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Projet d'extension du Trou-aux-Biches Hotel
Manifestation pacifique contre la déviation de la route
côtière
La crainte des habitants de Morcellement Jhuboo de voir leur tranquillité
perturbée avec le réalignement de la route côtière
comme envisagé par le groupe Beachcomber dans le cadre
des travaux de démolition et reconstruction du Trou-aux-Biches
(TAB) Hotel se justifie, selon le Mouvement pour le Maintien du
Silence & la Tranquillité du Morcellement Jhuboo (MMSTMJ).
Le dossier de Environment Impact Assessment (EIA) Licence soumis
par Beachcomber au ministère de l'Environnement le 24 août
dernier fait état d'une buffer zone de 20 mètres,
à partir du morcellement Jhuboo, concernant la nouvelle
route. Pour les riverains, "cette buffer zone est
insuffisante". Si le public dispose jusqu'au 17 septembre
pour soumettre ses commentaires et ses objections, les habitants
du morcellement comptent faire entendre leur voix et projettent
plusieurs actions pour contrer cette déviation. Une manifestation
pacifique est prévue dans les jours à venir.
Le projet de démolition et reconstruction du TAB Hotel
inclut une demande pour le réalignement de la route côtière,
qui sera fermée du poste de police de la région
(dont Beachcomber projette une démolition et une reconstruction
plus loin), jusqu'à l'hôtel Casuarina. Selon le EIA
Report, le tracé de la nouvelle route passerait sur le
terrain de golf de l'hôtel, à une vingtaine de mètres
des wetlands et du morcellement Jhuboo.
Beachcomber fait ressortir qu'entre la nouvelle route proposée,
d'une longueur de 1000 mètres (contre 850 mètres
actuellement), et le morcellement Jhuboo est prévu un espace
vert, d'une superficie totale de 8,5 arpents, d'une largeur minimum
de 20 mètres. L'hôtel prévoit ainsi d'éliminer
son court de golf en vue d'augmenter sa capacité d'accueil
qui passera de 194 chambres à 460 pour en faire un hôtel
5 étoiles.
Le groupe hôtelier souligne avoir eu des consultations avec
les stakeholders concernés et justifie point par
point sa demande, avançant entre autre que l'hôtel
pourvoira la région d'un dispensaire, d'une poste, et d'une
craft shop, outre le fait de fournir de l'emploi direct
à plus de 400-500 personnes de la région une fois
que l'hôtel sera opérationnel à partir de
2009. Le coût du projet s'élève entre Rs 2,5
à Rs 3 milliards.
Beachcomber a fait une demande auprès du ministère
des Infrastructures publiques et la Road Development Authority
depuis le 7 mars dernier. Les travaux en vue du réalignement,
qui inclut la fermeture de l'actuelle route côtière,
devront démarrer en octobre prochain, suivant l'aval des
autorités. Dans le cadre de ce projet, il ressort que Beachcomber
a également eu des rencontres avec les hauts responsables
de l'État, dont le vice-Premier ministre et ministre du
Transport, Rashid Beebeejaun ainsi que le vice-Premier ministre
et ministre du Tourisme, Xavier Duval, le ministre des Affaires
étrangères, Madan Dulloo.
Ayant pris connaissance du dossier EIA soumis par Beachcomber,
les membres du MMSTMJ - qui assurent ne pas être contre
le projet d'extension de l'hôtel - intensifient leurs actions
pour faire obstacle à ce projet de déviation de
la route. "La zone tampon de 20 mètres prévue
entre le morcellement et la nouvelle route n'est pas suffisante.
La déviation de la route perturbera notre tranquillité.
Nous ne resterons pas les bras croisés. Nous allons défendre
nos intérêts", indique le porte-parole du
mouvement.
Soulignant que "no concerns seem to have been raised regarding
the impact of road deviation on the day to day life of the inhabitants
of Morcellement Jhuboo", les habitants du peaufinent
leur plan stratégique, étalé sur dix points,
pour contrer ce projet. À ce jour, selon nos informations,
le MMSTMJ a déjà obtenu des fonds pour implémenter
leur plan d'action. Le mouvement a également retenu les
services de Me Ajay Daby, qui sera leur homme de loi. "Nous
n'hésiterons pas à aller en cour afin de défendre
nos intérêts", font-ils ressortir.
Une équipe du MMSTMJ travaille sur le rapport EIA et déposera
la protestation officielle du mouvement avant le 15 septembre.
Les habitants du morcellement Jhuboo projettent également,
entre autres démarches, une campagne de sensibilisation
auprès des différentes personnes concernées
par le réalignement de la route côtière et
enverront une série de correspondances aux autorités
concernées, ainsi qu'au Premier ministre, Navin Ramgoolam.
