f a i t s   d i v e r s WEEK-END --- dimanche 20 avril 2008



  Des suites d'une agression au couteau - Un marin Mauricien de 21 ans condamné à quatre mois de prison aux Bermudes
  Taxis marron - Attention danger!
  Arrêté pour trafic de drogue - Fangamar écope de 26 ans de prison
  La MCIT fait encore parler d'elle - Allégations d'extorsion d'aveux sous la torture
  Brèves


Des suites d'une agression au couteau

Un marin Mauricien de 21 ans condamné à quatre mois de prison aux Bermudes

Contrairement à la très célèbre série télévisée, la croisière ne s'amuse pas toujours. Reeteshwar Shibchurn, un marin mauricien âgé de 21 ans, qui travaillait comme marin à bord du paquebot de luxe Island Princess, enregistré au Bermudes, l'a appris à ses dépens. Il a été condamné en cour des Bermudes, le 4 avril dernier, à quatre mois de prison pour avoir agressé à l'arme blanche deux autres marins mauriciens, à savoir Badrinath Ramessur et Jean Matthieu. L'incident est survenu en pleine mer le 31 mars dernier, alors que le paquebot se dirigeait en direction d'Aruba, après avoir quitté le Costa Rica par le canal du Panama.

Dans son Ruling, le magistrat Khamisi Tokunbo a fait ressortir qu'il avait tenu en considération le casier judiciaire vierge de l'accusé, mais a trouvé juste une condamnation à quatre mois de prison, tout en tenant en considération la version des faits de l'accusé, à l'effet qu'il avait agi en légitime défense. A l'appel de l'affaire, Reeteshwar Shibchurn avait plaidé coupable.

Dans sa plaidoirie, l'avocat de Reeteshwar Shibchurn, Me Ken James a souligné que son client était effrayé et avait agi dans le but de se défendre. Il devait également insister sur le fait que son client avait compris qu'il avait mal agi et qu'il demandait une deuxième chance pour se racheter de son acte. Mais que s'était-il passé à bord de l'Island Princess aux petites heures du matin du 31 mars ?

Selon les versions des faits des victimes, à savoir Badrinath Ramessur et Jean Matthieu, qui travaillaient aux cuisines de l'Island Princess, ils avaient été rencontrer Shibchurn dans sa cabine après avoir tous deux fini leur tâches respectives. Shibchurn leur aurait dit de quitter sa chambre, parce qu'il était fatigué. Ces derniers n'auraient pas obtempéré. Une dispute verbale devait alors éclater entre les trois hommes. Shibchurn leur aurait de nouveau demandé de quitter sa cabine, mais ses deux compatriotes ne l'entendaient ainsi.

C'est alors que Jean Matthieu aurait poussé Shibchurn hors de sa cabine, dans les coursives, et a tourné les talons. C'est à ce moment précis qu'il devait ressentir une douleur aiguë au dos. Il se retourna et remarqua que Shibchurn s'était servi d'un couteau, qu'il tenait toujours entre ses mains.

Les hostilités reprirent. Pendant celles-ci, alors qu'il tentait de s'interposer entre Matthieu et Shibchurn, Badrinath Ramessur devait être également blessé. Les deux Mauriciens blessés, devaient être par la suite soignés à bord. Jean Matthieu avait subi une entaille longue de huit centimètres au torse, une blessure au biceps gauche et une autre blessure à son poignet gauche. Quant à Badrinath Ramessur, il devait être blessé à la main droite.

D'autres membres de l'équipage devaient alors accourir. Jean Matthieu et Badrinath Ramessur devaient les informer de ce qui s'était passé. La police des Bermudes devait être également informée. Les collègues de Shibchurn devaient récupérer un couteau de poche en sa possession. Il leur affirma alors avoir effectivement agressé Ramessur et Matthieu, mais qu'il avait agi en légitime défense. Les blessés devaient être, par la suite, débarqués au Panama, où ils devaient être hospitalisés.

