâtre,
dans une adaptation contemporaine, présentées les
16 et 17 mai au théâtre de Port Louis.
Le titre de la pièce rappelle l'uvre de Marivaux,
Le jeu de l'amour et du hasard. En fait, Le miroir de
l'amour et du hasard en est une inspiration. Il s'agit d'un
ensemble de textes contemporains d'Alain Gibaud, Richard Rafaillac
et Alain Dumas Noël, entre autres. Ce sont autant de petites
scènes autour des différentes formes d'amour : l'amour
qui doute, l'amour qui jalouse, l'amour qui tue... Au total, une
dizaine de textes (un mélange de comédie et de tragédie),
chacune d'une durée de 5 à 10 minutes seront joués
par la troupe du Lycée Labourdonnais. Un extrait de la
pièce de Marivaux, Le jeu de l'amour et du hasard, servira
d'intermède. Une mise en abyme en quelque sorte. Le synopsis
de la pièce montée donne un aperçu de l'adaptation
choisie :
"Ce qui se représente sur le théâtre
ne doit être que la copie de ce qui se passe dans le monde.
La comédie est bien ce qu'elle doit être quand il
vous semble être en compagnie de vos voisins ou dans une
conversation en famille, alors que nous sommes en réalité
au théâtre, et quand on n'y voit que ce que l'on
voit tous les jours dans le monde."
Alors
place au théâtre ! Eh Oui, vous êtes
d'ores et déjà dans ce petit voyage à travers
LE MIROIR DE L'AMOUR ET DU HASARD. Cependant, quand on réalise
qu'on s'est trompé de place : une seule idée en
tête, filer au restaurant pour rejoindre son amour ou peut-être
aller attendre Chez EUGENE un amour qui ne viendra jamais ! C'est
ainsi qu'on réalise ce sentiment qu'on appelle la désaffection,
l'être qu'on chérissait devient une ombre... Dans
ces moments-là, n'allez surtout pas dire à l'autre
: "Je veux un enfant !", car êtes-vous parti voir
le mari de Ginette, le gynésco. Non ! Alors qu'attendez-vous
pour la consultation ensemble ? De grâce, dites à
votre mari de ne pas oublier son chapeau car M. Lurin vous surveille.
Il n'est pas comme Valentin qui ne comprend rien à sa femme
! Au sortir de la consultation, n'oubliez pas la rencontre entre
Isabelle et Françoise... vingt ans après..."
Pour vous retrouver dans cette mise en scène particulière,
rendez-vous au Théâtre de Port-Louis vendredi pour
la grande première.
Expo de sculptures au Caudan
Immedia organise son Fine Nine
L'agence Immedia annonce un événement artistique
au Caudan Waterfront (à côté de la Millenium
Lovers Fountain) pour dévoiler le nom du gagnant du concours
de sculpture lancé en novembre 2007. Le thème retenu:
Humanity's struggle, Moving Towards Humanity. Les participants
ont déposé des maquettes de grande qualité,
selon Rama Poonoosamy, directeur de l'agence. Un jury composé
d'artistes locaux et internationaux, Ena Carstens, artiste sculpteur
de l'Afrique du Sud et les Mauriciens Mala Chummun-Ramyead, Khalid
Nazroo, Dyaneshwar Dausoa et Krishna Luchoomun, se réuniront
les 13 et 14 mai pour délibérer. Le grand gagnant
sera connu le 15 mai parallèlement à une grande
expo des uvres retenues. Immedia invite les Mauriciens,
les artistes et intellectuels à cette grande manifestation
pour célébrer les talents locaux.
A noter que l'uvre réalisée et primée
sera la propriété d'Immedia qui s'engage à
l'exposer ultérieurement dans un espace public.
Exposition du jeudi 15 au dimanche 18 mai 2008. Entrée
gratuite.
Rodrigues : Un réservoir peu visible
L'on rappelle souvent que Rodrigues est un réservoir de
talents, dans le domaine musical. Cette affirmation est loin
d'être une simple ritournelle. L'écho des voix qui
nous parvient étant le plus souvent celui des mêmes
artistes, lesquels restent les premières références
de la musique de leur île, il demeure néanmoins que
derrière le rideau, il existe un réel potentiel
méconnu à Maurice .
" Cette première édition des MASA Awards
a été une reconnaissance justifiée pour les
aînés. L'année prochaine si la MASA réitère
cette initiative, ce sera aux jeunes de monter sur la scène
et de prendre leur trophée
", confie Wendy
Spéville. Quand ce ne sont pas les ciseaux ou le rasoir
qui lui servent d'outils dans son petit atelier au village de
Mont Lubin, il se consacre à son accordéon diatonique.
Et s'il n'a pas eu de trophée lors de la première
MASA Night Awards, à Mourouk, le 3 dernier, Wendy Spéville
a été pour beaucoup, et non pas seulement les Rodriguais,
une révélation. Pour convaincre plus d'un, dont
des professionnels de Maurice, avec son accordéon, il
n'a fallu qu'une poignée de secondes à sa musique
mâtinée de sons traditionnels, de séga tambour
et de notes contemporaines. Des artistes, comme lui, mais dans
d'autres registres, il y en a beaucoup, affirme-t-il. Le producteur,
Valenn Pierre-Louis, récompensé, lui, à l'issue
de la cérémonie du 3, partage cet avis. Témoin
privilégié de l'évolution de la musique rodriguaise,
il est le seul dans l'île à posséder un studio
d'enregistrement. Il pense ici, à Rex Léopold, lauréat
dans la catégorie révélation. Et si ce jeune
homme tenait un trophée entre ses mains, c'est qu'il a
été le vainqueur du concours du disque de l'année
en 2007, avec un séga. Pourtant, c'est dans autre style
- un mélange de reggae et de seggae - qu'il excellait avec
son groupe, Gangster 6tem. Si les Black Rod Brothers ne font que
grimper dans le chart du ragga et ont " bonnifié "
depuis leur première prestation sur la scène locale
en 2006, au festival reggae Donn Sa, les Ghetto Brothers ou encore
les Cool Vibe, essayent aussi de se faire une petite place au
soleil. Dans l'arène du séga, Eko Rod, formation
dont en fait partie Valenn Pierre-Louis : initialement chanteur,
s'impose pour devenir un des groupes cotés dans l'île.
