m a g a z i n e WEEK-END --- dimanche 30 septembre 2007



Pieretti, le trublion des années pré-abolition de l'esclavage
Tendances - Fashion et glamour
Billabong - Pour rayonner sur les plages
Peace Angels - Nouvelle façon de séduire
En nette progression - Plus de 50 cabriolets sur nos routes
Baby blues: - Un mal passager surmontable `
A l'initiative des EOI - Le Bookstore, bel espace dédié au livre
Jusqu'au 15 novembre 2007 - Appel aux chorégraphes mauriciens pour "Danse l'Afrique Danse"
Le 5 octobre au IGCIC - Spectacle du Ishara Puppet Theatre
À l'initiative de la MWA - Conférence littéraire sur le thème de la paix
Gérard Louis: - "La pollution sonore ne s'appliquerait-elle qu'à la Citadelle ?"
ARTiste - Laëtitia Lor: Intimité… audace lumineuse
Gold Awards à Pailles - Un show… chaud
L'asperge: - Rare mais pas snob !
Cet après-midi, au Centre Swami Vivekananda - Au son des Nouvelles Stars
À partir du 3 octobre - Le Circus Sunrise à Grand-Baie


Pieretti, le trublion des années pré-abolition de l'esclavage

(1e partie)

"Je suis Italien, j'ai un frère sexagénaire et infirme dans le pays. Il a amassé une petite fortune depuis 50 ans qu'il y réside, et se voyant avancé en âge, il eut l'idée d'appeler l'un des siens pour diriger ses petites affaires, pour lui fermer les yeux et pour recueillir son bien.

Ce fut moi qu'il choisit, j'arrivai ici en 1819, j'avais alors 12 ans. Je fus mis au collège Royal où je fis mes études, et je peux dire que je compte aujourd'hui autant d'amis que j'y ai connu de condisciples…"

En se fondant uniquement sur cet extrait d'une lettre parue dans le journal Le Cernéen un matin d'avril 1833, on pourrait croire que son auteur, un certain M. Pieretti, fut un citoyen modèle de la colonie britannique de l'île Maurice. Mais ce M. Pieretti, un jeune Corse de souche italienne, fit beaucoup couler d'encre durant les années qui précédèrent l'abolition de l'esclavage. Entre autres délits, il fut accusé d'avoir voulu commettre un attentat contre le célèbre Procureur général anglais et bête noire des esclavagistes, John Jeremie.

La page d'Histoire de Week-End est aujourd'hui consacrée à l'épopée de ce personnage trouble du passé colonial mauricien. Beaucoup de ses contemporains, à l'exception d'Adrien et Prospère D'Epinay et leurs supporters, jugèrent Pieretti extrêmement dangereux pour la sécurité publique, au point de devoir être déporté de la colonie britannique de l'île Maurice.

La première fois que Pieretti fit parler de lui remonte à 1831 alors que Sir Charles Colville était le gouverneur anglais de l'île. Le 5 novembre de cette année-là, lors d'un duel au pistolet, pour une affaire d'honneur entre deux particuliers, MM. Richaud et Mackay, les duellistes allèrent vaillamment sur le terrain et échangèrent deux balles, mais sans résultat.

L'incident ne finit pas là. Un des combattants, M. Richaud, se prit soudain de querelle avec un des témoins, un certain Pieretti, Corse de naissance, âgé de 24 ans alors. Puisqu'on se trouvait sur les lieux, autant valait en découdre une bonne fois. Le duel fut donc recommencé. Pieretti tua raide son adversaire.

Après le duel, comme il y avait eu mort d'homme, il y eut l'enquête de la police et Pieretti fut arrêté. Le 26 décembre, le juge B. Collin conclua qu'il n'y avait eu ni crime, ni délit, ni contravention, mais rien qu'un duel régulier. "On ne trouve aucune des circonstances prévues par les articles 1, 8, 9 et 11 du Code Pénal… Considérant qu'une loi pénale actuellement existante ne punit le duel…., disons qu'il n'y a lieu au renvoi demandé du prévenu devant la cour d'assises, ordonnons sa mise en liberté", décréta le juge. Pieretti, qui avait subi un emprisonnement préventif, fut relaxé.

Le gouverneur sir Colville émit toutefois un ordre d'expulsion du jeune homme. Mais cet ordre n'est pas suivi d'exécution. Bien qu'il fut étranger, aucune espèce de cautionnement ne fut lui fut demandé tout d'abord, mais par la suite, on exigea de lui une garantie de bonne conduite valant 1 500 piastres. C'est ainsi que Pieretti resta au pays.

Séjours contrôlés des étrangers par Sir Colville

Le 4 janvier 1833, Sir Colville étant d'avis que la dégradation des mœurs dans l'île était due à l'invasion continuelle d'étrangers avides de faire fortune ici, "comme des vautours fondant sur leur proie", décida qu'il était plus que temps d'y mettre bon ordre. "À dater du 1er juillet prochain, tout alien qui désirerait se fixer à Maurice, devrait, avant s'y rendre, en obtenir la permission écrite du gouverneur et faire viser cette permission par l'ambassadeur ou le consul ou tout autre fonctionnaire anglais, dans le lieu de sa résidence… Le séjour des aliens étant de pure tolérance, ils étaient tenus de se soumettre aux lois et règlements de police sous peine d'être immédiatement expulsés", proclama le gouverneur.

Le 30 janvier, quelques jours après publication de l'ordre de Sir Colville, son successeur, Sir W. Nicolay, débarqua. D'après l'historien Auguste Toussaint, "Sir William Nicolay arriva dans l'île avec des instructions très sévères du Bureau colonial de Londres. Avec un navire de guerre et des troupes, pouvoir lui était donné pour ramener à la raison les satanés Mauriciens".

Quelques jours plus tard, Pieretti est parmi les premiers à recevoir du chef de police, le capitaine Finiss, l'ordre de quitter la colonie. Surpris par cette injonction, il adresse un mémoire au gouverneur pour en connaître la raison. Il ne recevra aucune réponse et entre en clandestinité. Entre-temps, le commissaire de police lui obtient du chef juge Reddie l'autorisation d'entrer chez n'importe quel particulier qui serait soupçonné d'avoir donné asile à Pieretti.

Le frère de ce dernier, celui qui l'avait invité au pays, muni d'une pétition signée par une centaine de personnes, et accompagné de son avocat, se rend auprès du gouverneur. Mais, Nicolay ne peut annuler la décision prise par son prédécesseur, Sir Colville.

Le jeune fugitif corse organise alors sa défense à travers Le Cernéen dans lequel il accuse les autorités de le persécuter. "La réquisition de M. Finiss est de pénétrer dans tous les domiciles où il me supposerai pour me saisir. C'est cet ordre qui a motivé l'ordonnance du juge qui commande une visite domicilaire chez M. Herchenroder à Petite Rivière. C'est en vertu de cet ordre que depuis un mois, j'erre de place en place, n'osant même pas demander l'hospitalité qui deviendrait un crime pour celui qui me l'accorderait", se plaint-il.

Le retour de Jeremie

Mais Pieretti commencera véritablement à rendre des comptes à la justice à partir du retour à Maurice, le 29 avril, de Sir John Jeremie, le zélé Procureur général anglais et membre de l'Anti - Slavery Society de Londres. Lors d'une première visite en vue d'abolir l'esclavage à Maurice, Jeremie fut conspué et malmené pas les colons et dut réembarquer de force pour l'Angleterre sous les pressions des colons menés par Adrien D'Epinay. C'est Jeremie lui-même qui, le 2 mai, conseilla au Chef juge d'ordonner l'arrestation de Pieretti le duelliste.

