Chaude semaine pour le Premier ministre et pour le gouvernement.
Comme l'annonçait Week-End dimanche dernier, la
réunion du conseil des ministres du vendredi 5 octobre
avait été retardée en raison des consultations
entre Navin Ramgoolam et Rama Sithanen, ce dernier ayant même
menacé, une nouvelle fois, de partir si les critiques formulées
dans son propre camp n'arrêtaient pas. Il profitait pour
annoncer d'ailleurs qu'il avait annulé ses missions à
l'étranger. Il faut dire que le conseiller Dinesh Ramjuttun
était venu entretemps ajouter sa voix au concert de récriminations
de ceux qui, à l'intérieur même du gouvernement,
contestent depuis l'année dernière la National Residential
Property Tax (NRPT), la taxe sur les intérêts bancaires
et la suppression de l'exemption fiscale pour les petits planteurs
qui produisent jusqu'à 60 tonnes de sucre.
L'Express annonçait lundi que le ministre des Finances
était "frustré, déçu et agacé"
par le manque de cohésion au sein de l'alliance gouvernementale.
Le ministre s'était auparavant entretenu avec le chef du
gouvernement avant une rencontre avec la presse le même
jour, ce qui a alimenté les rumeurs d'un départ
imminent de Rama Sithanen du gouvernement après l'épisode
raté de février dernier. Le ministre s'était
auparavant entretenu avec le chef du gouvernement.
Or, devant les journalistes lundi après-midi, il disait
qu'il préférait partir que de céder au terrorisme
intellectuel et autres lobbies animés par le "big
money" et autres détenteurs de compte anonymes.
Il tente même de démontrer que les nouvelles taxes
comme la NRPT sont nécessaires pour traquer ceux qui font
de la spéculation et qui ont de nombreuses propriétés
sans s'acquitter de la moindre taxe. Il insiste à l'effet
que sa politique économique est aussi celle du Premier
ministre, du gouvernement et de l'alliance sociale, et dit refuser
d'être le bouc émissaire.
Le "budget alternatif" de Dinesh Ramjuttun
Au moment où Rama Sithanen s'adressait à la presse,
Dinesh Ramjuttun était, après quatre longs mois,
reçu par le Premier ministre. À sa sortie du bâtiment
du Trésor, il est tout aussi volubile qu'avant, annonce
qu'il a offert sa démission mais que Navin Ramgoolam lui
a demandé de rester et fait part des propositions qu'il
a formulée au chef du gouvernement et qui s'apparentent
à un budget alternatif à celui préconisé
par "missié Sithanen" comme il l'appelle.
Il a des suggestions fermes pour l'école de Chitrakoot,
les squatters et la subvention du lait pour les plus nécessiteux
et des alternatives pour la suppression de la NRPT, la taxe sur
les intérêts bancaires et les petits planteurs. Il
annonce aussi une rencontre triangulaire entre le Premier ministre,
Rama Sithanen et lui-même pour discuter de ses propositions.
Et bien que l'Express ait suggéré que Dinesh
Ramjuttun avait dit au Premier ministre avant sa rencontre de
lundi d'ignorer les propos qu'il a tenus dans ses différentes
déclarations, sévères d'ailleurs, parues
dans la presse du week-end, le conseiller remettait ça
malgré une déclaration de Navin Ramgoolam soutenant
la réforme. Il s'est ainsi élevé mardi contre
les déclarations de Rama Sithanen sur les terroristes intellectuels
et a précisé que son combat est pour le peuple et
non "pou Rogers ek Ireland Blyth".
Sa position était confortée par celle exprimée
par le Premier ministre lui-même qui, tout en disant son
soutien à Rama Sithanen, a aussi soutenu, dans les colonnes
de l'Express, que Ramjuttun était avec Jyaneshwar
Jhurry utiles pour un "bon feedback du terrain"
et qu'ils sont "efficaces pour transmettre le pouls de
l'électorat". Et bien que le conseil des ministres
ait tranché en faveur de la fermeture de l'école
de Chitrakoot, Ramgoolam a laissé entendre, après
sa rencontre avec Ramjuttun, qu'il y avait lieu de réétudier
toute la question.
