p o l i t i q u e WEEK-END --- dimanche 14 octobre 2007



Sur fond de politique économique - Partir, rester : le mano-a-mano Rama Sithanen/Dinesh Ramjuttun
L'opposition au sein des comités parlementaires - La décision du MSM de ne pas siéger confirmée lors d'un vote au Sun Trust mercredi
Ça va se savoir


Sur fond de politique économique

Partir, rester : le mano-a-mano Rama Sithanen/Dinesh Ramjuttun

Chaude semaine pour le Premier ministre et pour le gouvernement. Comme l'annonçait Week-End dimanche dernier, la réunion du conseil des ministres du vendredi 5 octobre avait été retardée en raison des consultations entre Navin Ramgoolam et Rama Sithanen, ce dernier ayant même menacé, une nouvelle fois, de partir si les critiques formulées dans son propre camp n'arrêtaient pas. Il profitait pour annoncer d'ailleurs qu'il avait annulé ses missions à l'étranger. Il faut dire que le conseiller Dinesh Ramjuttun était venu entretemps ajouter sa voix au concert de récriminations de ceux qui, à l'intérieur même du gouvernement, contestent depuis l'année dernière la National Residential Property Tax (NRPT), la taxe sur les intérêts bancaires et la suppression de l'exemption fiscale pour les petits planteurs qui produisent jusqu'à 60 tonnes de sucre.

L'Express annonçait lundi que le ministre des Finances était "frustré, déçu et agacé" par le manque de cohésion au sein de l'alliance gouvernementale. Le ministre s'était auparavant entretenu avec le chef du gouvernement avant une rencontre avec la presse le même jour, ce qui a alimenté les rumeurs d'un départ imminent de Rama Sithanen du gouvernement après l'épisode raté de février dernier. Le ministre s'était auparavant entretenu avec le chef du gouvernement.

Or, devant les journalistes lundi après-midi, il disait qu'il préférait partir que de céder au terrorisme intellectuel et autres lobbies animés par le "big money" et autres détenteurs de compte anonymes. Il tente même de démontrer que les nouvelles taxes comme la NRPT sont nécessaires pour traquer ceux qui font de la spéculation et qui ont de nombreuses propriétés sans s'acquitter de la moindre taxe. Il insiste à l'effet que sa politique économique est aussi celle du Premier ministre, du gouvernement et de l'alliance sociale, et dit refuser d'être le bouc émissaire.

Le "budget alternatif" de Dinesh Ramjuttun

Au moment où Rama Sithanen s'adressait à la presse, Dinesh Ramjuttun était, après quatre longs mois, reçu par le Premier ministre. À sa sortie du bâtiment du Trésor, il est tout aussi volubile qu'avant, annonce qu'il a offert sa démission mais que Navin Ramgoolam lui a demandé de rester et fait part des propositions qu'il a formulée au chef du gouvernement et qui s'apparentent à un budget alternatif à celui préconisé par "missié Sithanen" comme il l'appelle. Il a des suggestions fermes pour l'école de Chitrakoot, les squatters et la subvention du lait pour les plus nécessiteux et des alternatives pour la suppression de la NRPT, la taxe sur les intérêts bancaires et les petits planteurs. Il annonce aussi une rencontre triangulaire entre le Premier ministre, Rama Sithanen et lui-même pour discuter de ses propositions.

Et bien que l'Express ait suggéré que Dinesh Ramjuttun avait dit au Premier ministre avant sa rencontre de lundi d'ignorer les propos qu'il a tenus dans ses différentes déclarations, sévères d'ailleurs, parues dans la presse du week-end, le conseiller remettait ça malgré une déclaration de Navin Ramgoolam soutenant la réforme. Il s'est ainsi élevé mardi contre les déclarations de Rama Sithanen sur les terroristes intellectuels et a précisé que son combat est pour le peuple et non "pou Rogers ek Ireland Blyth".

