s o c i é t é WEEK-END --- dimanche 4 mai 2008



  Lors d'une cérémonie aux Casernes centrales hier - Le CP p.i : "Deux à trois policiers suspendus chaque semaine"
  Pollution industrielle à La Tour Kœnig - Un logement alternatif proposé aux Athion
  Inondations du 26 mars - Le comité Domah se penche sur les 326 sites inondables
  Inter-Religious Social Responsibility Committee : - "Halte à la religiosité, le temps est à l'action !"
  Secteur bancaire - Une SBM Day étoffée à Goodlands hier
  SECURITE - Collaboration Brinks/Vom Haus Mauribel
  Jeudi à l'occasion du Maharashtra et Shivaji Day - Navin Ramgoolam: Les centres culturels ne seront pas paralysés avec la création des Speaking Unions


Lors d'une cérémonie aux Casernes centrales hier

Le CP p.i : "Deux à trois policiers suspendus chaque semaine"

Le commissaire de police par intérim, Dhuneshwar Rampersad, a lancé un avertissement à l'ensemble de la force, en ce qu'il s'agit de la discipline. Il intervenait, hier matin aux Casernes centrales, lors de la cérémonie de présentation du President's Long Service and Good Conduct Medal à 574 policiers. Dans son discours, le CP par intérim a insisté sur le fait qu'aucun policier n'est au-dessus des lois et que tout écart de conduite ou indiscipline ne saurait être toléré et sera sanctionné sans pitié. Il a aussi souligné que, durant les premières semaines de son intérim, sa priorité aura été de pallier les lacunes des "front line services" , secteurs où la police est en contact direct avec le public. Cela, a-t-il dit, dans le but de réduire le fossé entre les attentes du public et l'image projetée par la police.

Tout en félicitant les 574 officiers de police qui, après un minimum de 18 ans de service, ont obtenu leurs médailles et ce, tout en ayant un Track Record irréprochable, le CP par intérim a néanmoins tenu à clouer au pilori ceux qui ternissent l'image de la force. Dans cette optique, le DCP Rampersad n'y est pas allé avec le dos de la cuiller. Tout soulignant qu'entre deux et trois policiers sont suspendus pour indiscipline chaque semaine, il a soutenu que c'est à cause de tels policiers que toute l'image de la force policière est ternie.

"Il n'y a aucun doute, à l'effet qu'aujourd'hui est une grande occasion. Cela fait pitié que je doive le dire ici, mais chaque semaine, deux à trois policiers sont suspendus de leur fonction. Ces policiers ne ternissent non seulement l'image de la police, mais exposent également la vie de beaucoup d'entre nous, qui dévouons notre corps et notre âme à notre travail. Ces policiers n'agissent pas de façon professionnelle, ils sont en contact avec le milieu de la drogue et les gens malhonnêtes. Ces gens réduisent à néant les efforts de ces milliers de policiers qui sacrifient leur vie, jour et nuit pour la force policière. Les efforts sont ainsi réduits à néant. A chaque fois, on gravit trois échelons et l'on retombe de deux, par la faute de ces policiers. Ceci est intolérable. Nous demandons à tous les policiers, surtout à ces potentielles brebis galeuses de suivre l'exemple donné par ces officiers qui sont récompensés aujourd'hui (NDLR: hier)", a déclaré en substance le DCP Rampersad.

Ce dernier n'a pas manqué de souligner l'importance du partenariat entre la police et le public, ainsi que la nécessité de redoubler d'efforts afin de répondre aux attentes de la population. Dans cette optique, il a fait ressortir que les premières semaines de son intérim ont été principalement consacrées à pallier les lacunes montrées par la vitrine de la police, à savoir les différents services où les policiers sont directement confrontés au public. "I am trying to reduce the unfortunate gap between what the police are expected to offer and the actual aspiration of the public. More than anything else, I am determined to reduce that gap and work towards a better image of the service, and at the same time, promote a better police/public relation", a-t-il fait ressortir. Il a pris l'engagement de travailler sans relâche afin d'améliorer la qualité du service offert à la population et cela sera "the guiding principle of all my future action in the service".

