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Développement
Le IRS de Valriche lancé
Après les hôtels de Bel Ombre, ce sont les Villas
Valriche qui vont continuer à réhabiliter le grand
Sud mauricien resté longtemps à l'écart du
développement. Les promoteurs de Villas Valriche, projet
IRS qui comprend la construction de 228 villas autour du golf
de Bel Ombre ont tenu une conférence de presse en début
de semaine pour annoncer son lancement.
Les promoteurs de ce projet, qui nécessitera des investissements
de l'ordre de Rs 10 milliards, sont le groupe Espitalier Noël
et des investisseurs sud-africains, notamment le groupe Secondlifestyle.
C'est autour du golf de Bel Ombre, sur un terrain d'une superficie
de 106 hectares aménagées à flanc de colline
avec plusieurs plans d'eau, que seront construites les 288 villas
du projet. Ce terrain jouxte le Valriche Nature Reserve qui s'étend
sur 20000 acres d'une part et de l'autre, le château de
Bel Ombre datant du 19e siècle. L'éventuel acquéreur
d'une villa aura le choix entre 22 propositions architecturales
privilégiant toutes le concept du "Mauritian Plantation
House Ambiance" mis au point par l'architecte mauricien Jean-François
Adam et des collègues étrangers. Chacune de ces
villas aura accès direct sur le parcours de golf de 18
trous et vue sur la côte et les mers du Sud. Elle disposera
d'un jardin privé composé de plantes endémiques
locales et d'une piscine individuelle. Les promoteurs proposent
un catalogue de meubles et d'accessoires haut de gamme pour la
décoration intérieure des villas, dont le prix de
vente s'échelonne de 750 000 à 1.9 million de dollars
américains (entre Rs 24 et Rs 60 millions). Ce projet vient
parachever la transformation de cette région du Sud, autrefois
zone exclusivement agricole, en station touristique haut de gamme
et dont la première phase avait été la construction,
en 2005, de trois établissements hôteliers. Pour
permettre aux habitants de la région de bénéficier
des retombées de la manne touristique - et éviter
les mauvaises expériences du passé - les promoteurs
ont prévu des programmes de formation. Ils sont destinés
à former le personnel qui travaillera à tous les
niveaux du projet. Dans cette perspective, une étude sociologique
a été commanditée pour recenser les attentes
des habitants de la région en matière de création
d'emplois, de petites entreprises et d'infrastructures. Pour réfuter
- d'avance - les critiques selon lesquelles ce sont les promoteurs
des projets IRS qui s'en mettent pleins les poches, ceux de Valriche
ont fait ressortir les faits suivants lors de la conférence
de presse. "Si les promoteurs peuvent, en prenant le risque
d'investir, espérer 10 à 12% des profits en fin
de parcours, c'est le gouvernement qui se taille la part du lion
des projets IRS. La part du gouvernement pour des projets IRS
varie entre 18 et 20% sous formes de différentes taxes,
sans aucun investissement." Le projet Valriche, dont
la première phase devra être complétée
en 2009 et la dernière en 2011, semble avoir débuté
sous de bons augures. Quelque 70 clients potentiels se sont manifesté
lors des premières campagnes de marketing à l'étranger
qui ne font que commencer.
Sauvegarde du patrimoine
Fin de restauration de la cathédrale St Louis à
la mi-août
Les travaux de restauration de la cathédrale Saint Louis
en cours depuis le mois de février devraient s'achever
à la mi-août. Sauf imprévu, la cathédrale
restaurée sera rouverte au culte le 25 août pour
accueillir la traditionnelle messe de la Saint Louis.
Quelque Rs 13,5 millions: telle est la dernière estimation
révisée du coût de ces travaux. Selon le budget
initial, la restauration n'allait coûter que qu'environ
Rs 6,5 millions. Mais, explique le père Jean-Maurice Labour,
administrateur de la cathédrale, au fil des premiers travaux,
d'autres réparations se sont avérées nécessaires
au vu de l'état de délabrement de cette pièce
du patrimoine architectural national.
"Les fidèles catholiques locaux qui ont, à
ce jour, contribué quelque Rs 3,2 millions au projet, ont
été très généreux",
explique le père Labour. Une rentrée d'argent additionnelle
de quelque Rs 1,4 million est attendue au moyen d'autres levées
de fonds - tombola, dîner, fête paroissiale, etc
Au 5 juin dernier, quelque Rs 8,9 millions restaient à
être trouvées.
Un appel à contribution a été lancé
auprès des catholiques du monde à travers les Oeuvres
Pontificales Missionnaires (OPM), mais le diocèse de Port-Louis
compte surtout sur la "contribution généreuse"
promise par le gouvernement. Une contribution "normale",
explique Jean-Maurice Labour, compte tenu du fait que la cathédrale
Saint Louis, sise au cur de la cité, fait partie
intégrante du patrimoine national, ayant été
témoin de l'Histoire du pays.
En effet, c'est en 1756, à l'époque coloniale française,
que la première église Saint Louis fut construite
rue Champ de Mars (aujourd'hui rue Pope Hennessy) sur l'emplacement
même où s'érige, depuis, la cathédrale.
Entre 1773 et 1795, malgré de coûteuses réparations,
l'église fut démolie à trois reprises. À
la prise de l'île par les Britanniques en 1810, le premier
gouverneur anglais, Robert Farquhar, décida de sa restauration.