La police passa à l'action dès le lendemain, 3 mai, et Le Cernéen raconta ainsi cette arrestation: "Ce matin à 6 heures, le capitaine Lay, assistant commissaire de police, suivi de 3 officiers de police et d'une douzaine de gardes, a sommé Pieretti de le suivre à la police. Comme il n'avait fait aucune résistance, le capitaine Lay a renvoyé tous ses officiers et gardes moins un officier de police, qui a lui conduit Pieretti au bureau central où on le détient provisoirement".

Nous verrons dans la suite et la fin de cette histoire, dimanche prochain, pourquoi, hormis le duel avec le malheureux M. Richaud, John Jeremie en voulait tant à Pieretti...

Sources citées:

Le Cernéen 1833, réponse d'Adrien D'Epinay à un écrit intitulé "Avis du Gouvernement" signé de l'officier anglais Geo F. Dick; Mauriciana, Esquisse historique d'Albert Pitot; et Souvenir d'un vieux colon de l'île Maurice d'André Maure.


Tendances

Fashion et glamour

Pour que le style au quotidien reflète au mieux la personnalité des femmes, les boutiques Presents et Tendances proposent un éventail d'accessoires de mode: sacs à main, bijoux, chaussures, ceintures… Ces objets tiennent une place prépondérante dans les commodes et permettent à celles qui veulent faire les belles de confirmer leurs talents dans l'art et la manière de sublimer chaque parcelle de leur physique.

Toutes les femmes sont des coquettes nées et chaque jour qui passe est une occasion pour exhiber leur soif de beauté. Confectionnés dans une multitude de matières et se déclinant sous toutes les couleurs, les accessoires de mode apportent une touche très tendance à leur tenue vestimentaire.

Si Tendances importe ses accessoires, les produits de Presents sont pour la plupart confectionnés par la créatrice Véronique de Guardia qui tient un atelier à Grand-Baie. Les accessoires de la marque V. De Guardia déclinés dans diverses matières (résine, cristal, agathe, pierres fines, nacre, perles de bois, perle de rocaille, perle de crochet, cristal de bohème, breloque) sont disponibles à Grand-Baie, au Caudan Waterfront, dans les vitrines de la boutique hors-taxe de l'aéroport ainsi que dans des hôtels. Presents représente également la marque d'accessoires européenne Bala boosté.

Sacs à main

Même s'il ne se destine pas particulièrement à l'anatomie, le sac à main sait apporter sa touche esthétique. Très prisé pour son aspect indéniablement pratique, le sac à main s'assortit subtilement à une tenue et apporte à cette dernière une touche très mode. Chez Presents, il est réalisé dans toutes les couleurs. Le panier en plastique destiné à recevoir des légumes s'arme définitivement d'élégance pour le grand bonheur de la gent féminine. Grâce au doigté de la designer Véronique de Guardia, qui a su lui conférer une deuxième jeunesse, le panier, dont l'aspect est rehaussé de strass et de paillettes, ou habillé d'un gros papillon pailleté, est parfait pour la plage ou les courses. Les plus fantaisistes apprécient particulièrement les sacs multicolores aux graphismes très originaux qui se marient à la perfection à leurs tenues affriolantes…

Ceintures

Décorée, strassée, de tissu, de couleurs, de paillettes, la ceinture chez Presents s'exhibe et ajoute une touche mode, féminine, voire originale à une tenue. Fashion, elle se porte sur un jean ou une tunique. De la plus petite à la plus large, selon les prédilections et les besoins de chacune, la ceinture module les formes pour se plier à toutes les exigences.

Bijoux fantaisie

Pour apporter de la lumière à une tenue aux couleurs sombres ou à un sac, des broches scintillantes peuvent y être accrochées. Chez Tendances, comme chez Presents, pince à cheveux fleuris, "chou" et strass, colliers, sautoirs, piercings plaisent à tous les styles. Le gri-gri qui, à l'origine, servait à décorer les sacs est utilisé de diverses manières: pour accrocher à un bikini, une ceinture ou un trousseau de clés.

Chaussures

Même pour les chaussures, la matière exclusive de composition chez Presents reste les perles. Chaque femme est unique et a ses goûts propres. Certaines sont fantaisistes et exubérantes, d'autres sobres et réservées. L'ingéniosité des chaussures ne dérogera point à cette pluralité de personnalités et se conformera scrupuleusement aux désirs de chacune. La mode a beaucoup évolué. Le fait de porter des chaussures qui ne sont pas assorties à un sac n'est plus considéré comme une faute de goût.


Billabong

Pour rayonner sur les plages

Qui dit été dit plage, soleil et maillot de bain. Nombreuses sont celles qui se morfondent de connaître les tendances mode en matière de maillots de bain pour cet été. Dans des modèles une ou deux pièces, femmes et fillettes trouveront chez Billabong tout ce qu'il faut pour jouer les sirènes sur les plages sans avoir peur de paraître has-been. Du classique, en passant par le style sport ou sexy, les bikinis à pois ou les boardshorts, qui reviennent cette saison pour les hommes…

Direction: la plage. Maillot de bain, lunettes, savates et sac de plage. Dans sa nouvelle collection été, qui sera disponible à la mi-octobre, la marque australienne Billabong offre une nouvelle interprétation fraîche des couleurs, imprimés, textures et détails. Se référant aux dernières tendances internationales, la marque de vêtements et d'accessoires propose dans sa nouvelle gamme les pois de couleur, les imprimés floraux et les motifs rétro déclinés dans des matières telles que le lycra et des mélanges de coton. Chez les hommes, on trouve des shorts de bains lacés ou avec élastique à la taille dans des matières comme le supreme suede.

Que vous optiez pour les rayures dynamiques, les fleurs pétillantes, l'attitude Boardshort, les propositions sont là pour vous guider. Ronde, épaules larges, taille ou hanche fine, petite poitrine, gamine ou sexy, Billabong offre des modèles qui conviennent à tous les styles. Si la majorité des t-shirts sont fabriqués à Maurice, les boardshorts, polo shirts, accessoires - ceintures, chaussures, casquettes, chapeaux et sacs - sont importés d'Australie.


Peace Angels

Nouvelle façon de séduire

Peace Angels a présenté sa nouvelle collection été 2007/2008 le mercredi 19 septembre au complexe Magic Lantern à Rose-Hill. Au-delà d'être caractérisée par une très grande attention pour le noir et le blanc où l'homme est invité à conjuguer une décontraction sans excès en puisant dans une garde-robe riche en pantalons poches basses, shirts et chemises unis ou imprimés, cette collection a voulu transmettre un message d'amour aux jeunes auxquels ils s'adressent. Dans la nouvelle gamme sont également associés des éléments de leur nouvelle griffe, Dark Angel.

Pour séduire, fidéliser mais surtout toucher, la marque Peace Angels a choisi de véhiculer à travers ses créations, des messages de paix et d'amour. Cette saison, elle met l'accent sur le thème Feel good pour qu'elle soit non seulement une marque mais aussi une inspiration et un guide prônant des valeurs comme la paix.

Guy Jnudi, styliste de la marque déclare: "Nous sommes convaincus que nous avons une très grande influence sur les jeunes, pas seulement en les habillant de manière confortable mais fondamentalement dans la transmission de nos messages. S'ils le comprennent, ils peuvent réussir dans tous les domaines, just by feeling good, by celebrating love and giving thanks for everything they have".

En ce moment, dans les vitrines des boutiques Peace Angels, nous retrouvons chemises manches courtes ou longues, pantalons casual smart, pantacourts et débardeurs avec capuchon, entre autres. La silhouette y est notamment parée de noir et quelquefois de blanc, et d'une petite sélection de couleurs, dont le rouge, le bleu ou le vert. Outre des looks bicolores, la collection se construit aussi autour du concept heavy metal et gothique où la couleur prédominante reste le noir.

