Contrairement à la très célèbre série
télévisée, la croisière ne s'amuse
pas toujours. Reeteshwar Shibchurn, un marin mauricien âgé
de 21 ans, qui travaillait comme marin à bord du paquebot
de luxe Island Princess, enregistré au Bermudes,
l'a appris à ses dépens. Il a été
condamné en cour des Bermudes, le 4 avril dernier, à
quatre mois de prison pour avoir agressé à l'arme
blanche deux autres marins mauriciens, à savoir Badrinath
Ramessur et Jean Matthieu. L'incident est survenu en pleine mer
le 31 mars dernier, alors que le paquebot se dirigeait en direction
d'Aruba, après avoir quitté le Costa Rica par le
canal du Panama.
Dans son Ruling, le magistrat Khamisi Tokunbo a fait ressortir
qu'il avait tenu en considération le casier judiciaire
vierge de l'accusé, mais a trouvé juste une condamnation
à quatre mois de prison, tout en tenant en considération
la version des faits de l'accusé, à l'effet qu'il
avait agi en légitime défense. A l'appel de l'affaire,
Reeteshwar Shibchurn avait plaidé coupable.
Dans sa plaidoirie, l'avocat de Reeteshwar Shibchurn, Me Ken James
a souligné que son client était effrayé et
avait agi dans le but de se défendre. Il devait également
insister sur le fait que son client avait compris qu'il avait
mal agi et qu'il demandait une deuxième chance pour se
racheter de son acte. Mais que s'était-il passé
à bord de l'Island Princess aux petites heures du
matin du 31 mars ?
Selon les versions des faits des victimes, à savoir Badrinath
Ramessur et Jean Matthieu, qui travaillaient aux cuisines de l'Island
Princess, ils avaient été rencontrer Shibchurn
dans sa cabine après avoir tous deux fini leur tâches
respectives. Shibchurn leur aurait dit de quitter sa chambre,
parce qu'il était fatigué. Ces derniers n'auraient
pas obtempéré. Une dispute verbale devait alors
éclater entre les trois hommes. Shibchurn leur aurait de
nouveau demandé de quitter sa cabine, mais ses deux compatriotes
ne l'entendaient ainsi.
C'est alors que Jean Matthieu aurait poussé Shibchurn hors
de sa cabine, dans les coursives, et a tourné les talons.
C'est à ce moment précis qu'il devait ressentir
une douleur aiguë au dos. Il se retourna et remarqua que
Shibchurn s'était servi d'un couteau, qu'il tenait toujours
entre ses mains.
Les hostilités reprirent. Pendant celles-ci, alors qu'il
tentait de s'interposer entre Matthieu et Shibchurn, Badrinath
Ramessur devait être également blessé. Les
deux Mauriciens blessés, devaient être par la suite
soignés à bord. Jean Matthieu avait subi une entaille
longue de huit centimètres au torse, une blessure au biceps
gauche et une autre blessure à son poignet gauche. Quant
à Badrinath Ramessur, il devait être blessé
à la main droite.
D'autres membres de l'équipage devaient alors accourir.
Jean Matthieu et Badrinath Ramessur devaient les informer de ce
qui s'était passé. La police des Bermudes devait
être également informée. Les collègues
de Shibchurn devaient récupérer un couteau de poche
en sa possession. Il leur affirma alors avoir effectivement agressé
Ramessur et Matthieu, mais qu'il avait agi en légitime
défense. Les blessés devaient être, par la
suite, débarqués au Panama, où ils devaient
être hospitalisés.
En cour, l'avocat de l'accusé a également soutenu
que son client était fatigué ce soir-là et
qu'il voulait simplement se reposer, mais que Matthieu et Ramessur
ont fait fi de sa demande de quitter sa cabine. L'homme de loi
a aussi soutenu que les deux hommes sont mieux bâtis que
son client. Ce dernier se serait alors senti menacé et
en danger.
