s o c i é t é WEEK-END --- dimanche 2 septembre 2007



  Nouveau cadre légal depuis hier—Armes à feu : Mesures de contrôle renforcées en place
  Projet d'extension du Trou-aux-Biches Hotel—Manifestation pacifique contre la déviation de la route côtière
  SC 2006: 234 candidats lésés par une erreur technique—Check-up général au MES
  Chitrakoot GS—Les écoliers demandent l'intervention du PM
  MACOSS—Mme Manda Boolell élue présidente
  Publicité—La RDA censure Benetton
  Prévu le week-end prochain—Pèlerinage annuel au tombeau du Bienheureux père Laval
  Société Hua Lien—Health Screen Day gratuit ce dimanche à Trianon
  Aujourd'hui—Un mini-fair à Grand Baie pour aider Anaïs, 13 ans


Nouveau cadre légal depuis hier

Armes à feu : Mesures de contrôle renforcées en place

Avec l'entrée en vigueur depuis hier du Firearms Act 2006, de nouvelles dispositions ont été prises pour assurer un meilleur contrôle de la possession et de la circulation d'armes à feu à Maurice. Ainsi, de nouveaux règlements, dont entre autres The Firearms (Prescribed Forms) Regulations 2007, The (Firearms Competency Certificate) Regulations 20074 et The Firearms (Hunting Association and Game Shooting Organisations) Regulations 2007, ont été promulgués sur ordre du Premier ministre, Navin Ramgoolam. Le premier exercice qui sera entrepris par le département de la police responsable de ce dossier concerne l'enregistrement de tous les propriétaires de fusils et autres armes à feu.

L'exercice d'enregistrement devra être complété d'ici le 30 septembre. Dans les milieux de la force policière, l'on affirme qu'au-delà de cette période moratoire, tous les détenteurs qui ne se seraient pas fait enregistrer formellement se retrouveront en situation illégale avec la mise en application de la nouvelle loi. À ce stade, les premières estimations sont qu'il y aurait à Maurice quelque 7 500 détenteurs d'armes à feu. Le Central Firearms Index Office des Casernes centrales s'est déjà préparé à faire face à un Rush dès cette semaine pour cet exercice d'enregistrement. Au terme de cette étape, les autorités seront en mesure de disposer de nouvelles données au sujet du nombre d'armes à feu et la qualité des armes qui sont en circulation dans le pays.

La nouveauté du Firearms Act 2006 est que tous les propriétaires de chasse, notamment les responsables des Hunting Association and Game Shooting Organisations devront également se faire enregistrer auprès de la police. Le délai pour se mettre en règle avec la loi expire également le 30 septembre prochain.

Pour les besoins de ce registre qui sera maintenu par les services du Central Firearms Index Office de la police, les propriétaires de chasse devront produire une série de documents, soit le certificat d'enregistrement des Hunting Organisations, les Rules and Regulations de ces organisations, le Location Plan du terrain de chasse et les actes notariés ou encore l'accord de bail pour l'utilisation du terrain à des fins de chasse sportive. C'est la première fois que la police s'intéresse à des relevés relatifs à la chasse à Maurice.

Le commissaire de police rappelle à l'intention de ces propriétaires de terrains de chasse que toute infraction à la section 17 du Firearms Act 2006 pourrait coûter cher. Le non-enregistrement des Hunting Grounds dans les délais prescrits est passible d'une amende ne dépassant pas Rs 50 000 ou une peine d'emprisonnement ne dépassant pas trois mois.

Par ailleurs, le nouveau cadre légal régissant les armes à feu fait également provision pour un registre des armuriers (Gunsmiths) et de ceux qui sont des spécialistes en réparation de fusils. Au terme de la section 26 du Firearms Act, ils doivent soumettre des demandes auprès du commissaire de police pour pouvoir exercer leur métier. L'enregistrement devra se faire avant le 30 septembre et le commissaire de police souligne que "any person who carries out the trade of gunsmith and who fails to register himself shall commit an offence and shall on conviction be liable to a fine not exceeding Rs 200 000 and to imprisonement for a term not exceeding fifteen years".