Mais, " il faut bien comprendre que le séga rodriguais
ne trouvera pas preneurs si l'accordéon n'est pas présent
et que le rythme n'y est pas ", relève Valenn
Pierre-Louis.
En créant un réel événement dans l'île
le week-end dernier, les MASA Awards n'ont donc pas pour autant
mis sous les projecteurs des étoiles montantes. Mais, que
les récipiendaires fassent l'unanimité ou pas, force
est de reconnaître qu'ils ont été les ambassadeurs
de la musique rodriguaise depuis de longues années, pour
certains. Cette reconnaissance officielle est une première
dans les annales de la musique rodriguaise. Et si elle se renouvelle
l'an prochain, à pareille époque, il serait intéressant
de voir les révélations et autres sur le podium
des prochains MASA Awards à Maurice. Ce qui servirait,
du coup, de tremplin pour une meilleure visibilité de la
musique rodriguaise.
MASA Awards : des récompenses pour les vétérans
Rodrigues s'est engagée à revaloriser son patrimoine
culturel. Lors de la cérémonie des MASA Awards dans
l'île, à l'hôtel Mourouk Ebony, le 3 dernier,
le commissaire des Arts et de la Culture, Gaëtan Jabeemissur
a déclaré que des recherches seront entreprises
pour retracer des objets historiques en possession des particuliers.
" Faute d'information et par méconnaissance de
la valeur de ces objets inestimables ", dit-il, les propriétaires
n'en prennent pas soin. Ce qui explique, relève le commissaire,
la disparition de certains objets, véritables pans de l'histoire
rodriguaise. Et dans l'optique de revaloriser le patrimoine du
pays, la commission s'attelle à la construction d'un musée.
Il revient, selon nos informations, que trois sites ont été
déjà identifiés pour accueillir ce musée.
C'est avec la collaboration de la Commission des Arts et de la
Culture que la Mauritius Society of Authors a organisé
la soirée des récompenses. Pour l'occasion, une
équipe, dont des membres du board de la MASA, étaient
dans l'île pour assurer les préparatifs de la soirée.
Gérard Telot, le nouveau président du board et successeur
de Zul Ramiah, assistait à sa première fonction
officielle. La présence fort remarquée des membres
de l'Assemblée Régionale de Rodrigues, avec notamment
le Chef Commissaire, Johnson Roussety, du Chairperson of Rodrigues
Regional Assembly, Joseph Chenlye Lamvohee, entre autres
de même que le minority leader, Nicolas Von Mally,
conférait à cette soirée un caractère
officiel.
Des trophées ramenés de Maurice ont été
attriubés à: Bernardin Moutien (auteur : musique),
Doyal Edouard (compositeur), Rex Leopold (meilleur espoir de la
chanson rodriguaise), Vallen Pierre-Louis (éditeur : musique),
Julie Collet (séga tambour), Rosange André-lequel
était absent- (Prix conteur), Mcdonald Farla, pour le développement
de la musique à Rodrigues, Jacques Edouard, pour sa contribution
en matière littéraire, Tino Samoisy (meilleur chanteur
: séga), Roy Spéville, pour le développement
de la musique dans le secteur hôtelier, David Félicité,
artiste peintre, Ton Douc, doyen de l'accordéon, Jana Collet,
pour son soutien à la MASA, Ben Gontran (musique folklorique),
Marlin Augustin (ambassadeur de la musique rodriguaise) et Marie-Lourdes
L'Eveillé, chanteuse. A noter la présence de seulement,
trois artistes féminins parmi les lauréats. Par
ailleurs, trois trophées à titre posthume ont été
remis aux proches de Cindy Augustin, Pascal Salon et Serge Roussety.
Si le fils de ce dernier prépare actuellement la réédition
des chansons du chanteur, de leurs côtés, Rosaire
Perrine, conseiller à la Commission des Arts et de la Culture
et Valenn Pierre-Louis travaillent sur l'enregistrement d'un album
de Julie Collet, aujourd'hui paralysée et malade, dont
la voix a le mérite d'être immortalisée. Elle
fait partie de ces artistes respectés et considéré
comme un véritable patrimoine
Piratage : OSB victimes de leur succès
Le piratage gagne du terrain à Rodrigues. Si jusqu'ici,
des amateurs de musique se contentaient de copies réalisées
à domicile, aujourd'hui c'est un trafic qui se développe.
Des artistes rodriguais pointent du doigts des Mauriciens, lesquels
selon eux ont repéré un marché dans l'île.
" Fort heureusement, la police intervient tout de suite
lorsque nous leur donnons des détails sur la vente de CD
piratés ", explique Valenn Pierre-Louis, artiste
producteur. Toutefois, vue la popularité du séga
mauricien et des Otentik Street Brothers , les uvres des
artistes locaux sont les plus piratées. Les premières
victimes du trafic, ne sont autres que les OSB !
Dance Fever 2008
19 prétendants pour la finale
Depuis qu'il a débuté le 16 novembre dernier, le
concours Dance Fever a fait découvrir des talents qui ont
fait pâlir les pros. Après les 2 semi-finales qui
ont retenu chacune 9 candidats, dont 1 repêché par
le jury, Duet Entertainment, organisateur du concours, a décidé
de sauver un dix-neuvième concurrent - Govindarajen Ramasawmy
- avant de présenter les finalistes vendredi dernier à
la Maison Euréka à Moka. Ces derniers seront à
la Citadelle le samedi 17 mai à 20h30 pour défendre
leur place lors de la finale du Dance Fever. Les téléspectateurs
qui suivront l'événement en direct seront invités
à voter pour leur candidat favori. En attendant la grande
soirée,Week-End propose une fiche de présentation
des 19 finalistes de Dance Fever 2008.
Les finalistes
Candidate N° 1 : Connie Rosse
Âge : 22 ans
Occupation : Travaille à son propre compte et est
mannequin
A propos de la finale : Je suis presque sûre de moi.
Candidat N°2 : Samuel Joseph
Âge : 20 ans
Occupation : Danseur de spectacle
A propos de la finale : Je pense que la finale
sera très difficile parce qu'il y a de très bons
candidats.