Cette affaire a été largement répercutée
dans la Royal Gazette des Bermudes. Il est à noter
que l'affaire a été jugée aux Bermudes, parce
que le paquebot Island Princess y est enregistré.
Taxis marron
Attention danger!
Prendre place à bord d'un taxi marron, moyen de transport
que bon nombre de mauriciens trouve plus pratique et moins onéreux
que le transport en commun, bien qu'illégal, comporte d'autres
dangers que certains ont découvert à leurs dépens
cette semaine. En effet, cinq cas d'agressions contre des utilisateurs
de ce mode de transport ont été recensés
par la police durant cette semaine, dont deux cas pour la seule
journée de vendredi. La police réclame la prudence
de la part du public et réitère ses appels à
ne pas faire confiance à ce mode de transport.
Dans le premier cas, survenu samedi dernier, une habitante de
Roches-Noires qui avait pris place dans un taxi marron pour le
trajet Morcellement Saint-André/Rivière-du-Rempart,
elle a été attaquée et détroussée
dans la voiture. Les bandits devaient faire main basse sur deux
bracelets en or, une chaîne en or et une bague en or avant
de l'abandonner en cours de route. Elle devait raconter sa mésaventure
dans une déposition consignée au poste de police
de Rivière-du-Rempart.
Dans l'autre cas, la victime, une habitante de Pailles âgée
d'une cinquantaine d'années, était en compagnie
de sa belle-sur à l'arrêt d'autobus de la localité,
dans la même journée de samedi dernier. Les deux
femmes comptaient effectuer le trajet Pailles-Rose-Belle en autobus.
À un certain moment, une voiture de couleur blanche et
rouge devait s'arrêter à leur hauteur et le conducteur
leur a proposé d'y prendre place
Les deux habitantes de Pailles devaient monter à bord du
véhicule sans aucune méfiance, pensant qu'il s'agissait
d'un taxi marron. Un peu plus loin, la voiture devait faire de
nouveau halte pour prendre à son bord deux inconnus. Le
trajet devait se dérouler sans anicroches jusqu'au rond-point
de Belle-Rive sur l'autoroute du Sud.
A un moment donné, au grand effroi des deux femmes, la
voiture bifurqua de sa trajectoire prévue et entra dans
un sentier, pour finalement s'arrêter au beau milieu d'un
champ de cannes. Les hommes devaient menacer les deux femmes avec
des canifs et devaient leur arracher leurs sacs et leurs bijoux,
avant de les abandonner au beau milieu des champs de cannes. Les
deux victimes ont consigné une déposition au poste
de police de Moka. Une enquête policière est en cours.
Dans la journée de mardi, c'est au tour d'une septuagénaire
et de sa fille, âgée de 47 ans, de se faire prendre
au piège. Les deux femmes, qui attendaient l'autobus sur
la route Royale à Grand-Baie, avaient l'intention de se
rendre à Goodlands. Un taxi marron s'arrête à
leur hauteur. Le chauffeur, était en compagnie d'un autre
passager qui était assis à ses côtés.
Le chauffeur de taxi leur demande où elles comptent se
rendre et après avoir entendu leur réponse, il devait
leur faire comprendre que Goodlands se trouvait sur son trajet.
Elles devaient également prendre place dans la voiture
sans aucunement se méfier.
Mais à la hauteur de Goodlands, la voiture change, contre
toute attente, de route et devait prendre la direction de Forbach
au lieu de se rendre vers Sottise. Le chauffeur se dirigea ensuite
vers Daruty avant d'emprunter un sentier menant dans un champs
de cannes. Arrivées à cet endroit, les deux femmes
sont forcées hors du véhicule. Sous la menace d'un
couteau, les deux hommes devaient les délester de Rs 2
500, de deux téléphones cellulaires, des bracelets
en or, six paires de boucles d'oreilles et une bague. Le montant
total du butin emporté tourne autour de Rs 40 000.
La septuagénaire et sa fille devaient être ensuite
laissées à leur triste sort, au milieu de nulle
part. Les deux femmes devaient marcher jusqu'à la grande
route, où elles purent finalement trouver du secours.