Après cette étape initiale consacrée aux procédures pour la mise en œuvre du Firerams Act, les spécialistes des armes à feu au sein de la force policière pourraient être appelés à organiser des cours de formation et d'entraînement dans le maniement des armes à l'intention de ceux qui se sont fait enregistrer. Des annonces officielles seront publiées à cet effet.


Incidents à l'Assemblée nationale-Les agresseurs d'Anil Baichoo en liberté provisoire

Clavis Azie et Rozario Drabucan, deux agents de l'Alliance Sociale dans la circonscription de Flacq/Bon-Accueil (No 9), sont en liberté provisoire pour des délits d'agression contre un ministre et d'outrage à un membre de l'Assemblée nationale, en l'occurrence le ministre de l'Environnement, Anil Baichoo. Ces deux suspects, qui avaient passé le week-end dernier en cellule à l'Alcatraz Detention Centre des Casernes centrales, ont comparu, lundi matin, devant le tribunal de troisième instance de Port-Louis et ont eu à fournir des cautions de Rs 15 000 chacun pour retrouver la liberté.

L'escouade de limiers du Central CID sous la supervision du surintendant Lollbeeharry a déjà arrêté un calendrier en vue de consigner la version des témoins présents au Lunchroom au moment de cette tentative d'agression contre le ministre Baichoo. Le retour du Speaker, Kailash Purryag, de la conférence des présents de l'Assemblée nationale des pays membres de la Southern African Development Community (SADC), devra accélérer les procédures d'autant plus que le témoignage de Kailash Purryag pourrait être déterminant pour la suite des événements.

Outre le fait que le tandem Clovis Azie et Rozario Drabucan, s'en étaient pris verbalement à Anil Bauchoo, leurs remarques n'ont pas épargné le président de l'Assemblée nationale. Les autres parlementaires qui intéressent les enquêteurs de la police sont les ministres Madun Dulloo, Arvin Boolell, James Burty David et le backbencher Shakeel Mohamed.

D'autre part, trois dépositions ont été consignées au poste de police de Centre-de-Flacq contre Rozario Drabucan le dimanche 15 juillet dernier suite à des incidents lors d'un match de football opposant Young Hunters à Alizare sur le terrain de La-Porte Providence. Les auteurs de ces accusations sont tous des membres de la force policière. D'aucuns affirment que l'origine de la tentative d'agression contre Anil Baichoo le vendredi 24 août serait ces incidents sur un terrain de football.

Vishal Bundhoo, membre de la VIPSU, affirme avoir été agressé par Rozario Drabucan sur le terrain de football à cette occasion. "Drabucan well-known to me and a resident of Poste-de-Flacq Débarcadère, entered the football pitch and for unknown reason he dealt me several fisty blows with his right hand at my face", déclare le membre de la VIPSU, qui avait été blessé à la lèvre inférieure, au nez et à l'œil droit.

Le constable Kunaal Kaullychurn, qui faisait partie de l'escouade de la Special Supporting Unit déployée à cette occasion, a également accusé Rozario Dracuban de coups et blessures. "At 17 hours 15, a disturbance occurred on the football ground. Whilst we approached a group of spectators who were quarelling, came Bouba Drabucan and Michael Lachou. Both pushed me with their hands by my chest and I fell down", souligne le membre de la SSU.

De son côté, Doopraz Bundhoo avait été également agressé lors de ces incidents. Il avait été cogné violemment à coups de casque intégral à la tête. La victime, qui s'était évanouie, avait dû être admise à l'hôpital de Flacq. Rozario Drabucan était en liberté provisoire suite à ces incidents.


Projet d'extension du Trou-aux-Biches Hotel

Manifestation pacifique contre la déviation de la route côtière

La crainte des habitants de Morcellement Jhuboo de voir leur tranquillité perturbée avec le réalignement de la route côtière comme envisagé par le groupe Beachcomber dans le cadre des travaux de démolition et reconstruction du Trou-aux-Biches (TAB) Hotel se justifie, selon le Mouvement pour le Maintien du Silence & la Tranquillité du Morcellement Jhuboo (MMSTMJ).

Le dossier de Environment Impact Assessment (EIA) Licence soumis par Beachcomber au ministère de l'Environnement le 24 août dernier fait état d'une buffer zone de 20 mètres, à partir du morcellement Jhuboo, concernant la nouvelle route. Pour les riverains, "cette buffer zone est insuffisante". Si le public dispose jusqu'au 17 septembre pour soumettre ses commentaires et ses objections, les habitants du morcellement comptent faire entendre leur voix et projettent plusieurs actions pour contrer cette déviation. Une manifestation pacifique est prévue dans les jours à venir.

