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Nouvelles
Michèle Malivel: La mémoire pour retrouver l'enfance
Passeport pour Moka, recueil de souvenirs d'enfance de
Michèle Malivel, historienne de l'art et conférencière,
montre qu'on ne sort pas indemne de l'étonnement du monde
insulaire. L'expérience marquante de l'exil va de pair
avec l'exubérance lyrique, illustrées par les lieux
traversés et qui fondent l'espace géographique du
livre. L'auteur se situe dans une entre-deux culture qui se fonde
à la fois sur la volonté de se pencher sur une enfance
heureuse pour la nommer et le besoin de se détacher des
manques. Un aller-retour entre l'enfance mauricienne et le monde.
Dix-sept nouvelles composent Passeport pour Moka, avec
comme élément principal des chroniques sociales,
dont le Bal de Saint Antoine, La Guerre en pointillé,
Ces demoiselles du Couvent de Lorette, Une journée à
Curepipe et bien d'autres. Il s'agit en fait de thèmes
qui proviennent de la vie quotidienne à l'époque
coloniale en même temps qu'ils s'appuient sur des événements
historiques.
Le fil conducteur des nouvelles de Michèle Malivel concerne
les lieux. Les récits évoquent principalement Maurice
comme lieu de narration et d'identification et d'autres pays dans
lesquels l'auteur a voyagé. Des récits de souvenirs
d'enfance heureuse au caractère cocasse. Ils se déroulent
au rythme de voyages (Moka, Curepipe). Les textes se densifient
autour d'images récurrentes et fortes pour le narrateur:
les maisons coloniales avec leurs "volées de marches",
leur mystère, les bals, les belles, les nénènes
et serviteurs, les petites filles modèles, un monde féerique
entouré de champs de cannes. "La vie sur la propriété
sucrière était merveilleuse. On prenait tout son
temps. On vivait au milieu des cannes et je ne sais rien de plus
attachant qu'un champ de cannes. D'abord, les jeunes pousses surgissent
de notre terre rouge timidement, leur vert tendre encore frissonnant.
Puis, adolescentes, elles arborent les fleurs ondoyantes justes
assez roses pour trancher avec le bleu du ciel
Je savais
juste que j'aimais m'asseoir pour les regarder dressées
autour de la maison comme un rempart inexpugnable. Elles étaient
les murs de mon palais enchanté, celles pour qui je n'avais
pas de secrets."
La référence à l'époque, le contexte
de naïveté rendent visibles les transformations profondes
qui ont marqué la société mauricienne après
la colonisation. Les nouvelles de Michèle Malivel correspondent
à un autre regard porté sur la réalité
coloniale en rapport avec le monde de l'enfance. Un imaginaire
serein et idéaliste qui laisse voir les séquelles
coloniales dans les murs et les mentalités.
Une des nouvelles qui sert d'ancrage et dont les motifs trouvent
leur source dans la période privilégiée de
l'enfance reste Passeport pour Moka. Un lieu qui excite
l'imagination de l'auteur avec ses belles demeures: Château
Trompette, les Quatre-Vents, Eureka, Amélie les Roses,
Clos Joli, Bellevue
Monde clos, dépositaire des
éléments de la francophonie. Évoquant ses
ancêtres exilés, le narrateur dira: "Beaucoup
donneront des noms français à leur domaine pour
mieux se souvenir, certes, mais aussi pour que tous sachent bien
d'où ils venaient. De même qu'il y a un terroir pour
le vin, le nom français était pour eux leur "appellation
d'origine" que chacun contrôlait soigneusement. Cela
permettait de les différencier de ces aventuriers sans
scrupule qui venaient faire fortune dans le commerce et dont l'origine
s'avérait, bien souvent, plus que douteuse ! Il y a toujours
de tout dans les îles
"
Le caractère autobiographique de ce genre de récits
éclate au détour de chaque page, conférant
au texte une certaine pesanteur. Les récits et microrécits
sont souvent cantonnés à la répétition
lassante d'un même schéma narratif: le voyage, l'exploration
des lieux à travers le regard de l'enfant, leurs particularités
et les émotions restituées. Reste l'écriture
de l'auteur, dont la verve se fonde sur une acuité descriptive
et une création lexicale abondante parfois bien inspirée.
Reste aussi ce réalisme magique qui donne aux actions les
plus banales une certaine densité. Par-dessus tout, la
quête de la narratrice devient un argument textuel qui peut
se ramener ici à un espace fondamental où les souvenirs
deviennent des trésors. Michèle Malivel aurait peut-être
gagné de nous livrer ses réflexions sur le vagabondage
de l'imaginaire entre le pays natal et le monde.
Extrait
Aller à Moka, c'était à la fois excitant
et angoissant. Je trouvais que c'était un monde à
part, un monde étrange et envoûtant où nous,
les simples mortels des autres villes (et en particulier les Curepipiens),
nous étions tout juste tolérés. On était
allé jusqu'à parler des "redoutables salons
de Moka !" J'avais l'impression qu'on nous regardait avec
une certaine condescendance et qu'un zeste de compassion voilait
le regard que les Mokassiens abaissaient sur nous. J'étais
persuadée qu'il fallait un passeport pour franchir les
limites et nous ouvrir les portes de ces maisons superbes. Même
si certaines ont disparu aujourd'hui leurs noms me font toujours
rêver: Château Trompette, les Quatre-Vents, Eureka,
la Carrière, Concordia, Amélie les Roses, Surprise,
Coin de France, Souvenir, Clos Joli, Bellevue
Il se passait là-bas, des choses étonnantes et on
se racontait à voix basse certaines histoires
Les
anniversaires étaient fantastiques, les gâteaux délicieux.
Je partais dans ma petite robe d'organdi, les anglaises soigneusement
coiffées, un superbe nud sur le sommet de la tête,
accompagnée de ma nénène vêtue, elle,
de blanc immaculé et qui était chargée de
veiller à ce que je ne me laisse pas aller à quelque
fantaisie de mauvais aloi. C'est qu'il fallait faire attention
là-bas !
(Passeport pour Moka)
The Journey Beyond
L'épopée de la famille Lim Fat
Les Lim Fat, famille bien connue à l'île Maurice,
font l'objet d'un livre de 150 pages retraçant, prioritairement,
l'histoire de l'ascendant et patriarche de la famille, Lim Fat
Voon, et de son épouse, Li Soon Foh, et de leurs six enfants,
et accessoirement, de la progéniture de ces derniers qui
sont aujourd'hui soit à Maurice, soit à l'étranger
(Amérique, Europe et Australie) où ils ont fait
souche. Le livre, préfacé par Sir Edouard Lim Fat,
a été écrit afin que la jeune génération
des Lim Fat, vivant aujourd'hui dans maintes parties du monde
occidental, ait sous les yeux l'histoire de leurs ascendants et
de leur patrimoine.
Le Dr Regis Lam Po Tang (qui est l'aîné du dénommé
Lim Poo Ten ou Lam Po Tang, fils aîné, né
en Chine, de Lim Fat Voon) situe dans l'introduction qu'il signe,
le fil conducteur de l'ouvrage. "This is a story that
began in the early 1900's and is still continuing a century later",
écrit-il. "It is about a young penniless Chinese
migrant from a poor village in the east of the province of Quangdong,
southern China. He was from an ethnic minority (hakka) who can
claim a recorded lineag
e of 22 generations back to a misty origin in northern China.