Sa position était confortée par celle exprimée par le Premier ministre lui-même qui, tout en disant son soutien à Rama Sithanen, a aussi soutenu, dans les colonnes de l'Express, que Ramjuttun était avec Jyaneshwar Jhurry utiles pour un "bon feedback du terrain" et qu'ils sont "efficaces pour transmettre le pouls de l'électorat". Et bien que le conseil des ministres ait tranché en faveur de la fermeture de l'école de Chitrakoot, Ramgoolam a laissé entendre, après sa rencontre avec Ramjuttun, qu'il y avait lieu de réétudier toute la question.

Le conseiller et le ministre avaient, pour ainsi dire, été renvoyés dos à dos, chacun ayant, à divers degrés, le soutien du Premier ministre. Mais Rama Sithanen ne l'a pas entendu de cette oreille et a fait savoir dès mercredi qu'il n'était pas question qu'il se mette à discuter avec son détracteur du moment. Pas de rencontre triangulaire et si le conseiller veut discuter, qu'il aille le faire avec les techniciens des Finances, a décrété le ministre de tutelle. De toute façon, il ne pouvait être question d'une rencontre fixée pour la semaine d'après, le ministre ayant cette fois décidé de partir pour les deux missions initialement annulées.

Jeudi, c'était au tour du MMM d'entrer en scène avec une rencontre avec la presse conjointement animée par Paul Bérenger et Vishnu Lutchmeenaraidoo. Le leader de l'opposition donnait d'emblée le ton en rappelant qu'il avait d'abord été question de "rupture ultra-libérale à la FMI, Banque mondiale avec l'abolition des subsides et la suppression du pain des écoliers malheureux et des frais d'examen, les droits de douane sur les meubles importés, la taxe sur les lump sums des fonctionnaires et le refus de donner une compensation salariale adéquate aux salariés".

Le MMM : réforme oui, mais à visage humain

Bérenger devait aussi rappeler la position de son parti qui avait préconisé la poursuite des réformes engagées entre 2000 et 2005, avec la maîtrise de l'inflation et du déficit budgétaire, la réforme en profondeur du système d'éducation, de l'industrie sucrière avec le Voluntary Retirement Scheme et la diversification de l'économie avec l'Integrated Resort Scheme et les Technologies de l'information et de la communication.

Paul Bérenger devait aussi dire que la rupture annoncée l'année dernière s'est soldée par une série de reculades y compris sur la compensation salariale, même si elle a été inadéquate et de seulement 8,7 % alors que le taux d'inflation était de 10,7%. Il y a aussi ajouté les augmentations de prix en cascade et les pénuries de fer, de lait et le blocage de la réforme de l'industrie sucrière. "C'est totalement faux de dire qu'il n'y a pas d'alternative à la réforme à la Sithanen", a déclaré avec force le leader de l'opposition qui a dit qu'il faut certes une réforme, mais une à visage humaine. Il a réitéré son intention d'abolir la NRPT, la taxe sur les intérêts bancaires et les 60 tonnes des petits planteurs et de réintroduire les subsides sur les frais d'examen.

Le leader de l'opposition a aussi condamné le "ton et la violence verbale, l'arrogance et l'agressivité de Rama Sithanen ki fine traite dimoune, y compris Dinesh Ramjuttun, de bandits, de terroristes intellectuels" et "autres faussetés du même genre". Il a aussi estimé qu'il est totalement faux de dire aussi que la seule alternative à la politique de Sithanen est une augmentation de la TVA.

Quant à Vishnu Lutchmeenaraidoo, il a souligné le fait que les nouvelles taxes que le ministre des Finances présente comme indispensables ne représentent que Rs 200 millions, soit moins de 1% des Rs 51,4 milliards du budget et que leur suppression ne devrait poser aucun problème pour un éventuel gouvernement MMM, "seul ou en alliance avec Paul Bérenger comme Premier ministre".

Le porte-parole du MMM pour l'économie et les finances a aussi dit que son parti a un plan de réforme ambitieux et passionnant pour le pays, qui devra être transformé en "city State" et la disparition des villages, chaque municipalité devant décider de son système d'imposition. Il a évoqué une divergence fondamentale avec le gouvernement actuel et a dit que, contrairement à l'Alliance sociale, le MMM pense que c'est le social qui tire l'économie et non le contraire. "Un deuxième cycle de miracle économique est possible et il y a une alternative humaine à l'appauvrissement généralisé dans le pays".