Candidate N° 3 : Christelle Collet
Âge : 19 ans
Occupation : Employée de banque
A propos de la finale : Je ferai de mon mieux pour être
à la hauteur
Candidat N° 4 : Govindarajen Ramasawmy
Âge : 17 ans
Occupation : étudiant
A propos de la finale : Pas tellement parce que j'ai été
éliminé pour les semi-finales.
Candidate N° 5 : Saageshni Chetty
Âge : 19 ans
Occupation : étudiante
A propos de la finale : J'ai pris part à ce concours
dans le but de gagner mais il y a de très bons danseurs.
Pour moi, c'est un big challenge
Candidat N° 6 : Mathieu Joseph
Âge : 16 ans
Occupation : Danseur dans le circuit hôtelier
A propos de la finale : Je ne suis pas sûr.
Candidate N° 7 : Joëlle Philogène
Âge : 20 ans
Occupation : S'est inscrite à l'Université
de Maurice
A propos de la finale : Je stresse pour la finale. Ca va
être dur.
Candidat N° 8 : Gérard Lafolle
Âge : 23 ans
Occupation : Danseur de la troupe Crystal dance academy
A propos de la finale : J'espère remporter la finale?
Même si ce n'est pas le cas, l'important pour moi c'est
d'avoir participé. J'ai travaillé dur pour monter
ma chorégraphie.
Candidate N° 9 : Sonu Pawan
Âge : 19 ans
Occupation : Compte poursuivre ses études tertiaires
en Inde
A propos de la finale : Je suis assez confiante
Candidat N° 10 : Nicolas Cathan.
Âge : 21 ans
Occupation : Marin sur Isla Mauricia
A propos de la finale : Pas vraiment. Il y a beaucoup d'adversaire,
mais je ferai de mon mieux.
Candidat N° 11 : Warren Etowar
Âge : 18 ans
Occupation : Téléconseiller dans un centre
d'appel à Ébène et danseur de spectacle
A propos de la finale : Je me prépare. Je ne sais
pas.
Candidat N° 12 : Vishal Mukool
Âge : 26 ans
Occupation : Membre de la Special Mobile Force (SMF)
A propos de la finale : Je suis sûr de moi.
Candidate N° 13 : Christine Waterstone
Âge : 21 ans
Occupation : Prof de Home Economics au collège de
Mont-Lubin à Rodrigues.
A propos de la finale : Je ne peux pas dire maintenant.
On verra bien le jour de la finale. Il y a des professionnels
qui sont partis, alors je pense avoir des chances.
Candidat N° 14 : Jonathon Michel
Âge : 27 ans
Occupation : danseur de la troupe Sowatt
A propos de la finale : Pas à 100% quoique je répète
tous les jours.
Candidate N° 15 : Zabine Ramgoolam
Âge : 25 ans
Occupation: Suit des cours de baratnatyum au MGI
A propos de la finale : Les participants sont tous à
la hauteur. Je vais faire de mon mieux. Qualifiée ou pas,
je veux donner le meilleur de moi-même.
Candidat N° 16 : Cedrix Baboo
Âge : 26 ans
Occupation : Graphic designer à l'agence
de pub Mroad Créations
A propos de la finale : Il y a beaucoup de bons éléments.
Même si je ne remporte pas, j'aurais quant même souhaité
être parmi les 6 finalistes.
Candidate N° 17 : Ornella Boyroo
Âge : 18 ans
Occupation : Etudiante.
A propos de la finale : On m'a dit que je m'adaptais à
tous les styles et j'estime que je me suis assez bien débrouillée.
Je ferai de mon max. Enfin on verra...
Candidat N° 18 : Jean-Pierre Loval
Âge : 19 ans.
Occupation : Danseur de spectacle.
A propos de la finale : Je ne suis pas sûr. Tout
dépendra du jury.
Candidat N° 19 : Ricardo Fanfan
Âge : 22 ans
Occupation : Employé de banque
A propos de la finale : Je me suis préparé
pour la finale depuis les quart de finale. Je ferai de mon mieux
pour séduire le public.
Vote
Pour voter, il suffit de taper dance (laisser un espace)
et le numéro de votre candidat préféré.
Exemple : pour voter pour Christine, tapez "dance 13".
Le numéro à composer pour les abonnés de
Orange est le 8080 et le 8484 pour les abonnés d'Emtel.
À noter que les billets - vendus à Rs 250- pour
la finale sont en vente dans tous les magasins IV Play,
Foto Boutique à Curepipe, Club Collection et Sens
Collection. Pour les réservations téléphoniques,
faites le 7039857. Des billets seront également disponibles
à l'entrée.
Le déroulement de la finale
"La finale, qui aura lieu le samedi 17 à la Citadelle,
commence à 19h30 précises. Nous demandons au public
d'être présent un quart d'heure plus tôt dû
à la transmission en directe sur la MBC", a indiqué
Jerry Nayna lors d'une conférence de presse jeudi dernier.
La grande finale de ce concours organisée par Duet Entertainment
en collaboration avec le Ministère du Tourisme et des Loisirs
sera d'une durée de 3 heures et comportera trois épreuves.
Durant la première épreuve, les candidats exécuteront
tour à tour une danse de 60 secondes. 7 d'entre eux seront
ensuite éliminés. À l'issue du deuxième
round où les autres 12 participants présenteront
une chorégraphie d'une durée de 60 secondes, 6 d'entre
eux seront éliminés. Durant la dernière épreuve,
les 6 finalistes auront 45 secondes pour impressionner le jury
sur une musique qu'il n'ont jamais entendue. Après la délibération
du jury viendra la remise des prix. Comme les épreuves
précédentes, le vote sera partagé à
moitié par le jury et moitié par le public par le
SMS voting qui sera interdit à l'issue du premier round.
Les artistes
Jerry Nayna, sacré Champion du monde de disco en 1989 et
lauréat de nombreux concours internationaux aussi membre
du jury et directeur de Duet Entertainment, remonte sur la scène
mauricienne après plus de trente ans en proposant une de
ses chorégraphie. Invités : Sandra Mayotte, Coréame
Dance Company, La pirogue Dance Group, Nalini Dance Group, Gina
Jean-Charles, Doochan, She'ra et Jean-Renat Anamah, entre autres.