On retrouve cette nouvelle tendance chez Wild Angel, nouvelle boutique sise au complexe commercial Magic Lantern à Rose-Hill. Concernant les prix, Guy Jnudi explique que "we make amazing clothes and people love that. So we keep the price as low as possible so that the customer is happy and is back to the shop".

Existant depuis maintenant 9 ans et comptant 9 boutiques à travers l'île et 70 employés, la griffe Peace Angels est depuis toujours conçue et fabriquée à Port-Louis. Le styliste de la marque qui a mis au point une nouvelle griffe, Dark Angel, qui a ensuite évolué pour devenir Wild Angel, n'a pas cessé de concevoir des vêtements pour tous les âges, styles et goûts. Même si ses créations font surtout fureur auprès des ados, qui semblent adorer son interprétation du vestiaire masculin.

Établir une nouvelle marque, est, pour le designer, "to complete the contrast to Peace Angels which is about love. If Peace Angels is about love and harmony, Dark Angel is all about heavy metal and gothic". Entre-temps, Guy Jnudi, Arnaud, Perry, Luisa, stylistes et couturières, continuent de s'affairer à concevoir des vêtements dont les "styles vont du classique au very wild".


En nette progression

Plus de 50 cabriolets sur nos routes

Il y a sur nos routes de plus en plus de voitures cabriolets, appelés décapotables dans le jargon mauricien: 52 exemplaires au décompte en août de cette année, pour être plus précis. Un segment longtemps inexploité dans notre île mais qui s'est étendu dans le sillage du développement des projets IRS, supposés attirer des grosses fortunes étrangères et avides de voitures de luxe. En attendant cette arrivée de millionnaires d'ailleurs, certains locaux qui ont les moyens se sont laissés tenter.

Longtemps l'apanage des marques italiennes à cause du climat plus méditerranéen de ce pays transalpin, on retrouve les cabriolets maintenant sous différentes marques, surtout avec l'arrivée des nouvelles technologies. Celles-ci permettent d'offrir aux clients des toits "en dur", fractionnelles et repliables en quelques secondes, qui vieillissent mieux que les traditionnelles capotes souples et protègent mieux des assauts des vandales.

La Renault Mégane en tête

Sur le créneau des grands cabriolets, capables de loger quatre passagers, ce sont les voitures françaises qui ont sonné la charge dans notre pays. Avec d'abord la Renault Mégane (représentée par Leal & Co.) et, plus tard, la Peugeot 307. Le premier nommé est le modèle le plus vendu à Maurice: 18 exemplaires sur nos routes à ce jour. Son prix, le plus abordable de toutes les voitures semblables (autour de Rs 1,3 million), a certes été un élément moteur dans son succès, mais c'est aussi le fait que ce soit une 1 600 cc (taxe routière moins onéreuse) qui lui vaut d'être en tête de liste.

Elle a été vite concurencée, dans la gamme des voitures de luxe (entre 2 000 et 2 900 cc) par les Allemandes, comme la BMW série 3 cabriolet (Rs 3,4 millions; toujours chez Leal & co) avec 4 unités sur nos routes et 6 autres qui sont dans le collimateur. La Mercedes SLK, commercialisée par Iframac, tout comme la Peugeot 307, a déjà été vendue à 8 exemplaires sur le sol mauricien.

Autre voiture qui connaît un engouement significatif est la Saab, cabriolet commercialisé par IDC au prix de Rs 2,2 millions. Huit exemplaires sont déjà sur nos routes. Sur le même créneau du hard-top, Volkswagen, par le biais d'Allied Motors, a commercialisé son nouveau modèle Eos, et l'on retrouve 2 exemplaires chez nous. Dans le même esprit "cheveux aux vents", Ford, à travers Axess, propose depuis peu la Focus CC, version coupé-cabriolet de sa berline de nouvelle génération, et attend son tout premier client. Tout comme les bijoux de chez Jaguar, la série des XK convertibles, dont les prix dépassent allégrement les Rs 5 millions de roupies…

Dans les plus petits modèles, on retrouve en position de monopole dans les purs cabriolets la gamme des Mini Cooper (chez Leal) dont 8 exemplaires trônent déjà sur le réseau routier mauricien. La C3 en version coupé cabriolet de chez Axess est également apprécié, en attendant l'arrivée d'autres concurrents dans ce créneau plutôt féminin.

Une tendance en nette hausse

Le segment du coupé-cabriolet connaît aujourd'hui une progression spectaculaire, même s'il est raisonnable de penser que le marché mauricien n'est pas extensible à souhait. Il bénéficie néanmoins d'un phénomène de mode prisé chez les nouveaux riches et les retraités fortunés. Il y a une offre améliorée d'un coté et une clientèle - avec notamment de "jeunes haut cadres célibataires ayant le gout du luxe" - de plus en plus importante de l'autre. Parmi les clients, des femmes pour les petites cylindrées. Mais tous les concessionnaires espèrent que les acquéreurs des villas IRS prolongeront cette progression.

Il est certes assez sympathique d'avoir à la fois un coupé pour les zones pluvieuses et en saison froide et un cabriolet pour l'été, surtout sur les côtes, pour épater la galerie. Mais aussi et simplement pour se faire plaisir, lorsqu'on en a les moyens…

Le décompte des cabriolets vendus à Maurice

Renault Mégane (18)

Saab Cabriolet (8)

Mini Cooper (8)

Mercedes SLK (8)

BMW series 3 (4)

Peugeot 307 (2)

Citroën C3 pluriel (2)

Volkswagen Eos (2)

Ford Focus

Jaguar XK


Baby blues:

Un mal passager surmontable

L'arrivée d'un enfant est porteuse de joies. Bébé est là, tout le monde est heureux. Pourtant, en ces moments riches d'émotions, maman a la gorge nouée. Elle pleure pour un rien. Sautes d'humeur, idées tristes, crises de larmes sans raison apparente, insomnies, irritabilité, hypersensibilité aux remarques ou aux critiques de l'entourage, accablement, découragement et crainte de ne pouvoir assumer ses responsabilités de maman… Il s'agit du fameux baby blues, qui touche certaines mamans. Des syndromes pas toujours faciles à gérer…

Le baby blues ne dure généralement que quelques jours, indique la psychologue Natasha Chakowa. "Ce n'est pas une maladie mais une réaction postnatale normale, passagère, que ressent la mère après l'accouchement", explique-t-elle. Il s'agit d'un état de vulnérabilité que certaines femmes vivent face à ce nouveau statut de "mère" et toute la responsabilité qui leur incombe.

Si cette "maladie" touche plusieurs mères, cette réaction n'est pas systématique, précise la psychologue, car toutes les mamans n'auront pas forcément le baby blues. "Une mère de plusieurs enfants pourrait ne pas avoir de baby blues ou alors l'avoir à la suite d'un accouchement et pas d'un autre, par exemple", souligne-t-elle. "On observe souvent le baby blues au moment où la mère se retrouve seule chez elle avec son bébé", indique la psychologue.