His name is Lim Fat Voon, married, 1 daughter and 5 sons. The
information recorded in this book is through the eyes of his children
and grandchildren, aided by a professional writer. It is an epic
describing the lives of the family, their trials and tribulations,
their achievements and successes through a century of social and
cultural changes and shocks."
L'ouvrage contient tous les ingrédients qui agrémentent
les histoires de famille ou les récits généalogiques:
photos d'archives, photos de famille, arbres généalogiques,
cartes, attestations, anecdotes, notices biographiques, témoignages,
etc. The Journey Beyond est aussi un pèlerinage
au cur des particularismes et de la vision philosophique
propres à l'univers chinois.
Publication
La chapelle Saint-Jean-de-Britto contée par Amédée
Nagapen
Maniant avec autant d'aise l'histoire microcosmique que l'histoire
macrocosmique de l'Église catholique mauricienne, Mgr Amédée
Nagapen, avec la solide collaboration de Marie-Josée Martial-Craig
et Lilian Berthelot, revient avec une nouvelle tranche de l'historique
des paroisses, consacrée cette fois à la chapelle
Saint-Jean-de-Britto. Ce lieu de culte se situe à un jet
de pierre du siège social de United Docks Ltd, sur une
propriété que cette compagnie vendit au groupe ABC
des Ah Chuen, y occupant plus précisément "la
partie qui longe la gauche de la rue Kwan Ti, du rond-point de
Caudan vers le jardin R.-E.-Hart".
Pour mieux cerner la personnalité de la chapelle, l'historique
s'intéresse à faire connaître, au prime abord,
le vivier démographique et ethnique dans lequel elle puise
ses fidèles: "une majorité d'Indo-Mauriciens"
dont les ancêtres étaient "des tamouls de
l'Inde méridionale, ainsi que des maharathis de Bombay".
Toutefois, ces fidèles sont logés d'abord dans une
chapelle aménagée et dédiée à
sainte Jeanne d'Arc (1947) jusqu'à la construction et l'ouverture
d'un nouveau lieu de prière (1955), dédié
à Saint-Jean-de-Britto. Cette appellation est accueillie
avec enthousiasme par les fidèles car ce dernier est "un
saint de l'Inde. De surcroît un martyr".
Maints événements marquent le développement
de la petite communauté paroissiale associée à
Saint-Jean-de-Britto, tels le baptême de cloche à
laquelle on confère le nom de Jeanne en souvenir de l'ancienne
patronne (Jeanne d'Arc); la succession des prêtres missionnaires
dont le Père Jean J. de Roton et le Père Arokiasamy
Adaikalam, "qui insufflèrent un dynamisme apostolique
renouvelé à la Mission Indienne, et notamment à
la communauté de Saint-Jean-de-Britto"; la célébration
du centenaire de la Mission Indienne sous la présidence
d'un visiteur de marque en la personne de Benedict George Tangalatil
Mar Gregorios, archevêque de Trivandrum, Kerala, Inde, le
28 novembre 1961
. L'historique est émaillé
de touches anecdotiques contant la contribution à la fois
du clergé et des laïcs à l'avancée de
Saint-Jean-de-Britto aux Salines.
Tout un chapitre est consacré à la vie et l'uvre
de Saint-Jean-de-Britto, avec un accent tout particulier sur "son
apostolat d'inculturation en Inde et son ministère de missionnaire
qui culmina dans le martyre", ce qui est prétexte
pour une réflexion solide sur l'inculturation et un éclairage
sur "son rôle symbolique dans le développement
de l'Église mauricienne". De ce fait, "ce
livre aussi inspirant qu'informatif", comme l'a présenté
Lilian Berthelot lors de la cérémonie de lancement
la semaine dernière au Caudan, vaut bien son pesant d'or
et
le détour. On peut se le procurer en librairie
à Rs 150 l'exemplaire.
Pour redonner vie aux instruments traditionnels
Le yangqin, la dizi et la pipa au son du séga
Le yangqin, la dizi ou la pipa ne suscitent
plus le même intérêt qu'autrefois. Instruments
traditionnels chinois ignorés par la génération
montante, ils ont autrefois animé les rendez-vous quotidiens
des anciens venus du pays de Mao. Pour leur redonner vie, Ah Noo
Lam, directeur de l'école de musique chinoise, travaille
sur un projet. Depuis six mois, il écrit des mélodies
de séga qui seront interprétées sur ces instruments,
accompagnés de la ravanne. Un moyen, dit-il, pour l'école
d'honorer la musique traditionnelle qu'est le séga.
Si tout va comme le souhaitent Ah Noo Lam (directeur) et Cyril
Koon (musicien) de l'école de musique chinoise, l'on assistera
au mariage de la ravanne, de la dizi (flûte traditionnelle)
et du yangqin (instrument à cordes). Mais avant
que cette union ne se concrétise, il faudra que ces instruments
accordent leurs notes. Car, comme le rappelle Cyril Koon, la mélodie
des instruments traditionnels chinois est douce. Tandis que le
son de la ravanne et le beat du séga sont rythmés,
saccadés, complète Ah Noo Lam.
Depuis quelques mois déjà, les deux artistes se
penchent sérieusement sur leur projet. Le directeur de
l'école s'est même mis à la ravanne. Chaque
samedi, il se rend dans un centre à Vacoas où il
se familiarise avec l'incontournable instrument à percussion.
Apprentissage qui requiert de la patience et surtout beaucoup
de concentration, confie-t-il. "Pour la musique traditionnelle
chinoise, l'on est guidé par des partitions; tel n'est
pas le cas pour la ravanne", confie ce dernier.
Lors de collaborations musicales, l'école a maintes fois
associé le style qu'elle défend à d'autres
tendances. À l'exemple d'une récente compilation
dans le cadre de la Fête des mères ou pour des activités
culturelles. Mais le projet dont parlent nos deux interlocuteurs
est unique car une véritable fusion s'apprête à
prendre naissance. Pour l'instant, Ah Noo Lam ne songe pas à
écrire des textes sur les mélodies.
"Le séga est notre musique traditionnelle"
Cette initiative n'a pas simplement pour but d'innover. Elle se
veut une occasion de "sortir la musique traditionnelle
chinoise de sa sphère hermétique", avance
Ah Noo Lam avec conviction. "Le séga est notre
musique traditionnelle. Si nous continuons à pratiquer
la musique classique chinoise dans un cadre fermé, nous
ne ferons que perpétuer une tradition qui n'est pas mauricienne
!", précise encore le directeur de l'école.
Il y a quelques années, reconnaît Ah Noo Lam, il
aurait été impensable qu'un aîné de
la communauté sino-mauricienne conçoive l'idée
que le yangqin, la dizi ou encore la pipa
se mélangent à la ravanne pour en faire du séga.
Il est temps de prôner l'esprit d'ouverture, laisse comprendre
le directeur. Maurice est un État africain et les Sino-Mauriciens
comme leurs autres compatriotes sont aussi Africains.
Ah Noo Lam raconte comment les différentes délégations
chinoises en visite professionnelle chez nous sont émerveillées
devant ces Africains qui jouent de la musique traditionnelle du
pays de Mao. "En venant à Maurice, pays africain,
les Chinois s'attendent à voir une population noire uniquement
(rires). Ils sont impressionnés de nous voir, nous
Africains, qui ne sommes pas Chinois, jouer une musique traditionnelle
qui n'est pas la nôtre !"