Dans ce cas précis, selon les recoupements de Week-End,
il ressort, des milieux de l'enquête, que les auteurs de
ce coup circuleraient dans un taxi "maquillé"
pour leurs sombres dessins et utiliseraient une fausse plaque
d'immatriculation.
Deux autres cas du même genre devaient être également
recensés vendredi. Dans la matinée, aux alentours
de 10h15, un taxi marron avec trois personnes à bord devait
s'arrêter au bus stop se trouvant près du
SSS de Camp de Masque. Le chauffeur proposa à une femme,
qui attendait le bus de la conduire à Camp de Masque Pavé,
chose qu'elle accepta. Cependant, au lieu de se diriger vers Camp
de Masque Pavé, l'automobiliste dévia sa route et
se rendit à Clémencia et Bel Air Road. Là
également, même scénario. La voiture devait
s'immobiliser dans un champ de cannes, et les trois hommes qui
se trouvaient à bord devaient dépouiller la femme
de ses bijoux en or.
Un peu plus tard dans la journée, une autre femme, qui
attendait l'autobus à Belle Rive, devait également
être attaquée dans les mêmes circonstances.
Elle entra à bord du véhicule, pensant arriver plus
vite à Dubreuil, où elle comptait se rendre. Dans
un champ de cannes, elle se fit voler toutes ses affaires par
trois inconnus, dont le chauffeur du taxi marron.
La police pense avoir affaire à une bande organisée
qui aurait trouvé en les taxis marron un excellent filon
afin de piéger des passagers peu méfiants. Dans
les milieux des Casernes centrales, l'on a lancé, en fin
de semaine, une sévère mise en garde au public afin
de rester vigilant et d'éviter ce mode de transport, qui
est, du reste, illégal.
"Pas moins de cinq cas du même genre ont été
recensés en l'espace d'une semaine. Dans les cinq cas en
question, les victimes sont des femmes. Il semblerait qu'on a
affaire à une bande organisée, qui s'attaque exclusivement
aux femmes dans la mesure que ce sont des proies plus faciles.
Pour l'instant, nous avons remarqué que la majorité
des cas se sont déroulés à l'est et dans
le nord. Néanmoins, nous lançons un appel et un
avertissement au public: évitez à tout prix les
taxis marron. Il y va de votre sécurité",
a-t-on fait comprendre à Week-End.
Il ressort que tous ces cas sont suivis de très près
par le commissaire de police par intérim, Duneshwar Rampersad,
de même que l'assistant commissaire de Police (ACP) Clifford
Parsad. Ce dernier, nouvellement promu, se trouve, depuis quelques
temps déjà, à la tête de la Central
Criminal Investigation Division (CCID), dans la mesure que
le Deputy commissioner of Police (DCP) et n° 1 du
CCID, Tangavel Seerunghen, est actuellement en congé.
Arrêté pour trafic de drogue
Fangamar écope de 26 ans de prison
26 ans de prison. C'est la peine infligée par le juge Asraf
Caunhye à Louis Désiré Laval Fangamar, vendredi.
Ce dernier avait été arrêté le 2 novembre
2002 par une escouade de l'Anti-Drug and Smuggling Unit (ADSU),
des suites de la découverte de près de quatre kilos
de gandia dans sa voiture. Il avait été, par la
suite, accusé de possession de 3.6 kilos de gandia et de
trafic de drogue. Laval Fangamar avait, depuis son arrestation,
maintenu qu'il avait été piégé dans
cette affaire, et que ce serait la police qui aurait placé
la drogue dans le coffre de son véhicule. Fangamar, qui
avait plaidé non coupable, a donné avis d'appel.
Dans son jugement, le juge Asraf Caunhye a été lapidaire
envers l'accusé et envers un des témoins de la défense.