Le conseiller et le ministre avaient, pour ainsi dire, été
renvoyés dos à dos, chacun ayant, à divers
degrés, le soutien du Premier ministre. Mais Rama Sithanen
ne l'a pas entendu de cette oreille et a fait savoir dès
mercredi qu'il n'était pas question qu'il se mette à
discuter avec son détracteur du moment. Pas de rencontre
triangulaire et si le conseiller veut discuter, qu'il aille le
faire avec les techniciens des Finances, a décrété
le ministre de tutelle. De toute façon, il ne pouvait être
question d'une rencontre fixée pour la semaine d'après,
le ministre ayant cette fois décidé de partir pour
les deux missions initialement annulées.
Jeudi, c'était au tour du MMM d'entrer en scène
avec une rencontre avec la presse conjointement animée
par Paul Bérenger et Vishnu Lutchmeenaraidoo. Le leader
de l'opposition donnait d'emblée le ton en rappelant qu'il
avait d'abord été question de "rupture ultra-libérale
à la FMI, Banque mondiale avec l'abolition des subsides
et la suppression du pain des écoliers malheureux et des
frais d'examen, les droits de douane sur les meubles importés,
la taxe sur les lump sums des fonctionnaires et le refus
de donner une compensation salariale adéquate aux salariés".
Le MMM : réforme oui, mais à visage humain
Bérenger devait aussi rappeler la position de son parti
qui avait préconisé la poursuite des réformes
engagées entre 2000 et 2005, avec la maîtrise de
l'inflation et du déficit budgétaire, la réforme
en profondeur du système d'éducation, de l'industrie
sucrière avec le Voluntary Retirement Scheme et la diversification
de l'économie avec l'Integrated Resort Scheme et les Technologies
de l'information et de la communication.
Paul Bérenger devait aussi dire que la rupture annoncée
l'année dernière s'est soldée par une série
de reculades y compris sur la compensation salariale, même
si elle a été inadéquate et de seulement
8,7 % alors que le taux d'inflation était de 10,7%. Il
y a aussi ajouté les augmentations de prix en cascade et
les pénuries de fer, de lait et le blocage de la réforme
de l'industrie sucrière. "C'est totalement faux
de dire qu'il n'y a pas d'alternative à la réforme
à la Sithanen", a déclaré avec force
le leader de l'opposition qui a dit qu'il faut certes une réforme,
mais une à visage humaine. Il a réitéré
son intention d'abolir la NRPT, la taxe sur les intérêts
bancaires et les 60 tonnes des petits planteurs et de réintroduire
les subsides sur les frais d'examen.
Le leader de l'opposition a aussi condamné le "ton
et la violence verbale, l'arrogance et l'agressivité de
Rama Sithanen ki fine traite dimoune, y compris Dinesh
Ramjuttun, de bandits, de terroristes intellectuels"
et "autres faussetés du même genre".
Il a aussi estimé qu'il est totalement faux de dire aussi
que la seule alternative à la politique de Sithanen est
une augmentation de la TVA.
Quant à Vishnu Lutchmeenaraidoo, il a souligné le
fait que les nouvelles taxes que le ministre des Finances présente
comme indispensables ne représentent que Rs 200 millions,
soit moins de 1% des Rs 51,4 milliards du budget et que leur suppression
ne devrait poser aucun problème pour un éventuel
gouvernement MMM, "seul ou en alliance avec Paul Bérenger
comme Premier ministre".
Le porte-parole du MMM pour l'économie et les finances
a aussi dit que son parti a un plan de réforme ambitieux
et passionnant pour le pays, qui devra être transformé
en "city State" et la disparition des villages,
chaque municipalité devant décider de son système
d'imposition. Il a évoqué une divergence fondamentale
avec le gouvernement actuel et a dit que, contrairement à
l'Alliance sociale, le MMM pense que c'est le social qui tire
l'économie et non le contraire. "Un deuxième
cycle de miracle économique est possible et il y a une
alternative humaine à l'appauvrissement généralisé
dans le pays".
