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Mgr Tutu en première ligne dans Le Cordage
Le Cordage, magazine d'information et d'opinion de l'Église
anglicane à Maurice, consacre les pages centrales de son
premier numéro de 2007 à la récente visite
de l'archevêque sud-africain, Mgr Desmond Tutu, et son épouse
Leah.
La rédaction a choisi les mots prononcés par le
prélat lors de l'inauguration du siège administratif,
la Diocesan Church House à Vacoas - "A Very Great
Joy" - pour situer la visite de celui qui est une figure
de proue de la lutte anti-apartheid et de la réconciliation
post-apartheid en Afrique du Sud. Tant se dégagent joie
et sérénité de cet homme de Dieu qui rassemble
tout le monde dans le bras d'un Dieu-Père compatissant:
"All will be held in the incredible embrace of God."
On lira aussi dans ce numéro des sujets qui font débat
dont l'ordination des femmes à la prêtrise et l'avortement.
Le magazine se vend à Rs 25 l'exemplaire.
Cassiya, le déclin !
Désiré François s'en va
Cassiya n'a pas échappé au destin des grands groupes.
Après avoir dominé la scène musicale à
Maurice et dans la région pendant un peu plus de 10 ans,
la formation a connu le déclin il y a quelque temps, avant
de s'écrouler récemment. Les départs se succèdent
et c'est Désiré François qui vient de prendre
la porte de sortie.
Tenant difficilement la route après le départ de
Gérard Louis, pilier du groupe, de même que Sylvio
Ravina, Cassiya perdait peu à peu sa particularité
et se laissait devancer par d'autres artistes. Parallèlement,
Alain Ramanisum, Damien Elisa, Gérard Louis et Bruno François
continuaient leur carrière de leur côté. C'est
au tour de Désiré François de choisir une
carrière en solo. "Cassiya s'est affaibli",
dit-il, pour expliquer son départ du groupe.
Ce dernier prépare un Best Of, prévu pour
juillet-août. Et c'est Gérard Louis qui a été
approché pour l'arrangement musical de cet album. "Il
est le mieux placé pour le faire !," dit-il. D'ailleurs,
pour Désiré François, "le vrai Cassiya
existe, il est composé de Gérard Louis, Alain Ramanisum,
Bruno François
J'espère qu'un jour nous nous
retrouverons à nouveau".
L'océan Indien occidental
Objet d'une publication du Hassam Toorawa Trust
"The Western Indian Oean - Essays on Islands and Islanders",
dont l'édition est assurée par Shawkat M. Toorawa,
actuellement professeur associé attaché au département
des études sur le Proche-Orient à l'Université
de Cornell aux États-Unis, est sorti des presses de Idara
Exports en Inde. uvre savante mais sans grande prétention,
le livre est en vente à Rs 300 l'exemplaire en librairie.
Le lancement a eu lieu le jeudi 5 avril à la municipalité
de Port-Louis. L'éditeur souhaite que le livre auquel ont
contribué pas moins de six historiens et chercheurs d'expérience
vaudra le détour pour "at least one evening or
two of pleasure".
La préface signée Shawkat M. et Mahmood H. Toorawa
fait état des objectifs du Hassam Toorawa Trust,
qui sont "thoughtfully to contribute to the social, intellectual,
and educational life of Mauritius by sponsoring lectures, supporting
research, rewarding academic excellence, engaging in ongoing philanthropy,
and publishing scholarship, all the while welcoming, promoting
and celebrating diversity, debate and rigour". Depuis
sa création en 1994, le Trust a amplement fait ses
preuves au niveau de la dissémination du savoir en produisant
de la documentation érudite sous le vocable d'Occasional
Papers, dont on recense à ce jour sept éditions.
Trois des Occasional Papers sont reproduits, avec des légers
remaniements, dans le nouvel ouvrage, notamment Early Seafaring
Communities in the Indian Ocean de Himanshu Prabha Ray (université
Jawaharlal Nehru), Jacob Haafner in Mauritius, 1786-87 de
Paul van der Velde (université d'Amsterdam) et Passing
through Mauritius and Rodrigues, 1897: The Epic Voyage of Joshua
Slocum de Larry W. Bowman (université de Connecticut).