Le projet de démolition et reconstruction du TAB Hotel inclut une demande pour le réalignement de la route côtière, qui sera fermée du poste de police de la région (dont Beachcomber projette une démolition et une reconstruction plus loin), jusqu'à l'hôtel Casuarina. Selon le EIA Report, le tracé de la nouvelle route passerait sur le terrain de golf de l'hôtel, à une vingtaine de mètres des wetlands et du morcellement Jhuboo.

Beachcomber fait ressortir qu'entre la nouvelle route proposée, d'une longueur de 1000 mètres (contre 850 mètres actuellement), et le morcellement Jhuboo est prévu un espace vert, d'une superficie totale de 8,5 arpents, d'une largeur minimum de 20 mètres. L'hôtel prévoit ainsi d'éliminer son court de golf en vue d'augmenter sa capacité d'accueil qui passera de 194 chambres à 460 pour en faire un hôtel 5 étoiles.

Le groupe hôtelier souligne avoir eu des consultations avec les stakeholders concernés et justifie point par point sa demande, avançant entre autre que l'hôtel pourvoira la région d'un dispensaire, d'une poste, et d'une craft shop, outre le fait de fournir de l'emploi direct à plus de 400-500 personnes de la région une fois que l'hôtel sera opérationnel à partir de 2009. Le coût du projet s'élève entre Rs 2,5 à Rs 3 milliards.

Beachcomber a fait une demande auprès du ministère des Infrastructures publiques et la Road Development Authority depuis le 7 mars dernier. Les travaux en vue du réalignement, qui inclut la fermeture de l'actuelle route côtière, devront démarrer en octobre prochain, suivant l'aval des autorités. Dans le cadre de ce projet, il ressort que Beachcomber a également eu des rencontres avec les hauts responsables de l'État, dont le vice-Premier ministre et ministre du Transport, Rashid Beebeejaun ainsi que le vice-Premier ministre et ministre du Tourisme, Xavier Duval, le ministre des Affaires étrangères, Madan Dulloo.

Ayant pris connaissance du dossier EIA soumis par Beachcomber, les membres du MMSTMJ - qui assurent ne pas être contre le projet d'extension de l'hôtel - intensifient leurs actions pour faire obstacle à ce projet de déviation de la route. "La zone tampon de 20 mètres prévue entre le morcellement et la nouvelle route n'est pas suffisante. La déviation de la route perturbera notre tranquillité. Nous ne resterons pas les bras croisés. Nous allons défendre nos intérêts", indique le porte-parole du mouvement.

Soulignant que "no concerns seem to have been raised regarding the impact of road deviation on the day to day life of the inhabitants of Morcellement Jhuboo", les habitants du peaufinent leur plan stratégique, étalé sur dix points, pour contrer ce projet. À ce jour, selon nos informations, le MMSTMJ a déjà obtenu des fonds pour implémenter leur plan d'action. Le mouvement a également retenu les services de Me Ajay Daby, qui sera leur homme de loi. "Nous n'hésiterons pas à aller en cour afin de défendre nos intérêts", font-ils ressortir.

Une équipe du MMSTMJ travaille sur le rapport EIA et déposera la protestation officielle du mouvement avant le 15 septembre. Les habitants du morcellement Jhuboo projettent également, entre autres démarches, une campagne de sensibilisation auprès des différentes personnes concernées par le réalignement de la route côtière et enverront une série de correspondances aux autorités concernées, ainsi qu'au Premier ministre, Navin Ramgoolam.