En cour, l'avocat de l'accusé a également soutenu que son client était fatigué ce soir-là et qu'il voulait simplement se reposer, mais que Matthieu et Ramessur ont fait fi de sa demande de quitter sa cabine. L'homme de loi a aussi soutenu que les deux hommes sont mieux bâtis que son client. Ce dernier se serait alors senti menacé et en danger.

Cette affaire a été largement répercutée dans la Royal Gazette des Bermudes. Il est à noter que l'affaire a été jugée aux Bermudes, parce que le paquebot Island Princess y est enregistré.


Taxis marron

Attention danger!

Prendre place à bord d'un taxi marron, moyen de transport que bon nombre de mauriciens trouve plus pratique et moins onéreux que le transport en commun, bien qu'illégal, comporte d'autres dangers que certains ont découvert à leurs dépens cette semaine. En effet, cinq cas d'agressions contre des utilisateurs de ce mode de transport ont été recensés par la police durant cette semaine, dont deux cas pour la seule journée de vendredi. La police réclame la prudence de la part du public et réitère ses appels à ne pas faire confiance à ce mode de transport.

Dans le premier cas, survenu samedi dernier, une habitante de Roches-Noires qui avait pris place dans un taxi marron pour le trajet Morcellement Saint-André/Rivière-du-Rempart, elle a été attaquée et détroussée dans la voiture. Les bandits devaient faire main basse sur deux bracelets en or, une chaîne en or et une bague en or avant de l'abandonner en cours de route. Elle devait raconter sa mésaventure dans une déposition consignée au poste de police de Rivière-du-Rempart.

Dans l'autre cas, la victime, une habitante de Pailles âgée d'une cinquantaine d'années, était en compagnie de sa belle-sœur à l'arrêt d'autobus de la localité, dans la même journée de samedi dernier. Les deux femmes comptaient effectuer le trajet Pailles-Rose-Belle en autobus. À un certain moment, une voiture de couleur blanche et rouge devait s'arrêter à leur hauteur et le conducteur leur a proposé d'y prendre place

Les deux habitantes de Pailles devaient monter à bord du véhicule sans aucune méfiance, pensant qu'il s'agissait d'un taxi marron. Un peu plus loin, la voiture devait faire de nouveau halte pour prendre à son bord deux inconnus. Le trajet devait se dérouler sans anicroches jusqu'au rond-point de Belle-Rive sur l'autoroute du Sud.

A un moment donné, au grand effroi des deux femmes, la voiture bifurqua de sa trajectoire prévue et entra dans un sentier, pour finalement s'arrêter au beau milieu d'un champ de cannes. Les hommes devaient menacer les deux femmes avec des canifs et devaient leur arracher leurs sacs et leurs bijoux, avant de les abandonner au beau milieu des champs de cannes. Les deux victimes ont consigné une déposition au poste de police de Moka. Une enquête policière est en cours.

Dans la journée de mardi, c'est au tour d'une septuagénaire et de sa fille, âgée de 47 ans, de se faire prendre au piège. Les deux femmes, qui attendaient l'autobus sur la route Royale à Grand-Baie, avaient l'intention de se rendre à Goodlands. Un taxi marron s'arrête à leur hauteur. Le chauffeur, était en compagnie d'un autre passager qui était assis à ses côtés. Le chauffeur de taxi leur demande où elles comptent se rendre et après avoir entendu leur réponse, il devait leur faire comprendre que Goodlands se trouvait sur son trajet. Elles devaient également prendre place dans la voiture sans aucunement se méfier.

Mais à la hauteur de Goodlands, la voiture change, contre toute attente, de route et devait prendre la direction de Forbach au lieu de se rendre vers Sottise. Le chauffeur se dirigea ensuite vers Daruty avant d'emprunter un sentier menant dans un champs de cannes. Arrivées à cet endroit, les deux femmes sont forcées hors du véhicule. Sous la menace d'un couteau, les deux hommes devaient les délester de Rs 2 500, de deux téléphones cellulaires, des bracelets en or, six paires de boucles d'oreilles et une bague. Le montant total du butin emporté tourne autour de Rs 40 000.