H.P. Ray analyse la navigation dans l'océan Indien à
l'époque ancienne et médiévale alors que
van der Velde et Bowman évaluent l'importance des visites
mauriciennes de leurs protagonistes respectifs, du Hollandais
Jacob Haafner et de l'Américain Joshua Slocum.
Les trois autres papiers qui confortent la présente compilation,
sont The islands of Indian Ocean Africa d'Edward A. Alpers
(université de Californie, Los Angeles), The Medieval
Waqwaq Islands and the Mascarenes de Shawkat M. Toorawa (université
de Cornell) et The Making of the British Indian Ocean Territory:
A Forgotten Tragedy de Jocelyn Chan Low (université
de Maurice). Alpers situe les îles de l'océan Indien
occidental dans le contexte plus large de l'Afrique. En fait,
il adopte une perspective inédite qui veut que l'on regarde
l'Afrique dans ce qu'elle a acquis et assimilé des océans,
des îles et du littoral qui l'entourent. Toorawa disserte
sur le site indianocéanique du Waqwaq médiéval.
Chan Low, s'appuyant sur des documents de l'époque coloniale,
déclassifiés récemment, situe la tragédie
des Chagossiens (Ilois) dans le contexte de la realpolitik
de la guerre froide et de l'accession de Maurice à l'indépendance.
Megan Vaughan, universitaire de renom attaché au King's
College, Cambridge, écrit un avant-propos qui aiguise l'appétit
de l'éventuel lecteur/chercheur en soulignant l'importance
d'une telle publication pour étoffer le concept même
de Indian Ocean region auquel "this volume makes
an important contribution
with essays ranging widely across
the entire region and over centuries of history". Après
une revue générale de la démarche de chacun
des auteurs dans leurs essays, Megan Vaughan estime que
ces derniers sont suffisamment pertinents pour "help us
rethink the role played by those who sailed, charted, settled
and unsettled the islands (and islanders) of the western Indian
Ocean".
Du 15 au 19 avril à l'ABC
Krrish et Lage raho Munnabhai à
Rs 50
Spécialement en cette période de vacances et puisque
ces deux films ont brillé lors des 10e Zee Cine Awards,
l'ABC propose de revoir deux grands succès de 2006: Krrish
et Lage raho Munnabhai. Les séances sont prévues
du 15 au 19 avril. Pour l'occasion, l'entrée est à
Rs 50.
Krrish est la suite de Koi mil gaya et sont tous
deux signés Rakesh Roshan. L'ex-acteur devenu cinéaste
met en scène son propre fils, la superstar Hrithik Roshan.
Dans Koi mil gaya, Hrithik Roshan incarnait Rohit, un jeune
homme ayant certains handicaps. Il fait la connaissance d'un extra-terrestre
qui lui confère certains pouvoirs et l'aide à surpasser
ses semblables. Dans Krrish, l'acteur interprète
Krishna, le fils de Rohit. Élevé par sa grand-mère,
Sonia (Rekha), il ignore ses pouvoirs jusqu'au jour où
il doit sauver des vies
Krrish est le premier film de super-héros de Bollywood
et a permis à Hrithik Roshan d'obtenir la récompense
du meilleur acteur de l'année. Priyanka Chopra est également
au générique du film.
Lage raho Munnabhai est la suite de Munnabhai MBBS,
comédie truculente de Rajkumar Hirani. L'histoire est celle
de Munna (Sanjay Dutt), un caïd de la pègre au cur
d'or. Il tombe amoureux d'une animatrice de radio, Jhanvi (Vidya
Balan), mais ne sait comment être honnête avec elle,
de peur de se faire jeter. Heureusement, il peut compter sur son
fidèle lieutenant, Circuit (Arshad Warsi), qui le sort
de toutes les situations imaginables !
Plébiscitée meilleure comédie de l'année,
Lage raho Munnabhai est un excellent divertissement où
le génie comique de Sanjay Dutt est bien mis en évidence.
Sharmila Calcuta
Une Bhojpuri girl peu ordinaire !
