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Consultations prébudgétaires
GSA : " Le NPF est en pilotage automatique "
Dans une communication écrite et adressée au secrétaire
financier, Ali Mansoor, dans le cadre des consultations pré-budgétaires,
la Government Servants Association (Social Security Branch)
tire la sonnette d'alarme sur les risques que représente
le pilotage automatique du Fonds national de Pension (NPF). Ismaël
Shiekh Issack Imrith, le président de cette branche syndicale,
réclame des mesures d'urgence du gouvernement au niveau
du ministère de la Sécurité sociale pour
éviter le " squandering of public funds ".
" The situation is quite alarming at the Ministry of Social
Security. The present organisational structures are outdated and
no longer respond to the various challenges of our modern world.
We are unable to adopt a customer-oriented approach so as to satisfy
the actual needs of the public. There is much dysfunction in the
system and high risk of squandering of public fund ", souligne
le président de la GSA (Social Security Branch) dans une
correspondance en date du 28 avril. Il souligne que le récent
cas de fraude découvert à la Sécurité
sociale est un exemple concret des appréhensions au sujet
du manque de contrôle.
" After three décades since the inception of the
contributory phase of the National Pensions Scheme, it is evident
that Social Compulsory Insurance (NPS) and Social Assistance (Social
Aid/Poor Law) make strange bedfellows ", ajoute-t-il
avant de formuler des proposition pour éviter de nouvelles
détériorations de la situation à la Sécurité
sociale.
La GSA (Social Security Brach) attire l'attention sur le fait
que les officiers affectés à ce ministère
sont appelés à s'engager dans des exercices de Fire-Fighting
pour gérer les nouveaux schemes annoncés
chaque année, comme l'Income Support Scheme (CEB/75 kWh),
le New Exam Fees Scheme, le New Allowance to Handicaped Children,
la School Attendance Allowance ou encore l'Allowance/Methadone
Therapy.
" Every year, the inspectorate/enforcement section of
the National Pensions is paralysed for at least for two to three
months ", rappelle Ismaël Imrith, en soulignant
que " the Visiting Officers/National Pensions spends an
average of four days every month on accompanying medical practitioners
for domiciliairy visits to applicants for invalidity pensions
".
Il ajoute que cette responsabilité ne relève pas
de la gestion du fonds national de pensions car la tâche
principale de ces officiers est de traquer les employeurs au sujet
des contributions au NPF. Mais cet aspect du travail est négligé
en raison d'autres exigences.
La GSA (Social Securit Branch) s'appesantit sur la responsabilité
du Visiting Officer/Social Aid (VO/SA). " The degree of
responsability of the VO/SA is very High as the grant of assistance
dépends mainly on his/her report ", note le président
en soulignant que le montant de l'aide sociale accordée
annuellement est de l'ordre de Rs 345 millions,
" The huge amount of money involved and the concentration
of power in the hands of the officers warrants a highly efficient
control mechanism. Unfortunately, the present organisational structures
do not guarantee such rigorous control over taxpayers' money ",
fait-il ressortir. Pour le simple cas du paiement des frais
d'examens, un officier de la Sécurité sociale est
appelé à traiter pas moins de 300 demandes par an,
soit une somme de Rs 2.5 millions avec tous les risques que cela
comporte. Il ajoute qu'en moyenne 700 personnes bénéficient
de manière frauduleuse de l'assistance sociale chaque mois,
vu que les officiers dans les 69 sections ne sont pas en mesure
de procéder à toutes les vérifications nécessaires.
En guise de conclusion, le syndicat soutient que " a through
revision of the structure would cost less than one third of the
amount squandered and would bring remedy. The Union is of the
view that the load cases for each section should not exceed 175.