Pour être à la hauteur devant leurs invités,
les musiciens se donnent à fond pour relever le challenge.
D'autant que, reconnaît Ah Noo Lam, même si la mélodie
est agréable, la qualité n'y est pas forcément
! "Faute de formation, nous n'avons malheureusement pas
suffisamment appris pour pouvoir faire une musique complète."
À Maurice, la musique traditionnelle chinoise est en nette
perte de vitesse, voire quasiment moribonde, précisent
nos deux invités. "Les jeunes ne s'intéressent
pas à cette musique", regrette Cyril Koon. Actuellement,
l'école ne compte que trois élèves, dont
deux adolescents. La présente génération
préfère tout ce qui se conjugue avec modernité.
Il y a aussi ceux qui, après leur apprentissage, s'en vont
pour les études et délaissent pipa, yangqin
et autre dizi.
"La musique traditionnelle chinoise n'est pas financièrement
rentable", constatent nos deux interlocuteurs. Elle ne
peut faire concurrence au tambour et à la danse du lion,
très demandés par les hôtels, entre autres.
Le nombre de pratiquants pour le tambour indique l'intérêt
que cet instrument suscite: une trentaine quand ce n'est pas une
cinquantaine par club. "Si un enfant vient s'inscrire
à l'école, l'on sait d'avance qu'il a été
poussé par ses parents. Pour transmettre une tradition
à leurs enfants, ces derniers l'encouragent à apprendre
un instrument. Car le karaté, le mandarin ou le chinois
sont des options trop communes", relève Cyril
Koon.
Vieil instrument, belle mélodie
L'école, qui ne dispose que de très peu d'instruments,
n'envisage pas non plus de faire venir un professionnel de Chine
pour enseigner la musique classique. Dans les années 80,
elle avait ouvert ses portes à trois experts. Environ trente
élèves avaient alors été formés.
L'expertise chinoise avait été rendue possible grâce
à l'aide financière de l'ambassade de Chine et la
collaboration du ministère de l'Éducation. "À
l'époque, le salaire d'un professeur de musique était
de Rs 2 000. Aujourd'hui, il nous faudrait débourser Rs
20 000 pour payer un professeur chinois", explique le
directeur de l'école. "Cela m'étonnerait
même qu'un Chinois accepte ce prix, car les profs de musique
classique en Chine sont extrêmement bien payés. Actuellement,
apprendre la musique classique fait très tendance auprès
des jeunes Chinois. Si on veut être dans le coup, il faut
s'y mettre", ajoute Cyril Koon.
Ah Noo Lam et Cyril Koon reconnaissent qu'ils n'ont pas suffisamment
de compétences pour assurer un enseignement complet. "Il
faut au minimum 6 mois à un an pour pouvoir jouer de ces
instruments. Mais les maîtriser est une autre affaire",
dit Cyril Koon. "On ne finit jamais d'apprendre",
ajoute le directeur de l'école. Montrant le vieux yangqin
au bois usé, Cyril Koon confie: "J'ai constaté
que plus il devient vieux, meilleur est le son. La mélodie
est subtile
Ce qui n'est pas le cas avec celui qui est plus
petit et moins vieux." Cyril Koon s'est mis au yangqin
alors qu'il était encore adolescent. Aujourd'hui, il joue
encore de cet instrument, qu'il affectionne visiblement.
Quant à Ah Noo Lam, lorsqu'il parle de musique traditionnelle,
qu'il pratique depuis l'enfance, il nous ouvre une porte sur le
passé. L'on voit alors défiler des scènes
pittoresques caractérisant le quartier chinois. "En
ce temps-là, on jouait à l'extérieur devant
les magasins et les boutiques. On pouvait aussi, à la nuit
tombée, entendre le son de la musique qui provenait d'une
salle". C'est dans un de ces lieux de rendez-vous où
se regroupaient les anciens venus de Chine qu'Ah Noo Lam a commencé
à jouer de la flûte
Cinéma
Dreamgirls
Au chur des filles
Réalisé par Bill Condon
Avec Jamie Foxx, Beyoncé Knowles, Eddie Murphy, Danny Glover,
Anika Noni Rose, Keith Robinson, Jennifer Hudson, Sharon Leal,
Hinton Battle
Durée: 2h11
Deena, Effie et Lorrell rêvent depuis leur enfance de devenir
chanteuses. Elles font tous les radio-crochets. Et voient encore
leurs espoirs s'évanouir quand elles perdent ce soir-là,
même si elles ont mis le feu à la salle. Le public
les réclame. Curtis Taylor Jr., vendeur de voitures à
Detroit, a flairé le bon coup. Il a corrompu le jury, s'est
octroyé les faveurs du trio, les a placées choristes
d'une des vedettes du moment: James Thunder Early. Mais dans ce
monde encore dirigé par les Blancs (qui contrôlent
la télé), il va falloir persévérer
pour imposer de nouveaux sons. Persévérer et payer.
La chance de Curtis va être d'avoir Deena Jones dans ce
groupe: une bombe sexuelle faite pour plaire à tous les
publics.
Curtis leur propose alors de composer les churs du chanteur
James Thunder Early. Les tubes aidant, le succès ne tarde
pas à montrer son nez. En employant cependant des tactiques
sans scrupule, Curtis remodèle rapidement le groupe en
remplaçant Effie au chant principal par Deena. L'entente
qui faisait le ciment du groupe commence alors à s'effriter.
De plus, l'argent, la renommée et l'adulation des foules,
ne leur apportent pas le bonheur. Bientôt, on cède
à la drogue
Ce film conte l'ascension vertigineuse de la plus célèbre
des chanteuses du label Motown, Diana Ross. Bien connu des amateurs
de soul et de funk, le label Motown fut une écurie musicale
et militante qui publia énormément de disques, dont
les plus grands succès des musiques black des 60's et 70's.
Diana Ross débuta sa carrière artistique au sein
des Supremes en 1961 !
Deux Oscars
Dreamgirls, réalisé par Bill Condon et retraçant
la carrière du groupe américain Diana Ross and The
Supremes, a remporté deux Oscars en 2007. La chanteuse
et actrice Jennifer Hudson a reçu l'Oscar de la Meilleure
actrice dans un second rôle. Elle interprète
le rôle d'Effie White, qui donne la réplique à
Diana Ross, jouée par Beyoncé. Michael Minkler,
Bob Beemer et Willie D. Burton, tous trois ingénieurs du
son, ont, pour leur part, reçu l'Oscar du Meilleur son.
Star (Caudan & Curepipe)
Toujours en salle
Le Secret de Terabithia: Le monde de l'enfance
Le Secret de Terabithia est un film de fantaisie, réalisé
par Gábor Csupó. Le scénario est adapté
du roman de Katherine Patersonn intitulé Bridge to Terabithia.
Le film est d'ailleurs sorti avec ce titre au Québec.
La vie n'est pas facile pour Jess, jeune garçon dont la
famille nombreuse connaît des difficultés financières.