Le récent album Séga Kunti du duo Balick
Taroo et Jean-Marc Tolbize met en relief la voix de Sharmila Calcuta.
Hormis son timbre limpide, le signe particulier de cette chanteuse
est sa versatilité. Lorsqu'elle chante, elle jongle avec
aisance avec les langues: kreol, bhojpuri, marathi, telegu, urdu,
tamoul, hindi
Ses qualités vocales ont fait d'elle
la Bhojpuri girl des Bhojpuri Boys. Au sein du groupe,
Sharmila Calcuta reprend les plus grands succès de Bollywood.
Elle se définit comme une Mauricienne à part entière.
Pour cette jeune femme de 36 ans, le mauricianisme ne se limite
pas à un cliché. Revendiquant sa fierté d'être
une fille du sol, elle traduit ce sentiment, essentiellement,
à travers la musique. Ce n'est pas qu'elle transpose la
fibre patriotique dans ses compositions, mais Sharmila Calcuta
chante dans toutes les langues qui contribuent à la richesse
culturelle de notre île. C'est sa façon à
Sharmila d'être une Mauricienne, dit-elle ."Il ne
me reste qu'à chanter en mandarin !" ajoute-t-elle
dans un sourire qui illumine son visage. Que l'on ne s'étonne
pas si elle s'y met. Car lorsqu'il s'agit de chanter pour un auditoire,
l'artiste aime bien relever des défis pour faire plaisir
à son public et pour se faire plaisir
Par amour et par passion pour la chanson, Sharmila Calcuta, fan
de Lata Mangeshkar et de George Michael, n'a pas peur de jongler
avec les langues. Transcendant avec aisance les frontières
qui séparent les mots. Pourtant, hormis le kreol, l'anglais
et le français, elle ne peut pas converser en bhojpuri,
la langue de ses aînés, concède cette habitante
de Terre Rouge. "À la maison, personne ne parlait
le bhojpuri. Même si je comprends la langue et que j'arrive
à dire quelques mots, je ne la maîtrise pas. Mais
ce qui importe lorsqu'on chante, c'est de respecter la prononciation
et faire en sorte qu'on est compris. C'est de cette façon
que je démontre du respect envers mon public."
Elle préfère chanter en tamoul. "Il y a
une attirance pour la chanson tamoule que je ne saurais expliquer.
D'ailleurs, la plupart des chansons tamoules sortent avant celles
qui viennent de Bollywood, quand elles ne sont pas reprises !"
"Avoir une belle voix ne suffit pas !"
Elle a le sens des affaires. Elle parcourt l'Asie pour y ramener
des vêtements et honorer ainsi les commandes de ses clients.
Elle a développé un certain flair pour le commerce,
mais la musique coule dans ses veines. Depuis qu'elle est petite,
Sharmila Calcuta est bercée par les succès provenant
de la grande Péninsule.
À Beau Bassin où elle a grandi, sa mère Vasantee
et son oncle, Mohun Backory, chantaient à la moindre occasion.
"Mon oncle était un fidèle de Sir Gaëtan
Duval. Il chantait dans tous les rassemblements qu'organisait
ce dernier. Il était aussi un ami de Siven Chinien. La
musique faisait donc partie de l'environnement familial. Je n'oublie
pas mon grand-père, Lall Backory, qui chantait également.
Lorsque mes proches se produisaient dans des mariages, je les
accompagnais et je chantais moi aussi."
C'est un autre amoureux de la musique orientale, Dunraj Harry,
qui encouragera la jeune fille à se perfectionner. "Avoir
une belle voix ne suffit pas !", dit Sharmila Calcuta.
Cette dernière suit les conseils de Dunraj Harry et s'inscrit
à un cours particulier. Elle a alors 23 ans. "J'ai
pris tout cela au sérieux à un âge avancé",
concède la chanteuse. Après le Mahatma Gandhi
Institute où elle prend des cours en chant, elle vise désormais
un diplôme dans la catégorie classique. Elle prend
des cours, toujours au MGI, mais c'est au Baroda Vocal Institute,
en Inde, qu'elle se rend pour ses examens.