La septuagénaire et sa fille devaient être ensuite laissées à leur triste sort, au milieu de nulle part. Les deux femmes devaient marcher jusqu'à la grande route, où elles purent finalement trouver du secours.

Dans ce cas précis, selon les recoupements de Week-End, il ressort, des milieux de l'enquête, que les auteurs de ce coup circuleraient dans un taxi "maquillé" pour leurs sombres dessins et utiliseraient une fausse plaque d'immatriculation.

Deux autres cas du même genre devaient être également recensés vendredi. Dans la matinée, aux alentours de 10h15, un taxi marron avec trois personnes à bord devait s'arrêter au bus stop se trouvant près du SSS de Camp de Masque. Le chauffeur proposa à une femme, qui attendait le bus de la conduire à Camp de Masque Pavé, chose qu'elle accepta. Cependant, au lieu de se diriger vers Camp de Masque Pavé, l'automobiliste dévia sa route et se rendit à Clémencia et Bel Air Road. Là également, même scénario. La voiture devait s'immobiliser dans un champ de cannes, et les trois hommes qui se trouvaient à bord devaient dépouiller la femme de ses bijoux en or.

Un peu plus tard dans la journée, une autre femme, qui attendait l'autobus à Belle Rive, devait également être attaquée dans les mêmes circonstances. Elle entra à bord du véhicule, pensant arriver plus vite à Dubreuil, où elle comptait se rendre. Dans un champ de cannes, elle se fit voler toutes ses affaires par trois inconnus, dont le chauffeur du taxi marron.

La police pense avoir affaire à une bande organisée qui aurait trouvé en les taxis marron un excellent filon afin de piéger des passagers peu méfiants. Dans les milieux des Casernes centrales, l'on a lancé, en fin de semaine, une sévère mise en garde au public afin de rester vigilant et d'éviter ce mode de transport, qui est, du reste, illégal.

"Pas moins de cinq cas du même genre ont été recensés en l'espace d'une semaine. Dans les cinq cas en question, les victimes sont des femmes. Il semblerait qu'on a affaire à une bande organisée, qui s'attaque exclusivement aux femmes dans la mesure que ce sont des proies plus faciles. Pour l'instant, nous avons remarqué que la majorité des cas se sont déroulés à l'est et dans le nord. Néanmoins, nous lançons un appel et un avertissement au public: évitez à tout prix les taxis marron. Il y va de votre sécurité", a-t-on fait comprendre à Week-End.

Il ressort que tous ces cas sont suivis de très près par le commissaire de police par intérim, Duneshwar Rampersad, de même que l'assistant commissaire de Police (ACP) Clifford Parsad. Ce dernier, nouvellement promu, se trouve, depuis quelques temps déjà, à la tête de la Central Criminal Investigation Division (CCID), dans la mesure que le Deputy commissioner of Police (DCP) et n° 1 du CCID, Tangavel Seerunghen, est actuellement en congé.


Arrêté pour trafic de drogue

Fangamar écope de 26 ans de prison

26 ans de prison. C'est la peine infligée par le juge Asraf Caunhye à Louis Désiré Laval Fangamar, vendredi. Ce dernier avait été arrêté le 2 novembre 2002 par une escouade de l'Anti-Drug and Smuggling Unit (ADSU), des suites de la découverte de près de quatre kilos de gandia dans sa voiture. Il avait été, par la suite, accusé de possession de 3.6 kilos de gandia et de trafic de drogue. Laval Fangamar avait, depuis son arrestation, maintenu qu'il avait été piégé dans cette affaire, et que ce serait la police qui aurait placé la drogue dans le coffre de son véhicule. Fangamar, qui avait plaidé non coupable, a donné avis d'appel.

