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Employment Relations Bill/Employment Rights Bill-Rejet syndical
unanime
Deux projets de loi qui ne font pas justice aux salariés
et qui ne défendent que les seuls intérêts
des employeurs: c'est, en substance, ce qu'estime, unanimement,
le mouvement syndical de l'Employment Relations Bill et de l'Employment
Rights Bill. Lors d'un point de presse, hier, MM. Tulsiraj Benydin,
Radhakrisna Sadien, Atma Shanto, Cassam Kureeman, Reeaz Chutoo
et Mmes Nicole Allet et Jane Ragoo, dirigeants de la Plate-forme
syndicale NTUC/MLC/MTUC ont rejeté les principales dispositions
de ces projets de loi en remplacement de l'Industrial Relations
Act (IRA) et du Labour Act, particulièrement, celle relative
au Droit de grève.
Pour la Plate-forme syndicale, les deux projets de législation
industrielle s'inscrivent dans la lignée de la philosophie
"néolibérale" des deux budgets du gouvernement
de l'Alliance sociale comme le témoigne, selon elle, l'accueil
favorable qui leur a été accordé par le patronat.
Pour ses dirigeants, hormis quelques aspects "cosmétiques"
tel l'introduction de la Paternity Leave, les deux "bills"
font fi des principales propositions syndicales et tendent à
une telle flexibilité à l'embauche qu'ils prévoient
une grande précarisation de l'emploi.
Le principal point en litige demeure le Droit de grève
"que les syndicats attendent depuis plus de trente ans".
Pour la Plateforme syndicale, les conditions y relatives imposées
dans l'Employment Relations Bill - vote à bulletin secret,
discussions "meaningful" préalables pendant 90
jours, accord de l'ensemble des salariés et non des seuls
syndiqués, droit de recours en Justice du Premier ministre
en cas d'Acute National Crisis, droit du patronat d'intervenir
auprès du Tribunal d'Arbitrage Permanent (TAP) - sont telles
que le recours à la grève sera, comme avec l'IRA,
"quasi-impossible".
La Plate-forme syndicale doute que les deux projets de loi soient
conformes aux Conventions du Travail du Bureau International du
Travail (BIT), notamment, la Convention 87 ratifiée par
le gouvernement. Ses dirigeants prévoient, par ailleurs,
une encore plus grande prolifération de syndicats dans
la mesure où le projet de loi en remplacement de l'IRA
permet à des syndicats non reconnus de prélever
des cotisations par le système de "check-off".
L'interdiction de déclarer des litiges à la suite
de la publication de recommandations salariales est aussi contestée.
Les syndicalistes s'interrogent aussi sur ceux qui, dorénavant,
représenteront les intérêts des salariés
sur des instances comme le National Remuneration Board (NRB) et
craignent une répétition des nominations faites
au sein du National Pay Council (NPC). Quant à l'Unemployment
Benefit, ils expliquent que l'on "reprendra d'une main ce
que l'on donne de l'autre" dans la mesure où le gouvernement
se propose, pour ce faire, de puiser du National Savings Fund.
Pour ce qui concerne l'Employment Rights Bill, la Plate-forme
syndicale prévoit une "zone-franchisation" des
secteurs non couverts par un Remuneration Order avec, notamment,
l'extension de huit à douze heures de la journée
de travail.
Les syndicalistes expliquent que le projet de loi permet aussi
sept jours de travail d'affilé ainsi que des heures supplémentaires
obligatoires. Un "recul pour la femme" et une mesure
"au détriment des enfants". Autres points au
détriment des salariées, selon les syndicalistes:
le maintien du congé de maternité à douze
semaines "alors que le BIT recommande quatorze semaines".
"Que le gouvernement choisisse son camp !", prévient
la Plate-forme syndicale qui a décidé d'instituer
deux comités pour éplucher encore plus en détail
les deux projets de loi. Elle soumettra, après analyse,
ses contre-propositions dans le délai fixé. La Plate-forme
syndicale compte, dans la préparation de ses contre-propositions,
solliciter l'assistance du BIT de même que celle de la Confédération
Mondiale du Travail (CMT).