De mariages en concours, Sharmila Calcuta se fait remarquer. Encouragée
par son ami d'enfance, Désiré Saramandif, et soutenu
par son mari, Suresh Calcuta, elle participe à la compilation
Jalsa Ba. Il lui écrit deux morceaux: Jalsa Ba
et Chota Laika. Suivra une autre compil, Mor jaani
coco, où elle assure les churs. Avec une pléiade
d'artistes - Sandra Mayotte, Serge Lebrasse, Linzy Bacbotte, entre
autres - , Sharmila Calcuta se fait entendre sur Zenfan nu
rasinn, extrait d'une initiative musicale signée Jocelyn
Grégoire.
Sa rencontre récente avec Balick Taroo et Jean-Marc Tolbize
lui a permis de tenter une autre expérience. Elle se retrouve
sur un album qui fait la part belle au séga d'ambiance.
Paisa, qu'elle interprète en duo avec Balick Taroo,
met en relief sa voix limpide, sur un style métissé.
Depuis un an, Sharmila Calcuta est devenue la voix féminine
des Bhojpuri Boys. Le groupe est tombé amoureux de sa voix,
et lui a frayé une place pour qu'elle interprète
des chansons en vogue à Bollywood, lors de ses sorties
musicales.
Amma met l'accent sur l'amour universel
Pendant trois jours, Shri Mata Amritanandamayi Devi (Amma)
a transmis un message de paix et d'amour à ses nombreux
fidèles venus à sa rencontre, au Centre Amma, à
Quatre-Bornes. Tout en éveillant les sentiments religieux,
elle a également donné des darshans et rendu
des visites de courtoisie au Premier ministre, Navin Ramgoolam,
et au Président de la République, Sir Anerood Jugnauth.
Juste avant de participer à des sessions de prières,
dimanche dernier, elle a rencontré la presse pour aborder
des questions existentielles et philosophiques.
Parlant dans un malayalam simple, aussitôt traduit en anglais
pour un de ses disciples de Kerala, Amma a mis l'accent sur l'amour
universel et le besoin de venir en aide aux affligés et
parlé de l'élévation spirituelle pour atteindre
la béatitude.
Amma estime que l'amour est le seul moyen pour faire disparaître
les conflits à travers le monde et favoriser la paix durable.
Sa mission est de parcourir le monde pour transmettre un message
d'amour et de venir en aide aux démunis, comme elle l'a
fait, en 2004, pour les victimes du tsunami.
Partout, les gens se rassemblent pour recevoir son étreinte
affectueuse (darshan) et aussi pour bénéficier
de sa présence divine.
Amma dit ne pas appartenir à une race ou une religion particulière.
Son but est d'aider l'humanité et de venir en aide aux
pauvres à travers des uvres caritatives. Quand l'on
souffre, il ne suffit pas de maudire son karma (destin)
mais de prier afin de neutraliser les effets néfastes des
planètes. Selon Amma, le divin est présent en chacun
d'entre nous et il suffit de détruire toute négativité
et de s'imprégner des pensées positives et cultiver
l'amour du prochain.
Elle a demandé à ses fidèles d'être
des role models en servant de manière désintéressée,
et de donner le bon exemple en incitant les gens à cultiver
des valeurs spirituelles et morales. Le terrorisme et la violence
sont à la base du chaos dans le monde. Elle voudrait que
toutes les armes soient un jour rangées dans les musées.
Elle voudrait que tout être en ce monde dorme sans peur,
même pour une seule nuit, et que tout le monde mange à
sa faim, même un seul jour.
Pour Amma, il y a deux types de pauvreté. La pauvreté
par manque de produits de première nécessité
et aussi le manque d'amour et de compassion. Si on parvient à
enrayer le deuxième, les gens ne manqueront pas de nourritures
et chacun se mettra au service de l'autre en partageant son repas.
Amma a souligné l'importance d'inculquer les valeurs morales
et spirituelles aux enfants. La prière est aussi importante
pour enrayer les effets néfastes des planètes. "Every
single person has a vibration of his own", dit-elle.
Il est nécessaire de créer des vibrations positives
à l'intérieur de soi et dans la vie quotidienne.