Il y a eu ce même jeudi une sortie conjointe Navin Ramgoolam/Rama Sithanen à Arsenal (voir plus loin), ce qui a permis au Premier ministre de venir publiquement reconnaître ce que tout le monde sait, à savoir qu'il y a même des ministres qui contestent sa politique économique et celle de son ministre des Finances. Pas un mot toutefois sur Dinesh Ramjuttun.

Et pendant que Rama Sithanen multipliait les interviews de presse, le conseiller spécial du Premier ministre a continué de plus belle et a hier décidé de lui adresser des questions.

Partir, rester, le mano-a-mano Sithanen/Ramjuttun se poursuit. Qui tombera en premier ?


L'opposition au sein des comités parlementaires

La décision du MSM de ne pas siéger confirmée lors d'un vote au Sun Trust mercredi

C'est mercredi lors d'un vote à son groupe parlementaire, réuni sous la présidence de son leader, Pravind Jugnauth, un non-élu, que le MSM a confirmé qu'il ne siégerait pas aux différents comités que compte l'Assemblée nationale et qui assurent le bon fonctionnement de cette institution. Les avis étaient tellement divergents, rapporte-t-on, qu'un vote fut même pris et ils étaient quatre à se prononcer avec force pour un retour dans les comités, Joe Lesjongard, Maya Hanoomanjee, Fazila Jeewah-Daureeawoo et Sekar Naidu, les autres se pliant au vœu de leur leader et du secrétaire général Nando Bodha d'être hors jeu.

Les quatre députés qui étaient pour un retour du MSM dans les comités parlementaires ont fait valoir que la décision prise à chaud suite à une injonction dans ce sens de leur leader en réaction à des propos de Paul Bérenger sur le "nouveau rapport de forces dans l'opposition" que Pravind Jugnauth avait qualifié d'arrogants, allait se révéler contre-productive à terme pour leur parti. Mais c'est la majorité acquise à Pravind Jugnauth qui a eu gain de cause.

Jeudi, le speaker, qui poursuivait ses consultations en vue des nominations, a reçu le chef de file du MSM, Nando Bodha qui lui a confirmé que les députés de son parti maintenaient leur décision de ne pas participer aux comités parlementaires. Kailash Purryag a aussi reçu, une nouvelle fois, ce jeudi, le leader de l'opposition qui lui a soumis les noms de ceux qu'il souhaitait voir au sein des divers comités.

Lors d'une première rencontre en début de semaine, Paul Bérenger l'avait informé de sa décision de nommer Ajay Gunness whip de l'opposition de même que Alan Ganoo et Jean Claude Barbier au comité parlementaire sur l'Independent Commission against Corruption en remplacement des deux démissionnaires du MSM, Joe Lesjongard et Leela Devi Dookun-Luchoomun.

Ajay Gunness, qui prend le relais de Shawkatally Soodhun au poste de whip, en est à son troisième mandat de député. Élu à Flacq/Bon Accueil en 1995, il a été Junior Minister à la Sécurité Sociale jusqu'en 1997. Il a été réélu à Montagne Blanche/Grande Rivière Sud Est aux élections de 2000 et 2005. Avant de devenir ministre des Infrastructures Publiques en février 2005, il était Parliamentary Private Secretary pour les circonscriptions 9 et 10. Il a été brièvement whip de l'opposition en avril 2006 après que Paul Bérenger a démis Shawkatally Soodhun de ces fonctions.

C'est lors de la réunion, vendredi, du Selection Committee que préside le Speaker que les nominations ont été avalisées comme suit : Ajay Gunness, whip de l'opposition et Maurice Allet, leader du PMSD au Selection Committee, en remplacement de Joe Lesjongard et de Leela Devi Dookun-Luchoomun, Eric Guimbeau et Robert Spéville, député de l'Organisation du Peuple de Rodrigues au PAC, qui prennent le relais de Sunil Dowarkasing et de Maya Hanoomanjee, Rajesh Bhagwan qui succède à Mahen Jhugroo au House Committee, Maurice Allet, Dany Perrier et Christian Léopold du Mouvement Rodriguais au Select Committee sur le Sexual Offences Bill. Ils remplacent Joe Lesjongard, Leela Devi Dookun-Luchoomun et Fazila Jeewa-Daureeawoo.