160e anniversaire en décembre
En 1847, au moment de l'élévation du vicariat apostolique
de Maurice en diocèse, l'église paroissiale Saint
Louis prit le statut de cathédrale.
Cette année 2007 célèbre en décembre
prochain le 160e anniversaire de la cathédrale qui a été
reconstruite dans sa structure présente en 1933. Lors des
travaux de restauration en cours, les ouvriers ont découvert,
en déplaçant un confessionnal, une plaque en pierre
corallienne datant de 1752 et portant une inscription en latin
dont la traduction se lit ainsi: "Au nom du père
et du fils et du Saint-Esprit, en l'an 1752, l'illustre M. David
était gouverneur, ainsi que Garbiel Igou, recteur et préfet
apostolique, cette pierre fut posée".
L'on se souvient que la pierre tombale du père Igou, premier
curé de la paroisse de Saint Louis, fut découverte
lors des fouilles dans le cadre des travaux du Hawkers' Palace
sur l'emplacement du cimetière de l'Enfoncement à
Port-Louis, le 3 novembre 2005. Cette pierre, officiellement inscrite
sur la liste des monuments historiques par le ministère
des Arts et de la Culture, a été remise au diocèse
catholique, qui a pris la décision de l'installer dans
la cour de la cathédrale.
À ce stade, les travaux de restauration achevés
concernent les bancs en bois de teck, les lambris, et une partie
du plafond en bois attaqué par des termites. Emmanuel Richon,
restaurateur de tableaux, poursuit la remise en état des
sept immenses tableaux que compte le lieu de culte. Guy Lebfèvre,
maître-verrier basé à la Réunion, a
visité le chantier au courant du mois de mai et a soumis
un devis pour la restauration des vitraux se trouvant dans l'autel.
Il reste, entre autres, à poursuivre les travaux d'installation
électrique et de sonorisation, la mise en place des ventilateurs,
de même que l'aménagement d'un espace de prière
où le Saint Sacrement sera exposé en permanence
et où ceux qui, notamment, viennent en semaine, pourront
se recueillir. C'est sous la supervision générale
de Jean-Paul Adam, consultant, qu'opèrent les quelque 40
ouvriers affectés aux travaux.
Ceux-ci prévoient aussi le lavage entier au Karcher de
l'édifice. Il est aussi prévu, dans un deuxième
temps, de déplacer la statue de Saint Louis, qui se trouve
actuellement en face de la cathédrale, pour la placer dans
le carré situé à droite de l'entrée
de l'édifice, en symétrie à la Grande Croix,
située, elle, dans le carré gauche. L'idée
derrière est de dégager la partie avant de la cour,
qui sera transformée en un espace piéton avec bancs,
dans le cadre du projet gouvernemental de parking souterrain.
Une délégation du Human Service Trust en Afrique
du Sud
Une délégation du Human Service Trust se rendra,
le 21 juin, en Afrique du Sud et en Zambie, dans le cadre d'échanges
culturels avec les organisations surs. Cette délégation
sera composée de quinze personnes et sera dirigée
par le président du HST, P. Boojhawon.
La HST participera aussi, en juillet, à la 8e World Hindi
Conference à New York et aura des sessions de travail avec
les organisations surs, en Californie, à New Jersey
et à Minneapolis. Il y aura également une réunion
avec les délégués en Grande-Bretagne. L'organisation
de Calebasses recevra également une délégation
de Antar Rashtriya Sahayog Parishad du Bihar.
Le 5 août est prévue la célébration
du 40e anniversaire du HST. Un spectacle culturel comprenant des
chants et des danses et une cérémonie de remise
de prix aux travailleurs sociaux est au programme. Le 18 septembre
aura lieu un atelier de travail sur la vie de SSR. Du 7 au 9 novembre,
le HST a prévu des manifestations dans le cadre de Divali.
Le 30 novembre, une délégation de la Malaisie est
attendue. Les 1er et 2 décembre, aura lieu le Akand Ramayan
Parayan à St Julien D'Hotman. Du 3 au 8 décembre,
un séminaire pour les jeunes sera organisé à
Anse La Raie. Pour les fêtes de fin d'année, un Akhand
Ramayan Parayan est également prévu.
P. Boojhawon a déclaré à la presse que son
organisation a été active sur le plan social depuis
le début de l'année, avec, en janvier, une participation
à la conférence de Gopio, à New Delhi, ainsi
qu'une distribution gratuite de repas à Grand-Bassin. L'Indépendance
de Maurice a également été célébrée
à Calebasses. Durant les mois d'avril et de mai, des Akhand
Ramayan Parayan ont été organisées dans les
villes et les villages.
En un mois
L'église St Sacrement de Cassis cambriolé pour
la deuxième fois
Un cambriolage a eu lieu dans l'église St Sacrement de
Cassis dans la nuit de vendredi à samedi. Les auteurs sont
entrés par une fenêtre et ont fouillé différents
coins de l'église. D'où le désordre qui y
régnait quand le délit a été découvert
ce matin. La police en a été informée et
une enquête est en cour. Les personnes de la région
s'inquiètent vivement de la situation. En moins d'un mois,
c'est la deuxième fois que l'église de Cassis est
cambriolée. "Il n'y a plus de respect. Nous vivons
dans la peur", dit un habitant de la région.
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