Il y a eu ce même jeudi une sortie conjointe Navin Ramgoolam/Rama
Sithanen à Arsenal (voir plus loin), ce qui a permis au
Premier ministre de venir publiquement reconnaître ce que
tout le monde sait, à savoir qu'il y a même des ministres
qui contestent sa politique économique et celle de son
ministre des Finances. Pas un mot toutefois sur Dinesh Ramjuttun.
Et pendant que Rama Sithanen multipliait les interviews de presse,
le conseiller spécial du Premier ministre a continué
de plus belle et a hier décidé de lui adresser des
questions.
Partir, rester, le mano-a-mano Sithanen/Ramjuttun se poursuit.
Qui tombera en premier ?
L'opposition au sein des comités parlementaires
La décision du MSM de ne pas siéger confirmée
lors d'un vote au Sun Trust mercredi
C'est mercredi lors d'un vote à son groupe parlementaire,
réuni sous la présidence de son leader, Pravind
Jugnauth, un non-élu, que le MSM a confirmé qu'il
ne siégerait pas aux différents comités que
compte l'Assemblée nationale et qui assurent le bon fonctionnement
de cette institution. Les avis étaient tellement divergents,
rapporte-t-on, qu'un vote fut même pris et ils étaient
quatre à se prononcer avec force pour un retour dans les
comités, Joe Lesjongard, Maya Hanoomanjee, Fazila Jeewah-Daureeawoo
et Sekar Naidu, les autres se pliant au vu de leur leader
et du secrétaire général Nando Bodha d'être
hors jeu.
Les quatre députés qui étaient pour un retour
du MSM dans les comités parlementaires ont fait valoir
que la décision prise à chaud suite à une
injonction dans ce sens de leur leader en réaction à
des propos de Paul Bérenger sur le "nouveau rapport
de forces dans l'opposition" que Pravind Jugnauth avait qualifié
d'arrogants, allait se révéler contre-productive
à terme pour leur parti. Mais c'est la majorité
acquise à Pravind Jugnauth qui a eu gain de cause.
Jeudi, le speaker, qui poursuivait ses consultations en vue des
nominations, a reçu le chef de file du MSM, Nando Bodha
qui lui a confirmé que les députés de son
parti maintenaient leur décision de ne pas participer aux
comités parlementaires. Kailash Purryag a aussi reçu,
une nouvelle fois, ce jeudi, le leader de l'opposition qui lui
a soumis les noms de ceux qu'il souhaitait voir au sein des divers
comités.
Lors d'une première rencontre en début de semaine,
Paul Bérenger l'avait informé de sa décision
de nommer Ajay Gunness whip de l'opposition de même que
Alan Ganoo et Jean Claude Barbier au comité parlementaire
sur l'Independent Commission against Corruption en remplacement
des deux démissionnaires du MSM, Joe Lesjongard et Leela
Devi Dookun-Luchoomun.
Ajay Gunness, qui prend le relais de Shawkatally Soodhun au poste
de whip, en est à son troisième mandat de député.
Élu à Flacq/Bon Accueil en 1995, il a été
Junior Minister à la Sécurité Sociale jusqu'en
1997. Il a été réélu à Montagne
Blanche/Grande Rivière Sud Est aux élections de
2000 et 2005. Avant de devenir ministre des Infrastructures Publiques
en février 2005, il était Parliamentary Private
Secretary pour les circonscriptions 9 et 10. Il a été
brièvement whip de l'opposition en avril 2006 après
que Paul Bérenger a démis Shawkatally Soodhun de
ces fonctions.
C'est lors de la réunion, vendredi, du Selection Committee
que préside le Speaker que les nominations ont été
avalisées comme suit : Ajay Gunness, whip de l'opposition
et Maurice Allet, leader du PMSD au Selection Committee,
en remplacement de Joe Lesjongard et de Leela Devi Dookun-Luchoomun,
Eric Guimbeau et Robert Spéville, député
de l'Organisation du Peuple de Rodrigues au PAC, qui prennent
le relais de Sunil Dowarkasing et de Maya Hanoomanjee, Rajesh
Bhagwan qui succède à Mahen Jhugroo au House Committee,
Maurice Allet, Dany Perrier et Christian Léopold du Mouvement
Rodriguais au Select Committee sur le Sexual Offences
Bill. Ils remplacent Joe Lesjongard, Leela Devi Dookun-Luchoomun
et Fazila Jeewa-Daureeawoo.