Le jury
Outre les jury permanents dont Nalini Aubeeluck, Jerry Nayna et
Jacques de Maroussem, Teresa David, Stellio et Stéphane
Grenouille évalueront les candidats en fonction de leur
chorégraphie, personnalité, présence et costume
scénique et originalité.
Les prix
Le premier prix est un billet aller-retour Maurice-Sydney où
le gagnant aura la possibilité de passer à une audition
à la Sydney Dance Company, une des plus prestigieuses académies
de danse à Sydney, Australie lui offrant la possibilité
de poursuivre sa carrière de danseur sur le plan international.
D'autres prix incluent des laptops, des imprimantes, cours de
danse avec Jerry Nayna et Coréame company, des bijoux d'Adamas,
des gift vouchers de Mikado, gym memberships à Fitzone,
des prix de chez Mado Parfums, Sen's Collection, entre autres.
Sydney Dance Company
La Sydney Dance Company, première école de danse
contemporaine d'Australie, ouverte en 1976 et dirigée par
des artistes célèbres, couvre une soixantaine de
classes de danse destinées aux adultes - des débutants
aux professionnels - chaque semaine. Les styles proposés
sont variés : jazz, funk, hip-hop, tap, ballet, contemporain,
spectacles musicaux, latino, entre autres. Les cours y sont dispensées
par des danseurs et chorégraphes professionnels.
Littérature en langue hindi
Abhimanyu Unnuth, le fondateur
La voix de Abhimanyu Unnuth comme expression de la souffrance
fait-elle sens aujourd'hui alors que l'on sait combien son uvre
reste ancrée à un contexte historique (en particulier
la trilogie Lal Pasina, Gandhiji BoléThé
et Aur Pasina bahta Raha) ? Unnuth nous semble toujours
d'actualité parce qu'il donne à lire l'espace mauricien
par les images qu'elle produit du réel et par la position
critique adoptée par l'auteur face à ce réel.
De plus, son uvre a une portée humaniste et ses dimensions
poétique et folklorique lui donnent une audience transculturel.
L'écrivain a su recentrer sa réflexion et renouveler
sa création.
Abhimanyu Unnuth a reçu le mois dernier en Inde sa 20ème
récompense en littérature.
Abhimanyu Unnuth n'est pas le premier écrivain mauricien
de langue hindi. Il a des précurseurs prestigieux : Madhukar,
Somdath Bhuckory ou Hemraz Sundar. Mais le rôle symbolique
de fondateur qu'il joue dans la littérature mauricienne
est aujourd'hui reconnu avec une uvre importante et l'aspect
mythique de son lieu d'ancrage.
Poésie, théâtre, roman, conte : son uvre
brouille les frontières, joue des ressources des langues
et prouve qu'il existe différentes formes d'expressions
littéraires à Maurice (écrite, orale, dans
les langues d'usage).
Son texte majeur, Lal Pasina, reste une sorte de mythe
de référence. Avec une violence dans l'écriture
et des prises de position, Unnuth a osé la rupture avec
le monde dans lequel il a vécu et écrit. Sa trilogie
et d'autres uvres ne cessent de poser la question fondamentale
de la littérature dans son rapport tragique au réel.
Abhimanyu Unnuth parle de sa réflexion sur l'acte créateur
comme une évocation et un partage de la souffrance humaine.
Il mêle fiction et réalité avec toujours ce
souci que la littérature doit soulever des interrogations
par rapport à la société et provoquer des
remous.
Terrible destin des laboureurs au milieu du XIXe siècle,
Lal Pasina, placé sous le signe du cri amer de la
révolte et de la souffrance, célèbre le courage
des travailleurs qui résistent à l'oppression et
se battent pour leurs droits. Sur le plan littéraire, la
tradition orale féconde les figures héroïques
et se fait parole vive.
Unnuth est fondateur dans la littérature en langue hindi
par cette force d'écriture et son audace. On pourrait parler
de l'enrichissement apporté à la langue hindi, de
l'oralité, des jeux sur la rencontre des codes ou de la
séduction interlinguistique. Évoquant sa liberté
d'écriture, l'auteur parle de "mauritian hindi"
et de son travail sur le créole et le bhojpuri pour décrire
des sensations.
Historien, biographe, rédacteur en chef de la revue Vasant,
Unnuth se décrit aujourd'hui comme un écrivain international
d'origine mauricienne. Il écrit pour une série télévisée
et travaille sur un roman qui raconte l'histoire d'une jeune fille
qui entreprend des études d'infirmière pour aider
financièrement sa famille. Unnuth a toujours reconnu la
force "interne" de la femme.
Recentrage de la réflexion et renouvellement de la création,
Abhimanyu Unnuth est plus que jamais d'actualité.
Extrait choisi de Sueurs de sang
Traduit de l'hindi par Kessen Budhoo et Isabelle Jarry (Stock,
1977)
(Kundan, un ancien prisonnier évadé, tente d'organiser
la coalition des laboureurs venus de l'Inde pour travailler dans
les champs de canne au service des planteurs)
Les souvenirs les plus lointains remontaient, du temps où
Kundan vivait en Inde, dans l'État du Bihar. C'était
une nuit terrible. Il revenait du camp des Ahirs, où
il avait participé à un spectacle de birha.
L'événement remontait si loin dans le temps que
les images s'étaient brouillées dans sa mémoire.
C'était une nuit comme celle d'aujourd'hui, encombrée
et bruissante, et la nature répandait la même senteur.
Deux jours avant, il avait volé du maïs dans le champ
du planteur Chandar, qui l'avait pris sur le fait. Le corps sombre
du planteur était devenu tout rouge et le bâton qu'il
tenait à la main... La suite se perdait dans le brouillard.
D'ailleurs, il préférait ne pas remuer ces images
qui lui inspiraient, encore aujourd'hui, une peur panique, celle
qu'il avait ressentie alors si cruellement et qui avait stigmatisé
son âme à jamais.
Dans l'obscurité de la nuit épaisse, son esprit
laissait échapper toutes sortes de visions et de pensées
entremêlées.