Le DCP Rampersad a aussi souligné que la police doit faire preuve de plus de transparence et d'efficacité dans son action. Il a insisté sur le fait que toute la force policière doit travailler un minimum de huit heures par jour, doit donner l'exemple et montrer qu'aucun officier de police n'est au-dessus des lois. Tout en reconnaissant que la police a un problème d'effectifs et de logistique, le DCP Rampersad a demandé davantage d'efforts de la part de ses troupes. "I must say that the response from the frontline personnel has been very positive; just look at the number of wrong-doers our patrolmen catch red-handed at odd hours nearly every day. I must congratulate these officers and you all for your high sense of commitment to duty". Il a aussi souligné que tout policier doit ne plus se soucier des problèmes de logistique afin de pouvoir s'acquitter convenablement de sa tâche. Dans cette optique, a-t-il souligné, il veillera à ce que ces soucis soient aplanis afin que le policier puisse travailler de la manière la plus efficace qui soit.


Pollution industrielle à La Tour Kœnig

Un logement alternatif proposé aux Athion

L'état de santé de la petite Luciana Athion s'améliore. La petite, pour rappel, souffre d'infection pulmonaire et de douleurs abdominales diffuses dues, selon les rapports de certains médecins privés et appuyés par ses parents, à l'intoxication au carbone qui proviendrait d'une usine de La Tour Kœnig. Pour fuir cet environnement, un logement alternatif leur est proposé à Baie-du Tombeau.

Luciana Athion devrait aujourd'hui sortir de l'hôpital SSR où elle a été admise en urgence depuis le 24 avril dernier. Néanmoins, si le ministère du Logement a proposé un logement alternatif à la famille Athion, cette dernière ne compte pas accepter l'offre. L'appartement proposé au sein du complexe NHDC à Baie-du-Tombeau ainsi que l'environnement ne conviennent pas à Lindsay et Gloviana Athion. Si dans les premiers jours suivant la sortie de l'hôpital de leur enfant les Athion peuvent compter sur l'aide de leur proche famille, le couple se dit inquiet.

"Grâce au traitement reçu et à l'hôpital et à la clinique, notre petite fille va mieux. Elle peut rentrer à la maison", soupirent Lindsay et Glovina Athion. Rentrer à la maison, oui, mais quelle maison ? Devra-t-elle retourner dans "la maison de la mort" à Les Tourelles, La Tour Kœnig ? Après les tracasseries concernant l'état de santé de leur fillette, le couple Athion désespère de trouver un logement convenable pour leur famille. Convenable, car l'offre des autorités pour un déménagement immédiat dans une unité de la NHDC à Baie-du-Tombeau ne les satisfait pas.

"Nous ne faisons pas de chichi. Loin de là, parce que, dans la situation actuelle, notre principal souci est de trouver un lieu pour abriter notre famille. Mais nous ne pouvons aller n'importe où non plus", explique Lindsay Athion. En effet, suivant une rencontre avec sir Bhinod Bacha, coordinateur du comité interministériel qui s'occupe de ce cas de pollution industrielle à La Tour Kœnig - pour une nouvelle fois réitérer leur requête d'une nouvelle maison pour prévenir les risques de rechute de Luciana Athion -, les autorités, en collaboration avec la NHDC, ont fait deux propositions.

La première, jugée trop éloignée par la famille Athion, concerne une unité de la NHDC à Poste de Flacq. La seconde proposition se rapporte à un appartement dans le bloc NHDC de Baie-du-Tombeau. S'il confie que son souhait est de demeurer à La Tour Kœnig, mais loin de l'usine CMT, où dans les environs de Beau Bassin/Port-Louis, Lindsay Athion soutient que cela ne le dérangerait pas de déménager à Baie-du-Tombeau. "Mais dans une maison comme la nôtre", indique-t-il. Or, la proposition de la NHDC ne concerne pas une maison, mais une unité des appartements du complexe NHDC à Baie-du-Tombeau.

"Vendredi, nous sommes allés visiter cette maison. Ce n'est pas une maison, mais un appartement, en beaucoup plus petit que chez nous. Nous ne pouvons pas aller vivre là-bas", indique Lindsay Athion. Sa femme fait ressortir que l'environnement dans cette région n'est pas rassurant. En outre, "les officiers de la NHDC nous ont fait comprendre qu'il n'y a pas de maison comme la nôtre", déclarent-ils. Selon ce qu'ils ont appris, ce n'est que dans quatre-cinq ans que de nouveaux blocs tels que ceux à Les Tourelles et Les Coquillages seront de nouveau construits.