M. Suttyadeo Tengur (GHTU) :"Une honte pour le PTr"
M. Suttyadeo Tengur, président de la Government Hindi Teachers'Union
(GHTU) trouve "machiavélique" la disposition
de l'Employment Relations Bill qui permet à 30%
de syndiqués contestant la direction de leur syndicat d'avoir
une "joint negociation right". Ce qui, dit-il, est une
"menace pour les grands syndicats forts".
Pour lui, cela ne peut qu'occasionner une "prolifération
de syndicats". Il explique que, sous ce rapport, l'Industrial
Relations Act de 1973 fait figure de loi "avant-gardiste"
car, en dépit de ses défauts, il favorisait l'émergence
de "syndicats forts". Aussi trouve-t-il nécessaire
de rejeter cette "loi Bunwaree" qui constitue "une
honte" pour le PTr.
Autre critique de M. Tengur: l'obligation, désormais, de
former un syndicat avec un minimum de 30 salariés contre
seulement sept sous l'IRA. Ce qui, dit-il, va à l'encontre
de la Section 13 de la Constitution relative à la protection
du Droit d'association. Le président de la GTU trouve,
lui aussi, trop contraignantes les conditions permettant le déclenchement
d'une grève sous le nouveau projet de loi.
Pour sa part, M. Jugdish Lollbeharry, ex-président du Mauritius
Labour Congress (MLC) et de la Government Teachers' Union
(GTU) critique particulièrement la disposition de l'Employment
Relations Bill relative au nombre qu'il juge "trop
élevé" de secteurs où le projet
de loi garantit un service minimal en cas de grève dont
celui de l'Education.
Lui aussi est d'avis que les conditions imposées quant
au recours à la grève sont tellement contraignantes
qu'elles la rend quasiment impossible.
Turbulence à bord du MK 640
"En trois fois, avion-là monté ek descendre
!"
Les passagers sur le vol MK 640 d'Air Mauritius à destination
de Hong Kong ont eu le choc de leur vie jeudi matin peu avant
l'approche de l'aéroport international de Hong Kong. L'Airbus
A 340, qui avait quitté Maurice la veille au soir, s'est
retrouvé dans des zones de turbulences inattendues et monstres,
aux dires des spécialistes. Les membres d'équipage,
qui avaient entamé le dernier service à bord, soit
le petit-déjeuner, n'ont pas eu l'occasion de prévenir
les passagers des dangers avec la traversée de cette zone
d'instabilité et de leur demander d'attacher leurs ceintures.
Dans un premier temps, le bilan est des plus lourds avec plus
d'une trentaine de passagers et membres d'équipage souffrant
de contusions après avoir été projetés
dans tous les sens et une forte dose d'émotion pour les
autres. La chance est que l'appareil se trouvait à environ
une demi-heure de vol de l'aéroport de Hong Kong et la
situation ne devait pas dégénérer outre mesure.
Les témoignages recueillis par Week-End indiquent
que jusqu'au moment du passage dans cette zone de turbulences,
le vol MK 640 s'était passé sans encombre. "C'était
jeudi matin. L'atterrissage était prévu dans une
demi-heure au moins. Les membres du personnel naviguant étaient
occupés à servir le petit-déjeuner et il
y avait des passagers qui circulaient dans les couloirs de l'avion
se préparant avant l'atterrissage de l'avion. Il n'y avait
rien d'anormal à signaler", a fait comprendre
un des passagers à bord de l'Airbus A 340-300 à
un de ses proches, qui l'attendait à l'aéroport
de Hong Kong.
"Puis tout d'un coup. C'était la catastrophe. L'appareil
était pris dans une zone de turbulences. Mon beau-frère
m'a dit que: En trois fois, avion nek monté ek descendre.
Kumadir avion-là ti pe perdi altitid. Ban sok-là
ti mari violan. Panique à bord", a déclaré
à Week-End Azad Parouty, qui est rentré à
Maurice de Hong Kong par le vol retour de l'Airbus A 340-300,
jeudi soir.