A la prison, les nouveaux venus apportaient les dernières
nouvelles de l'extérieur. C'étaient des gens de
son pays natal, de son village, parfois. Ils avaient les mêmes
coutumes, la même langue. Tout récemment, un prisonnier
lui avait même parlé de hanuman chawthra.
Kundan revit en pensée son village du Bihar et sa kalimaya.
Il entendait encore les mots de son compatriote.
Nous voulions tous construire une kalimayi au village,
mais les Blancs de l'établissement ne l'ont pas permis.
Allez leur dire à ces impuissants, qu'un jour tout le monde
doit quitter cette terre..."
E.T. Éditions
Outils complémentaires pour l'apprentissage
Nazal Rosunally, écrivain, pédagogue, illustrateur,
éditeur, a lancé récemment un kit contenant
trois livrets destinés à accompagner l'enfant dans
son apprentissage scolaire. Ces livrets éducatifs et ludiques
ont pour titre : Start reading and writing, EVS Activities
et Learning Mathematics. Ils sont destinés aux enfants
entre 4 et 7 ans. L'objectif n'est pas de remplacer les manuels
scolaires prescrits mais d'apporter d'autres outils d'apprentissage.
Coloriages, descriptions, explications: l'auteur déploie
différentes techniques pour que l'enfant puisse s'épanouir.
E.T Éditions a conçu ses 20 dernières années
différents ouvrages interactifs pour le développement
de l'enfant. Des donations ont également été
faites pour promouvoir la lecture dans des quartiers défavorisés.
Kit d'apprentissage en vente à Rs 65 et prix promotionnel
Rs 60 pour les enfants en difficulté scolaire.
The Crash ans The Phoenix
Ghunsiam Jhuboo est à son sixième ouvrage, The Crash
and The Phoenix, publié par les Éditions de l'océan
Indien. Différents thèmes allant de l'amour, la
politique, la vie quotidienne sont abordés par l'auteur.
Toutes les voies explorées par Jhuboo mènent à
la quête de soi ou à la quête de vérité.
L'auteur évoque des situations imaginaires mais chacune
de ses histoires est destinée à provoquer une certaine
émotion chez le lecteur.
Pour plus d'infos: www.eoi-info.com
Mysore : City of Palaces
L'héritage architectural de l'Inde a toujours fasciné
d'aucuns. Et les touristes à travers le monde sillonnent
l'Inde pour en voir les belles structures. Diverses dynasties,
à travers les siècles, ont construit différents
monuments dans leur propre modèle unique. Des dynasties
hindoues à l'ère britannique, les architectures
reflètent les dispositifs typiques de chacun de ces empires.
Parmi les multiples asiles architecturaux en Inde, une des villes
les plus en avant est la ville majestueuse de Mysore. A 135 kilomètres
de Bangalore, la "ville des palais", est la deuxième
plus grande ville dans l'État indien du sud de Karnataka.
Cette ville, d'une population assez dense d'un million, reste
attachée au nom du Sultan Tipu. Anciennement, c'était
la capitale de la dynastie royale célèbre des Wodeyar
qui a régné sur le royaume de 1399 à 1947.
Plusieurs endroits permettent de voir l'héritage culturel
de Mysore, influencé par la dynastie des Wodeyar. Les rois
de Wodeyar ont construit plusieurs palais magnifiques, chefs-d'oeuvres
de beauté architecturale, richesses artistiques inimitables.
Le palais de Mysore en est l'illustration typique, et est devenu
synonyme avec le nom de la ville.
Le Palais de Mysore
Situé au milieu de la route de Mirza au centre de Mysore
et désigné localement sous le nom d'Amba Vilas,
ce palais magnanime et reflétant la splendeur, l'aura et
l'art inégalés, est le plus grand monument somptueux
dans le pays. Il fait partie des vingt-cinq principaux sites touristiques
les plus prisés de l'Inde. Détruit lors d'un incendie
en 1897, et reconstruit entre 1905 et 1912, ce palais est un véritable
plaisir pour les yeux. D'une structure baroque, de trois étages,
en pierre et en granit fin avec les dômes de marbre rose
foncé, le palais de Mysore abrite plusieurs vestiges et
richesses en bois et en or. Deux attractions principales dans
le palais est le trône royal en or et le Durbar Hall
- qui loge plusieurs objets façonnés selon les
anciennes tendances de Mysore. Aujourd'hui, une partie du palais
célèbre de Mysore a été convertie
en galerie connue sous le nom de Musée résidentiel
privé, Mysore. De même plusieurs salles à
buts spécifiques, telles la dressing room, le public
audience hall, le private audience hall, le Peacok
Hall (salle du paon) où étaient organisés
les mariages
confèrent à ce lieu, une atmosphère
mystique. Illuminé de mille feux le soir, le Mysore Palace,
tel un diamant brut, est une invitation à un conte féerique.
Le Tipu Sultan Summer's Palace
Le Palais d'été du Sultan Tipu, connu sous le nom
du Daria Daulat Palace figure également parmi les
principales pôles d'attraction de la ville - le règne
de Sultan Tipu et celui de la dynastie Wodeyar y ayant laissé
à jamais leurs empreintes. Pour rappel, après l'Indépendance
de l'Inde en 1947, Mysore devait être délaissée
au profit de Bangalore comme capitale du Karnataka. Ainsi, le
Tipu Sultan Summer's Palace, construit presque entièrement
en bois de teck, représente un musée qui marque
l'épopée du règne du Sultan. Ce dernier fut
vaincu par les Anglais lors de la 4e guerre de Mysore en mai 1799.
Au sein d'une bâtisse rectangulaire, dotée de terrasses
aux quatre coins avec des colonnades en bois, les touristes peuvent
également voir les tombeaux de sultan Tipu et de son père,
Haider Ali, ainsi que ceux des autres membres de la dynastie Wodeyar.
L'extérieur est et ouest des murs du palais est orné
de peintures retraçant les différentes Guerres de
Mysore, notamment celles remportées par Haider Ali et Sultan
Tipu sur les Anglais, ainsi que la 4e guerre remportée
par les Anglais.