Le couple Athion fait également ressortir qu'il a beaucoup investi dans l'amélioration de leur maison à Les Tourelles. La mère de la petite Luciana indique que "pour l'instant, nous irons un jour chez ma mère, un jour chez ma belle-mère, et ensuite chez une de mes tantes." "Mais jusqu'à quand ?" se demande-t-elle.


Forces Vives de La Tour Kœnig : "Les réunions de suivi sont une perte de temps"

Les autorités sont disposées à mettre un appartement à la disposition des Athion, mais "différent de ce qu'ils ont à La Tour Kœnig", indique le coordinateur sir Bhinod Bacha. Il explique ainsi qu'en consultation avec la NHDC deux unités ont été mises à la disposition des Athion, soit une à Poste de Flacq et une autre à Baie-du-Tombeau. "Mais, la famille a exprimé son souhait de rester à La Tour Kœnig, ou dans les environs. Tout ce qu'on peut proposer c'est cette unité à Baie du Tombeau qui est du style malaisien", explique-t-il, avant d'ajouter : "Les unités qu'on a proposées à la famille sont disponibles immédiatement". Il rappelle que la famille a eu la possibilité de visiter cette unité de la région port-louisienne, et qu'il attend une réponse cette semaine.

Par rapport à la réunion de suivi qui a eu lieu mardi dernier concernant la pollution à La Tour Kœnig, sir Bhinod Bacha indique qu'il a été décidé que, désormais, la CMT, la NHDC et le ministère de l'Environnement, ensemble avec les Forces Vives de la région, continueront à avoir des réunions afin de voir comment réduire les risques de pollution.

Or, les représentants des Forces Vives de Les Tourelles et Les Coquillages n'étaient pas présents à cette réunion, "découragés des réunions de suivi qui n'aboutissent à rien". Les autorités attendent toujours que les Forces Vives leur soumettent leur rapport afin de donner à toutes les parties concernées l'occasion de s'exprimer. Les membres des Forces Vives, indiquent que "ce rapport n'est pas capital, car ce n'est pas à nous de trouver des solutions".

Selon eux, la meilleure solution serait de déplacer la chaudière de la CMT. Or, disent-ils, les autorités ne veulent pas admettre cela. "Depuis décembre dernier, il y a eu trois ou quatre réunions au cours desquelles on a tourné autour du pot. Les autorités ne veulent pas accepter que le problème c'est ce boiler", déplorent les représentants des Forces Vives.

Bhinod Bacha rappelle, lui, que le comité interministériel est un comité de surveillance. "Le travail de ce comité est de voir dans quelle mesure la CMT peut réduire davantage ses émissions de fumée et exposer les habitants de La Tour Kœnig à moins de risques", explique-t-il. Et d'ajouter que c'est dans cette optique que le comité interministériel a demandé aux Forces Vives de soumettre un rapport avec leurs recommandations.

"Rapport ou pas, les autorités doivent prendre une décision. Nous n'inventons rien. La pollution existe bel et bien à La Tour Kœnig. Même le rapport du ministère de l'Environnement, avec photos à l'appui, en atteste", déclarent les membres des Forces Vives.

Ces derniers continuent à se mobiliser et espèrent qu'une solution sera prochainement trouvée.


Inondations du 26 mars

Le comité Domah se penche sur les 326 sites inondables

Le Fact Finding Committee (FFC) présidé par le juge Bushan Domah, comité institué pour faire la lumière sur les inondations dramatiques du 26 mars qui ont fait quatre victimes emportées par des crues, se prépare à dépoussiérer le dossier des 326 sites identifiés comme étant sujets à des inondations. C'est ce qui a été indiqué lors de la séance de vendredi en prévision de la déposition du Permanent Secretary au ministère de l'Environnement, Girish Gunesh, à partir de mardi prochain.