La mère se retrouve vite confrontée à la fatigue qui suit l'accouchement et subit un bouleversement hormonal (baisse de progestérones et d'œstrogènes). Cette nouvelle situation peut provoquer un état de vulnérabilité difficile à contrôler pour certaines mères. "Devant cette nouvelle vie qui se présente à elle, il lui faut vite trouver ses repères et s'y adapter, ce qui nécessite ce moment de transition. Souvent, les femmes ressentent alors un sentiment d'impuissance ou de perte de contrôle devant ce petit être qui est venu au monde. "Vais-je pouvoir l'élever comme il le faut ?", "Serais-je une bonne mère", "Et si je n'y arrivais pas ?" , sont autant de pensées négatives qui traversent les mères dans ce moment de vulnérabilité", souligne la psychologue. Elle précise également qu'après l'accouchement, d'un point de vue psychologique, les mères doivent aussi faire "le deuil" de l'enfant imaginaire - celui qui a été fantasmé dans l'imaginaire parental pendant les neuf mois de la grossesse - pour accueillir l'enfant réel, avec tout ce que cela implique.

"La relation mère/enfant: une dynamique qui se construit"

Les symptômes du baby blues (dont les plus typiques sont l'hypersensibilité - crises de larmes, émotivité, sautes d'humeur, irritabilité, anxiété, etc.), sont passagers et durent pendant un temps relativement court (une semaine environ). La psychologue remarque toutefois que ces symptômes peuvent varier en qualité et en intensité d'une femme à l'autre. Les troubles du sommeil et le manque de repos peuvent aussi apparaître, entraînant alors des répercussions émotionnelles importantes, ajoute-t-elle.

Toutefois, même si la fatigue, l'épuisement physique et le débordement émotionnel peuvent activer davantage le baby blues, il n'existe pas de lien entre le mode d'accouchement (césarienne ou accouchement par voie basse) et le baby blues, soutient notre interlocutrice. Certaines femmes se retrouvent souvent rongées par la culpabilité de ne pas être de bonnes mères car elles n'ont pas su assumer efficacement ces premiers moments de maternité. Natasha Chawoka précise que le baby blues n'est absolument pas la faute de qui que ce soit. "Il est important que les mères qui accouchent prennent conscience que cet état est normal et ne fait pas d'elles des personnes dépressives ou incapables de s'occuper de leur bébé", souligne-t-elle.

Il est important de relativiser et de laisser de côté le mythe de la mère idéale et de comprendre que cette fragilité est tout à fait transitoire et passagère. "Elle peut même être nécessaire pour que s'établisse la relation mère/enfant", note la psychologue. Lors de certaines consultations, il lui arrive aussi d'entendre les femmes exprimer leur culpabilité de ne pas avoir ressenti la "fibre maternelle" lorsqu'elles ont pris leur bébé dans les bras pour la toute première fois. "Il est tout aussi important de comprendre que la relation mère/enfant est une dynamique qui se construit au fur et à mesure que chacun d'eux s'approprie leur rôle respectif", souligne Natasha Chakowa.

Papas, attention au baby blues !

Si les hommes ne réagissent pas de la même manière que les femmes, le père peut également connaître ce moment de fragilité qui suit l'accouchement. En effet, alors qu'il a été pendant neuf mois "spectateur" de cette fusion mère/enfant, il devient maintenant "acteur". "Le père peut aussi bien que la mère ressentir ce sentiment de perte de contrôle et toute l'appréhension par rapport à son nouveau statut de père", souligne la psychologue. Selon elle, il est important qu'il prenne sa place au sein de cette famille redessinée, qu'il s'approprie son statut de père et qu'il comprenne que son rôle, tout autant que la mère, est indispensable dans le développement et l'épanouissement de son enfant.

La venue d'un enfant peut aussi provoquer un véritable bouleversement au sein de la famille en général. Le baby blues vécu par la mère peut toucher les autres enfants, le mari ou toute autre personne de l'entourage: ceux-ci se sentiront un peu désarmés face à la déprime de la mère, note Natasha Chakowa. De même, il arrive souvent que les mères demandent à leur propre mère d'être présentes à leurs côtés dans ces quelques jours qui suivent l'accouchement. Or, il peut y avoir, dans certains cas, confrontation d'une génération à une autre, ou confrontation entre deux personnalités différentes. La mère (ou belle-mère) voudra partager son expérience avec la jeune mère, et souvent cette dernière voudra imposer sa propre vision de la maternité, d'où quelques moments de tensions possibles, qui se calmeront vite au bout de quelques jours.

Pour la psychologue, il est important que les femmes qui portent leur bébé puissent être informées d'un éventuel baby blues. On conseille aux mamans de parler, de se confier à leur entourage, afin d'éviter l'isolement ou le repli sur soi. "Bon nombre de mamans veulent tout faire seules et pensent que partager certaines tâches ferait d'elles des moins bonnes mères. Ce qui n'est absolument pas le cas. Car, en se reposant, elles se donneront la possibilité de pouvoir être plus présentes face aux besoins de leur bébé", indique Natasha Chakowa.

L'allaitement par exemple est connu pour tous les effets bénéfiques et incontestables qu'il crée dans l'organisme et le système immunitaire du bébé. "Les mères qui n'y arrivent pas, stressent et ressentent encore une fois ne pas être suffisamment bonnes mères ou bonnes nourrices. Conséquences: la mère est stressée, l'allaitement devient problématique. Bébé le ressent certainement et manifeste ses frustrations, et, par conséquent, la mère se retrouve encore plus anxieuse et fragile", souligne notre interlocutrice. Savoir déléguer (notamment au père, en l'impliquant dans les tâches quotidiennes de la vie du bébé), c'est pouvoir sortir de cette spirale négative et permettre à la mère de se sentir soutenue et accompagnée…


À l'initiative des EOI

Le Bookstore, bel espace dédié au livre

Les Editions de l'Océan Indien l'avaient annoncé, elles l'ont fait. La semaine dernière, elles ont inauguré, à Belle Rose, Le Bookstore: dans un bâtiment flambant neuf, une nouvelle structure commerciale qui propose, sur quatre niveaux, une profusion de livres, mais aussi du matériel informatique ou de la papeterie. Avec également un joli coin spécial pour les enfants. Un espace spacieux, lumineux, ludique et fonctionnel, au service du livre et de la lecture.

À l'angle des rues Royale et Ollier à Belle Rose, juste à côté du supermarché Super U, un nouveau bâtiment dont la construction vient tout juste d'être terminée, affiche des fanions colorés et une animation particulière. C'est Le Bookstore, dernier-né des Éditions de l'Océan Indien et premier espace de ce type à Maurice. Quatre niveaux y sont en effet consacrés à la vente de livres, avec une ouverture sur du matériel et des équipements.

Le sous-sol est un espace promotions. Là, on peut trouver, à des prix soldés, soit à partir de Rs 10, divers livres et manuels allant de romans de Jane Austen ou de John Irving à des recueils de contes ou des ouvrages d'histoire et de mathématiques.

Au rez-de-chaussée, les livres divers, dont des manuels éducatifs allant du primaire au tertiaire et des ouvrages pour professionnels de divers secteurs voisinent avec un espace informatique (où l'on trouve des équipements allant des CD aux écrans et claviers, en passant par souris d'ordinateur et autres webcam), et un coin papeterie.

Le premier étage, lui, est consacré aux livres en général, littérature générale, manuels pratiques concernant la vie courante, ouvrages sur l'art, dictionnaires, etc.

Enfin, le deuxième étage offre un attrayant coin enfants, avec un espace où les tout-petits (et même les plus grands, pourquoi pas !) pourront s'asseoir pour lire une belle variété de livres, jouer ou regarder des dessins animés style Winnie l'Ourson sur grand écran. Ce niveau comporte également un rayon auteurs mauriciens qui est pour le moment un peu sommaire, mais qui sera, nous assure-t-on, rapidement étoffé.

D'emblée, ce qui frappe au Bookstore, c'est le sentiment d'espace. Là, on peut circuler librement entre des étagères et présentoirs qui fleurent bon le bois fraîchement verni, et qui offrent une grande variété de livres d'intérêt divers et varié. Une quinzaine de personnes y travaillent, dont certaines sont spécialement chargées de conseiller la clientèle. On peut par ailleurs y noter une nette prédominance d'ouvrages en anglais à côté du français, mais aussi la présence de livres en hindi, par exemple.