"Plusieurs personnes, dont des membres d'équipage
et des passagers furent projetés dans l'avion Bann sekuss-là
toi pe lev zot ek pille zot ! Zotte ti croire ki la fin ine vini
! Ne comprenant pas ce qui se passait et ne sachant pas ce qui
les attendait, les passagers pouvaient à peine contenir
leurs émotions alors que d'autres se plaignaient des coups
reçus. Ce fut un véritable moment de panique. Les
membres d'équipage pris par surprise étaient quelque
peu dépassés par les événements, ce
qui n'a pas simplifié la situation. Mais heureusement,
les pilotes avaient repris la situation bien en main",
a poursuivi ce témoin à peine débarqué
à l'aéroport de Hong Kong jeudi matin. Il avait
reçu un coup à la tête lors des différentes
secousses de l'avion, mais il a préféré quitter
l'aérogare le plus vite possible dans une tentative d'oublier
ce cauchemar qu'il venait de vivre.
Sur la piste d'atterrissage de l'aéroport de Hong Kong,
des dispositions avaient été prises pour le transfert
rapide des plus touchés parmi les passagers et membres
d'équipage. Pas moins de quatre ambulances étaient
en Stand-By. Une trentaine de personnes débarquant
du vol MK 640 d'Air Mauritius devaient subir des examens médicaux
préliminaires à la clinique de l'aéroport.
Des dégâts avaient été notés
dans une vingtaine de sièges à l'arrière
de l'appareil aussi bien qu'aux parois intérieures.
Le département de Communications and Corporate Affairs
d'Air Mauritius, dont l'Executive Vice-President
est Donald Payen, confirmait que de ce groupe de passagers et
membres d'équipage à se faire soigner à la
clinique, quinze passagers et cinq membres d'équipage furent
transportés au Princess Margaret Hospital de Hong
Kong pour des soins approfondis. De ces vingt, seuls deux passagers
ont dû passer la nuit en observation à l'hôpital
avant d'obtenir leur décharge vendredi matin. Les membres
d'équipage de ce vol devraient être de retour à
Maurice en début de semaine.
Pour répondre à des critiques suite à ce
qui s'est passé sur le vol MK 640, Air Mauritius note
dans un communiqué émis vendredi après-midi,
peu avant le départ de Donald Payen pour Hong Kong, que
"la priorité du personnel d'Air Mauritius à
Hong Kong a été de veiller au bien-être des
passagers à leur débarquement à Hong Kong".
Il rappelle que les membres du personnel à Hong Kong ont
accompagné les blessés à l'hôpital
tout en assurant le contact avec Maurice. Des dispositions ont
également été prises pour le transfert des
passagers avec des connexions vers d'autres régions dans
cette partie du monde.
Après une inspection générale de l'appareil
par les services spécialisés à Hong Kong,
l'Airbus A 304-300 a pu assurer le vol retour le même jour.
Mais la vingtaine de sièges endommagés avait été
bloqués pour des besoins de sécurité. Le
nécessaire aux sièges en question et les réparations
aux dégâts à l'intérieur de l'avion
devaient être effectués en fin de semaine.
Turbulences en vol-Consignes à respecter scrupuleusement
!
Plateaux, tasses, assiettes, fourchettes, cuillères
qui volent; trolleys qui déambulent sans contrôle
le long des couloirs; passagers qui sont projetés hors
de leurs sièges. Ce sont des scènes qui se produisent
à bord des avions pris dans des zones de turbulences, surtout
quand celles-ci ne sont pas signalées. Résultat:
des blessés, parfois graves, tant parmi les passagers que
parmi le personnel naviguant.
"C'est une des raisons, sinon LA raison principale, pour
laquelle les membres de l'équipage recommandent constamment
aux passagers de garder leurs ceintures de sécurité
bouclée." Membre du personnel naviguant de la
flotte aérienne nationale, notre interlocuteur explique
que "les zones de turbulences sont fréquentes."
Il se souvient qu'il était affecté sur un vol à
destination de Hong Kong, justement, il y a quelque temps, quand
l'avion à bord duquel il se trouvait, fut pris dans une
zone de fortes turbulences.