Selon le juge, à l'examen de tous les faits et témoignages
entourant cette affaire, il n'a aucune difficulté à
estimer qu'accusé et témoin "have come up
with a well-knitted tissue of lies" afin de créer
une impression totalement fausse et malveillante, à l'effet
que l'accusé avait été victime d'un complot
ourdi contre sa personne par l'ADSU. Le juge est d'avis que l'accusé
est une personne très intelligente, qui a utilisé
tous les moyens possibles afin de s'en sortir. Cependant, le juge
Caunhye dit avoir pris en considération le fait que Laval
Fangamar a passé près de quatre ans en détention
préventive. Le juge a également soutenu que la drogue
est un fléau qui a causé de sérieux problèmes
dans la société mauricienne.
Selon les faits avancés par l'accusation, représentée
par Me Shameer Jahangeer, State Counsel, toute cette affaire a
commencé par l'arrestation, le 2 novembre dernier, d'Edouard
Chang Man Sing à Baie-du-Tombeau. C'est lors d'une fouille
au domicile de ce dernier, à Roche-Bois, que Laval Fangamar,
qui était arrivé sur les lieux, devait être
pris.
Lors d'une fouille du véhicule de Laval Fangamar, la drogue,
qui se trouvait dans un sac en plastic noir, devait être
retrouvée par les limiers de l'ADSU dans le caisson. Laval
Fangamar, lui, conteste toujours cette version des faits et soutient
que cette drogue a été délibérément
placée dans le caisson de son véhicule dans le but
de le piéger. Selon l'accusation, Fangamar, qui avait en
sa possession une somme de Rs 1 078, aurait alors tenté
de fausser compagnie aux limiers de l'ADSU.
Fangamar a, pour sa part, soutenu que, ce jour-là, Edgar
Chan Man Sing l'avait appelé afin de le véhiculer
à Morcellement St-André, dans le but de visiter
un proche malade. Fangamar n'y aurait trouvé aucun inconvénient.
Lorsqu'il arriva au domicile de Chan Man Sing, il s'est retrouvé
en présence d'une équipe de l'ADSU, mené
par l'inspecteur Kailash Dussoye. Ce dernier devait procéder
à son arrestation, après que la drogue mise dans
son véhicule par la police fut retirée. Fangamar
conteste également le fait que les Rs 1 078 aient été
retrouvés sur lui à Roche-Bois. Lui soutient, pour
sa part, que c'est dans les locaux de l'ADSU qu'il a été
fouillé et que cet argent a été découvert
sur lui.
Neil Garyson Arthur, un garde de sécurité au supermarché
Winners de Terre-Rouge, s'est présenté comme un
témoin oculaire. A la barre des témoins, il a soutenu
qu'il était présent à Roche-Bois, lors de
l'arrestation de Désiré Fangamar, qu'il connaissait
de vue en tant que propriétaire d'un restaurant à
Le Hochet. Le témoin affirme qu'à la hauteur de
la maison d'Edgar Chan Man Sing, il a vu plusieurs policiers en
civil courir vers un véhicule qui était garé
dans la cour. Il dit avoir vu l'un d'eux placer un colis dans
le coffre du véhicule. Peu après, il a vu l'accusé
sortir de la maison d'Edgar Chan Man Sing, menottes aux poignets.
Le témoignage d'Arthur, tout comme la version des faits
de Fangamar, ont été rejetés en bloc par
le juge Caunhye.
Fangamar, qui était défendu par Mes Guy Ollivry,
QC, Dick Ng Sui Wa et Nanda Kistnen, a donné avis d'appel.
La MCIT fait encore parler d'elle
Allégations d'extorsion d'aveux sous la torture
Coup de théâtre au tribunal de Mapou le 4 avril dernier.
Après avoir été accusé de meurtre
sur la base de son témoignage, Shaleindra Gokool a déclaré
à la magistrate que ses aveux lui ont été
arrachés par la torture par des membres de la Major Crime
Investigation Team (MCIT). Il a par la suite déposé
une plainte à la Commission des Droits Humains et à
la police.