SC 2006: 234 candidats lésés par une erreur technique

Check-up général au MES

Mardi dernier, Lucien Finette, directeur du Mauritius Examination Syndicate révèle à la presse une erreur technique qui a fait injustice à 234 candidats au School Certificate de Cambridge en 2006. Franc et sans détour, le directeur du MES reconnaît la faute "grave" et "inadmissible" commise par l'institution en transmettant des données erronées à Cambridge. Cette franchise ne fait pas l'unanimité au MES. D'autant que le directeur, qui aurait pu ne pas donner suite à cette affaire, après qu'elle a été découverte, avait réclamé un Fact Finding Committee au ministère de l'Education, depuis un mois. Mais son interlocuteur est resté silencieux ! L'affaire portée sur la place publique, le gouvernement n'a pas d'autre choix que d'instituer une enquête, laquelle sera présidée par un magistrat. Si Lucien Finette, concède avoir saisi de l'occasion pour faire un check-up général de l'établissement qu'il dirige, il se chuchote dans les couloirs du MES que la démarche de son directeur n'est pas très appréciée…

L'institution d'un Fact Finding Committee qui devrait apporter plus de lumière et établir les responsabilités des uns et des autres dans l'affaire de transmission de données informatiques, ne fait pas forcément plaisir à tous au MES. Il se chuchote dans les couloirs du bureau, que les révélations publiques de Lucien Finette, directeur du MES, n'ont pas été vues d'un bon œil. Mais ce dernier, rétorque d'emblée: "J'ai toujours procédé ainsi lorsque je travaillais pour le compte d'organismes internationaux. Cette affaire a une portée nationale, j'étais obligé d'en parler. Sinon, je me serais senti mal à l'aise et me taire aurait été incompatible à mes fonctions. 234 étudiants changent de note, celle-ci est la leur ! Dans ces cas-là, un point a toute sa valeur."

Lorsque l'erreur décelée (voir plus loin) a éclaté au grand jour, le MES est pour ainsi dire en état de choc. Tant l'affaire est grave, voire scandaleuse ! Des questions, laissant perplexe, fusent. Qui de la Marking Section ou la Data Processing Section a fauté ? Comment un mauvais fichier a pu atterrir à Cambridge ? Y aurait-il eu une erreur similaire dans le passé ? Y aurait-il des candidats détenteur d'un certificat de SC alors qu'ils avaient initialement échoué leurs examens ? Pour l'instant, le directeur du MES préfère laisser le soin au FFC de mener une enquête approfondie pour éclairer la lanterne du public. Entretemps une investigation interne a été menée et a révélé, entre autres qu'il n'y aurait aucun document attestant la réception du fameux fichier par le personnel de Data Processing Section de leurs collègues de la Marking Section. "Je ne peux aller plus loin dans l'établissement de la faute. Je ne peux dire, exactement, qui a fait quoi. Maintenant, il faut savoir pourquoi c'est arrivé et comment prévenir l'erreur", avance Lucien Finette en réitérant son appréciation pour le "travail professionnel des experts du MES."

Inventaire des failles

Mis au courant de la situation, le ministère de l'Éducation se voit alors en présence d'une requête provenant du bureau du MES. Celui-ci qui demande l'institution d'un Fact Finding Committee, n'obtiendra pas de réponse. Il a fallu que le MES expose cette affaire sur la place publique pour que le gouvernement accède à l'institution d'un FFC, lequel sera présidé par un magistrat. D'autre part, l'annonce d'un FFC, était sobrement accueillie par la MES Staff Union. Cette affaire, déclare le président du syndicat, Kishore Bhugwan, "concerne le management du MES. Je me sentirais davantage concerné si elle impliquait nos membres. J'attends toujours de connaître la composition du comité."

Lorsque Lucien Finette reconnaît devant la presse, mardi dernier, que deux départements: Data Processing et Marking, clés du MES ont commis des erreurs "inadmissibles" et "graves", il est clair qu'un inventaire des failles dans chaque section s'impose. D'autant que le MES se doit de pourvoir un service de qualité, en vue d'un Joint Cambridge/MES Senior Certificate. Il n'est pas question ici, souligne Lucien Finette, de corriger un certain dysfonctionnement dans des départements. "Il faut trouver des solutions pour réduire au minimum la manipulation humaine. Il n'est pas normal qu'en 2007, pour transposer des données, l'on doit d'abord faire un back up, une copie sur disquette, transposer la disquette et la remettre dans l'ordinateur avant de l'envoyer à Cambridge ! Nous ne sommes pas à l'âge de pierre !" scande presque le directeur du MES. Le MES subit, depuis, un chek up général. Celui-ci s'avère nécessaire, si l'établissement mauricien veut s'aligner aux côtés de Cambridge pour la correction des épreuves. "C'est dans cette perspective que nous avons vérifiés toutes les procédures et que nous nous sommes aperçus qu'il y a eu erreur. J'en ai alors profité pour faire un check up général. Tout cela se fait dans le cadre de la quality assurance. Cette expérience vient aussi rappeler que nous ne pouvons corriger toutes les épreuves à Maurice, comme le réclament certains ! Nous avons encore à apprendre et faire nos preuves tout en consolidant nos assises !"souligne Lucien Finette.