"J'ai eu à peine le temps de m'asseoir et de m'accrocher
que l'avion était pris dans des secousses très violentes
!" Il poursuit: "Je crois que c'est une région
où il y a souvent des risques de fortes turbulences.
On traverse, à un certain moment, l'équateur
et il y a divers courants dans cette partie du globe qui provoquent
des secousses et causent ainsi beaucoup de turbulences. Certaines
sont prévisibles, certes, mais parfois, elles ne le sont
pas."
Il explique que "le personnel naviguant a à peine
le temps, souvent, dans ce genre de situation, de veiller à
sa propre sécurité. Celle des passagers est primordiale
! Et c'est d'ailleurs notre mission, à nous, membres de
l'équipage. Les passagers voient dans leurs voyages l'aspect
commercial de l'entreprise. Pour nous, personnel naviguant, notre
souci premier est de veiller que les passagers arrivent et fassent
le voyage dans les meilleures conditions de sécurité.
Notre formation est d'ailleurs basée essentiellement sur
cela."
"Ils sont de nombreux passagers qui ne se rendent pas
compte de l'importance du port de la ceinture de sécurité
pendant toute la durée du vol," ajoute-t-il. "Souvent,
parce qu'ils nous voient marcher alors que le commandant a donné
des instructions de garder les ceintures bouclées, pour
les passagers, ils pensent qu'il n'y a pas de dangers. Ils font
preuve de négligence. Ils n'attachent pas leurs ceintures,
marchent dans les couloirs, vont aux toilettes
Et c'est
là que parfois des incidents peuvent se produire si l'avion
se retrouve dans une zone de turbulence. La personne qui n'est
pas bien attachée à son siège et qui est
debout, ou qui marche, peut se voir propulsée à
l'autre bout du couloir ! Sans oublier qu'elle peut se cogner
la tête aux accoudoirs, tomber et se heurter et se blesser
!", poursuit-il.
Ce qui s'est passé sur le vol d'Air Mauritius à
destination de Hong Kong est un scénario qui se rapproche
de ce type d'incident, à la différence que "c'était
une zone de turbulence qui n'avait pas été identifiée
ni signalée. C'est la raison pour laquelle il y a eu plusieurs
personnes qui se sont blessées."
Lors du passage de l'avion dans une zone de turbulences, l'équipage
prépare les passagers et les différents membres
sont affectés à des responsabilités précises.
"Dans ces cas de figure, nous procédons de la même
manière que quand il s'agit de l'atterrissage", rappelle
ce membre d'équipage avec plusieurs années d'expérience.
Ainsi, les trolleys sont rangés. Les plateaux et autres
éléments ayant servi durant les repas sont soigneusement
ramassés. "Les couloirs doivent être évacués
de tout objet pouvant représenter un danger. Nous passons
de compartiment en compartiment pour vérifier si les passagers
sont bien "strapped", si les enfants sont bien attachés
à leurs sièges; s'il y a des bébés
à bord, qu'ils ne se trouvent pas dans les bras de leurs
parents, par exemple. Tous les objets, comme les écouteurs
qui sont fournis aux passagers, doivent être bien rangés
afin d'éviter que quand l'avion traverse la zone de turbulence,
ils volent dans toutes les directions et représentent un
danger potentiel pour les passagers et le personnel."
"Tous les avions sont conçus pour résister
aux différentes formes de secousses violentes comme quand
ils sont pris dans des tempêtes et des zones de turbulences.
Cependant, les passagers ont une responsabilité partagée
pour ce qui est de leur propre sécurité. C'est la
raison pour laquelle il leur est recommandé de respecter
les consignes de sécurité scrupuleusement",
devait-il conclure.
Statistiques
Le parc automobile explose
Au train où évolue le parc automobile, les 2020
kilomètres de routes risquent d'être insuffisant
pour accommoder tous les véhicules de l'île. Le pays
a en effet franchi un nouveau seuil en juin, se rapprochant, selon
les experts, de plus en plus du point de saturation. 326 501:
c'est le nombre de véhicules circulant actuellement sur
routes. Entre janvier et juin de cette année, 7061 nouveaux
venus se sont joints à une flotte, qui se cesse de s'accroître
chaque jour; soit 20 nouvelles unités par jour.