More emphasis should be laid on quality of the job rather than
quantity as is the case presently. "
Compensation salariale
Le flou syndical embrume le NPC
À 33 jours de la présentation du Budget 2008/09,
le point du quantum de la compensation salariale à être
payée aux salariés du privé à partir
du 1er juillet 2008 demeure encore entier. En effet, le véritable
problème concerne le fonctionnement du National Pay Council
(NPC). Alors que le ministre du Travail et des Relations industrielles,
Vasant Bunwaree, a convoqué en début de semaine
une séance de travail au sujet de cette instance (qui a
remplacé les tripartites pour la compensation salariale),
les syndicats se présentent en ordre dispersé avec
un véritable flou sur les perspectives de développement.
" Le véritable problème n'a pas été
résolu. Les deux critères contestés par le
mouvement syndical, notamment la productivité et la Capacity
to Pay, en vue de fixer le quantum de la prochaine compensation
salariale, sont toujours maintenus. Les responsables des syndicats
ne peuvent dire qu'ils ont eu gain de cause sur des points fondamentaux.
Le gouvernement n'a accordé que des concessions cosmétiques
aux syndicalistes, notamment des consultations pour le choix du
président du NPC ", a fait comprendre à
Week-End un des syndicalistes en première ligne
du combat contre le remplacement des négociations tripartites.
Les recoupements d'informations que nous avons effectués
indiquent que des lézardes se font voir dans le mouvement
syndical quant à un retour au sein du National Pay Council.
Ceux qui prônent la ligne dure, avec la nécessité
d'éliminer les deux critères contraignants pour
le taux de compensation salariale, ont du mal à imposer
leur point de vue avec au moins une centrale syndicale relativement
proche du pouvoir se disant prête à revoir son boycott
du NPC et une autre fédération syndicale montant
des signes de faiblesse.
La réunion convoquée par le ministre du Travail
et des Relations industrielles en début de semaine pour
un Wrapping Up au sujet du National Pay Council devrait
apporter des débuts de réponse à la situation
floue qui prévaut dans la conjoncture compte tenu de l'urgence
d'engager les consultations sur la compensation salariale. À
pareille époque l'année dernière, le National
Pay Council était sur le point de soumettre ses recommandations
au gouvernement.
Dans les milieux syndicaux, l'on n'écarte pas la possibilité
que le scénario de 2007 ne se répète avec
le ministre du Travail procédant au choix des représentants
des employés pour permettre à cette instance de
fonctionner. La nécessité de revoir la composition
et le fonctionnement du National Pay Council fait suite à
un rapport du Bureau international du Travail (BIT) demandant
au gouvernement de revoir sa copie en vue d'encourager le Collective
Bargaining.
" Mais contrairement à l'année dernière,
l'enjeu de la compensation salariale est plus important pour les
salariés du privé. National Pay Council ou pas,
les fonctionnaires et les employés des corps para-publics
sont assurés d'une révision salariale avec la publication
du rapport du Pay Research Bureau à la fin de ce mois.
Le vice-Premier ministre et ministre des Finances a clairement
indiqué que la fonction publique et les corps para-étatiques
sont exclus de la compensation salariale en cette année
du PRB ", rappelle un des syndicalistes engagés
dans le privé.
Entre-temps, la demande pour une " Full Compensation "
et la notion de rattrapage salarial dans un contexte de flambée
généralisée de prix de première nécessité
sont éclipsées par le bras intrasyndical au sujet
du National Pay Council.
Restructuration oblige ! - 320 employés de Sweat Sun
jetés sur le pavé vendredi
Fin de semaine traumatisante pour des employés d'une unité
de Sweat Sun du groupe Palmar. Au vu d'une restructuration des
opérations industrielles dans un contexte économique
qui se dégrade, ce groupe, dont le principal marché
d'exportation demeure les États-Unis, a pris la décision
de procéder au licenciement de 320 employés, Mauriciens
aussi bien qu'étrangers, de sa filiale des Plaines-Wilhems.
Selon les indications disponibles, la direction du groupe Palmar
a déjà communiqué au ministère du
Travail et des Relations industrielles sa décision. Les
employés ont été informés que leur
compensation leur sera versée à la fin de ce mois.