Le MES rembourse certains étudiants forcés à refaire la F V

L'erreur est grave. Et ne doit pas être répétée, s'évertue à dire Lucien Finette.

Aux collégiens, les plus pénalisés, et qu'il tenait à recevoir personnellement dans son bureau, le directeur du MES, n'a pas, dit-il relativisé cette affaire. Comme il l'a fait, mardi dernier, lorsqu'il a révélé cette anomalie coûteuse à bien des niveaux, le directeur du MES, a concédé auprès des collégiens, que l'institution qu'il gère a fauté. Celle-ci s'est donc engagée à dédommager ceux qui ont encouru des frais d'examens - et ce pour la deuxième fois -, alors qu'ils auraient dû être en Lower Six. Cependant, force est de reconnaître que les cinq élèves concernés, même s'ils sont désormais en possession de leur full certificate, ont obtenu des résultats moyens. Certes, ils auraient pu, être actuellement en première année de Form VI, mais ils y auraient accédé avec… 30 unités en moyenne ! En doublant la form V, ils ont la possibilité de mieux se préparer pour les deux années de HSC. Par ailleurs, l'accès en Lower Six pour eux en 2008 étant garantie, l'attente ne sera pas un souci psychologique. Du coup ce changement, amélioré, dans les résultats de Français (Paper 1) est perçu différemment par les candidats. Hormis, ceux qui sont heureux d'avoir enfin en poche leur certificat, d'autres sont soulagés que le grade aggregate amélioré en français leur permet dorénavant d'avoir plus de credit. "J'avais eu 28 unités, maintenant j'en ai 27 et 4 credits. Quoi qu'il en soit, je devais refaire la Form V. Mais, le fait de n'avoir pas eu mes 4 credits, j'avoue que j'en étais malade", confie Bhatooa, élève d'un collège privé. Zareef, lui, voit ses résultats passer de 25 à 24 unités et il n'en fait pas un plat, dit-il. Tandis que Devi, de la SSS de Pailles, actuellement en Lower Six, ne cache pas sa joie. Avec la révision de ses résultats, elle obtient 6 unités en français et passe de 38 à 37 unités.


Les faits

Pas satisfait de ses résultats en français, un candidat ayant pris part aux épreuves de School Certificate, l'année dernière, fait une demande de révision auprès du MES. Celui-ci s'en remet à Cambridge, lequel lui fait parvenir un constat qui sera décisif pour d'autres candidats. En effet, Cambridge note qu'il n'y a aucune erreur de sa part. Le papier 1 de cette matière étant corrigé à Maurice, le MES procède à une contre-verrification et découvre que les points du candidat contestataire ne correspondent pas à ceux enregistrés dans le fichier de la Marking Section. Le MES panique ! Une enquête menée, démontre qu'une erreur technique est survenue lors du grade review, exercice qui consiste à revoir les points, tombant dans la catégorie border line de 2 200 candidats. 400 épreuves avaient été déjà revues à deux reprises. Et les 1 800 autres nécessitaient en fait, une attention particulière. C'est durant cette étape que l'erreur technique serait survenue du côté de la section Data Processing. Au lieu de 1800 notes, l'examinateur anglais reçoit alors une disquette contenant seulement 470. Ce qui explique que les 234 candidats qui ont reçu leur nouveau certificat en fin de semaine, se sont retrouvés avec des notes erronées, basées sur leurs anciens points, non-revus ! Ces candidats viennent de différents établissements du secteur éducatif, dont trois collèges de Rodrigues. Depuis jeudi dernier, 5 candidats qui pensaient avoir échoué le SC, sont désormais détenteur d'un certificat. 41, décrochent un E en français, 35 passent du Grade B au Grade A et 8, grâce à un Credit en français, obtiennent quatre Credits au lieu de trois. Ces candidats ont dû remettre leur ancien certificat au MES avant de prendre possession de leur nouveau diplôme.