SC 2006: 234 candidats lésés par une erreur technique
Check-up général au MES
Mardi dernier, Lucien Finette, directeur du Mauritius Examination
Syndicate révèle à la presse une erreur technique
qui a fait injustice à 234 candidats au School Certificate
de Cambridge en 2006. Franc et sans détour, le directeur
du MES reconnaît la faute "grave" et "inadmissible"
commise par l'institution en transmettant des données erronées
à Cambridge. Cette franchise ne fait pas l'unanimité
au MES. D'autant que le directeur, qui aurait pu ne pas donner
suite à cette affaire, après qu'elle a été
découverte, avait réclamé un Fact Finding
Committee au ministère de l'Education, depuis un mois.
Mais son interlocuteur est resté silencieux ! L'affaire
portée sur la place publique, le gouvernement n'a pas d'autre
choix que d'instituer une enquête, laquelle sera présidée
par un magistrat. Si Lucien Finette, concède avoir saisi
de l'occasion pour faire un check-up général
de l'établissement qu'il dirige, il se chuchote dans les
couloirs du MES que la démarche de son directeur n'est
pas très appréciée
L'institution d'un Fact Finding Committee qui devrait apporter
plus de lumière et établir les responsabilités
des uns et des autres dans l'affaire de transmission de données
informatiques, ne fait pas forcément plaisir à tous
au MES. Il se chuchote dans les couloirs du bureau, que les révélations
publiques de Lucien Finette, directeur du MES, n'ont pas été
vues d'un bon il. Mais ce dernier, rétorque d'emblée:
"J'ai toujours procédé ainsi lorsque je
travaillais pour le compte d'organismes internationaux. Cette
affaire a une portée nationale, j'étais obligé
d'en parler. Sinon, je me serais senti mal à l'aise et
me taire aurait été incompatible à mes fonctions.
234 étudiants changent de note, celle-ci est la leur !
Dans ces cas-là, un point a toute sa valeur."
Lorsque l'erreur décelée (voir plus loin) a éclaté
au grand jour, le MES est pour ainsi dire en état de choc.
Tant l'affaire est grave, voire scandaleuse ! Des questions, laissant
perplexe, fusent. Qui de la Marking Section ou la Data Processing
Section a fauté ? Comment un mauvais fichier a pu atterrir
à Cambridge ? Y aurait-il eu une erreur similaire dans
le passé ? Y aurait-il des candidats détenteur d'un
certificat de SC alors qu'ils avaient initialement échoué
leurs examens ? Pour l'instant, le directeur du MES préfère
laisser le soin au FFC de mener une enquête approfondie
pour éclairer la lanterne du public. Entretemps une investigation
interne a été menée et a révélé,
entre autres qu'il n'y aurait aucun document attestant la réception
du fameux fichier par le personnel de Data Processing Section
de leurs collègues de la Marking Section. "Je ne
peux aller plus loin dans l'établissement de la faute.
Je ne peux dire, exactement, qui a fait quoi. Maintenant, il faut
savoir pourquoi c'est arrivé et comment prévenir
l'erreur", avance Lucien Finette en réitérant
son appréciation pour le "travail professionnel
des experts du MES."
Inventaire des failles
Mis au courant de la situation, le ministère de l'Éducation
se voit alors en présence d'une requête provenant
du bureau du MES. Celui-ci qui demande l'institution d'un Fact
Finding Committee, n'obtiendra pas de réponse. Il a
fallu que le MES expose cette affaire sur la place publique pour
que le gouvernement accède à l'institution d'un
FFC, lequel sera présidé par un magistrat. D'autre
part, l'annonce d'un FFC, était sobrement accueillie par
la MES Staff Union. Cette affaire, déclare le président
du syndicat, Kishore Bhugwan, "concerne le management
du MES. Je me sentirais davantage concerné si elle impliquait
nos membres. J'attends toujours de connaître la composition
du comité."
Lorsque Lucien Finette reconnaît devant la presse, mardi
dernier, que deux départements: Data Processing
et Marking, clés du MES ont commis des erreurs "inadmissibles"
et "graves", il est clair qu'un inventaire
des failles dans chaque section s'impose. D'autant que le MES
se doit de pourvoir un service de qualité, en vue d'un
Joint Cambridge/MES Senior Certificate. Il n'est pas question
ici, souligne Lucien Finette, de corriger un certain dysfonctionnement
dans des départements. "Il faut trouver des solutions
pour réduire au minimum la manipulation humaine. Il n'est
pas normal qu'en 2007, pour transposer des données, l'on
doit d'abord faire un back up, une copie sur disquette,
transposer la disquette et la remettre dans l'ordinateur avant
de l'envoyer à Cambridge ! Nous ne sommes pas à
l'âge de pierre !" scande presque le directeur
du MES. Le MES subit, depuis, un chek up général.