Chamundi Hill
Si la ville de Mysore est rattachée au nom du Sultan Tipu,
le nom et prénoms de la ville de Mysore - "Mahishasurana
Ooru" - signifient littéralement ville du Roi
Mahishasur, le démon. Selon la mythologie hindoue, ce roi
démon a été tué par la déesse
Chamundeshwari sur la colline de Chamundi. Aujourd'hui, la colline,
aux périphéries de la ville de Mysore, loge un temple
consacré à la déesse. Le Shri Chamudeshwari
Temple, avec l'image magnifique de la déesse Chamundeshwari
et la statue intimidante du roi Mahishasur à l'extérieur,
est une attraction touristique importante à Mysore. Situé
à 1 300 mètres d'altitude, ce lieu de culte est
très fréquenté. L'extérieur, caractérisé
par une ambiance de foire avec plus d'une centaine de marchands,
contraste singulièrement avec l'intérieur du temple
où règne une atmosphère solennelle et de
ferveur. Le Shri Chamudeshwari Temple domine la ville.
Du haut de la route serpentine qui mène au temple, on peut
avoir une vue imprenable sur Mysore, ainsi que sur l'hippodrome.
Soie et Bois de santal
Mysore est également célèbre pour ses créations
de soie. Disponibles en plusieurs coloris et confectionnés
en plusieurs variétés et combinaisons, les vêtements
en soie de Mysore, plus particulièrement les saris, sont
considérés comme partie intégrante de la
culture et des traditions de la ville. Si Mysore est aussi connue
pour ses peintures et ses soieries chatoyantes, cette ville est
également le berceau du bois de Santal. Les visiteurs peuvent
se procurer divers objets finement sculptés dans de bois
et d'autres accessoires qui font la réputation mondiale
de la ville en la matière. Parallèlement à
ses richesses culturelles, ses carrières et falaises de
granite, sa verdure et sa vocation agricole, ses petits commerces,
ses nombreux magasins, hôtels et restaurants, bars ainsi
que son Turf Club
démontrent la richesse de l'ancienne
capitale du Karnataka.
Institut de beauté-Espace beauté
15 ans au service de la beauté
En démarrant en 1993, l'institut comptait seulement cinq
esthéticiennes et une coiffeuse. Aujourd'hui, plus de 35
thérapeutes dont 9 expatriés de Bali et de Madagascar
sont au service d'Espace beauté, l'un des plus grands instituts
de beauté à Maurice. En proposant une gamme étendue
de soins et en proposant des traitements dont la seule évocation
promet relaxation et professionnalisme, l'institut offre de délicieux
moments paisibles et tranquilles pour le bien-être du corps
et de l'esprit.
Après avoir implanté un premier salon d'esthétique
en 1993 à Quatre-Bornes et ouvert un premier institut de
beauté à Grand-Baie en mai 2007, c'est à
Port-Louis que Rita Teck Yong - pharmacienne, diplômée
en esthétique et professional make up artist de Londres
- a inauguré son troisième centre en novembre dernier.
Dans ces trois centres de beauté, les techniques de soins
de beauté rencontrent un vif succès auprès
de la clientèle constituée de femmes aussi bien
que des hommes. Au premier étage de L'esplanade Le Pouce
à la rue La Poudrière à Port-Louis, Espace
beauté est environné des marques les plus prestigieuses
: Guinot, L'Oréal, entre autres. En franchissant la porte
du centre de beauté, nous pénétrons dans
un havre où calme et professionnalisme se conjuguent au
profit de la beauté et du soin. Dans un cadre moderne au
luxe discret, pensé en tous points pour le confort de ses
clients, l'institut regroupe un espace accueil où les clientes
ont à leur disposition des brochures sur les nouveaux soins
et les produits, deux espaces coiffure, huit cabines parfaitement
équipées pour les soins visage et corps, une cabine
de soins ongulaires - manicure et pédicure - , un espace
de relaxation conçu pour favoriser la détente du
corps et de l'esprit. Espace beauté est un lieu unique
où bien-être et détente riment avec sérénité.
L'institut se singularise par son atmosphère zen, ses odeurs,
son objectif de faire oublier stress et soucis, grâce à
des soins relaxants et de mettre en éclat la beauté.
Dans les cabines de soins et massage au décor d'inspiration
asiatique, le client s'abandonne entre les mains expertes des
balinaises, mauriciennes et malgaches au travers d'une large gamme
de produits de soins. Senteurs d'huiles essentielles, encens et
musique relaxante baignent ce lieu de bien-être et vous
ouvrent des horizons d'évasion.
Une gamme étendue de soins est proposée : massage
suédois, des massages traditionnels européens, le
massage thaï, Hot stone ou pierres chaudes (les galets volcaniques
chauffés et placés sur les points d'énergie
pour libérer la tension), le massage de tête à
l'indienne, le massage de tête traditionel balinais, le
lomi lomi, la réflexologie, soin aromatique corps, pédicure,
manucure, haute coiffure ainsi que le maquillage de mariée
- pour une journée exceptionnelle ou un mariage, Rita Teck
Yong se déplace aussi à domicile. Les soins du corps
comprennent aussi enveloppement d'algues, de chocolat ou de boue
marine.
Outre les soins du corps et du visage, l'institut propose aussi
un service complémentaire : un salon de coiffure. Un pièce
discrète pour la coloration et un espace pour la haute
coiffure ou coupe de cheveux.
Depuis les quinze dernières années, Espace beauté
a su se préoccuper des besoins et du confort de sa clientèle."Notre
devise est de proposer un service de qualité à la
portée de tout le monde. Une étudiante qui a Rs
50 pour une épilation est autant une VIP que la femme d'affaires
qui peut se permettre une crème à Rs 3000. La différence
chez nous, ce n'est pas donner un traitement haut de gamme à
des gens riches mais un traitement haut de gamme pour tout le
monde", affirme Rita Teck Yong, directrice d'Espace beauté.
L'institut de beauté accueille ses clients de 8h à
19h tous les jours.
Coolzone
Petit penchant pour les couleurs vives
Chez Coolzone, c'est à tâtons que les couleurs austères
côtoient le rouge ou le jaune dans les modèles pour
hommes. La marque propose une nouvelle collection qui devrait
plaire à ceux qui préfèrent un look décontracté.