Quelques voix se sont élevées dans les rangs de l'opposition pour dénoncer la posture du MSM qui a été même jusqu'à prendre un vote pour décider de ne pas siéger dans les comités parlementaires mais qui délègue, néanmoins, son député, Sunil Dowarkasing à une conférence sur le parlement panafricain. Ce député de Curepipe/Midlands, qui est de ceux qui ont voté mercredi pour ne pas participer aux comités parlementaires, s'envole ce matin pour l'Afrique du Sud, pour Midrand, ville qui n'est pas éloignée de Johannesbourg.

Des députés de l'opposition, remontés contre cet état de choses, ont dénoncé que "lorsqu'il s'agit de comités, où le fait de siéger n'est pas rémunéré puisque cela fait partie du travail normal d'un élu, surtout entre deux sessions de l'Assemblée nationale, certains déclarent forfait mais, dès qu'il y a voyage, à l'étranger, ils sont partants".

Interrogé, le leader de l'opposition a adopté une tout autre attitude disant qu'il n'allait pas se montrer mesquin comme d'autres mais qu'il allait veiller à ce que les déplacements à l'étranger soient équitablement distribués à tous les parlementaires de l'opposition sans exception. Paul Bérenger a expliqué, hier, à Week-End que c'est dans ce même esprit d'ouverture et d'équité qu'il a favorisé la nomination de deux députés de Rodrigues, Robert Spéville et Christian Léopold à des comités parlementaires.

Rappelons que la reprise des travaux parlementaires a été fixée au 6 novembre prochain.


Ça va se savoir

Prem Doonghoor à Maurice pour le PTr et…

Le remuant représentant de la république de Maurice auprès de l'Union africaine à Addis Abeba, Prem Doonghoor, sera à Maurice samedi prochain. Selon une communication qui est parvenue aux rédactions hier, l'ambassadeur annonce qu'il vient "pour participer au congrès du PTr" et pour une conférence de presse, le jeudi 25 octobre, à 10 h 30, non pas au ministère des Affaires étrangères, mais au centre social Marie Reine de la Paix avec pour thème "pour répondre à Paul Bérenger à propos de sa conférence de presse contre moi".

Nitin Soonarane annonce une décision avant janvier 2008

Nitin Soonarane, le conseiller travailliste qui a décidé de ne pas siéger au conseil municipal des villes sœurs tant que la motion de blâme votée contre lui n'est pas retirée, se donne trois mois pour décider d'une action politique. C'est le délai dont il dispose avant que son siège ne soit déclaré vacant. Il se dit "dégoûté" de ce qui se passe au conseil, la dernière affaire en date étant celle du siège maintenu de Eddy Clarisse malgré ses 16 mois d'absence et déplore aussi n'avoir reçu aucune réponse à la lettre qu'il a adressée au ministre des Administrations régionales, James Burty David.

Un candidat battu en campagne

Il a profité du mois de jeûne écoulé pour faire sa campagne politique. En effet, ce candidat battu du MSM a sillonné l'est pour offrir le "zakhaat", des enveloppes de Rs 100 à des personnes pas nécessairement dans le besoin et qui lui ont d'ailleurs rappelé qu'il ne fallait pas mélanger politique et religion. Cette générosité inhabituelle serait liée à un rassemblement fixé dans la région pour le mois prochain.