Celui-ci s'avère nécessaire, si l'établissement
mauricien veut s'aligner aux côtés de Cambridge pour
la correction des épreuves. "C'est dans cette perspective
que nous avons vérifiés toutes les procédures
et que nous nous sommes aperçus qu'il y a eu erreur. J'en
ai alors profité pour faire un check up général.
Tout cela se fait dans le cadre de la quality assurance. Cette
expérience vient aussi rappeler que nous ne pouvons corriger
toutes les épreuves à Maurice, comme le réclament
certains ! Nous avons encore à apprendre et faire nos preuves
tout en consolidant nos assises !"souligne Lucien Finette.
Le MES rembourse certains étudiants forcés à
refaire la F V
L'erreur est grave. Et ne doit pas être répétée,
s'évertue à dire Lucien Finette.
Aux collégiens, les plus pénalisés, et qu'il
tenait à recevoir personnellement dans son bureau, le directeur
du MES, n'a pas, dit-il relativisé cette affaire. Comme
il l'a fait, mardi dernier, lorsqu'il a révélé
cette anomalie coûteuse à bien des niveaux, le directeur
du MES, a concédé auprès des collégiens,
que l'institution qu'il gère a fauté. Celle-ci s'est
donc engagée à dédommager ceux qui ont encouru
des frais d'examens - et ce pour la deuxième fois -, alors
qu'ils auraient dû être en Lower Six. Cependant, force
est de reconnaître que les cinq élèves concernés,
même s'ils sont désormais en possession de leur full
certificate, ont obtenu des résultats moyens. Certes,
ils auraient pu, être actuellement en première année
de Form VI, mais ils y auraient accédé avec
30 unités en moyenne ! En doublant la form V, ils ont la
possibilité de mieux se préparer pour les deux années
de HSC. Par ailleurs, l'accès en Lower Six pour eux en
2008 étant garantie, l'attente ne sera pas un souci psychologique.
Du coup ce changement, amélioré, dans les résultats
de Français (Paper 1) est perçu différemment
par les candidats. Hormis, ceux qui sont heureux d'avoir enfin
en poche leur certificat, d'autres sont soulagés que le
grade aggregate amélioré en français
leur permet dorénavant d'avoir plus de credit. "J'avais
eu 28 unités, maintenant j'en ai 27 et 4 credits. Quoi
qu'il en soit, je devais refaire la Form V. Mais, le fait de n'avoir
pas eu mes 4 credits, j'avoue que j'en étais malade",
confie Bhatooa, élève d'un collège privé.
Zareef, lui, voit ses résultats passer de 25 à 24
unités et il n'en fait pas un plat, dit-il. Tandis que
Devi, de la SSS de Pailles, actuellement en Lower Six, ne
cache pas sa joie. Avec la révision de ses résultats,
elle obtient 6 unités en français et passe de 38
à 37 unités.
Les faits
Pas satisfait de ses résultats en français, un candidat
ayant pris part aux épreuves de School Certificate, l'année
dernière, fait une demande de révision auprès
du MES. Celui-ci s'en remet à Cambridge, lequel lui fait
parvenir un constat qui sera décisif pour d'autres candidats.
En effet, Cambridge note qu'il n'y a aucune erreur de sa part.
Le papier 1 de cette matière étant corrigé
à Maurice, le MES procède à une contre-verrification
et découvre que les points du candidat contestataire ne
correspondent pas à ceux enregistrés dans le fichier
de la Marking Section. Le MES panique ! Une enquête
menée, démontre qu'une erreur technique est survenue
lors du grade review, exercice qui consiste à revoir
les points, tombant dans la catégorie border line
de 2 200 candidats. 400 épreuves avaient été
déjà revues à deux reprises. Et les 1 800
autres nécessitaient en fait, une attention particulière.
C'est durant cette étape que l'erreur technique serait
survenue du côté de la section Data Processing.
Au lieu de 1800 notes, l'examinateur anglais reçoit alors
une disquette contenant seulement 470. Ce qui explique que les
234 candidats qui ont reçu leur nouveau certificat en fin
de semaine, se sont retrouvés avec des notes erronées,
basées sur leurs anciens points, non-revus ! Ces candidats
viennent de différents établissements du secteur
éducatif, dont trois collèges de Rodrigues. Depuis
jeudi dernier, 5 candidats qui pensaient avoir échoué
le SC, sont désormais détenteur d'un certificat.