Chitrakoot GS

Les écoliers demandent l'intervention du PM

Ils étaient une centaine d'écoliers de la Chitrakoot GS à s'être rendu au bureau du Premier ministre, Navin Ramgoolam, vendredi dernier pour lui remettre une lettre. Ces élèves, accompagnés de l'Union des Forces Vives pour la Sauvegarde de Chitrakoot GS, demande au PM d'intervenir afin que leur école ne ferme pas ses portes. L'école primaire de Chitrakoot, à Vallée des Prêtres, suscite, actuellement, la passion dans la région, surtout auprès des parents d'élèves. Alors que l'Éducation envisage de fermer l'école, qui tombe en décrépitude, les forces vives rappellent que le ministre de tutelle, Dharam Gokhool avait, en réponse à une question parlementaire, confirmé que suite à l'allocation d'un contrat par le biais du Central Tender Board, les travaux de construction à l'école, devaient débuter en mai dernier. Montant au créneau depuis quelque temps, les habitants de Chitrakoot insistent pour que les enfants soient scolarisés dans une structure temporaire en attendant la rénovation de l'école. Dans la lettre remise au PM, les enfants ont annexé des textes qu'ils ont écrits sur leur école.


MACOSS

Mme Manda Boolell élue présidente

Mme Manda Boolell de Soroptimist International a été élue, mercredi, nouvelle présidente du Mauritius Council of Social Services (MACOSS) lors de l'Assemblée générale annuelle de ce conseil. Elle succède à ce poste à M. Dana Chengen qui ne s'est pas représenté.

Mme Boolell a été élue par 47 voix contre 27 à son unique adversaire, M. Dhuramraj Hurrynundon du Hindu Rashtra Sangh. Lors de cette Assemblée générale de la MACOSS, la ministre de la Sécurité sociale et de la Solidarité nationale, Mme Sheila Bappoo a, par ailleurs, annoncé la création prochaine de la NGO Academy à Réduit.

SEM Young Investor Award-Le MGI enlève l'édition 2007

C'est l'équipe du Mahatma Gandhi Institute (MGI) qui a remporté la SEM Young Investor Award 2007. La deuxième place de ce concours annuel organisé par la Stock Exchange of Mauritius (SEM) est revenue à l'équipe du Collège Royal de Curepipe.

Au total, 61 collèges se sont inscrits, cette année, pour ce SEM Young Investor Award qui était à sa quinzième édition. C'est la toute première fois que le MGI enlève la première place de ce concours. Le prix-vedette - un chèque de Rs 50,000 offert par la Mauritius Commercial Bank (MCB) - a été remis à l'équipe gagnante par le ministre des Finances, M. Rama Sithanen lors d'une cérémonie jeudi de la semaine dernière.

Barclays Business Solutions-Séminaire sur l'innovation

L'importance de l'innovation pour mater la concurrence a été le thème du troisième séminaire 2007 de Barclays Business Solutions qui s'est tenu le jeudi 23 août dernier au Centre de conférences de Pailles. C'est le professeur Gérard Lemoine, directeur de l'Institut de la Francophonie pour l'Entrepreneuriat de l'Agence Universitaire de la Francophonie qui a animé ce séminaire trimestriel destiné aux clients entrepreneurs de la Barclays.


Publicité

La RDA censure Benetton

La dernière campagne de publicité de Benetton International a été censurée à Maurice cette semaine. Une censure qui permet encore une fois à la firme italienne de s'offrir gratuitement un immense coup de pub autour de sa campagne.

La Road Développement Authority a censuré la dernière campagne publicitaire du groupe international Benetton. Cette campagne mondiale comprend essentiellement une affiche géante montrant une femme assise à califourchon sur un homme sur un fauteuil d'époque. La campagne d'affichage qui a débuté lundi a provoqué une réaction de la Road Traffic Authority jeudi. Dans une correspondance signée par le Divisionnal Manager (Roads) la RDA annonce aux gestionnaires des panneaux publicitaires que des "representations have been made about the nature of its content's (de la campagne) sans préciser la nature et le contenu des protestations. Par conséquent, la RDA demandait à l'afficheur de" alter the said adverstissement forthwith." Avec cet avertissement : "Faillure to do so the RDA will revoke the permission as per Section 22 (3) of the Road Act." Mais bien avant la lettre de la RDA des individus avaient commencé à déchirer les affiches dans certaines régions des Plaines Wilhems. La question du contenu de la campagne a été évoquée au Conseil des ministres vendredi. En tout cas, cette censure mauricienne permet à Benetton International d'atteindre son objectif principal : susciter la controverse et des réactions autour de chacune de ses campagnes publicitaires. La firme italienne est connue pour ses affiches coup de poing et avait notamment suscité la controverse avec des campagnes utilisant notamment la religion, la sexualité et le SIDA.