En place depuis trois mois, le nouveau General Manager des Editions de l'Océan Indien, Devanand Dewkurun, affiche une grande fierté à présenter ce nouveau lieu, réalisé au coût de Rs 15 millions, et qu'il a eu le privilège d'inaugurer la semaine dernière. "Nous avons procédé au soft opening et comptons effectuer le grand opening à la fin de novembre prochain", nous déclare-t-il. "Il y a certainement des teething problems, que nous allons travailler à améliorer rapidement. Mais nous sommes satisfaits d'avoir ou concrétiser cette structure. Les EOI avaient jusqu'ici des succursales à travers l'île, mais nous avions senti la nécessité d'offrir au grand public une sorte de grande surface du livre, avec la possibilité d'avoir accès à tout ce dont il a besoin sous un seul toit", souligne le General Manager.

"Depuis l'ouverture, nous notons une véritable affluence chaque jour. Les gens sont curieux de ce nouveau lieu et nous espérons rapidement les fidéliser, en offrant des promotions, des animations et des rendez-vous spéciaux, dont des lancements de livres", fait ressortir son assistante, Sheila Gopaul.

Passée l'étape de la mise en place qui n'est pas encore tout à fait complétée (et qui demandera sans doute un classement mieux affiné des divers livres disponibles), on ne peut en effet qu'espérer que le Bookstore deviendra un lieu que les Mauriciens fréquenteront assidûment…


Les heures d'ouverture

Le Bookstore est ouvert selon les horaires suivants:

- Du lundi au jeudi: de 9h à 20h

- Vendredi et samedi: de 9h à 21h

- Dimanche et jours fériés: de 9h à 13h

Nouvelle enseigne

Il nous revient qu'à terme, l'enseigne des Editions de l'Océan Indien serait appelée à disparaître au profit de celle du "Bookstore". Les EOI comptent par ailleurs faire avancer le concept de franchise, qui permettrait à divers établissements à travers l'île d'opérer sous l'enseigne du Bookstore.


À la mode-Autobiographies de luxe à travers le net

Qu'offrir à ceux qui possèdent déjà tout ? Une autobiographie sur mesure. C'est en tout cas ce que propose Myspecialbook.com, une publishing company lancée par de riches Argentins. Et qui offre, avec un succès grandissant, d'assurer l'écriture, la conception et la publication d'un livre entièrement consacré à toute personne qui peut se le payer. Ce qui implique des sommes allant jusqu'à… $ 100 000 (plus de Rs 3 millions).

Mettant en exergue une citation de Gabriel Garcia Marquez selon laquelle "life is not the one you have lived, but the one you remember and how you remember to tell it", cette compagnie siégeant à Buenos Aires et New York affirme se consacrer à "turning emotions into a truly unforgettable gift".

Toute personne intéressée à travers le monde peut ainsi les contacter à travers le net, et se voir offrir les services "d'un écrivain qualifié" et de toute une équipe technique qui lui livrera, sur papier glacé, un volume orné de belles photos, de lettres personnelles et autres souvenirs artistement disposés pour raconter sa vie telle qu'elle veut la voir contée. Dans le texte sont en général insérées des citations et anecdotes fournies par les amis riches et puissants de la personne concernée.

Milton Pedraza, directeur de la firme de recherche Luxury Institute, basée à New York, raconte ainsi qu'un milliardaire réputé reçut récemment, de sa femme, ce cadeau qui l'a ému aux larmes. "It's the story of your life, told by the people who love you. Can you imagine anything more personal ? That's real luxury", aurait-il dit. À ce prix-là, on ne le niera pas…


Jusqu'au 15 novembre 2007

Appel aux chorégraphes mauriciens pour "Danse l'Afrique Danse"

CulturesFrance fait appel à tous les chorégraphes de la région pour participer au concours marquant la septième édition des Rencontres Chorégraphiques de l'Afrique et de l'Océan Indien, "Danse l'Afrique Danse", qui se tiendra du 1er au 10 mai 2008 à Tunis.

Après la sixième édition qui a eu lieu à Paris en avril 2006, la septième édition de cette biennale se tiendra en mai 2008 à Tunis, et associe à sa mise en œuvre une jeune structure, Ness El Fen, qui opère sur la scène tunisienne.

"À Tunis, la rencontre se fera sous le signe du brassage d'identités plurielles, bariolées, métissées, riches de leurs différences comme autant de tesselles composant une mosaïque vivante", affirme la directrice artistique de ces rencontres, Shyem Belkhodja.

Concrètement, ce concours s'adresse avant tout "aux chorégraphes de plus de 18 ans et aux compagnies dont les créations témoignent d'un travail de recherche et d'une expression artistique imaginative". Il sera articulé autour de deux volets: les "solos" dont le chorégraphe sera l'interprète; et les "pièces collectives", présentées par un chorégraphe.

Le jury, qui se réunira en décembre 2007, présélectionnera dix participants dans chaque catégorie. La finale se déroulera à Tunis début mai 2008. Les compagnies lauréates bénéficieront de diverses tournées à travers le Maghreb, la France et l'Europe et d'aides financières à la création.

Le règlement complet du Concours et les dossiers d'inscription sont disponibles au Centre Charles Baudelaire à Rose-Hill. Une fois complétés, ils peuvent être déposés, au plus tard le 15 novembre 2007, au CCB, qui les transmettra.

Mercredi dernier au Théâtre de Port-Louis, le public mauricien a eu l'occasion d'apprécier la création ayant représenté l'Afrique du Sud à l'édition 2006 de ce Concours. La compagnie Mhayise Productions nous a en effet offert de découvrir Umthombi (l'adolescent), belle parabole signée du chorégraphe et danseur Musa Hlatshwayo, qui interprète avec le jeune Ngcebo Nzama ce duo autour du cheminement initiatique d'un jeune garçon vers l'âge d'homme. De l'étape qui consiste à suivre les pas d'un modèle pour finalement s'élancer seul sur la route du monde. Entre mémoire et réalités contemporaines, un spectacle qui explore les avenues de la fusion créative entre danse contemporaine, musique, bruits divers et voix gutturales de femmes xhosa, pour montrer le chemin d'une esthétique africaine de la narration chorégraphique…


Le 5 octobre au IGCIC

Spectacle du Ishara Puppet Theatre

L'Ishara Puppet Theatre Trust, troupe connue pour avoir renouvelé le genre du spectacle de marionnettes en Inde, sera chez nous cette semaine pour présenter, le 5 octobre au IGCIC, son spectacle Images of Truth. Mettant en avant le message de non-violence du Mahatma Gandhi.

Un style particulier utilisant des marionnettes, des masques, des objets et de la danse pour présenter des images de l'apartheid, de la guerre, de la violence communale et, par-dessus tout, de la non-violence (Satyaghra). C'est ainsi que se caractérise l'Ishara Puppet Theatre Trust, qui sera en visite chez nous du 3 et 9 octobre.

Le vendredi 5 octobre au Indira Gandhi Centre à Phoenix, cette troupe présentera Images of Truth (Satya ki Pratiroop), décrit comme "an enthralling performance set to contemporary music from different countries", qui met en scène le message universel du Mahatma Gandhi.

Ce spectacle, créé en1993, demeure à ce jour l'un des plus populaires d'Ishara. Il est réputé pour avoir explosé les frontières de l'usage habituel de marionnettes en Inde, ayant inspiré de nombreux marionnettistes et comédiens par la suite.