Il y a à peine deux ans, le ratio véhicules (voiture,
2x4 ou 4x4) pour 1000 têtes d'habitants était de
100: 1000 ou 1 véhicule pour 10 personnes. À juin
de cette année, ce même ratio est désormais
de 1 véhicule pour 8 habitants. Si l'on prend toutes les
catégories de véhicules, cela se résumerait
à 3 véhicules pour 10 personnes. C'est pour démontrer
la vitesse à laquelle le parc automobile évolue.
En juin 2005, le nombre de véhicule n'avait pas encore
traversé à la barre des 300 000 unités. Les
chiffres du Central Statistic Office (CHO) indiquaient un total
de 297 992. En deux ans, 28 509 nouveaux véhicules ont
été mis sur route, soit une hausse de 10%.
La flotte du pays au complet représente 326 501 véhicules,
notamment voitures, véhicules utilitaires, camions, vans,
autobus, motocyclettes ou encore cyclomoteurs. Le nombre total
de véhicules à la fin de l'année, selon la
même tendance, devrait avoisiner les 333 000 véhicules.
Durant ce premier semestre, la National Transport Authority (NTA)
a enregistré 8661 nouveaux véhicules importés,
dont 6141 véhicules neufs et 2 520 véhicules d'occasion.
Pendant cette même période, un nombre important de
véhicules a été déclaré hors
circuit, 2 384 unités.
Dans la catégorie de voitures et véhicules utilitaires,
4 401 unités ont été mises sur route. Ce
qui constitue une hausse légèrement supérieure
par rapport à l'année dernière, indiquant
toutefois que les voitures d'occasion ont une meilleure cote que
les neuves: 2 137 contre 1 781. Par contre les véhicules
utilitaires neuf sont mieux vendus que les "reconditionned",
soit 841 contre 68. Ces deux types de véhicules représentent
42% du parc automobile.
Compte tenu de l'évolution démographique et la croissance
économique, les experts indiquent ainsi que Maurice devrait
atteindre le seuil de saturation beaucoup plus tôt que prévu.
La situation serait déjà alarmante en terme de densité
routière sur les "main roads" et la quantité
de véhicules sur nos routes par rapport à la population.
Ils prédisent un scénario catastrophe d'ici 2015
en se basant sur la tendance notée durant ces vingt dernières
années. En effet, le pays enregistre 100 000 véhicules
additionnels en moyenne chaque dix ans. De 1985 à 2005,
le nombre de véhicules a triplé passant de100 000
à plus de 300 000. Parallèlement, le réseau
routier n'a pas connu l'expansion espérée.
Les dernières analyses indiquent les répercussions
sur le trafic routier seront encore plus désastreuses si
l'on tient en compte la tendance prononcée pour l'utilisation
de la voiture particulière et l'incapacité des gouvernants
de mettre en application des mesures pour régler le problème
de congestion à Port-Louis.
D'après la plus récente étude réalisée
sur la congestion routière à Port-Louis, 92 000
véhicules passent par Port-Louis ou pénètrent
la capitale chaque. 46% utilisent le corridor rond-point de Caudan-Quai
D pour se diriger ou quitter le nord de l'île. Ce qui représente
presque un tier du nombre total de véhicules dénombré
à Maurice.
De janvier à juin 2007-19 931 véhicules impliqués
dans des accidents
Le nombre de d'accidents et les véhicules qui en sont impliqués
ne cessent d'augmenter. Entre janvier et juin de cette année,
19 931 véhicules sont été impliqués
dans des accidents routiers. Par contre le nombre d'accidents
rapport à la police se chiffre à 10 030. Les statistiques
ne sont guère rassurantes quant à la gravité
des accidents qui se sont produits pendant cette même période.
64 cas d'accidents fatals ont été enregistrés
pendant cette même période, soit 20 cas de plus par
rapport à l'année dernière. Et 71 personnes
au total sont décédées après avoir
été impliquées dans ces mêmes accidents.
Alors que 202 personnes ont été "seriously
injured".
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