Au collège, il est le souffre-douleur de deux garçons
de sa classe et d'une fille de quatrième. À la maison,
son père le rabroue sans arrêt, et seule sa passion
pour le dessin lui offre une évasion. Heureusement, il
se lie d'amitié avec sa nouvelle voisine, Leslie, la fille
d'un couple d'écrivains. Ensemble, ils inventent un monde
imaginaire, Terabithia, dans lequel ils fuient la dure réalité
de la vie quotidienne
ABC (Rose-Hill)
Sunshine: Ça chauffe au soleil
En cette année 2057, le Soleil se meurt, entraînant
dans son déclin l'extinction de l'espèce humaine.
Le vaisseau spatial ICARUS II, avec à son bord un équipage
de sept personnes dirigé par le Capitaine Kaneda, est le
dernier espoir de l'humanité. Leur mission: faire exploser
un engin nucléaire à la surface du Soleil pour relancer
l'activité solaire. Mais à l'approche du Soleil,
privés de tout contact radio avec la Terre, les astronautes
perçoivent un signal de détresse en provenance d'ICARUS
I, disparu 7 ans auparavant. Une erreur fatale les contraint à
modifier leur trajectoire. Ils doivent désormais lutter
pour rester en vie, ne pas sombrer dans la folie, pour mener à
bien leur mission essentielle pour l'avenir de l'humanité
Star (Curepipe)
300: Sang pour sang
La bataille des Thermopyles est l'un des plus célèbres
faits d'armes de l'histoire antique. Le roi grec Léonidas
et ses soldats y furent massacrés par les Perses. Selon
la légende, leur courage et leur sacrifice encouragèrent
le peuple grec à s'unir contre les armées perses
et à fonder la démocratie.
Tiré d'une BD de Frank Miller et surtout de l'Histoire
antique, ce film décrit la fameuse Bataille des Thermopyles
entre le roi Léonidas et ses Spartiates, et les Perses
de Xerxes. Les 300 Spartiates luttèrent avec courage et
abnégation, se posant ainsi en premiers défenseurs
de la puissance souveraine du peuple
Star (Caudan)
Pirates des Caraïbes 3: Mille sabords !
L'âge d'or de la piraterie touche à sa fin. Même
le terrifiant Vaisseau Fantôme et son capitaine maudit Davy
Jones servent à présent Lord Cutler Beckett et la
Compagnie anglaise des Indes Orientales. L'invincible Hollandais
Volant écume désormais les sept mers, massacrant
sans pitié pirates de tous bords et sabordant leurs navires.
Pirates des Caraïbes 3: Jusqu'au Bout du Monde marque
le retour des deux officiers de la Compagnie des Indes Orientales,
Mullroy et Murtogg, incarnés respectivement par Angus Barnett
et Giles New, vus dans Pirates des Caraïbes 1: La Malédiction
du Black Pearl. Leur absence totale de Pirates des Caraïbes
2: Le Secret du Coffre Maudit est donc justifiée par
l'ouragan essuyé par James Norrington au large de Tripoli.
Ils finissent pirates dans le troisième volet et on peut
les apercevoir dans la bande-annonce sur le Black Pearl lorsque
Elizabeth Swann adresse à Jack Sparrow: "Ça
n'aurait jamais pu marcher entre nous."
Star (Caudan) et ABC (Rose-Hill)
Cinéma
Jhoom Barabar Jhoom
Comédie romantique de Shaad Ali
Avec Abhishek Bachchan, Bobby Deol, Preity Zinta, Lara Dutta
Le train en provenance de Birmingham ne sera pas en gare de Londres
avant deux heures. Rikki Thukral (Abhishek Bachchan) et Alvira
Khan (Preity Zinta), deux étrangers vivant à Londres
s'ennuient ferme, mais parviennent quand même à échanger
des regards langoureux avant de trouver une place dans un café
bondé. Pour passer le temps, ils décident de se
raconter leurs aventures amoureuses.
Rikki et Alvira sont tous deux fiancés et attendent l'arrivée
de leur moitié par le même train. Rikki raconte qu'il
a fait la connaissance de sa fiancée Anaida (Lara Dutta)
au Ritz, à Paris, au moment où la princesse Diana
et Dodi Al-Fayed quittaient l'hôtel pour un rendez-vous
avec la mort. Alvira a rencontré son prince charmant au
musée Madame Tussaud à Londres. Steve (Bobby Deol)
était là au bon moment lorsqu'une statue de cire
de Superman s'est décrochée du plafond et risquait
de tomber sur Alvira, assise juste au-dessous. Steve a alors eu
le bon réflexe de l'écarter du danger. Depuis ce
jour, les deux curs battent à l'unisson. Rikki et
Alvira ont l'occasion d'exprimer leurs sentiments, leurs préférences,
et vont tomber amoureux. Mais le problème est qu'Anaida
et Steve arrivent bientôt par le train en provenance de
Buckingham
Jhoom Barabar Jhoom est une réflexion sur les apparences
et les relations strictement codifiées où l'amour
n'est qu'un faux-semblant. Lorsque Rikki et Alvira commencent
à débattre sur l'amour, la vie et la mort, ils se
découvrent des affinités. C'est un film fort et
séduisant qui ne manque pas de charme. Aux séquences
de comédie débridées menées par un
quatuor de choc, s'ajoute une réflexion sur la vie. Les
amateurs des séquences burlesques et de la belle musique
seront servis. Amitabh Bachchan fera également beaucoup
rire dans le rôle d'un musicien déguisé en
Johnny Cash.
IIFA Awards
Hrithik Roshan et Rani Mukherji à l'honneur
Les grosses pointures du cinéma indien s'étaient
donné rendez-vous pendant cinq jours, à Sheffield,
dans le Yorkshire, dans le cadre de l'International Indian Film
Academy Awards. La cérémonie de remise de prix s'est
déroulée samedi dernier au Sheffield's Hallam FM
Arena devant un parterre d'invités du monde du cinéma.
Elle a vu la consécration de Rang de Basanti, l'uvre
de Rakeysh Omprakash Mehra, qui a raflé 5 des 15 trophées
mis en jeu.
Hrithik Roshan a été élu meilleur acteur
pour son rôle de l'homme masqué détenant des
pouvoirs surnaturels dans Krrish Le Tout-Bollywood savait
que Hrithik allait être sacré meilleur acteur, mais
le trophée de meilleure actrice décernée
à Rani Mukherji pour Kabhi Alvida Naa Kehnaa a surpris
plus d'un. Les fans de Kajol qui croyaient que leur idole allait
être consacrée dans Fanaa sont très
déçus par le choix du jury. Le trophée de
meilleur réalisateur a été décerné
à Rajkumar Hirani pour la comédie Lage Raho Munnabbhai.
Soha Ali Khan a obtenu le titre de meilleure actrice de soutien
pour son rôle dans Rang De Basanti et Arshad Warsi
a enlevé la palme de meilleur acteur de soutien pour le
même film. Tusshar Kapoor a été sacré
meilleur comique pour Golmaal et Saif Ali Khan a reçu
le trophée de meilleur acteur dans un rôle négatif
dans Omkara, une adaptation d'Othello de William
Shakespeare. Sunidhi Chauhan a été élue meilleure
chanteuse pour le morceau Beedi Jalaile (Omkara)
et Shaan, meilleur chanteur pour Chand Sifarish de Fanaa.
A.R. Rahman a reçu le trophée de meilleur directeur
de musique pour Rang De Basanti. Dharmendra a obtenu un
Life Achievement Award pour sa contribution au cinéma.