Quelques voix se sont élevées dans les rangs de
l'opposition pour dénoncer la posture du MSM qui a été
même jusqu'à prendre un vote pour décider
de ne pas siéger dans les comités parlementaires
mais qui délègue, néanmoins, son député,
Sunil Dowarkasing à une conférence sur le parlement
panafricain. Ce député de Curepipe/Midlands, qui
est de ceux qui ont voté mercredi pour ne pas participer
aux comités parlementaires, s'envole ce matin pour l'Afrique
du Sud, pour Midrand, ville qui n'est pas éloignée
de Johannesbourg.
Des députés de l'opposition, remontés contre
cet état de choses, ont dénoncé que "lorsqu'il
s'agit de comités, où le fait de siéger n'est
pas rémunéré puisque cela fait partie du
travail normal d'un élu, surtout entre deux sessions de
l'Assemblée nationale, certains déclarent forfait
mais, dès qu'il y a voyage, à l'étranger,
ils sont partants".
Interrogé, le leader de l'opposition a adopté une
tout autre attitude disant qu'il n'allait pas se montrer mesquin
comme d'autres mais qu'il allait veiller à ce que les déplacements
à l'étranger soient équitablement distribués
à tous les parlementaires de l'opposition sans exception.
Paul Bérenger a expliqué, hier, à Week-End
que c'est dans ce même esprit d'ouverture et d'équité
qu'il a favorisé la nomination de deux députés
de Rodrigues, Robert Spéville et Christian Léopold
à des comités parlementaires.
Rappelons que la reprise des travaux parlementaires a été
fixée au 6 novembre prochain.
Ça va se savoir
Prem Doonghoor à Maurice pour le PTr et
Le remuant représentant de la république de Maurice
auprès de l'Union africaine à Addis Abeba, Prem
Doonghoor, sera à Maurice samedi prochain. Selon une communication
qui est parvenue aux rédactions hier, l'ambassadeur annonce
qu'il vient "pour participer au congrès du PTr"
et pour une conférence de presse, le jeudi 25 octobre,
à 10 h 30, non pas au ministère des Affaires étrangères,
mais au centre social Marie Reine de la Paix avec pour thème
"pour répondre à Paul Bérenger à
propos de sa conférence de presse contre moi".
Nitin Soonarane annonce une décision avant janvier 2008
Nitin Soonarane, le conseiller travailliste qui a décidé
de ne pas siéger au conseil municipal des villes surs
tant que la motion de blâme votée contre lui n'est
pas retirée, se donne trois mois pour décider d'une
action politique. C'est le délai dont il dispose avant
que son siège ne soit déclaré vacant. Il
se dit "dégoûté" de ce qui
se passe au conseil, la dernière affaire en date étant
celle du siège maintenu de Eddy Clarisse malgré
ses 16 mois d'absence et déplore aussi n'avoir reçu
aucune réponse à la lettre qu'il a adressée
au ministre des Administrations régionales, James Burty
David.
Un candidat battu en campagne
Il a profité du mois de jeûne écoulé
pour faire sa campagne politique. En effet, ce candidat battu
du MSM a sillonné l'est pour offrir le "zakhaat",
des enveloppes de Rs 100 à des personnes pas nécessairement
dans le besoin et qui lui ont d'ailleurs rappelé qu'il
ne fallait pas mélanger politique et religion. Cette générosité
inhabituelle serait liée à un rassemblement fixé
dans la région pour le mois prochain.
Suspensions en série à Radio One
On suspend à tour de bras sur la fréquence liberté,
ces jours-ci. Le premier suspendu est un journaliste qui agissait
surtout comme Resource Person pour les émissions
d'actualité. Il a été suspendu et convoqué
devant une instance disciplinaire pour avoir "allumé
un poste de télévision que sa supérieure
hiérarchique avait éteint, et fait claquer une porte"
au mois d'août. La semaine dernière c'est un spécialiste
de la route qui a été suspendu. Il l'a été
pour avoir fait en direct une plaisanterie sur le Grand argentier.