Les prochaines séances du FFC sur les inondations seront axées sur les conclusions de l'étude entreprise par des consultants de la firme Gibb depuis 2003 et les initiatives prises pour mettre à exécution les recommandations concernant les 326 " flood-prone areas " identifiés. Les demandes relatives du juge Domah au Permanent Secretary ont été spécifiques dans la mesure où il a lâché en fin de séance : " What happened to all these recommandations ? "

Pour sa part, le secrétaire permanent à l'Environnement a soutenu que le rapport sur les 326 sites inondables avait été soumis en 2003 et que le projet en vue de mettre en pratique les mesures préconisées s'échelonnait sur une période de dix ans. Girish Gunesh n'a pas encore entamé sa déposition en raison d'engagements de l'ensemble des juges de la Cour suprême suite au décès de la mère du juge Eddy Balancy.

La séance de vendredi a été réservée à la déposition de Hurrydeo Bholah, Project Manager au ministère de l'Environnement sur la gestion et le nettoyage des rivières et cours d'eau à travers l'île. Suite à une question de Jacques Rosalie, ancien chef du Service Civil, et assesseur du comité, Hurrydeo Bholah devait affirmer que " la rivière Citron n'avait pas été nettoyée par l'Environnement avant le 26 mars parce qu'il n'y avait aucune requête venant des collectivités locales. ". Cette question est remontée à la surface lors de l'examen des travaux de nettoyage de cours d'eau et de rivières entrepris depuis 2005. On se souvient que c'est dans cette même rivière qu'ont péri deux personnes, dont une étudiante de 13 ans, Laura Paul.

Rosalie : En parcourant la liste des travaux entrepris depuis 2005 sur les cours et rivières, je ne vois pas la rivière Citron. Y avait-il une requête ou des doléances ?

Bholah : There was no request for Rivière Citron.

Pressé de questions par l'assesseur du juge Dhomah, le Project Manager a affirmé que toute requête soumise par les conseils de districts, les municipalités, les responsables de Citizens'Advice Bureaux ou encore des députés est entretenue favorablement au ministère de l'Environnement. Il a ajouté que les travaux sont exécutés à la demande des collectivtés car le ministère n'est pas habilité à agir de son propre gré.

Le témoin a confirmé que suite aux événements dramatiques du 26 mars, le nettoyage de la Citron était devenue une " top priority " à l'Environnement avec le démarrage des travaux dans les quarante-huit heures. " Nous avons nettoyé la rivière Citron sur une distance d'au moins trois kilomètres et demi en amont et en aval. Nous avons enlevé quelque 25 camions de détritus, principalement des branches d'arbres obstruant le cours normal de l'eau et également des tonnes de boue et débris ", a-t-il poursuivi.

En analysant un document retraçant la liste des travaux de nettoyage des rivières à Maurice, le juge Domah n'a pu s'empêcher de s'interroger sur l'année 2005. " Pourquoi 2005 ? " a-t-il demandé au témoin, qui a répondu que ce n'est qu'à cette date que les dotations budgétaires furent allouées pour ces travaux.

" We got this item in the budget after July 2005 ", a-t-il fait ressortir. (NdlR : le budget 2005-06 avait été présenté par le précédent gouvernement avant avril 2005 vu que les élections générales furent tenues le 3 juillet 2005). Pour sa part, Jacques Rosalie a demandé au témoin de soumettre au FFC un relevé du budget alloué annuellement et des dépenses encourues à cet item au cours de ces dernières années jusqu'à ce jour.

Les travaux reprendront mardi après-midi.


Inter-Religious Social Responsibility Committee :

"Halte à la religiosité, le temps est à l'action !"

"Hands that help are holier than lips that pray" ; "J'ai eu faim et tu m'as donné à manger, j'ai eu soif et tu m'as donné à boire…" : c'est, notamment, sur la base, d'une part, de cette profession de foi de Saï Baba et, de l'autre, sur cette parabole du Christ dans l'Evangile de Matthieu que l'Inter-Religious Social Responsibility Committee inscrit son action visant à "réinventer" l'engagement religieux à Maurice.

"Halte à la religiosité et aux seules pratiques des rituels et autres sacrements : face aux multiples dangers qui menacent la société, le temps est à l'action !", disent en chœur le pandit Sunjay Youdhisteer Munbodh, Mario Jolicoeur et Cadress Rungen. Ces trois membres fondateurs du comité précisent, d'emblée, que c'est à titre individuel de citoyen qu'ils se sont constitués en groupe.