Dans son jugement, le juge Asraf Caunhye a été lapidaire envers l'accusé et envers un des témoins de la défense. Selon le juge, à l'examen de tous les faits et témoignages entourant cette affaire, il n'a aucune difficulté à estimer qu'accusé et témoin "have come up with a well-knitted tissue of lies" afin de créer une impression totalement fausse et malveillante, à l'effet que l'accusé avait été victime d'un complot ourdi contre sa personne par l'ADSU. Le juge est d'avis que l'accusé est une personne très intelligente, qui a utilisé tous les moyens possibles afin de s'en sortir. Cependant, le juge Caunhye dit avoir pris en considération le fait que Laval Fangamar a passé près de quatre ans en détention préventive. Le juge a également soutenu que la drogue est un fléau qui a causé de sérieux problèmes dans la société mauricienne.

Selon les faits avancés par l'accusation, représentée par Me Shameer Jahangeer, State Counsel, toute cette affaire a commencé par l'arrestation, le 2 novembre dernier, d'Edouard Chang Man Sing à Baie-du-Tombeau. C'est lors d'une fouille au domicile de ce dernier, à Roche-Bois, que Laval Fangamar, qui était arrivé sur les lieux, devait être pris.

Lors d'une fouille du véhicule de Laval Fangamar, la drogue, qui se trouvait dans un sac en plastic noir, devait être retrouvée par les limiers de l'ADSU dans le caisson. Laval Fangamar, lui, conteste toujours cette version des faits et soutient que cette drogue a été délibérément placée dans le caisson de son véhicule dans le but de le piéger. Selon l'accusation, Fangamar, qui avait en sa possession une somme de Rs 1 078, aurait alors tenté de fausser compagnie aux limiers de l'ADSU.

Fangamar a, pour sa part, soutenu que, ce jour-là, Edgar Chan Man Sing l'avait appelé afin de le véhiculer à Morcellement St-André, dans le but de visiter un proche malade. Fangamar n'y aurait trouvé aucun inconvénient. Lorsqu'il arriva au domicile de Chan Man Sing, il s'est retrouvé en présence d'une équipe de l'ADSU, mené par l'inspecteur Kailash Dussoye. Ce dernier devait procéder à son arrestation, après que la drogue mise dans son véhicule par la police fut retirée. Fangamar conteste également le fait que les Rs 1 078 aient été retrouvés sur lui à Roche-Bois. Lui soutient, pour sa part, que c'est dans les locaux de l'ADSU qu'il a été fouillé et que cet argent a été découvert sur lui.

Neil Garyson Arthur, un garde de sécurité au supermarché Winners de Terre-Rouge, s'est présenté comme un témoin oculaire. A la barre des témoins, il a soutenu qu'il était présent à Roche-Bois, lors de l'arrestation de Désiré Fangamar, qu'il connaissait de vue en tant que propriétaire d'un restaurant à Le Hochet. Le témoin affirme qu'à la hauteur de la maison d'Edgar Chan Man Sing, il a vu plusieurs policiers en civil courir vers un véhicule qui était garé dans la cour. Il dit avoir vu l'un d'eux placer un colis dans le coffre du véhicule. Peu après, il a vu l'accusé sortir de la maison d'Edgar Chan Man Sing, menottes aux poignets. Le témoignage d'Arthur, tout comme la version des faits de Fangamar, ont été rejetés en bloc par le juge Caunhye.

Fangamar, qui était défendu par Mes Guy Ollivry, QC, Dick Ng Sui Wa et Nanda Kistnen, a donné avis d'appel.


La MCIT fait encore parler d'elle

Allégations d'extorsion d'aveux sous la torture

Coup de théâtre au tribunal de Mapou le 4 avril dernier. Après avoir été accusé de meurtre sur la base de son témoignage, Shaleindra Gokool a déclaré à la magistrate que ses aveux lui ont été arrachés par la torture par des membres de la Major Crime Investigation Team (MCIT). Il a par la suite déposé une plainte à la Commission des Droits Humains et à la police.