Un Job Fair en vue de faciliter le recyclage de la main-d'uvre
licenciée est prévu au cours de la semaine.
L'élaboration de plans de restructuration dans le secteur
du textile est d'actualité dans la mesure où pas
moins de quatre autres unités de confection pourraient
approcher le ministère du Travail et des Relations industrielles
pour mettre au point certains derniers détails. Pas moins
d'un millier d'emplois se trouvent menacés.
La principale raison avancée pour justifier ces compressions
du personnel demeure la situation économique difficile
sur les principaux marchés d'exportation. Les risques de
récession sur le marché américain poussent
les entreprises à revoir leurs prévisions de production.
Le fléchissement du dollar américain sur le marché
de change vient se greffer sur ce contexte extrêmement difficile.
D'autre part, la situation au niveau de Manupan, entreprise de
textile en liquidation, est toujours en suspens. Les représentants
de Blueberry International Limited, qui avaient signifié
leur intention de reprendre les opérations de Manupan,
ne se sont pas manifestés auprès du liquidateur
jusqu'ici.
Quelque 300 emplois restent dans le flou et tout semble indiquer
que les négociations en vue d'une reprise devront être
engagées avec un consortium de sauvetage comprenant des
hommes d'affaires mauriciens. Les premiers contacts devront être
établis dans les meilleurs délais en vue de résoudre
ce problème.
Commerce
Chaussettes pour les diabétiques : Maurice, marché
potentiel
U. Rosen, le directeur de la multinationale Uriel - spécialisée
dans les soins et traitements de problèmes de pieds - est
actuellement en voyage d'affaires à Maurice. L'objectif
est d'examiner les possibilités de fabriquer par les usines
de textiles mauriciennes plusieurs produits de son entreprise.
L'initiative de cette visite revient à Robert Le Maire
(RLM) Ltd, représentant de la marque Uriel à Maurice.
La gamme des produits Uriel, comprenant entre autres des pommades
de protection et de traitement des problèmes de pieds,
mais aussi des supports de gel de silicone pour le confort de
la plante et des orteils du pied, est maintenant disponible sur
le marché mauricien. A travers un accord entre Uriel et
la division Médicale et Laboratoires de RLM Ltd, ces produits
seront mis en vente uniquement à travers le réseau
des pharmacies. RLM Ltd, qui a également obtenu le contrat
pour promouvoir la ligne de produits Uriel à Madagascar,
souhaite renforcer sa position dans le secteur de la santé
des diabétiques, sur lequel, l'entreprise est présente
depuis 1996 avec les produits d'Aboot Diagnostics (firme britannique
spécialisée dans les testes de précision
du taux de glucose) et Axis Shield, qui permet le suivi des personnes
diabétiques. Lors du lancement officiel de la gamme de
produits Uriel à Maurice, au Domaine Les Pailles, la semaine
dernière, les directeurs de RLM ont suggéré
au directeur d'Uriel de considérer le savoir-faire mauricien
en matière de textile. En effet, présente dans plus
de 35 pays à travers le monde, l'un de produits phares
de Uriel est les chaussettes pour les diabétiques. Ces
chaussettes en coton, tissées de manière spéciale,
sans couture, afin de ne produire aucune pression sur les pieds
sensibles, sont également faites de fils en argent, incorporés
afin d'assurer des effets antiseptiques et désodorisants.
L'idée est d'évaluer la possibilité d'Uriel
de s'approvisionner localement pour les matières textiles
de ses chaussettes pour les diabétiques.
Pouvoir d'achat entamé
Quelle compensation salariale?
Selon la dernière prévision du Bureau central des
statistiques (BCS), le taux d'inflation pour l'année financière
qui s'achève le 30 juin prochain sera de deux points inférieur
à celui - record - de l'année financière
précédente. Mais mieux que toute autre mesure, les
récriminations populaires à n'en plus finir contre
la vie chère témoigne, bel et bien, que le pouvoir
d'achat des Mauriciens, particulièrement, celui des plus
vulnérables, s'amenuise. Alors que les partenaires sociaux
s'apprêtent à arrêter le taux de la nouvelle
compensation salariale, Week-End fait le point
A 8.7% contre 10.7% en 2006/07, l'inflation 2007/08 sera, quand
même, à son deuxième taux le plus élevé
de ces 14 dernières années. Pour être "acceptable"
dans le contexte local, des milieux autorisés estiment
que ce taux ne saurait dépasser le cap de 5%.