Un joke tout fait bénin par rapport à ce qui se
dit tous les matins sur les ondes de la même radio. Il parait
que le Fan club des suspendus envisage de soulever ces
problèmes dans une des prochaines éditions de Xplik
ou ka sur
Radio Plus.
Campagne pour la nouvelle star de la MBC
À Forest-Side, tout a été mis en uvre
pour le retour à l'écran d'Indira Chettiar, étudiante
en première année en communications qui occupe le
poste de
directrice de communications de la MBC. Cette débauche
de moyens - nouveau décor, nouveau générique,
nouveau jingle - a poussé ses collègues à
lui donner le surnom de la nouvelle star. Mais ce retour tapageur
se fait au détriment des autres présentatrices qui
doivent céder l'écran à la nouvelle vedette.
Pour lui faire de la place, tous les moyens semblent être
bons, même l'organisation de campagnes de SMS insultants
par téléphone portable pour tenter de déstabiliser
certains collègues.
Récompense pour chanteurs engagés
La distribution des terres de l'État aux agents et autres
petits copains du pouvoir du jour continue. Après le cadeau
d'un îlot à un agent, c'est au tour de chanteurs
engagés
par le pouvoir de toucher leur récompense
pour leurs compositions et interprétations. Dans le cas
qui nous occupe il n'est pas question de "boutte" mais
carrément d'arpents de terre. Il se chuchote que quelques
arpents de terre de l'État, situés à Wooton
- non loin du Millenium Tower - ont été identifiés
pour être alloués à ces chanteurs. C'est au
nom d'une société dûment constituée
qu'un ministère offrira les quelques arpents en guise de
remerciements de l'Alliance Sociale pour services musicaux rendus
pendant la campagne électorale. Il faudra demander à
la MASA de modifier le titre de la célèbre chanson
de Siven Chinien. Dans lalit énan récompense
!
Campement Site Leases: Des propositions formulées
Les discussions au sein du comité présidé
par le secrétaire au Cabinet, Suresh Seeballuck, au sujet
des conditions des Campement Site Leases ont atteint un
stade relativement avancé. De nouvelles propositions ont
été évoquées lors de la dernière
réunion, qui s'est déroulée mercredi dernier
avec les conseils légaux de l'Association of Campement
Owners and Users (ACOU). Ces derniers ont tenté en
vain d'amener la partie gouvernementale à revoir à
la baisse le barème de location des Campement Sites.
Les nouvelles conditions sont actuellement à l'étude
par les dirigeants de l'ACOU. Une première indication de
leurs réactions devra être disponible demain quand
l'affaire sera de nouveau appelée devant le chef juge,
Bernard Sik Yuen. En cas d'accord, le nouveau délai de
six mois en vue d'exercer l'option sera modifié pour démarrer
à partir du 18 novembre prochain. Affaire à suivre
Le livre de Clinton recommandé par Navin Ramgoolam
Le Premier ministre, Navin Ramgoolam, a fortement recommandé
la lecture du dernier livre écrit par l'ancien président
des États-Unis, Bill Clinton. Le titre est Giving. C'était
à l'occasion de la cérémonie pour marquer
le centenaire de l'arrivée à Maurice de Manilal
Doctor. Elle s'est déroulée au Jardin de la Compagnie
en présence du haut commissaire de l'Inde à Maurice.
Remous au sujet du contrat pour des transformateurs du CEB
L'exercice d'appel d'offres pour la fourniture de transformateurs
au Central Electricity Board suscite des remous. L'offre de CGL-Crompton
Greaves Ltd de l'Inde d'une valeur de Rs 128 millions pour la
livraison de six transformateurs n'a pas été retenue.
Elle est la Lowest Bid. Une offre venant d'une firme en
Croatie aurait été privilégiée. D'autre
part, l'agent local de la firme croate ne dispose pas d'atelier
ou encore de service après-vente pour assurer le suivi
de la livraison. Les représentants de la firme indienne
à Maurice entament actuellement des démarches pour
que la décision soit renversée.