Shilpa Shetty, la gagnante de l'émission Celebrity Big
Brother, a reçu un prix spécial du comte de
Yorkshire. Cette cérémonie a été rehaussée
par la présence d'Amitabh Bachchan, Abhisekh, Aishwarya,
Yash Chopra, Shilpa Shetty, Hrithik Roshan et Preity Zinta.
L'événement s'est déroulé devant 10
000 personnes et a été diffusé dans 110 pays
pour une audience globale d'environ 500 millions de personnes.
Un tapis vert a été déployé pour les
artistes au lieu du traditionnel tapis rouge.
Emraan Hashmi et Geeta Basra ont effectué le voyage de
Londres à York dans un train spécialement affrété
pour la première mondiale du film The Train.
Bolly News
French Honor for Shah Rukh Khan
Shah Rukh Khan gets the coveted French honor Ordre des Arts et
des Lettres (Order of the Arts and Literature), an award of the
French government for his "exceptional career". This
brings our King Khan among the highly acclaimed circle of actors
like Leonardo DiCaprio, Bruce Willis, Sharon Stone, Uma Thurman,
Meryl Streep and Robert Redford ! Indians, who were conferred
this award for excellence, were Tamil superstar Sivaji Ganesan,
film-maker Mrinal Sen and Carnatic musician M. Balamurali Krishna.
The awarding ceremony will be held in this summer. After the honor
of having a wax statue in Madame Tussaud's, this comes as a pleasant
and unexpected surprise.
Priyanka goes out to protect Abhishek Bachchan
Priyanka Chopra is sure going to make some heads turn. You saw
her as the "Junglee Billi" in Farhan Akhtar's Don
and you will now see her as Abhishek's bodyguard in Drona.
And guess what, the lady had to learn some real time martial arts
from Punjab.
"I had to train for the Sikh martial art form using kirpans
and chakkars. It was difficult and required a lot of flexibility",
says our daring beauty.
With Ash doing her sword fights with Hrithik in Jodha-Akbar
and Priyanka at her heels doing some daring bits, it looks like
it should be difficult to challenge heroines in Bollywood now.
Aamir Khan goes Bald for Kajiri
Aamir Khan goes bald for his coming film Kajiri (Hindi
remake of south hit Ghajini). The first of the film will
have the awesome Aamir sporting a jovial look with his hair intact
and the second half will have him go bald.
Aamir surely likes doing his roles with perfection. For Bollywood
it is new that a protagonist dons a bald look, as all the bald
characters in Bollywood were baddies. Anything is possible when
it is Aamir !
IVTB Fashion Show 2007
Le rose irriguera le prochain été
Cette année encore, le Fashion Show de l'IVTB School of
Design, qui a eu lieu le vendredi 8 juin au Sir Ramparsad Neerunjun
Training Complex, a été un véritable régal
pour les yeux des personnes sensibles aux tendances de la mode
ainsi que pour les industriels présents. Dans un dispositif
de tubes et de lumières fluorescentes, mêlés
à un répertoire musical varié d'Impact Production,
les étudiants de l'IVTB School of Design, qui avaient travaillé
sur le thème Realm of Fantasies, ont fait admirer
les vêtements nés de leur imagination et inspiration,
portés avec grâce par les mannequins de l'agence
Heat. Aux côtés des tons rouille, fuchsia et vert,
le rose, le bleu et le mauve ont triomphé sur le podium
installé dans l'atelier de l'école. Parmi les modèles,
ce sont notamment les hauts à une manche avec épaule
dénudée qui égaieront l'été
2008.
Nous avons choisi de nous arrêter sur les collections vestimentaires
d'Avinash Bhoodnah, de Natasha Badal et de Sharon Chang, étudiants
en deuxième année du Higher National Diploma
in Fashion and Textile.
Avinash Bhoodnah: La nature sublimée
Avinash Bhoodnah, 22 ans, a puisé ses idées dans
ce qui a toujours constitué la première source d'inspiration
de l'humanité: la nature. Pas uniquement la nature dans
toute sa splendeur mais en essayant d'aller au-delà de
ce que l'on voit au prime abord, d'où le thème choisi:
Metaphysical mirror of nature. Le styliste en herbe qui
ambitionnait tout jeune d'embrasser ce métier ancre sa
collection dans le naturel en adoptant un air futuriste.
Jersey, voile, organza, soie sauvage et velours illuminent ses
créations. Fleurs, broderies et paillettes, imprimés
de portraits de femmes et papillons, tout droit sorties de son
imagination et de ses recherches. Nous pouvons y trouver l'une
des propositions les plus audacieuses et amusantes, comme les
deux jupes ballonnées dont les couleurs oscillent entre
le mauve, bleu-vert et jaune. Le jeune homme au look rocker sublime
son style et joue le court avec une petite robe sirène
avec volants.
Avinash a travaillé en collaboration avec l'entreprise
de textile Tropic Knits. Il a su jouer avec les matières
pour ajouter du relief à ses créations. Une réussite.
Natasha Badal: Couleurs marines
L'inspiration de Natasha Badal, 21 ans, l'a entraînée
dans les fonds marins, en particulier parmi les coraux. Faisant
suite à une observation minutieuse de coraux lors d'une
plongée, l'étudiante a présenté une
collection de 7 pièces baptisée Coralistic existantialism,
dont les tissus, riches en voile georgette, satin et couleurs
marines, sont manipulés.
Sa collection étudie la relation étroite entre les
formes et les couleurs et elle structure ses créations
par rapport aux animaux et couleurs des profondeurs. "J'ai
voulu reproduire les formes des coraux dans le textile",
a-t-elle expliqué à l'issue de la présentation.
Succession de robes dont une qui ressemble à s'y méprendre
à un bénitier grâce aux rubans ornant le pourtour
des vêtements. Nous avons aimé tout particulièrement
la tunique au col imitant les écailles, associée
à un pantalon frisé de couleur sable donnant l'illusion
des spongiaires et qui, bien entendu, ne nécessite pas
de repassage.
Tailler les vêtements d'après un patron, broder et
coudre: Natasha a tout appris de sa mère depuis son enfance.
"J'ai toujours été très intéressée
par l'art de l'habillement". Pour embellir ses vêtements,
elle a utilisé des fils électriques qui, sur une
robe, suggèrent les vagues, et a ponctué de boutons
pressions au niveau des genoux un pantalon couleur sable.
Sharon Chang: La vie en rose
Sharon Chang, 21 ans, a puisé dans la culture japonaise
pour guider son crayon. Intitulée Lolita, la vie en
rose, son uvre réunit 6 pièces irriguées
de rose, vieux rose et mauve sur du voile, crêpe, georgette,
tafta, satin, satin coton, jersey, rib et lycra incrusté
par des fleurs.
Mais c'est au rose que revient la place prépondérante.
Elle y fait décliner les robes et une tunique, voire des
accessoires. Grâce aux effets de lumière, ses modèles
brillent de mille éclats. Dans la mode, comme on aime tout
et son contraire, Sharon a pu jongler avec les opposés
et habiller les grandes en petites filles et les petites en grandes.
Dentelles, paillettes, rubans, robes princesse jusqu'aux genoux
et culottes bouffantes accessoirisées d'une ravissante
couronne qui habillent les petites filles, nous rappellent les
contrées lointaines.