Après des années de tentatives hésitantes,
l'homme laisse progressivement la couleur entrer dans ses vêtements
avec beaucoup d'élégance et de séduction.
Certaines marques ont adopté leurs couleurs. À l'instar
de Coolzone, qui opte pour le rouge et le jaune, des couleurs
vives qui peuvent s'accorder avec bien d'autres. Cette marque
de vêtement pour homme qui existe depuis 7 ans est représentée
par Aïsha Nujjoo. Au travers de sa ligne casual, Coolzone
propose une silhouette décontractée. La ligne conçue
par Akbar et Nahim Mohammad Ali propose une collection de pantalons
déclinés dans plus d'une vingtaine de modèles,
idem pour les chemises manche courtes et manche longues, tee-shirts,
dans des tons essentiellement rouge et jaune, boxer, accessoires.
Sa nouvelle collection de polos est composée de plusieurs
modèles différents afin que chacun puisse trouver
sa couleur et sa taille et les varier à sa guise. Encore
une fois, la marque ne déçoit pas en proposant des
chemises casual-chic idéales pour les soirées. Ils
s'accordent à merveille avec les pantalons quel que soit
leur style tout en mettant le buste en valeur. Aïsha Nujjoo
prévoit bientôt un défilé lors duquel
la collection dame sera présentée. Lors de ce défilé,
les mannequins ayant participé au concours Mr Maurice 2007
et qui sont aujourd'hui les Coolzone boys présenteront
la collection d'hiver pour hommes. Toute la collection Coolzone
est disponible dans certaines boutiques dont Leila Boutik à
Flic-en-Flac et La foire de Port-Louis (ex-Courts au 1er étage)
où annonce Aïsha Nujjoo, un launching price special
offer de 25% sera proposé. La jeune femme annonce l'ouverture
incessante d'une dizaine de points de vente, dont Rose-Hill et
Grand-Baie.
Prothèse inédite pour un dauphin miraculé
Winter, femelle de deux ans qui a perdu sa nageoire caudale
dans un accident, vit aujourd'hui avec une prothèse de
silicone et plastique.
Condamnée à l'âge de deux mois seulement,
sauvée par la technologie deux ans après. L'histoire
de Winter, dauphin femelle vedette de l'aquarium de Floride "Clearwater
Marine Aquarium", aurait pu être triste si elle n'avait
pas été récupérée et sauvée
par les humains en 2006. David Yates, directeur de l'aquarium,
n'était pas optimiste. "Nous pensions qu'elle ne survivrait
pas", explique-t-il sur le site de CBS. Winter a été
trouvée en très mauvais état sur la côté
de Floride, après s'être coincé la nageoire
caudale dans un piège à crabe. Si le dauphin a survécu,
ce n'est pas le cas de sa nageoire. Pourtant, malgré l'absence
de cet élément crucial, elle est arrivée
à nager et s'adapter. Toutefois les vétérinaires
qui la suivent étaient inquiets de l'impact à long
terme de la nouvelle nage du mammifère marin au niveau
de sa colonne vertébrale.
C'est là qu'intervient Kevin Carroll, l'un des meilleurs
prothésistes au monde. Une fois en contact avec le Clearwater
Marine Aquarium, il a vu l'animal amputé... et s'est décidé
à l'aider en lui fabriquant une nageoire articulée.
"Je n'imaginais même pas que ce projet allait me prendre
une année et demie", raconte-t-il. Habitué
aux humains, le prothésiste rencontra des difficultés
insoupçonnées avec Winter.
Deuxième épreuve, habituer Winter à sa nouvelle
nageoire bionique. "Nous n'étions pas certains qu'elle
en soit capable", se rappelle David Yates. Une nageoire de
90cm faite de silicone et plastique est dorénavant fixée
depuis août 2007 de manière non intrusive sur l'organisme
de l'animal. La principale intéressée, Winter, semble
n'en penser que du bien, pouvant à nouveau sauter et nager
normalement. "Elle s'est adaptée très vite,
c'est une battante ", se réjouit David Yates. Belle
leçon de vie.
L'ornithorynque: à la fois oiseau, reptile et mammifère,
confirme son génome
L'ornithorynque, étrange animal à fourrure, bec
de canard, pattes palmées et queue plate vivant en Australie
et en Tasmanie, est bien en partie reptile, oiseau et mammifère,
confirme son génome.
Parmi ses autres particularités, cet animal long de 40
cm fait partie de l'ordre des monotrèmes : il pond des
ufs et allaite ses petits. Sa fourrure est par ailleurs
adaptée à une vie dans l'eau et le mâle sécrète
un venin comparable à celui des serpents.
"Le génome de l'ornithorynque comme l'animal, présente
un amalgame de caractéristiques appartenant à un
reptilien ancestral et dérivées de mammifères",
notent les chercheurs de l'université de Washington. Certains
de ses 52 chromosomes, concernant les caractères sexuels,
correspondent même à celui des oiseaux connus sous
le nom de "Z".
"Ce mélange fascinant de traits dans le génome
de l'ornithorynque fournit beaucoup d'indices sur la fonction
et l'évolution de tous les génomes de mammifères",
souligne dans un communiqué le principal auteur de l'étude,
le Pr Richard Wilson, directeur du Centre du génome à
l'université de Washington.
En effet, en comparant son génome et ceux de mammifères,
"nous serons capables d'étudier les gènes qui
ont été conservés pendant toute l'évolution",
explique-t-il.
Cet animal est "unique" en ce qu'il a gardé des
caractères des reptiles et des mammifères, une spécificité
que la plupart de ces derniers ont perdu au cours de l'évolution,
rappelle de son côté le Pr Wes Warren, également
de l'université de Washington.
Le séquençage du génome de l'ornithorynque
a été réalisé sur une femelle dénommée
Glennie vivant en Australie, en Nouvelle Galles du Sud. Des équipes
de huit pays y ont participé, dont les Etats-Unis, l'Australie,
la France, l'Angleterre ou l'Espagne.
Au cours de leur analyse, les chercheurs ont comparé ce
génome avec ceux de l'homme, du chien, de la souris, de
l'opossum et de la poule : l'ornithorynque partage 82% de leurs
gènes, ont-ils décelé. Il compte environ
18.500 gènes, soit environ les deux tiers de celui de l'homme.