41, décrochent un E en français, 35 passent du Grade
B au Grade A et 8, grâce à un Credit
en français, obtiennent quatre Credits au lieu
de trois. Ces candidats ont dû remettre leur ancien certificat
au MES avant de prendre possession de leur nouveau diplôme.
Chitrakoot GS
Les écoliers demandent l'intervention du PM
Ils étaient une centaine d'écoliers de la Chitrakoot
GS à s'être rendu au bureau du Premier ministre,
Navin Ramgoolam, vendredi dernier pour lui remettre une lettre.
Ces élèves, accompagnés de l'Union des Forces
Vives pour la Sauvegarde de Chitrakoot GS, demande au PM d'intervenir
afin que leur école ne ferme pas ses portes. L'école
primaire de Chitrakoot, à Vallée des Prêtres,
suscite, actuellement, la passion dans la région, surtout
auprès des parents d'élèves. Alors que l'Éducation
envisage de fermer l'école, qui tombe en décrépitude,
les forces vives rappellent que le ministre de tutelle, Dharam
Gokhool avait, en réponse à une question parlementaire,
confirmé que suite à l'allocation d'un contrat par
le biais du Central Tender Board, les travaux de construction
à l'école, devaient débuter en mai dernier.
Montant au créneau depuis quelque temps, les habitants
de Chitrakoot insistent pour que les enfants soient scolarisés
dans une structure temporaire en attendant la rénovation
de l'école. Dans la lettre remise au PM, les enfants ont
annexé des textes qu'ils ont écrits sur leur école.
MACOSS
Mme Manda Boolell élue présidente
Mme Manda Boolell de Soroptimist International a été
élue, mercredi, nouvelle présidente du Mauritius
Council of Social Services (MACOSS) lors de l'Assemblée
générale annuelle de ce conseil. Elle succède
à ce poste à M. Dana Chengen qui ne s'est pas représenté.
Mme Boolell a été élue par 47 voix contre
27 à son unique adversaire, M. Dhuramraj Hurrynundon du
Hindu Rashtra Sangh. Lors de cette Assemblée générale
de la MACOSS, la ministre de la Sécurité sociale
et de la Solidarité nationale, Mme Sheila Bappoo a, par
ailleurs, annoncé la création prochaine de la NGO
Academy à Réduit.
SEM Young Investor Award-Le MGI enlève l'édition
2007
C'est l'équipe du Mahatma Gandhi Institute (MGI) qui a
remporté la SEM Young Investor Award 2007. La deuxième
place de ce concours annuel organisé par la Stock Exchange
of Mauritius (SEM) est revenue à l'équipe du Collège
Royal de Curepipe.
Au total, 61 collèges se sont inscrits, cette année,
pour ce SEM Young Investor Award qui était à sa
quinzième édition. C'est la toute première
fois que le MGI enlève la première place de ce concours.
Le prix-vedette - un chèque de Rs 50,000 offert par la
Mauritius Commercial Bank (MCB) - a été remis à
l'équipe gagnante par le ministre des Finances, M. Rama
Sithanen lors d'une cérémonie jeudi de la semaine
dernière.
Barclays Business Solutions-Séminaire sur l'innovation
L'importance de l'innovation pour mater la concurrence a été
le thème du troisième séminaire 2007 de Barclays
Business Solutions qui s'est tenu le jeudi 23 août dernier
au Centre de conférences de Pailles. C'est le professeur
Gérard Lemoine, directeur de l'Institut de la Francophonie
pour l'Entrepreneuriat de l'Agence Universitaire de la Francophonie
qui a animé ce séminaire trimestriel destiné
aux clients entrepreneurs de la Barclays.
Publicité
La RDA censure Benetton
La dernière campagne de publicité de Benetton International
a été censurée à Maurice cette semaine.
Une censure qui permet encore une fois à la firme italienne
de s'offrir gratuitement un immense coup de pub autour de sa campagne.