Ils invitent d'autres compatriotes engagés sur le plan religieux à se joindre à eux pour tordre concrètement le cou aux multiples fléaux affectant la société mauricienne : familles disloquées, drogue, alcoolisme, VIH/Sida, multiples formes de pauvreté et atteintes à l'environnement ; et plus globalement, sur le plan mondial : guerres, dérèglement climatique, crise alimentaire…

"Face, notamment, à l'essoufflement du politique, nous n'avons d'autre choix que de nous unir. Les religions, particulièrement celles qui ont un ancrage millénaire, ont une sagesse à partager qui est susceptible d'éclairer l'humanité", soutiennent les membres du comité.

Pour eux, il faut en finir avec la cupidité de certains. "Comme l'a prophétisé le mahatma Gandhi, le monde a, effectivement, suffisamment de ressources pour assurer les besoins de chacun mais pas suffisamment de ressources pour satisfaire la voracité de certains".

Ils soutiennent que le "miracle économique" mauricien a pu se réaliser grâce à l'unité du peuple. D'où leur appel pour que priment, à nouveau, paix et unité. Ceux désireux de soutenir le comité sont priés de se mettre en contact avec l'un des membres ou de se renseigner à son siège social provisoire, C/O CDMO, rue d'Estaing, Champ de Mars, Port-Louis.


Secteur bancaire

Une SBM Day étoffée à Goodlands hier

La State Bank of Mauritius (SBM) a organisé une SBM Retail Day à Goodlands dans la journée d'hier dans le cadre de sa campagne visant à assurer une plus grande proximité avec sa clientèle et pour asseoir sa politique de Corporate Social Responsibility.

Un programme étoffé et susceptible de satisfaire le goût de tout un chacun avait été préparé sous la supervision du Divisional Leader de Retail Banking de la SBM, Jairaj Sonoo, et de ses plus proches collaborateurs, dont entre autres les 225 employés de cette division de la banque. Le Chief Executive de la SBM, Chaitlall Gunnes, a également fait le déplacement à cette occasion.

Pendant tout l'après-midi d'hier, l'agglomération de Goodlands avait affiché un véritable air de fête avec à la mi-journée défilé de majorettes et fanfare de la police dans les principales artères de la région. En première partie du programme, les représentants de la SBM ont remis des donations à des représentants des organisations non-gouvernementales engagées auprès des plus vulnérables dans le Nord de l'île.

Les écoles primaires Doorgachun Hurry Government School, S.K. Kanhye Government School, Ramalagun Moossun Government School et St Antoine RCEA aussi bien que les collèges Sharma Jugdambi SSS, Fiendship College et BPS Fatima ont également reçu des dons de la SBM. L'hôpital de Poudre d'Or n'a pas été oublié de même que l'école des sourds.

Les employés de la SBM ont également fait du porte-à-porte, allant à la rencontre des clients habituels ou encore en vue de convaincre de nouveaux clients. Des présents et des souvenirs ont été présentés à ces clients alors que les deux doyens du village ont été gâtés par le Divisional Leader de Retail Banking de la SBM.

La journée d'activités a pris fin au stade de football de la localité avec une rencontre inédite entre les vétérans de Maurice et les vétérans de Goodlands, cela pour le plus grand plaisir des mordus du ballon rond.

" La vocation sociale de la State Bank ne peut être occultée et avec l'organisation de la série de SBM Day à travers l'île, après Rose-Belle et Goodlands, nous allons asseoir cette dimension majeure. Nous voulons également resserrer les liens avec notre clientèle et, de par le response que nous avons constaté, nous nous félicitons de cette initiative avec la collaboration des habitants de l'endroit ", a déclaré Jairaj Sonoo.


SECURITE

Collaboration Brinks/Vom Haus Mauribel

Brinks (Mauritius) Ltd, compagnie engagée dans la sécurité, est en partenariat avec Vom Haus Mauribel Services Ltd pour une utilisation systématique pour la sécurité des résidences et des établissements publics, dont des hôtels, de chiens de garde spécialement dressés à cet effet. Tout un programme de travail a été établi entre les responsables de ces deux compagnies en collaboration avec deux professionnels venus de Belgique. Les Mauriciens intéressés à prendre connaissance de ces possibilités sont invités cet après-midi (à partir de 15 heures) au Nautilus Playground à Albion pour des démonstrations.