Parmi ses originalités, l'ornithorynque nage les yeux,
les oreilles et les narines fermés, se fiant à des
récepteurs électro sensoriels de son bec pour détecter
les faibles champs électriques émis par ses proies
sous l'eau. Par ailleurs, il ne possède pas de tétons,
et ses petits sucent le lait qui exsude de sa peau, comme chez
les marsupiaux.
Objet d'une battue au Québec
"Boomer" le lionceau, a été retrouvé
Un jeune lion, objet d'une battue inusitée au Québec
avec l'aide d'un hélicoptère équipé
d'un dispositif de recherche thermique, a été retrouvé
et s'est laissé prendre sans poser de problèmes,
a indiqué la police jeudi.
"Boomer", un jeune lion apprivoisé, s'était
échappé mardi soir de la résidence d'un habitant
une réserve amérindienne duQuébec, à
une centaine de km au nord d'Ottawa.
Le lion, dont on disait qu'il avait deux ans et pesait 70 kg,
avait rompu sa chaîne et pris la poudre d'escampette dans
les bois, provoquant une certaine émotion dans la région.
La police amérindienne de la réserve avait fait
appel à la Sûreté du Québec, qui avait
fait intervenir un hélicoptère équipé
de senseurs thermiques.
Le propriétaire de l'animal affirmait que Boomer était
doux comme un agneau, mais les autorités se méfiaient
quand même et avaient demandé aux écoles et
garderies de garder les enfants à l'intérieur.
Les recherches n'ont rien donné toute la journée
de mercredi, mais Boomer a finalement été aperçu
en fin de soirée par une habitante de la réserve
qui a averti la police.
Le lionceau, âgé de six mois et pesant une cinquantaine
de kilos, a été retrouvé marchant tranquillement
dans un fossé près de la petite localité
de Maniwaki, a indiqué une porte-parole de la Sûreté
du Québec.
Un policier a réussi à mettre une corde au cou de
l'animal qui ne faisait preuve d'aucune agressivité. "Il
a été mis à l'arrière du véhicule
de patrouille qui est équipé d'une cage pour être
ensuite placé dans une cellule pour la nuit", a ajouté
la police.
L'animal a été remis jeudi matin aux services québécois
de protection de la faune et une enquête a lieu sur le fait
de savoir s'il est légal d'avoir un lion africain dans
sa cour.
Le propriétaire de Boomer ne disposait apparemment pas
d'un permis de possession d'animal exotique.
A l'affiche
Bhootnath
Bhootnath est une gifle magistrale infligée à
ceux qui comme Anurag Basu pensent que la légende vivante
du cinéma, Amitabh Bachchan, devrait prendre sa retraite.
Malgré le grand âge, Amitabh Bachchan est encore
le roi de Bollywood. Sa prestation dans Cheeni Kum en 2007
restera inoubliable. Son jeu d'acteur a été unanimement
salué par la critique et il n'hésite jamais à
casser son image comme dans Nishabh. Il est loin de l'image
de l'angry young man de Deewar et de Zanjeer.
Bhootnath est produit par Ravi Chopra dont les deux films,
Baghban et Baabul, avec Big B, ont fait exploser le box-office.
Il a délaissé les mélodrames pour une comédie
douce-amère. Le film confirme le talent protéiforme
de Ravi Chopra qui se veut être un cinéaste atypique,
ce qui n'est pas si fréquent aujourd'hui à Bollywood.
Quant à Amitabh Bachchan, n'en déplaise à
Anurag Basu, il sera à l'affiche dans trois blockbusters,
The last lear avec Preity Zinta et Arjun Rampal, Sarkar
Raj avec Abhisekh Bachchan et Aishwarya, God Tussi Great
Ho avec Salman Khan et Priyanka Chopra.
Dans une succession ininterrompue de coups bas orchestrés
par un fantôme et un enfant, le film oscille avec bonheur
entre chronique familiale et comédie. Le film nous permet
de voir la vie à travers les yeux d'un enfant. C'est le
récit de l'innocence, l'honnêteté et la dévotion
d'un jeune garçon de sept ans pour son ami Bhootnath.
Banku (Aman Sharma), le portrait tout craché de Denis
La Menace mène une vie agitée et fait beaucoup
souffrir sa mère Anjali Sharma (Juhi Chawla). L'enfant
de sept ans est devenu insupportable et joue des mauvais tours
à ses camarades de classe. Satish Shah, le directeur de
l'école qui a la fâcheuse habitude de piquer le déjeuner
des jeunes écoliers se fait du mauvais sang en voyant Banku.
Ce dernier réside dans le Nath Villa et semble se plaire
à déranger sa chère maman. Il est loin de
se douter que la maison est hantée par le fantôme
de Bhootnath (Amitabh Bachchan).
Lorsque le garçon espiègle rencontre le fantôme,
une étrange complicité se noue entre eux. Banku
et Bhootnath se liguent pour troubler davantage les gens du voisinage.
Anthony (Rajpal Yadav), le seul à avoir le courage de s'approcher
de Nath Villa voudrait sincèrement aider Anjali, mais il
tombe dans un piège dressé par Bhootnath.
Aamir Khan se blesse à nouveau
Le tournage de Ghajini a été encore une fois
interrompu suite à une nouvelle blessure de Aamir Khan,
l'acteur principal, à Hyderabad. Ses médecins lui
ont conseillé trois semaines de repos. L'accident s'est
produit dimanche dernier lors du tournage d'une scène d'action
et Aamir Khan a été transporté d'urgence
à l'hôpital de la localité. Aamir Khan a tenté
tant bien que mal de se tenir sur ses jambes, mais la douleur
était tellement atroce qu'il s'est effondré. Le
réalisateur AR Murgadoss a arrêté le tournage,
le temps que Aamir Khan retrouve sa santé. Aamir Khan s'est
envolé vers Mumbai où il a été examiné
par plusieurs médecins avant de se reposer dans sa demeure
située à Bandra. C'est la deuxième fois que
Aamir Khan se blesse lors du tournage de Ghajini.
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