Alors que les autorités gouvernementales - le ministre
des Finances, en tête - ne cessent, depuis un certain temps,
de rappeler que la plupart des clignotants économiques
ont viré au vert, les récriminations populaires
contre la vie chère ne cessent non plus de se faire entendre.
Déjà, le Household Budget Survey 2006/07 publié
en novembre de l'année dernière indiquait qu'en
cinq ans, la moyenne mensuelle des dépenses de consommation
des familles qui était de l'ordre de Rs 11,390 en 2001/02
avait atteint Rs 15,188 en 2006/07; soit une hausse de 33.3% en
cinq ans. Principal poste de dépenses des familles : l'alimentation
(boissons alcoolisées exclues) qui représente quelque
30% des dépenses des ménages.
Le BCS indique dans son relevé de l'évolution de
l'Indice des Prix à la Consommation (CPI) pour le premier
trimestre 2008 que c'est, précisément, au poste
"food and non-alcoolic beverages" que l'on aura noté
la plus forte tendance à la hausse des prix entre décembre
2007 et mars 2008 (5.3%).
Les raisons : hausses de la farine (30.2%) et du pain (22.8%)
le 19 janvier de même que celles du lait et des produits
laitiers (9%), de l'huile de cuisine (15.4%), du poisson (5.1%)
et du poulet (4.6%), entre autres. Depuis, la menace de la crise
alimentaire mondiale se précise et l'on parle, notamment,
de l'imminence d'une flambée du prix du riz.
Preuve additionnelle que le pouvoir d'achat s'amoindrit et que
la population s'appauvrit : le nombre de ménages vivant
sous le seuil de pauvreté selon les critères du
BCS s'est accru par 0.3% en cinq ans; passant de 23,700 familles
(7.7% de l'ensemble des ménages) en 2001/02 à 26,900
familles (8% des ménages) en 2006/07.
30 ans de compensation salariale
Chaque année, depuis plus de 30 ans, les salariés
bénéficient, à compter du premier mois de
la nouvelle année financière, d'une compensation
financière supposée compenser la perte de leur pouvoir
d'achat durant l'année financière précédente.
Jusqu'à l'an dernier, le montant de cette compensation
était calculé dans le cadre de "négociations
tripartites" gouvernement/patronat/syndicats. Techniquement,
l'unique critère utilisé pour le calcul était
le taux d'inflation pour l'année financière qui
s'achève. Depuis, il y a eu l'institution fort controversée
du National Pay Council (NPC).
Outre l'inflation, trois autres critères très contestés
par les syndicats ont été inclus; à savoir,
la productivité, la capacité de payer des entreprises
et le taux de chômage. C'est ainsi que pour un fort taux
d'inflation de 10.7% en 2006/07, le pourcentage maximal qui avait
été payé au terme des "négociations"
avait éte de l'ordre de 8.7% pour ceux touchant jusqu'à
Rs 3000 mensuellement, soit Rs 261. Le critère d'inflation
n'avait, alors, compté que pour 50% dans le calcul du taux
final de compensation.
"Nous sommes contre l'imposition de nouveaux critères
pour le calcul de la compensation. La base des négociations
doit demeurer l'Indice des Prix à la Consommation (CPI)
quitte, pour cela, à ce que chaque partenaire vienne avec
des arguments pour suggérer que d'autres facteurs soient
tenus en ligne de compte", explique Ashok Subron, conseiller
technique de la General Workers' Federation (GWF).
Selon le syndicaliste, "l'imposition" des critères
de productivité, de capacité de payer et de taux
de chômage est contesté par les syndicats dans la
mesure où il s'agit là de critères "pro-patronaux".