Albums
Mo pa pou resté, Cassava
Après s'être fait connaître à travers
le concours Bate Séga, Luana Panain est depuis peu
sur album. La jeune chanteuse avait pris la deuxième place
du concours avec Mo pa pou resté. Elle propose
ce même titre pour donner le ton à son premier CD.
Celui-ci, qui regroupe également Alain Marie-Jeanne et
ses fils, Aldo et Ruddy, est un clin d'il au séga
d'ambiance. Toutefois, Mo pa pou resté demeure le
morceau accrocheur par l'interprétation et la sensibilité
que dégage le thème.
Avec cet album, la nouvelle formation fait une belle entrée
dans les bacs. Veyer zafer, Zalouzi, Roulé dansé,
Viré
sont les quelques titres qui se laissent
découvrir et apprécier. L'album de Cassava a été
enregistré au studio Geda Music, qui assure la distribution
de Mo pa pou resté.
Tappé la main, Steve Augustin
Steve Augustin revient avec Tappé la main, un nouvel
album 100% séga d'ambiance. Cet enseignant, qui est un
habitué des bacs, a pour la sortie de son dernier-né
fait appel à Gérard Louis. Ce dernier signe deux
morceaux: Akoz sa et Guété to mem.
Tappé la main, dont la promotion est assurée
par Geda Music, renferme neuf titres, dont Mo Mamzel,
Divorce, Larzan, Zenfan
Amitabh voices Penguins
The voice of Amitabh Bachchan will speak to the whole world for
none other than the 2006 Oscar winning documentary Penguins,
A Love Story. The documentary is worldwide known as the March
of the Penguins. The film's US release had Morgan Freeman's
voice for the narrative but for its worldwide release, the producers
of the film went for Mr Bachchan's voice. "Morgan's narration
is detached and factual whereas Mr Bachchan has made it intimate,
personal and searching for words to describe the incomprehensiveness
of the behavior of penguins", said filmmaker Anurag Kashyap,
who has written the Indian version script for Penguins, A Love
Story. Amitabh Bachchan has also lent his voice to the Hindi
version of the film.
Après une mission de 45 jours à Maurice et Rodrigues
Le INS Sarvekshak a quitté Port-Louis jeudi
Le INS Sarvekshak, navire d'étude océanographique
de la marine indienne, a quitté, jeudi, la rade de Port-Louis
pour la Grande Péninsule après une mission de 45
jours. Mercredi, le public a eu droit à une visite sur
le bateau.
Du 23 mars au 7 avril, le INS Sarvekshak a effectué
des relevés hydrographiques pour des cartes nautiques à
Rodrigues, plus particulièrement à Port Mathurin,
ainsi qu'à Rivière Noire et dans l'est du pays.
Les cartes nautiques concernant le plan du fond des mers seront
livrées aux autorités mauriciennes dans les mois
à venir. Les données recueillies seront étudiées
en Inde avant la soumission du rapport final. Le navire a également
identifié des sites pour la construction de phares sur
les îles Albatros, Raphaël et Coco.
Le lieutenant Amit Kumar nous a reçu à bord mercredi
et nous a déclaré que depuis sa mise en service
en janvier 2002, le navire a entrepris plusieurs études
en Inde, aux Seychelles, au Sri Lanka et à Agalega, l'année
dernière. Le navire a également été
sollicité en décembre 2004 après le tsunami.
Depuis octobre 2006, le navire est placé sous le commandement
du capitaine Vinay Badhwar et compte 14 officiers et 190 marins.
Il est propulsé par deux moteurs kirloskar-Pielstick à
une vitesse maximale de 18 nuds. Ce bâtiment peut
aussi être converti en navire de guerre car il est équipé
de missiles anti-aériens. Le INS Sarvekshak peut,
en cas de calamités naturelles, se transformer en un hôpital
avec une salle d'opération bien équipée.
Rappelons que l'aide de ce navire a été sollicitée
par le gouvernement mauricien pour des études en vue de
l'aménagement d'un port de pêche à Bain des
Dames et pour la réhabilitation de la rade de Port Mathurin.
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