Suspensions en série à Radio One

On suspend à tour de bras sur la fréquence liberté, ces jours-ci. Le premier suspendu est un journaliste qui agissait surtout comme Resource Person pour les émissions d'actualité. Il a été suspendu et convoqué devant une instance disciplinaire pour avoir "allumé un poste de télévision que sa supérieure hiérarchique avait éteint, et fait claquer une porte" au mois d'août. La semaine dernière c'est un spécialiste de la route qui a été suspendu. Il l'a été pour avoir fait en direct une plaisanterie sur le Grand argentier. Un joke tout fait bénin par rapport à ce qui se dit tous les matins sur les ondes de la même radio. Il parait que le Fan club des suspendus envisage de soulever ces problèmes dans une des prochaines éditions de Xplik ou ka sur… Radio Plus.

Campagne pour la nouvelle star de la MBC

À Forest-Side, tout a été mis en œuvre pour le retour à l'écran d'Indira Chettiar, étudiante en première année en communications qui occupe le poste de… directrice de communications de la MBC. Cette débauche de moyens - nouveau décor, nouveau générique, nouveau jingle - a poussé ses collègues à lui donner le surnom de la nouvelle star. Mais ce retour tapageur se fait au détriment des autres présentatrices qui doivent céder l'écran à la nouvelle vedette. Pour lui faire de la place, tous les moyens semblent être bons, même l'organisation de campagnes de SMS insultants par téléphone portable pour tenter de déstabiliser certains collègues.

Récompense pour chanteurs engagés

La distribution des terres de l'État aux agents et autres petits copains du pouvoir du jour continue. Après le cadeau d'un îlot à un agent, c'est au tour de chanteurs engagés… par le pouvoir de toucher leur récompense pour leurs compositions et interprétations. Dans le cas qui nous occupe il n'est pas question de "boutte" mais carrément d'arpents de terre. Il se chuchote que quelques arpents de terre de l'État, situés à Wooton - non loin du Millenium Tower - ont été identifiés pour être alloués à ces chanteurs. C'est au nom d'une société dûment constituée qu'un ministère offrira les quelques arpents en guise de remerciements de l'Alliance Sociale pour services musicaux rendus pendant la campagne électorale. Il faudra demander à la MASA de modifier le titre de la célèbre chanson de Siven Chinien. Dans lalit énan récompense !

Campement Site Leases: Des propositions formulées

Les discussions au sein du comité présidé par le secrétaire au Cabinet, Suresh Seeballuck, au sujet des conditions des Campement Site Leases ont atteint un stade relativement avancé. De nouvelles propositions ont été évoquées lors de la dernière réunion, qui s'est déroulée mercredi dernier avec les conseils légaux de l'Association of Campement Owners and Users (ACOU). Ces derniers ont tenté en vain d'amener la partie gouvernementale à revoir à la baisse le barème de location des Campement Sites.

Les nouvelles conditions sont actuellement à l'étude par les dirigeants de l'ACOU. Une première indication de leurs réactions devra être disponible demain quand l'affaire sera de nouveau appelée devant le chef juge, Bernard Sik Yuen. En cas d'accord, le nouveau délai de six mois en vue d'exercer l'option sera modifié pour démarrer à partir du 18 novembre prochain. Affaire à suivre…

Le livre de Clinton recommandé par Navin Ramgoolam

Le Premier ministre, Navin Ramgoolam, a fortement recommandé la lecture du dernier livre écrit par l'ancien président des États-Unis, Bill Clinton. Le titre est Giving. C'était à l'occasion de la cérémonie pour marquer le centenaire de l'arrivée à Maurice de Manilal Doctor. Elle s'est déroulée au Jardin de la Compagnie en présence du haut commissaire de l'Inde à Maurice.

Remous au sujet du contrat pour des transformateurs du CEB

L'exercice d'appel d'offres pour la fourniture de transformateurs au Central Electricity Board suscite des remous. L'offre de CGL-Crompton Greaves Ltd de l'Inde d'une valeur de Rs 128 millions pour la livraison de six transformateurs n'a pas été retenue. Elle est la Lowest Bid. Une offre venant d'une firme en Croatie aurait été privilégiée. D'autre part, l'agent local de la firme croate ne dispose pas d'atelier ou encore de service après-vente pour assurer le suivi de la livraison. Les représentants de la firme indienne à Maurice entament actuellement des démarches pour que la décision soit renversée.



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