Sharon s'est plu à montrer des tenues casual chic parsemées
de fleurs, qui rendent une femme encore plus belle et plus féminine.
Elle réussit avec brio à rester dans son style tout
en interprétant l'air féerique à merveille.
Elle a également mis au point une robe avec plein de découpes,
un haut très sexy qui dévoile la moitié de
la poitrine.
Christophe Leroux, passionné de "trois-roues"
Il voue une véritable passion aux deux-roues et aux
trois-roues. Lui, c'est Christophe Leroux. Primé lors du
1er Rallye Vintage l'année dernière, ce passionné
de motos préfère surtout les vieilles pièces,
celles qui ont marqué l'histoire automobile durant le siècle
écoulé. Sa préférée: une Triumph
des années 70, qu'il a transformée en side-car,
grâce à une trike datant de la Seconde Guerre
mondiale. Aujourd'hui, il sillonne l'île sur son side-car,
souvent en compagnie de ses deux filles. Il ne peut passer inaperçu.
Rencontre.
Les balades à moto avec ses cousins. C'est l'image qui
revient dans la tête de Christophe lorsqu'il raconte comment
a démarré son "idylle" avec les motos
et particulièrement avec cette Triumph qu'il a finalement
transformée en "side-car", sa moto à trois
roues. À l'époque, rester assis à l'arrière
sans goûter à cette sensation de diriger et de "sentir"
le moteur gronder, était comme un supplice pour le jeune
homme. Impossible d'attendre ses 18 ans pour obtenir le permis.
"J'avais entre 10 et 12 ans lorsque j'ai commencé
à piloter les grosses motos. Je trichais. Un peu comme
tout le monde. Je n'aurais pas pu attendre mes 18 ans pour commencer
à apprendre et obtenir ensuite le permis. Avec mes cousins,
je me suis mis dans le bain très jeune. C'est ainsi que
j'ai commencé à développer cette passion
pour la moto", confie-t-il.
À cette époque, la Triumph Thunderbird de son cousin
Harold, qui était alors un peu comme la "Harley Davidson
locale", faisait sensation à Maurice comme ailleurs,
après que Marlon Brando en eut piloté une dans L'Equipée
sauvage. Christophe, lui, la voyait déjà comme
sa première moto. "J'ai finalement acheté
la moto de mon cousin pour une somme symbolique à l'âge
de 19 ans. Ce fut un moment inoubliable. J'ai ressenti comme un
sentiment de fierté, de bonheur
C'était inexplicable",
se rappelle-t-il.
Depuis, il ne s'en est jamais séparé. "Lorsque
j'ai acheté la moto, j'ai décidé de la retaper
complètement et d'y apporter une touche personnelle. J'ai
commandé les pièces un peu partout à travers
le monde, principalement d'Angleterre et d'Australie. Mais je
dois dire que ma passion pour la moto s'est confirmée lorsque
j'ai commencé à fréquenter la famille Marie,
dont le père et les fils sont mécanos. Aujourd'hui,
nous continuons à partager la même passion",
dit-il.
Dix ans plus tard, en 1993, avec les Marie et les Mercier (autre
famille qui ne jure que par la moto), Christophe fonde la Classic
Bike Association. Ils organisent des balades en groupes et d'autres
activités, et s'entraident quand il s'agit de régler
des petits "bobos mécaniques" ou de trouver des
pièces de rechange.
Mais son désir de faire de sa Triumph une pièce
unique ne s'arrête pas là. Il veut la transformer
en side-car. Il en découvre un par hasard chez un de ses
parents. "C'était un side-car datant de 1941. Il
était délabré, abandonné. J'ai commencé
à le retaper patiemment. Cela m'a pris deux ans pour le
remettre à neuf et l'annexer à la moto. Avec cette
dernière, j'ai fait le tour de l'île. Partout où
je passais, les gens s'arrêtaient et certains n'hésitaient
pas à me poser des questions. Les gens sont toujours aussi
curieux", raconte-t-il.
À force de passer une grande partie de son temps au garage,
à bricoler sur sa moto, Christophe a fini par transmettre
sa passion à ses deux filles, qui l'accompagnent souvent
dans ses balades en side-car à travers l'île, où
tout simplement dans le centre-ville de Curepipe. "Je
suis un amoureux fou de mon side-car. Je dois avouer que je prends
déjà beaucoup de plaisir à partager cette
passion avec mes enfants. Parfois, je le fais aussi pour les autres.
Récemment, j'ai été profondément ému
et heureux d'avoir pu réaliser le rêve d'un enfant
qui, atteint d'une maladie très grave, avait souhaité
rouler dans un side-car. C'était un réel bonheur
de pouvoir réaliser le rêve de cet enfant",
confesse-t-il.
Festival culturel et culinaire chinois
Fascinante Chine
Symbole, pour les Mauriciens, de l'orient multiple et secret,
la culture chinoise est entré dans les rues de China Town.
Le Food and Cultural Festival, un événement qui
attire les yeux et fascine les esprits. Gastronomie, art, danses
du lion: des multiples facettes de la culture chinoise dans un
quartier historique de Port Louis à redécouvrir
ce soir comme hier.
Ombres et lumières, traditions conservées, richesses
de l'art: l'héritage culturel chinois fait rêver.
C'est la Chine qui danse et qui chante. L'édition 2007
du Festival Culturel et culinaire de China Town a été
placée sous le signe des couleurs. Couleurs et saveurs
de la cuisine chinoise: canard laqué, soupe aux ailerons
de requins, poulet aux différentes sauces, autant de spécialités
que les restaurants du quartier proposent au public depuis hier.
Une occasion de découvrir un art de la gastronomie qui
s'est perpétué par la transmission. Il y a aussi
les couleurs des danses et autres manifestations culturelles assurées
par différents centres et associations. On peut encore
admirer aujourd'hui la danse du lion, symbole de force, sagesse
et bonne fortune face à l'adversité. Une danse qui
allie élégance et force des positions du Kung-fu.
À signaler aussi les marionnettes chinoises manipulées
par huit artistes venus de la province de Shang Xi. Ce spectacle
(le Shadow Show) donne un aspect d'un art théâtral
de plus de 500 ans. Conteurs et marionnettistes seront présents
ce soir à 18h au Heen Foh Hall. Du côté des
objets, il y a de la place pour la création. Figurines
de Buddha, mandarin ducks et dragon fish, tortues sont autant
de symboles de bonheur, de richesse et de longévité.
Les magasins de China Town ont ouvert leurs portes au public et
proposé des prix promotionnels pour ces porte-bonheur et
autres bijoux en pierre semi-précieuse qui vous protégeront
du mauvais sort. Dans l'espace culturel de China Town, on trouve
aussi la calligraphie et des dessins à l'encre de chine.