À l'initiative de la MWA

Conférence littéraire sur le thème de la paix

"Peace, the only pathway to sanity". C'est le thème choisi pour la 5e édition de la conférence internationale organisée par la Mauritian Writers Association (MWA) et la mairie de Port-Louis et qui se tiendra les 2 et 3 octobre.

Cette conférence verra la participation de trois auteurs sud-africains (Deena Padayachee, Mahalingum Govender et Vinothavelli Govender), deux auteurs britanniques (Philip Wells et Paul Wilmott) et un auteur indien (Edita Gopala Rao).

Parmi les participants locaux, on retrouve les Pr. Vinesh Hookoomsing, Jagadish Manrakhan, Hoossain Rajah, les Dr Sushilla Gopaul, Norbert Benoit, Farhad Khoyratty, Lindsey Collen, Rajni Gopaul et la présidente de la MWA, Shakuntala Hawoldar.

La cérémonie d'ouverture de cette conférence aura lieu le mardi 2 octobre à 10h, au Théâtre de Port-Louis, et sera présidée par Bhismadev Seebaluck. À cette occasion sera présentée une pièce sur le Mahatma Gandhi, œuvre d'Edita Gopala Rao.

Suivront trois sessions de travail et de débats qui se tiendront à la salle du conseil de la mairie de Port-Louis, de 14h à 16h30 le mardi 2 octobre et de 10h à 12h30 et de 14h à 16h30 le mercredi 3 octobre.


Gérard Louis:

"La pollution sonore ne s'appliquerait-elle qu'à la Citadelle ?"

C'est pour "éviter des problèmes d'ordre social", dit Gérard Louis, que la municipalité de Port-Louis, n'a pas, dans un premier temps, donné l'autorisation aux anciens de Cassiya d'organiser leur concert promotionnel. Initialement programmé pour hier, il aura finalement lieu le 13 octobre au Stade SGD. Gérard Louis, ancien pilier de Cassiya, qui a été pendant longtemps le groupe le plus populaire de l'océan Indien, parle de ce renvoi forcé avec amertume.

Avec le recul, comment interprétez-vous le refus des autorités d'accorder le permis aux anciens de Cassiya pour le concert Nou Amizé initialement prévu, hier, à la Citadelle ?

D'abord, je dois dire que j'étais convaincu que nous pourrions faire notre concert parce que celui-ci ne devait pas se prolonger au-delà de 22h, comme le veut le règlement ! D'ailleurs, lorsque j'en ai parlé à Bruno Raya des OSB (qui, lui, n'a pas eu de permis parce que le concert qu'il préparait à la Citadelle devait durer une nuit), il en était tout aussi convaincu que moi. Il faut savoir qu'en août dernier, lorsque la Citadelle accède à ma demande, j'ai eu à attendre deux semaines avant que la municipalité ne me remette un formulaire m'autorisant la tenue du concert. S'ensuit alors la tournée des ministères, de la Santé et de l'Environnement respectivement, et enfin de la police. Tous avaient jusque-là donné leur accord.

Puis, la municipalité de Port-Louis - celle-là même qui avait initialement approuvé notre demande - nous informe que pour "éviter des problèmes d'ordre social" dû à la pollution sonore, il nous est interdit d'aller de l'avant avec notre concert. C'était à n'y rien comprendre ! Nous savons très bien qu'il faut respecter les normes concernant les décibels. Et nous comptions nous plier à la règle. Nous rencontrons le maire, auprès duquel nous défendons notre cas. Il compatit avec nous, affirme nous comprendre et nous encourage même à relancer notre concert. Coup de théâtre: c'est la police qui, cette fois, refuse de nous donner le permis ! Elle nous demande de trouver un autre lieu.

La question de pollution sonore ne s'appliquerait-elle qu'aux agglomérations de la Citadelle ? Eski nou ti pou gaynn Citadelle si li ti dan Roche-Bois, Rivière Noire… ? Autre question que je pose aux autorités: Pourquoi laisser les artistes entreprendre des démarches qui prennent plusieurs mois, alors qu'elles leur refuseront le permis quoi qu'il arrive ? Pourtant, il y a eu des concerts et autres spectacles cette année. Ne pratique-t-on pas une politique de deux poids et de deux mesures dans certains cas ?

Quel était alors l'état d'esprit du groupe, d'autant que l'occasion était attendue par votre public ?

Nous étions découragés à 100% ! Notre dernier recours était le stade Sir Gaëtan Duval et nous devions nous plier à la date. De plus en plus, les artistes rencontrent des embûches lorsqu'ils veulent organiser un concert. Le gouvernement doit trouver des alternatives à la Citadelle ou d'autres lieux, voire réfléchir une fois pour toutes à la construction d'une structure fermée pour accueillir des concerts ! Si un groupe de musiciens mauriciens veut faire un concert au centre Swami Vivekananda, il lui faut trouver des sponsors, tellement la location est inaccessible, financièrement. D'autre part, il est un fait que beaucoup d'entreprises privées refusent de sponsoriser les artistes locaux ! La première question qu'on vous pose quand on va en quête de sponsorship est: est-ce que c'est un concert avec des artistes étrangers ? Si la réponse est négative, on ne vous sponsorise pas ! À croire que ce sont les artistes étrangers qui vont défendre leurs produits ! De son côté, le gouvernement ne fait pas grand-chose pour nous aider à nous promouvoir.

Dans ce contexte, comment les artistes populaires doivent-ils s'y prendre pour assurer leur promotion ?

Ceux qui veulent faire leur promotion par le biais d'un concert en plein air devraient sans doute songer à tout remballer à 17h, ou avant ! Je le redis: les autorités maintiennent que nous avons le choix entre le centre Vivekananda, le théâtre Serge Constantin (dont la capacité est de 300 places) et le Mahébourg Watefront, où les spectacles sont gratuits. J'estime que la solution immédiate reste la télé nationale, la MBC. Elle devrait faire des émissions de variétés et de divertissement comme à l'étranger où il y aurait des invités, notamment des artistes sur le plateau.

Quelles ont été les conséquences financières du renvoi de Nou Amizé Séga Cassiya ?

Il y a des chiffres que je ne peux citer. Notamment la location de la Citadelle. Mais cet argent nous sera remboursé. Nous avons dépensé Rs 11 000 en affiches, qu'il nous a fallu refaire. Nous avons payé le billet d'avion du batteur, Bruno François, pour qu'il vienne répéter. Car nous avions déjà enclenché les répétitions. Ce dernier a dû interrompre son travail à la Réunion où il vit. Il faut aussi compter les frais de transport pour les va-et-vient à Port-Louis en vue des démarches administratives. Les autorités locales sont-elles conscientes de ce que nous perdons quand elles tardent à nous dire, qu'au final, nous n'aurons pas de permis ? J'ajouterai, par expérience, qu'il est plus facile de faire une promotion artistique à la Réunion !


Billetterie

Les billets sont en vente à Rs 200 et sont disponibles dans les points suivants: Harbour Music et Neptune (Port-Louis), Otentik Vibes et Harbour Music (Rose-Hill), Lotus (Quatre-Bornes), Symphony (Curepipe), Paradize Burning (Goodlands), Dodo Music (Mahébourg), Le Boat House Restaurant (Trou aux Biches) et dans tous les magasins Solid Gold. Des billets seront aussi en vente le jour du concert à partir de 16h30. Le spectacle, lui, débutera à 19h30.