Vom Haus Mauribel Services Ltd est une compagnie spécialisée dans le dressage de chiens, des bergers allemands pur-sang, qui sont mis à la disposition de Brinks (Mauritius) Ltd pour des besoins professionnels. Les organisateurs de la manifestation du jour veulent donner un avant-goût de ces différentes possibilités de protection personnelle aussi bien que des propriétés en l'absence des propriétaires ou occupants.

Vom Haus Mauribel Services Ltd s'est vu confier le dressage d'une soixantaine de chiens. " Nous avons deux professionnels de Belgique qui viennent trois fois par an à Maurice. L'une de leurs responsabilités est de veiller à une formation continue des chiens ", souligne un des responsables. La compagnie s'occupe également de la formation d'une centaine d'employés de Brinks (Mauritius) Limited pour l'accompagnement lors des rondes de sécurité.


Jeudi à l'occasion du Maharashtra et Shivaji Day

Navin Ramgoolam: Les centres culturels ne seront pas paralysés avec la création des Speaking Unions

Le Premier ministre, Navin Ramgoolam s'est voulu rassurant concernant les centres culturels. Réagissant aux propos du Leader de l'Opposition, Paul Bérenger, le PM a dit que la loi sur les centres culturels sera bientôt amendée et que les centres culturels ne seront pas paralysés avec la création des Marathi, Tamil et Telegu Speaking Unions. Les Speaking Union, a-t-il déclaré, ne devraient pas être une source de division. Paul Bérenger a souhaité que la Mauritius Marathi Mandali Federation décide de la composition du board de la Marathi Speaking Union. C'était jeudi, au Maharashtra Bhawan à l'occasion de la célébration du Maharashtra et du Shivaji Day organisée par la MMMF.

Le PM a voulu rassurer Paul Bérenger que les centres culturels ne seront pas paralysés mais a exprimé ses craintes quant à la présence de deux organisations parallèles. Les gens qui travaillaient dans les centres culturels, recevaient de l'argent mais cela était une source de division et il a demandé aux politiciens de rester à l'écart concernant le choix des membres du board. Il a souhaité que la fédération choisisse les membres pour siéger au comité de la Marathi Speaking Union.

Le PM a affirmé que nous sommes tous, les enfants d'immigrés et qu'il faut aller vers l'interculturelle et l'épanouissement de toutes les cultures et l'ouverture vers les autres et non au cloisonnement. Le chef du gouvernement a aussi rendu un vibrant hommage à Shivaji, Lokmanya Tilak, les héros de l'Inde pour avoir jeté les bases de l'indépendance et pour la libération du peuple indien.

Paul Bérenger a fait l'historique de la longue lutte de Chhatrapati Shivaji Maharaj et de Lokmanya Tilak pour l'Indépendance de l'Inde et aussi pour le combat du Shivaji local, le pandit Sahadeo pour l'Indépendance de Maurice. Il a salué la création de la Marathi Speaking Union mais a exprimé ses craintes concernant les fonctionnaires des centres culturels qui sont paralysés par manque de comité de direction. Il a souhaité que le MMMF ait la priorité de nommer ses membres au sein du board. Les Speaking Unions et les centres culturels sont complémentaires, a-t-il déclaré. Il a souhaité que les centres culturels obtiennent les terrains qui ont déjà été identifiés.

Le ministre Bappoo a déclaré que nous devons être fiers de notre pluralisme culturel et le PM tente par tous les moyens à renforcer notre diversité. Il ne faudrait pas diviser la population, pas bizin éna balkanisation, a fait ressortir le ministre Bappoo. La création de la Marathi Speaking Union permettra des échanges entre Maurice et l'Etat du Maharashtra.

Balraj Narroo, le président de la MMMF est d'avis que la création de la Marathi Speaking Union est arrivée au bon moment et cette initiative a été prise en consultation avec la fédération. Les membres de la fédération, a-t-il dit, possèdent les compétences nécessaires pour faire partie du comité. Il ne faut pas, cependant, une institution parallèle pour substituer au travail de la Marathi Speaking Union.

Vingt-quatre personnes ayant contribué à l'épanouissement de la culture marathie ont reçu des Shivaji Awards des mains du PM.



s o c i é t é WEEK-END --- dimanche 4 mai 2008