La Road Développement Authority a censuré la dernière
campagne publicitaire du groupe international Benetton. Cette
campagne mondiale comprend essentiellement une affiche géante
montrant une femme assise à califourchon sur un homme sur
un fauteuil d'époque. La campagne d'affichage qui a débuté
lundi a provoqué une réaction de la Road Traffic
Authority jeudi. Dans une correspondance signée par le
Divisionnal Manager (Roads) la RDA annonce aux gestionnaires des
panneaux publicitaires que des "representations have been
made about the nature of its content's (de la campagne) sans
préciser la nature et le contenu des protestations. Par
conséquent, la RDA demandait à l'afficheur de"
alter the said adverstissement forthwith." Avec cet avertissement
: "Faillure to do so the RDA will revoke the permission as
per Section 22 (3) of the Road Act." Mais bien avant
la lettre de la RDA des individus avaient commencé à
déchirer les affiches dans certaines régions des
Plaines Wilhems. La question du contenu de la campagne a été
évoquée au Conseil des ministres vendredi. En tout
cas, cette censure mauricienne permet à Benetton International
d'atteindre son objectif principal : susciter la controverse et
des réactions autour de chacune de ses campagnes publicitaires.
La firme italienne est connue pour ses affiches coup de poing
et avait notamment suscité la controverse avec des campagnes
utilisant notamment la religion, la sexualité et le SIDA.
Rama Poonoosamy de l'agence Immedia-"Ce n'est pas la première
pub Benetton qui choque"
"Ce n'est pas la première fois qu'une publicité
Benetton crée des vagues. Benetton est connu internationalement
depuis des années pour choquer afin d'attirer l'attention.
Je constate qu'à Maurice également la dernière
pub de Benetton semble avoir surpris quelques âmes sensibles
d'où la réaction de la RDA.L'évolution de
la pub à Maurice, comme ailleurs, s'est faite en transgressant
préjugés et barrières. Mais tout publicitaire
doit en même temps respecter les susceptibilités
de la population tout en s'attachant au code de la publicité
en vigueur dans chaque pays."
Prévu le week-end prochain
Pèlerinage annuel au tombeau du Bienheureux père
Laval
"Avek Père Laval, Pa Zet Lékor": c'est
par cette exhortation que le diocèse catholique appelle,
cette année, ses fidèles à participer, le
week-end prochain, au pèlerinage annuel au tombeau du Bienheureux
père Laval. Un thème choisi en lien avec le présent
climat de morosité dans le pays.
Cinq messes sont prévues au sanctuaire de Sainte-Croix
dans la nuit de samedi, 8 septembre dont la première prévue
à 18h00 et celle - télévisée - de
20h00 présidée par l'évêque de Port-Louis,
Mgr Maurice Piat.
Le lendemain, dimanche 9 septembre, jour de la fête du père
Laval, sept autres célébrations sont prévues;
la première à 6h00 et la dernière à
18h00. Le pèlerinage officiel 2007 se poursuivra jusqu'au
dimanche 30 septembre avec, notamment, le traditionnel pèlerinage
des handicapés prévu le samedi 15 septembre entre
9h00 et 15h00.
Société Hua Lien
Health Screen Day gratuit ce dimanche à Trianon
La société Hua Lien organise ce dimanche 2 septembre
à son club de Trianon entre 10h00 et 16h00 un Health Screen
Day. Entre autres activités au programme: dépistage
de maladies non-transmissibles, causeries diverses - diabète,
hypertension, troubles de l'audition et de la vision, prévention
de la maladie d'Alzheimer.
Le programme comprend aussi un don de sang de même qu'une
démonstration de Taïchi. Ceux disposés à
faire des dons de matériel médical - chaises roulantes,
béquilles, prothèses auditives et montures de lunettes
- pourront se faire inscrire. Cette journée de dépistage
gratuit est ouverte à tous.
Aujourd'hui
Un mini-fair à Grand Baie pour aider Anaïs, 13
ans
Atteinte de thalassémie, majeure, la jeune Anaïs Seechurn,
compte encore sur la générosité du public
pour bénéficier de soins spécialisés
à la Réunion. La collégienne de 13 ans, doit
subir une importante intervention chirurgicale, au niveau de la
colonne vertébrale, le plus tôt possible. Cependant,
Rs 1.5 millions, lui seront nécessaires, dans un premier
temps pour entamer les soins médicaux. Un concert organisé
en juillet dernier, n'avait rapporté que Rs 30 000 et les
parents de l'adolescente remuent ciel et terre pour récolter
l'argent qui financera l'admission de leur fille dans un centre
hospitalier de la Réunion. C'est dans cette optique, qu'un
mini fair est organisé aujourd'hui, à partir de
9 h, au centre social de Grand-Baie. Des artistes: T-East, Josué,
Appache, Sylvain Kallycharan
s'y produiront dans l'après-midi.
L'argent recueilli sera versé sur le compte: 162654189
(MCB) d'Anaïs. Le public est, également, invité
à faire parvenir leur don sur le même compte ou de
téléphoner au 7212916.
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