La MASA récompense les artistes

C'est vendredi soir que la Mauritius Society of Authors récompensera les artistes qui se sont démarqués dans leurs catégories respectives, lors de la cérémonie des MASA Awards. La soirée se tiendra au MGI et sera animée par Eric Triton, Mée Burzoo, Alain Auriant, entre autres. Ces derniers seront accompagnés par des musiciens évoluant dans le circuit hôtelier. Rappelons que c'est suite à une controverse autour de l'accompagnement musical que les MASA Awards avaient été renvoyés en février dernier.

Wailers: Billets en vente à partir de vendredi

Les points de vente des billets pour le concert des Wailers, le 1er décembre, au stade SGD, sont connus. Le public et les fans du groupe mythique pourront s'en procurer dès ce vendredi auprès des magasins Otentik Vibes (Rose-Hill et Flacq), Paradize Burning (Goodlands), One Drop (Chemin Grenier), Harbour Music (Rose-Hill et Port-Louis), Neptune (Port-Louis), tous les magasins Solid Gold, Ghetto Boutik (Roche Bois), Symphony (Curepipe), Dodo Music (Mahébourg), Lotus (Quatre-Bornes) et dans les réseaux Otayo. Les billets seront en vente à Rs 300 (l'unité) et à Rs 400 le jour du concert.


ARTiste

Laëtitia Lor: Intimité… audace lumineuse

Un regard d'artiste sur le monde, une inquiétante intimité, le flamboiement du désir, la matière qui s'anime, une vocation de peintre révélée dès l'adolescence. Laëtitia Lor figure autant les tensions que la sérénité. Des plans en perspective, en diagonale, débordants, restituent les sensations éprouvées par l'artiste. Toiles en série: Or, Organique, Paysages. L'inventaire des 24 toiles exposées jusqu'au 1er octobre au Moulin Cassé à Pereybère met à jour une œuvre source de dévoilements et d'étonnements.

L'émotion spontanée, la lumière intérieure semblent être les conditions premières de la liberté créatrice de cette jeune femme de 27 ans. Laëtitia Lor, originaire d'Auvergne, dont l'imaginaire a vagabondé en France, Afrique du Sud, Australie, à la Réunion, parvient, après ce chemin de vie, à un travail sur la matière qui engage tout son être. Bien des tons et des textures qu'elle utilise font penser à des paysages réceptacles de la mémoire.

Les différentes périodes de son œuvre ont été nourries d'une confrontation entre la réflexion froide et l'intuition chaleureuse, entre le concept élaboré et l'émotion spontanée. Cette ambivalence est son moteur. L'artiste joue sans cesse, dans ses récentes œuvres, sur l'opposition plein/vide, mate/brillant (gris/ocre), diagonal/débordement. Ce principe défie toute approche réductrice d'une œuvre née de tensions opposées.

Avec Laëtitia Lor, la matière s'anime. Les surfaces mates ou luisantes, travaillées en aplat, vibrent de traces, de motifs, d'impacts provoqués par la nature, les accidents et les apparitions qui surgissent sur la matière employée.

L'œuvre est source d'étonnements. Significative est, à cet égard, la série or (Morocco). D'autres toiles (Plaine des sables) évoquent la lave en fusion, les coulées, les fissures. Tout ce qui s'écoule de manière irréversible appartient à son nouvel univers poétique. Sa base: des pigments, de la résine. Laëtitia Lor passe à une peinture faite de traits sombres issus du premier geste en opposition à la violence du rouge, à la magie des ocres.

La mobilité, l'ouverture, la lutte constante entre le domaine de la raison et le sensible dévoilent le sens même de son œuvre.


Laëtitia Lor

Native d'Auvergne en France, elle a étudié les arts plastiques. Après diverses expériences, elle s'installe en 2000 en tant qu'artiste-peintre à la Réunion. C'est le nomadisme de l'imaginaire qui la caractérise. Elle s'est posée à Maurice depuis un an. Après des expositions collectives en Afrique du Sud, des solos en France et à la Réunion, elle est à sa première expo solo à Maurice.


Gold Awards à Pailles

Un show… chaud

Une soirée tout simplement sublime dans un décor somptueux et avec des conditions acoustiques favorables. Les organisateurs des Gold Awards, cérémonie qui s'est déroulée samedi dernier au Centre Swami Vivekananda à Pailles ont tenu la gageure de réunir le gratin de la télévision indienne pour émerveiller le public. Une longue ovation a salué la consécration de Rajeev Khandelwal comme meilleur acteur dans Left Right Left et la palme de meilleure actrice décernée à Rajshree Vaidya dans Saat Phere. Même si Amitabh Bachchan et Smriti Irani (Tulsi) ont fait faux bond, Kirty Gaekward (Niharika) son époux Rudra (Sharad Kelkar), Poonam Dhillon, Rati Agnihotri, Neena Gupta, Chetan Hansraj et les présentateurs Mandira Bedi et Aman Verma ont séduit le public.

Après une panne de courant au début du spectacle, on a pu assister à une parfaite communion entre le public et les vedettes de la télévision, qui ont défilé sur scène avec un brio et un naturel étonnants. Paillettes, strass, tenues vestimentaires à faire pâmer plus d'un et hommage rendu à Big B à travers les extraits de ses films comme Hum, Amar Akbar Anthony et Don, ont ponctué la soirée.

Le charme des vedettes indiennes allié au magnétisme et au naturel de Mandira Bedi ainsi que la présence scénique débonnaire d'Aman Verma ont entretenu le mythe des stars de la télé. Debojit a fait monter la température, de même que le maestro Bappi Lahiri avec les morceaux Dede Pyar De et Dil Me Ho Tum. Les trépignements et la voix stridente de Himani Kapoor furent chaudement applaudis. Chetan Hansraj a conquis le public dans des numéros de danses sidérantes de souplesse, de virtuosité et de naturel.

Amitabh Bachchan a reçu le Hall of Fame pour l'ensemble de sa carrière et Subhash Chandra Goel (le directeur de ZEE) le Life Achievement Award. La série télévisée CID a été proclamée The longest TV show.

Rajesh Khera a été désigné meilleur acteur dans un second rôle pour Left Right Left. Vaishali Thakkar a obtenu la palme de meilleure actrice dans un second rôle pour Ba Bahu Aur Baby.

Cette cérémonie des Gold Awards sera diffusée le 7 octobre sur la chaîne Zee TV. La MBC pourrait également diffuser ce spectacle le même jour. Rappelons que Zee TV a une audience de 500 millions de spectateurs répartis dans 128 pays.

Rajesh Dindoyal, le directeur d'Odysseus, a de quoi être satisfait car l'événement a été à la hauteur des espérances.


L'asperge:

Rare mais pas snob !

Peu populaire dans la cuisine de tous les jours, l'asperge est rare dans nos assiettes. Elle trouve surtout sa place dans la haute gastronomie. Pourtant, cette plante potagère, originaire du bassin méditerranéen, est loin d'être un légume snob ! Elle s'accommode parfaitement à la viande ou au poulet, voire la dinde.

Par sa couleur et sa forme, l'asperge rehausse autant la présentation du plat que le goût de celui-ci. Qu'elles soient blanches ou vertes, les pousses doivent toujours être fermes et cassantes, de même épaisseur, avec des pointes resserrées, afin d'obtenir une cuisson homogène. Son goût évoque les saveurs de l'artichaut.

Les asperges fraîches ne sont certes pas toujours disponibles et lorsqu'elles le sont, leur prix n'est pas forcément accessible. Mais il est possible de se rabattre sur les asperges en boîte. L'avantage: la cuisson n'est alors pas nécessaire. Mais il faut bien égoutter les asperges en conserve avant leur utilisation. Celles-ci sont idéales en salade. Pour leur conserver leur couleur et leur texture, il est impératif de les faire cuire le moins de temps possible.