Si vous voulez vous essayer à cet art, rendez-vous ce dimanche
aussi à Ikebana, Heritage Court à Port Louis. Tout
un déploiement d'activités avec le concours de la
Chinese Chamber of Commerce et la Municipalité de Port
Louis. L'objectif poursuivi: donner à China Town ses couleurs
d'antan et en faire un lieu d'attraction touristique. La Chine
s'expose aussi. Au cours de ce festival chinois, le public pourra
découvrir quelques aspects de l'héritage culturel
chinois dans une exposition au Heritage Court. Objets, images
d'époque, arbre généalogique qui feront l'objet
du futur musée chinois. Au menu des attractions aujourd'hui:
Défilé de lions et dragons à partir de 10h30
par la Dragon and Lion Federation, danses chinoises par le China
Culturel Centre et autres cérémonies de remise de
prix. Cette année un star prize de Rs 50 000 sera
offert. De 18h à 22h, découpage de formes décoratives
au Chan Stadium par Li Fuai, artiste chinois qui transforme feuilles
de papier en objets d'art. Entre danses, objets, art culinaire,
il y a de la place pour la création jusqu'à ce soir
au China Town.
Dernières nouveautés françaises 2007
Renault Twingo
Cette année, Renault se distingue par ses petites voitures.
La Twingo d'origine de la firme française a été
l'une des surprises des années 90: une micro-voiture excentrique
développée pour un coût minime, apparue pour
la première fois en 1993, et qui a contribué à
lancer la révolution des voitures citadines en Europe.
La nouvelle Twingo sera clairement de meilleure qualité,
estiment les connaisseurs. Plus pratique et plus avenante, avec
un design à la fois extravagant et attirant. Ses autres
particularités reposent sur ses feux en forme de goutte
d'eau, un arrière bombé et un intérieur garni
d'instruments avant-gardistes placés en nacelle.
Citroën C4 Picasso 5 places
Quelques semaines après la sortie de la version 7 places
du C4 Picasso, Citroën remet le couvert avec le 5 places.
Dans ce segment (catégorie des monospaces compacts), ce
nouveau venu tente de se distinguer par sa plastique avantageuse
et ses technologies avant-gardistes. Le C4 Picasso 5 places opte
pour une calandre plus agressive et un profil plus arrondi. La
planche de bord profite d'un design futuriste, alors que la tenue
de route, selon les premiers commentaires, est "très
sûre" et le freinage "irréprochable".
Ce C4 Picasso s'intercale en fait entre la Xsara Picasso - qui
devrait rester au catalogue jusqu'en 2010 - , et la volumineuse
version 7 places du nouveau monospace. Plus grand de 19 cm que
le premier Picasso, il a perdu 12 cm et deux places par rapport
au Grand C4 Picasso, qui adopte désormais cette nouvelle
appellation.
Page d'Histoire
Le Prince Alfred, duc d'Edimbourg, a-t-il été
père de deux garçons mauriciens ?
La presse People européenne avait fait grand bruit,
l'année dernière, des frasques amoureuses du prince
Albert de Monaco, l'héritier chouchouté des Rainier,
lequel à fini par reconnaître que, lors d'une de
ses escapades, il a fait un enfant à une hôtesse
de l'air africaine. Mais, il n'y avait, semble-t-il, rien de bien
nouveau sous le soleil. Bien longtemps, soit en mai 1870, avant
Albert de Monaco, un duc d'Edimbourg, second fils de l'austère
et prude reine anglaise Victoria, aurait eu, lui, sur le sol mauricien
une aventure tout aussi fertile
de laquelle seraint nés
deux jumeaux d'une mère inconnue
mauricienne. La
chronique historique de Week-End, ce dimanche, reprend
une "petite histoire" qui est à mettre au crédit
d'un collaborateur régulier du défunt journal Le
Cernéen et qui signait du nom de Jean Laurais.
On notera que le gouvernement colonial britannique, pourtant très
soucieux de la bonne image de l'Empire dans les colonies, ne crut
jamais bon de démentir les révélations de
Jean Laurais.
Voici donc ce qu'écrivait Jean Laurais, le mardi 6 août
1957, sous le titre ironique: "Leurs A. R les Princes
Vincent et John"
"Durant son séjour à Maurice, le Prince
Alfred eut plusieurs
aventures qui ne furent pas toutes
sans conséquences. En février de l'année
suivante, naquirent deux garçons dont l'apparence extérieure
et certaines circonstances particulières, que je vais conter,
rendent l'ascendance incontestable.
Le premier de ces enfants, à sa naissance, fut déclaré
sous le nom de Vincent, "né de père et de mère
inconnue". Il fut confié à des religieuses
de Port Louis qui l'élevèrent jusqu'à l'âge
d'environ 7 ans, puis il fut "adopté" par une
dame. Celle-ci recevait chaque mois une allocation qui suffisait
largement aux besoins de l'enfant.
À sa sortie du collège, Vincent étudia
l'arpentage. Lorsqu'il eut passé son examen final, il reçut
un attirail complet; niveau d'eau, tresses, jalons, carnets de
notes, crayons, papier à dessin, boîte de compas,
etc. Rien ne manquait. Il s'y trouvait mêmes des instruments
dont Vincent ignorait la façon de se servir.
C'était un garçon de taille légèrement
au-dessus de la moyenne, le visage haut en couleur, les yeux bleus
et les cheveux rouge brique. Il avait la clientèle de presque
toutes les études notariales de Port Louis et était
universellement connu. Je me rappelle avoir eu recours à
ses services en 1915 pour arpenter une petite propriété
que j'avais achetée dans les hauts de Flacq. Il habitait
une maisonnette à California, à gauche de la route
de Port-Louis-Flacq, un peu après le point de jonction
du chemin qui mène à La Nicolière avec la
Route Royale, à peu près à l'endroit où,
depuis, a été construit un réservoir. Il
était marié (?) et avait plusieurs enfants. Jusqu'à
sa mort, il reçut chaque mois une allocation substantielle.
Il n'ignorait pas son origine et s'en amusait lorsqu'on lui en
parlait.
L'autre des deux enfants fut déclaré sous le
nom de Gower, aussi né (naturellement) "de père
et de mère inconnus". Il fut d'abord conducteur de
locomotive et pilotait les convois ferroviaires qui faisaient
la navette entre Rose-Belle et Souillac où il habitait.
Il était d'une taille moyenne, avait des traits énergiques
et de la race dans la tenue, un teint sanguin, des yeux bleus
et une chevelure d'un rouge indescriptible. Il parlait un créole
dont la prononciation était fortement teintée d'anglais.
Je m'entretenais ces jours derniers de Gower avec mon ami Joseph
Sévène-Bérichon, dont les connaissances en
matière de "petite histoire" sont connues. Il
me dit qu'il y a une trentaine d'années, il voyait souvent
Gower à Mahébourg. Celui-ci avait pris sa retraite
et dirigeait une forge située près de l'église
Notre-Dame des Anges. Il est mort il y a 15 ou 20 ans. (ndlr:
Joseph Sévène-Bérichon était un enseignant
de langues, de Curepipe)."
Jean Laurais affirma qu'on racontait au sujet dudit Gower,
une anecdote qui est, disait-il était "absolument
authentique".
"Gower était marié (?). Sa femme lui dit
un jour:
- John, vous avez vu que la servante est dans un état
intéressant ?
- Ca son zaffère, répondit Gower avec le plus
grand flegme.
- La rumeur publique dit que vous y êtes pour quelque
chose.
- Ca mon zaffère !
- Vous comprendrez que je ne puis tolérer pareil scandale.
Je vais la mettre à la porte.
- Ca vou zaffère !..."