Rama Poonoosamy de l'agence Immedia-"Ce n'est pas la première pub Benetton qui choque"

"Ce n'est pas la première fois qu'une publicité Benetton crée des vagues. Benetton est connu internationalement depuis des années pour choquer afin d'attirer l'attention. Je constate qu'à Maurice également la dernière pub de Benetton semble avoir surpris quelques âmes sensibles d'où la réaction de la RDA.L'évolution de la pub à Maurice, comme ailleurs, s'est faite en transgressant préjugés et barrières. Mais tout publicitaire doit en même temps respecter les susceptibilités de la population tout en s'attachant au code de la publicité en vigueur dans chaque pays."


Prévu le week-end prochain

Pèlerinage annuel au tombeau du Bienheureux père Laval

"Avek Père Laval, Pa Zet Lékor": c'est par cette exhortation que le diocèse catholique appelle, cette année, ses fidèles à participer, le week-end prochain, au pèlerinage annuel au tombeau du Bienheureux père Laval. Un thème choisi en lien avec le présent climat de morosité dans le pays.

Cinq messes sont prévues au sanctuaire de Sainte-Croix dans la nuit de samedi, 8 septembre dont la première prévue à 18h00 et celle - télévisée - de 20h00 présidée par l'évêque de Port-Louis, Mgr Maurice Piat.

Le lendemain, dimanche 9 septembre, jour de la fête du père Laval, sept autres célébrations sont prévues; la première à 6h00 et la dernière à 18h00. Le pèlerinage officiel 2007 se poursuivra jusqu'au dimanche 30 septembre avec, notamment, le traditionnel pèlerinage des handicapés prévu le samedi 15 septembre entre 9h00 et 15h00.


Société Hua Lien

Health Screen Day gratuit ce dimanche à Trianon

La société Hua Lien organise ce dimanche 2 septembre à son club de Trianon entre 10h00 et 16h00 un Health Screen Day. Entre autres activités au programme: dépistage de maladies non-transmissibles, causeries diverses - diabète, hypertension, troubles de l'audition et de la vision, prévention de la maladie d'Alzheimer.

Le programme comprend aussi un don de sang de même qu'une démonstration de Taïchi. Ceux disposés à faire des dons de matériel médical - chaises roulantes, béquilles, prothèses auditives et montures de lunettes - pourront se faire inscrire. Cette journée de dépistage gratuit est ouverte à tous.


Aujourd'hui

Un mini-fair à Grand Baie pour aider Anaïs, 13 ans

Atteinte de thalassémie, majeure, la jeune Anaïs Seechurn, compte encore sur la générosité du public pour bénéficier de soins spécialisés à la Réunion. La collégienne de 13 ans, doit subir une importante intervention chirurgicale, au niveau de la colonne vertébrale, le plus tôt possible. Cependant, Rs 1.5 millions, lui seront nécessaires, dans un premier temps pour entamer les soins médicaux. Un concert organisé en juillet dernier, n'avait rapporté que Rs 30 000 et les parents de l'adolescente remuent ciel et terre pour récolter l'argent qui financera l'admission de leur fille dans un centre hospitalier de la Réunion. C'est dans cette optique, qu'un mini fair est organisé aujourd'hui, à partir de 9 h, au centre social de Grand-Baie. Des artistes: T-East, Josué, Appache, Sylvain Kallycharan… s'y produiront dans l'après-midi. L'argent recueilli sera versé sur le compte: 162654189 (MCB) d'Anaïs. Le public est, également, invité à faire parvenir leur don sur le même compte ou de téléphoner au 7212916.



s o c i é t é WEEK-END --- dimanche 2 septembre 2007