"Dans ces conditions, pourquoi ne pas aussi imposer d'autres
critères tel le coefficient Gini", se demande-t-il.
Pour M. Subron, la compensation salariale vise, comme son appellation
l'indique, à compenser, essentiellement, la perte du pouvoir
d'achat. Elle est payable, explique-t-il encore, sur les salaires
de base. Or, déclare Ashok Subron, le critère de
productivité est déjà tenu en compte lors
de la publication des rapports du Pay Research Bureau (PRB), du
National remuneration Board (NRB) ou dans le cadre des négociations
sectorielles.
"Le seul chiffre qui affecte les travailleurs, dit-il, c'est
l'inflation alors que la productivité varie d'un secteur
à l'autre". La compensation, fait-il ressortir, ne
s'applique pas sur les "productivity related components of
wages" tels l'"attendance bonus" ou le "productivity
bonus".
"Pas moins de Rs 800 par tête de salarié":
c'est, à ce stade, ce que réclame les syndicats.
Un chiffre arrêté sur la base des dépenses
moyennes de chaque salarié selon le dernier Household Expenditure
Survey et en tenant compte du taux d'inflation.
A ceux qui trouvent "déraisonnable" une telle
demande dans la mesure où elle risque de relancer l'inflation,
Ashok Subron soutient que cette assertion ne s'est jamais vérifiée
dans les faits. Il en veut pour preuve que même le paiement
des dernières recommandations du PRB en 2003 n'ont, en
rien, relancé l'inflation.
C'est le cas de le dire: alors que le "ti-kari" se fait
de plus en plus cher, à quelle sauce le salarié
sera-t-il mangé, cette fois, lors des travaux du NPC? Les
paris sont ouverts
Mieux comprendre: Le CPI Basket
Pour mesurer la perte du pouvoir d'achat (l'inflation), le Bureau
central des statistiques (BCS) suit l'évolution des prix
d'un panier de biens et services. Constitué à partir
du Household Budget Survey, ce panier (le CPI Basket) reflète
la moyenne des dépenses des ménages sur un certain
nombre de biens et services.
Les articles constituant ce panier sont sélectionnés
sur la base de leur importance dans la consommation des dépenses.
Selon l'importance de chaque dépense, un "poids"
est accordé à chaque article. Ce "poids"
s'exprime par un chiffre par 1000.
Les produits dans le panier sont classifiés selon la Classification
of Consuumption Expenditure according to Purpose des Nations Unies
(UN COICOP). Ils se déclinent en douze divisions, 43 groupes
et 84 classes.
Pour le calcul régulier de l'Indice des Prix à la
Consommation (CPI) qui, lui-même, permettra l'établissement
de taux réguliers d'inflation, le BCS procède, régulièrement,
à la collecte des prix des produits contenus dans le panier.
Chaque mois, quelque 7 800 offres de prix pour 1 080 articles
sont collectés de quelque 400 points de vente à
Maurice et à Rodrigues. Les prix d'articles non-périssables
sont collectés au niveau des neuf districts de Maurice
ainsi qu'à Rodrigues.
Quant aux prix des fruits frais, des légumes, de la viande
et du poisson, ils sont collectés chaque semaine dans neuf
marchés situés à Port-Louis, Rose-Hill, Quatre-Bornes,
Vacoas, Mahébourg, Flacq, Goodlands, Pamplemousses et Port-Mathurin.
Quant aux informations concernant les prix du loyer, elles sont
obtenues à partir d'une enquête trimestrielle auprès
d'une centaine de maisons à louer. L'ensemble des prix
collectés sont ceux que tout membre du public aurait dû
payer pour s'acheter les produits ou services concernés.
Ces prix comprennent les taxes qui lui sont imposées. Depuis
juillet 2007, le CPI est calculé sur la base d'un nouveau
panier de produits et de services constitué sur la base
du dernier Household Budget Survey de 2006/07.
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