Toujours selon Jean Laurais, durant son séjour, son Altesse
Royale, le Prince Alfred passa 48 heures à Mahébourg,
où il fut l'hôte des officiers de la garnison. Le
chef de la Police, en poste lors de la visite du prince, obtint
quelques mois après une magnifique promotion dans une autre
colonie anglaise
L'arbre généalogique royal du prince
Le prince Alfred, duc d'Edimbourg, puis Alfred, duc de Saxe-Cobiurg-Gotha
(Alfred Ernest Albert) est né le 6 août 1844 et est
décédé le 31 juillet 1900. Membre de la famille
Royale, il était le quatrième enfant et le deuxième
fils de la reine Victoria du Royaume-Uni et du prince Albert de
Saxe-Cobourg-Gotha, lequel fut lui-même le prince Albert,
Prince Consort.
Marié, le 23 janvier 1874 à son Altessse Impériale,
la grande-duchesse Maria Alexandrovna de Russie, le prince Alfred
eut, officiellement, cinq enfants: le prince Alfred d'Edimbourg,
la princesse Marie d'Edimbourg, Victoria Mélita de Saxe-Cobourg-
Gotha, la princesse Alexandra d'Edimbourg et la princesse Beatrice
d'Edimbourg. De par le mariage de sa fille, le Prince Alfred devint
l'arrière-grand-père du roi Michel 1er de Roumanie
et du roi Pierre II de Yougoslavie. À la mort de son oncle,
le duc Ernest II de Saxe-Cobourg-Gotha en 1893, Alfred devint
le nouveau duc, son frère aîné, le prince
Edward ayant renoncé à ses droits de succession.
Le programme de sa visite à Maurice
Le prince Alfred, duc d'Edimbourg, était venu en visite
à Maurice le 26 mai 1870, à bord du bateau Galatea,
qu'il commandait lui-même, et repartit le 3 juin suivant.
Le programme de sa visite, préparé sous la supervision
du gouverneur Sir Henry Barkly, fortement marqué de l'empreinte
des frères maçons de la Loge La Triple Espérance
comporta trois grands bals, des parties de chasse, de l'inauguration
de la Chapelle des Marins et d'une réception organisée
à Mahébourg par les officiers du quatrième
régiment de l'armée coloniale stationnée
dans l'île.
Mais on ne sut jamais si c'était lors d'une nuit passée
sur la chasse de la forêt de Fressanges, au Vieux Grand
Port, si c'était après une partie bien arrosée
aux casernes de Port Louis où il termina la partie de la
nuit ou si c'était lors d'un grand bal donné par
le gouverneur et Lady Barkly à l'Hôtel du Gouvernement
à l'occasion de l'anniversaire de la naissance de sa mère,
la reine Victoria et au cours duquel, selon les historiens, "plusieurs
jolies créoles aux grands yeux langoureux se disputaient
la palme de la beauté, que chacun décernait tout
bas à celle qui plus vivement faisait battre son cur",
que le prince Alfred fit la rencontre de la mère inconnue
de "leurs Altesses les princes Vincent et John"
Sans doute une bonne recherche dans les archives déclassifiées
de l'Empire britannique pourrait révéler un jour
tous les dessous de cette "petite histoire".
Le Bistrot du Barachois
L'amour culinaire
Se trouvant sur la côte ouest de l'île, le Bistrot
du Barachois se situe sur un domaine privé et se distingue
en surplombant le magnifique paysage du Barachois. Nous avons
du mal à nous remémorer l'état originel des
lieux: des bureaux où se mêlaient pêle-mêle
tables, chaises et dossiers.
Le propriétaire actuel a su développer un restaurant
méditerranéen qui change sa carte toutes les quinzaines.
La terrasse ouverte peut accueillir près de 45 personnes,
la salle privée climatisée 28 personnes et la salle
d'intérieur 20 personnes. Jumelé au Bistrot vient
de naître le petit dernier: L'Entrecôte Steak House
qui, en quelques mois seulement, est devenue une référence
incontestable dans l'île.
L'atmosphère y est très conviviale. On se dit que
cela est dû peut-être au décor ensoleillé
du restaurant ou encore à l'accueil chaleureux réservé
aux hôtes.
Le Chef Hedley Momine
À 39 ans, le Chef Hedley Momine a déjà eu
l'opportunité de voyager dans plusieurs cuisines. Il a
débuté au restaurant Laguna comme apprenti chef
de cuisine où il a officié pendant 5 ans. On l'a
ensuite retrouvé au Bateau Ivre, au Pescatore à
Trou aux Biches ou encore au Gourmet's Club sous la houlette du
Chef Vivec Ramdenyee. Mais son plus grand challenge a été
d'effectuer l'ouverture du Bistrot du Barachois en 2002.
Cet enfant né dans le Nord de l'île a eu le goût
des casseroles grâce à sa grand-mère qui lui
confectionnait une cuisine essentiellement végétarienne.
Toutefois, avec son choix de métier, son mode alimentaire
va changer. C'est connu: les Chefs doivent toujours goûter
leurs plats !
Son métier le passionne et il évolue grâce
à la patience et au partage des sens des Chefs avec qui
il a travaillé. Il a un faible pour la cuisine française
et ses produits préférés sont la viande rouge
pour les goûts salés et la poire pour le sucré.
Sa force, c'est de pouvoir créer un plat à partir
de n'importe quel ingrédient trouvé ça et
là en cuisine. Hedley est un homme qui a appris à
cuisiner et à transformer en suivant son instinct.
Aujourd'hui, Hedley Momine est la cheville ouvrière du
groupe Proen et a été récemment promu Corporate
Chef des 4 restaurants du groupe.
Recette
Magret de Canard - Sauce aux poires
Pour 6 personnes
4 pcs Magret de canard
Pour la marinade
1 pincée de sel
1 pincée de poivre
Ingrédients pour la sauce
5 poires
5 c. à bouche de miel
50 g de beurre frais
2 c. de bouillon de poule
1 c. de crème fraîche
La cuisson du Magret
Salez, poivrez. Mettez une poêle sur le feu et mettez les
magrets de canards du côté de la graisse jusqu'à
ce qu'ils deviennent croustillants.
Pour la sauce
Coupez chaque poire en 6 morceaux. Faites revenir les poires dans
une casserole sur le feu avec 50 g de beurre. Laissez cuire les
poires à feu doux, ajouter le miel et laissez caraméliser.
Ajouter 2 c. de bouillon de poule.
Laissez cuire quelques minutes à feu doux; ensuite, rajoutez
la crème fraîche. Laissez mijoter pendant 6 minutes
et servez.
Bon appétit !
Astuces
Comment garder les légumes verts ? Faites blanchir
les légumes (brocolis, haricots verts
) dans de l'eau
avec une pincée de bicarbonate. Ensuite, plongez les légumes
dans un bol d'eau glacé avec des glaçons.
Comment éviter que les fruits noircissent ? Tout
en épluchant les fruits (poires, pommes
), les mettre
dans un bol d'eau citronné.
Comment rendre vos frites croustillantes ? Faites blanchir
(précuire) les pommes de terre déjà coupées
et conservez. Lorsqu'il est venu le temps de les consommer, plongez-les
dans de l'huile très chaude.
Le Bistrot du Barachois
Route du Barachois
Tamarin
Tel: 483-7594 / 728-6131
Ouvert: Tous les jours pour déjeuner et dîner,
sauf les dimanches et les lundis.
Réservation conseillée.
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