L'affaire commence le 12 mars. Un SDF dénommé Jumbo
est retrouvé blessé dans un canal à Goodlands
et conduit à l'hôpital du nord. Juste avant, il avait
bu quelques verres avec Shaleindra Gokool, un planteur de Goodlands.
Le vendredi 21, la police interpelle Shaleindra Gokool sur la
base d'une déposition du dénommé Jumbo. Il
affirme que c'est Gokool qui l'a attaqué et blessé.
Gokhool passe le week end en prison où il apprend lundi
que Jumbo est décédé la veille. Il est alors
gardé en détention au poste de police de Pointe-aux-Canonniers
où le 26 mars au matin trois hommes de la MCIT de Curepipe
viennent le chercher.
Shaleindra Gokool allègue qu'il a été tabassé
dans la voiture lors du trajet jusqu'à Curepipe. Les coups
ont continué dans un bureau de la police à Curepipe
et on a plongé plusieurs fois sa tête dans un seau
d'eau pour lui faire avouer qu'il avait attaqué Jumbo,
avance-t-il. En milieu de journée, un homme, que les éléments
de la MCIT ont présenté comme un avocat, est venu
le voir pour l'inviter à passer aux aveux. "Fatigué,
pour avoir la paix et ne plus être battu", Shaleindra
Gokool dit avoir finalement avoué ce qu'on lui demandait.
Suite à cet aveu, il est resté dans différentes
cellules policières avant d'être traduit en cour
le 4 avril. C'est après avoir obtenu sa libération
sous caution après qu'une accusation de meurtre eut été
portée contre lui que Shaleindra Gokool a déclaré
à la cour que ses aveux lui auraient été
extorqués sous la torture. Par la suite, il est allé
faire une déposition à la Commission des Droits
Humains et à la police pour dénoncer les mauvais
traitements qu'il dit avoir subis.
Brèves
Viol collectif de Flic-en-Flac: Quatre suspects sous les verrous
Quatre suspects, à savoir Johnson Edouard, 40 ans, Wendy
Carré, Jean Cursley Marie et Jean Wins Le-goff, tous trois
âgés de 19 ans, ont été arrêtés
et écroués relativement au viol collectif d'une
adolescente de 17 ans, survenu dimanche dernier, sur la plage
de Flic-en-Flac.
La victime et son petit ami, âgé de 16 ans, ont été
attaqués par quatre individus après leur sortie
d'une boîte de nuit des environs. Sous la menace d'armes
tranchantes, ils devaient contraindre le couple à leur
remettre l'argent qu'ils avaient sur eux, à savoir Rs 25,
et ont contraint ces derniers à se rendre à la plage
de Flic-en-Flac. Les quatre bandits ont violé l'adolescente
à tour de rôle, sous le regard de son petit ami,
qui ne pouvait rien faire pour lui porter secours.
C'est grâce à la caméra de surveillance installée
sur le toit de la station-service Shell que les suspects ont pu
être identifiés. Leur basse besogne achevée,
les violeurs étaient passés par un champ de cannes
se trouvant près de la station-service. Ils étaient
alors déjà pourchassés par diverses unités
de police. Dans un premier temps, Johnson Edouard et Wendy Carré;
qui habitent tous deux Cité Florida à Baie-du-Tombeau,
ont été appréhendés. Quelques jours
plus tard, c'est au tour de Jean Cursley Marie et Jean Wins Le-goff,
habitant également cité Florida, Baie-du-Tombeau,
d'être coffrés.
Agressé sexuellement à 11 ans
Deux adolescents de 13 ans ont été arrêtés,
tandis qu'un troisième est recherché, pour avoir
sexuellement agressé un enfant de 11 ans mercredi. C'est
à partir d'une déposition consignée à
la police que les arrestations ont commencé dans cette
affaire. Selon la teneur de la déposition de la victime,
il jouait dans un terrain vague quand les trois jeunes se sont
attaqués à lui avant de l'agresser sexuellement.
La Child Development Unit (CDU) suit également de très
près ce cas.