La cuisson des asperges fraîches doit de préférence se faire dans un cuit-vapeur pour conserver toute leur délicatesse. Elle peut aussi se faire dans un faitout étroit et haut, au mieux doublé d'un panier perforé. Sinon, placer les asperges liées en botte, debout; l'eau doit affleurer légèrement en dessous des pointes afin qu'elles cuisent à la vapeur.

Il est aussi conseillé d'utiliser de l'eau bien salée, faire bouillir à vive allure, pour une cuisson rapide qui préservera au mieux la texture et la saveur des asperges. Une fois l'eau en ébullition, prolonger la cuisson de 12 à 18 minutes selon la grosseur des tiges. Pour conserver leur belle couleur aux asperges vertes, les arroser d'eau glacée juste après les avoir ôtées de l'eau de cuisson.

La recette que nous vous proposons cette semaine a été réalisée par les élèves de l'école hôtelière Sir Gaëtan Duval, sous la houlette de Linda Juste. Ils sont: Devendra Seeburrun, Shariq Naujeer, Rajiv Tapsee, Joël Piang Nee, Jean Maurice Valéry, Dillen Govinden, Christophe Moutou et Mélanie Ibrahim.

Suggestions

Les asperges peuvent être servies de façon classique, accompagnées d'une vinaigrette à la moutarde, au jus de citron et à l'huile d'olive ou d'une sauce beurre blanc.

Les plus audacieux peuvent préparer les tiges en mousse ou en velouté. Si celles-ci sont fines, les faire sauter avec des champignons et les servir en accompagnement: viande, poisson ou volaille.

Ses bienfaits

De la même famille que l'ail et l'oignon, l'asperge a des composants communs avec ces deux plantes: richesse en vitamines A, B et PP, phosphore, manganèse et aussi de l'asparagine. Elle est diurétique, dépurative et légèrement laxative.

Ce sont les racines qui étaient (peu) utilisées en herboristerie. Les turions contiennent un grand nombre de vitamines (A et C), d'acides aminés et d'oligo-éléments. On les conseillait comme aphrodisiaques !

Couronne d'asperges

Ingrédients

600 g d'asperges vertes, 100 g de tomates, 150 g d'échalote (petits oignons), 1/2 poivron rouge, 5 g de persil, une gousse d'ail, 2 œufs,125 g de beurre, un peu de vin blanc, sel et poivre.

Préparation

Peler les asperges. Épépiner et couper le poivron en petits cubes. Couper les tomates en petits cubes. Ciseler finement le persil. Émincer l'ail. Répartir les asperges en deux bottes. Attacher les deux bottes: les pointes dans le même sens.

Plonger les asperges dans une casserole d'eau, salée, bouillante. Cuire pendant 10-15 minutes, sans couvrir. Retirer les asperges de la casserole et plonger dans un récipient d'eau froide et de glaçons. Ensuite, égoutter les deux bottes et réserver.

Sauce béarnaise. Clarifier les œufs, c'est-à-dire séparer les blancs des jaunes. Clarifier le beurre, c'est-à-dire fondre le beurre au bain-marie, à feu très doux, sans remuer. Une mousse va se former, sous laquelle se détachent le corps gras et le petit lait (dépôt blanchâtre). Enlever délicatement la mousse en surface. Récupérer le corps gras en le versant dans un récipient.

Faire revenir les échalotes dans une poêle et ajouter un peu de vin blanc. Laisser réduire. Ajouter les deux jaunes d'œufs. Fouetter énergiquement, au bain-marie, afin d'éviter la coagulation des œufs. Incorporer lentement le beurre clarifié aux œufs, tout en remuant, jusqu'à l'obtention d'une crème onctueuse. Saler et poivrer. Réserver.

Dans une poêle chaude, sauter les cubes de poivron et de tomate. Ajouter le persil et l'ail. Saler et poivrer. Sur un plat, chemiser les asperges dans un emporte-pièce, et remplir le centre de l'emporte-pièce avec les légumes sautés. Presser fermement les légumes. Ôter le moule. Décorer le plat avec la sauce béarnaise.

Ce plat peut être dressé selon plusieurs possibilités et au gré des fantaisies…


Cet après-midi, au Centre Swami Vivekananda

Au son des Nouvelles Stars

Ça y est. Ils sont là. Plus que quelques heures avant que Julien, Tigane, Gaëtane, Pierre et Julie, les finalistes de l'émission de la chaîne française M6, La Nouvelle Star, ne donnent de la voix pour un unique concert à Maurice. Avec son ukulélé et Julien Doré, le dandy déjanté de la Nouvelle Star 5, et ses copains entraîneront, leurs fans mauriciens, dans leur univers, à Pailles, au Centre Swami Vivekananda. Ils seront en action sur musique playback, aux alentours de 17h30.

Les fans de cette émission de télé crochet pourront ainsi voir évoluer, jusqu'à 20h, les cinq finalistes qui donneront un aperçu de leurs talents, que nous avons eu l'occasion d'apprécier lors de leur passage au Pavillon Baltard, à Paris ; où ils ont été appelés à se produire en live intégral, devant le jury, composé de la chanteuse Marianne James, le compositeur André Manoukian, le batteur Manu Katché et le producteur Dove Attia. Si l'on s'attend à ce qu'ils interprètent leur hymne, Le Troisième Sexe d'Indochine, ainsi que leurs reprises des tubes de Madonna, de Noah, d'Alizé entre autres, revisités avec brio au cours de la dernière saison de La Nouvelle Star, les organisateurs n'ont pas souhaité révéler le large répertoire du succès français et anglais, que les chanteurs interpréteront en duos, trios, ou solo pour ce rendez-vous inédit et très attendu. Toutefois, le gagnant, Julien Doré, qui a marqué cette saison 2007 de La Nouvelle Star par son talent, et aussi grâce à sa personnalité, son originalité et son univers particulier, a promis que ce show comprendra son ukulélé.

C'est le groupe rock mauricien Crossbreed, qui assurera la première partie de cet unique concert, organisé par Events Mauritius en partenariat avec la compagnie mauricienne Bao Communication et Hémisphère Events (dirigée par le Réunionnais Yvan Sudre - à qui l'on doit la venue de Raphaël en 2006).

Rappelons que ce concert à Maurice s'inscrit dans le cadre de la tournée officielle de La Nouvelle Star 2007, qui a débuté le 24 juillet dernier à Ouistreham en Normandie. Les cinq finalistes de La Nouvelle Star ont, depuis, entamé leur tour de France, de St Jean de Monts à Hendaye, en passant par Marseille. Vendredi dernier, Les Nouvelles Stars étaient à La Réunion, où ils se sont produits en concert privé sur la scène de la Halle des manifestations, au Port, à l'intention de quelques invités. Pour leur concert à Maurice, une salle comble de plus de 4000 personnes accueillera les Nouvelles Stars…


À partir du 3 octobre

Le Circus Sunrise à Grand-Baie

Après s'être produite pendant trois mois à Trianon, la troupe du Circus Sunrise sera cette fois en action sur le parking de Super U, Grand-Baie. La soirée d'ouverture est prévue pour le mercredi 3 octobre 2007 à 19h.

Ce cirque familial qui nous vient d'Australie, propose au public un spectacle très convivial fait de numéros d'acrobates, de clowns, de jongleurs et autres équilibristes. Soit deux heures de rire, d'émotion et de plaisir.

Sept représentations sont prévues par semaine: les mercredis et jeudis à 19h, les vendredis à 19h30, les samedis à 15h et 19h30 et les dimanches à 14h et 17h.

Les billets sont en vente entre Rs 150 et Rs 350, à travers le Rézo Otayo ou sur place au guichet.



m a g a z i n e WEEK-END --- dimanche 30 septembre 2007