L'affaire commence le 12 mars. Un SDF dénommé Jumbo est retrouvé blessé dans un canal à Goodlands et conduit à l'hôpital du nord. Juste avant, il avait bu quelques verres avec Shaleindra Gokool, un planteur de Goodlands. Le vendredi 21, la police interpelle Shaleindra Gokool sur la base d'une déposition du dénommé Jumbo. Il affirme que c'est Gokool qui l'a attaqué et blessé. Gokhool passe le week end en prison où il apprend lundi que Jumbo est décédé la veille. Il est alors gardé en détention au poste de police de Pointe-aux-Canonniers où le 26 mars au matin trois hommes de la MCIT de Curepipe viennent le chercher.

Shaleindra Gokool allègue qu'il a été tabassé dans la voiture lors du trajet jusqu'à Curepipe. Les coups ont continué dans un bureau de la police à Curepipe et on a plongé plusieurs fois sa tête dans un seau d'eau pour lui faire avouer qu'il avait attaqué Jumbo, avance-t-il. En milieu de journée, un homme, que les éléments de la MCIT ont présenté comme un avocat, est venu le voir pour l'inviter à passer aux aveux. "Fatigué, pour avoir la paix et ne plus être battu", Shaleindra Gokool dit avoir finalement avoué ce qu'on lui demandait.

Suite à cet aveu, il est resté dans différentes cellules policières avant d'être traduit en cour le 4 avril. C'est après avoir obtenu sa libération sous caution après qu'une accusation de meurtre eut été portée contre lui que Shaleindra Gokool a déclaré à la cour que ses aveux lui auraient été extorqués sous la torture. Par la suite, il est allé faire une déposition à la Commission des Droits Humains et à la police pour dénoncer les mauvais traitements qu'il dit avoir subis.


Brèves

Viol collectif de Flic-en-Flac: Quatre suspects sous les verrous

Quatre suspects, à savoir Johnson Edouard, 40 ans, Wendy Carré, Jean Cursley Marie et Jean Wins Le-goff, tous trois âgés de 19 ans, ont été arrêtés et écroués relativement au viol collectif d'une adolescente de 17 ans, survenu dimanche dernier, sur la plage de Flic-en-Flac.

La victime et son petit ami, âgé de 16 ans, ont été attaqués par quatre individus après leur sortie d'une boîte de nuit des environs. Sous la menace d'armes tranchantes, ils devaient contraindre le couple à leur remettre l'argent qu'ils avaient sur eux, à savoir Rs 25, et ont contraint ces derniers à se rendre à la plage de Flic-en-Flac. Les quatre bandits ont violé l'adolescente à tour de rôle, sous le regard de son petit ami, qui ne pouvait rien faire pour lui porter secours.

C'est grâce à la caméra de surveillance installée sur le toit de la station-service Shell que les suspects ont pu être identifiés. Leur basse besogne achevée, les violeurs étaient passés par un champ de cannes se trouvant près de la station-service. Ils étaient alors déjà pourchassés par diverses unités de police. Dans un premier temps, Johnson Edouard et Wendy Carré; qui habitent tous deux Cité Florida à Baie-du-Tombeau, ont été appréhendés. Quelques jours plus tard, c'est au tour de Jean Cursley Marie et Jean Wins Le-goff, habitant également cité Florida, Baie-du-Tombeau, d'être coffrés.

Agressé sexuellement à 11 ans

Deux adolescents de 13 ans ont été arrêtés, tandis qu'un troisième est recherché, pour avoir sexuellement agressé un enfant de 11 ans mercredi. C'est à partir d'une déposition consignée à la police que les arrestations ont commencé dans cette affaire. Selon la teneur de la déposition de la victime, il jouait dans un terrain vague quand les trois jeunes se sont attaqués à lui avant de l'agresser sexuellement. La Child Development Unit (CDU) suit également de très près ce cas.



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