o p i n i o n WEEK-END --- dimanche 22 octobre 2006



Faits et effets…—Signes…
Humeur—Autour de Divali
Interrogations—Divali Mubarak !
Radio-télévision—Encore des bourses détournées

Faits et effets...

Signes…
Josie Lebrasse


Il ne faut peut-être pas chercher les raisons pour lesquelles Rama Sithanen a choisi vendredi dernier pour faire le point sur la situation économique. Était-ce pour faire oublier le sujet de conversation du moment et qui porte sur la Aston Martin de Navin Ramgoolam qui est, probablement, bien malgré lui, perçue comme étant l'illustration même d'une provocante opulence en ces temps de sacrifice demandé à la nation ? Pour apporter un peu de baume au cœur de ces Mauriciens qui estiment l'horizon tellement bouché qu'ils sont presque 45% à vouloir émigrer et, pire, 62% à souhaiter que leurs enfants restent à l'étranger ? Pour ramener un peu sur terre ceux qui, dans la presse, notamment, sont en train d'en faire un peu trop en mettant quelques signes, certes, positifs sur le compte d'un renversement de tendance spectaculaire voire durable ? Probablement un peu de tout çà.

Quoi qu'il en soit, il faut reconnaître que le ministre des Finances n'a pas adopté le ton triomphaliste de certains et qu'il s'est contenté de prendre note des petites avancées enregistrées sur le plan économique et que, pour ne pas donner des arguments à ceux qui demandent toujours plus même lorsqu'ils ont déjà été servis, il a rappelé que la situation reste effectivement difficile. Et, il a raison d'être prudent et modeste. Parce que rien n'est acquis. Parce que, comme pour l'inflation, lors de la présentation du dernier budget, pas d'estimation chiffrée et précise si ce n'est un 5% approximatif perdu dans les pages des dotations budgétaires. Et, au final, c'est une inflation approchant les 10% qui seront enregistrée pour l'année financière 2006/2007. Rama Sithanen a, ainsi, prévu un taux de croissance supérieur en 2007 au 4,6% de l'année 2006 mais, là aussi, pas de chiffre malgré l'annonce d'investissements massifs de Rs 20 milliards l'année prochaine.

Lorsqu'on sait à quel point il est facile de balancer de tels chiffres mirobolants pour épater la galerie, on peut comprendre qu'il ait été extrêmement prudent et qu'il n'a pas osé avancer le moindre chiffre. 20 milliards jetés comme çà, on a déjà entendu çà. Qui ne se souvient de la dernière réunion du Fast Track Committee présidé par le Premier ministre lui même le 18 février dernier et qui a "passé en revue" des projets et des investissements totalisant Rs 20 milliards ? Qu'est-ce qu'il y a eu depuis, budget ou pas budget ? Rien des Rs 20 milliards annoncées. De toute façon, il n'est pas déraisonnable d'ajouter que ces quelques "signes" d'une reprise, qui sont apparus ces derniers temps, ne sont pas le fait de l'actuelle équipe gouvernementale mais le résultat des efforts entrepris par celle qui l'a précédé. Ce n'est que dans deux ans que l'on pourra jauger des effets véritables de la politique économique du gouvernement actuel et de sa stratégie déclarée de rupture.

D'autant que l'on sait que la prévision d'une "robust growth" annoncée en grande pompe au Parlement en août 2005 ne s'est pas matérialisée si ce n'est d'avoir été transformé en "robust doubts". Qu'a dit Rama Sithanen vendredi ? Qu'il y a des signes intéressants dans le "seafood hub", dans le secteur de l'informatique et le tourisme, à travers l'Integrated Resort Scheme notamment. Mais çà, ce n'est certainement pas du "doing" du gouvernement de l'alliance sociale. Si on voulait être méchant, on aurait pu revenir sur les propos critiques, pour ne pas dire virulents, des dirigeants, travaillistes surtout, contre les projets sus-mentionnés. Si on peut, aujourd'hui, ouvrir l'accès aérien et faire venir plus de touristes, c'est qu'il y a eu cinq nouveaux hôtels construits et qu'il y avait aussi deux projets IRS, déjà en chantier ou bien avancés, ceux de Médine et de Anahita.

S'agissant du textile, il n'y vraiment pas de quoi pavoiser. Le scénario, il avait été écrit d'avance et tout se passe exactement comme prévu à l'effet, qu'avec la fin des quotas et des tarifs et le démantèlement de l'accord multi-fibre, les entreprises hongkongaises, qui avaient pris avantage - de notre accès préférentiel au marché européen et américain, partiraient pour laisser la place à une industrie mauricienne consolidée et plus pointue notamment en terme de qualité. L'intégration verticale a commencé depuis longtemps. En dépit de l'alliance sociale. Qui n'a pas gardé en mémoire la campagne hystérique de ses dirigeants lorsque Tian Li est venu, en 2003, ouvrir son unité de tissage à Belle Rive sous prétexte qu'il y avait quelques cas de SRAS en Chine. Si on les avait écoutés, Maurice aurait été en retard sur son développement intégré dans le textile et aurait commencé aujourd'hui dans sa diversification avec des résultats qui auraient été visibles que dans trois ou quatre ans. Des années de perdu.

Effets de conjoncture, régression durable et véritable dus chômage depuis 91 ? Il est trop tôt pour se prononcer. Comme il est aussi imprudent de penser qu'il y a une révolution dans le secteur des petites et moyennes entreprises. Le phénomène est connu. Lorsqu'il y a une campagne agressive, il y a affluence pour se prévaloir des facilités offertes. Or, le taux d'échec est très élevé. Il faut, certes, continuer à les promouvoir parce qu'elles sont génératrices d'emplois mais il ne faudrait pas croire que c'est la panacée à tous nos problèmes. Au prochain bilan…




Humeur

Autour de Divali
Jean-Claude Antoine


Jusqu'au début des années 80, Divali était essentiellement une fête religieuse. Après, elle fut souvent utilisée à des fins politiques. C'est en 1982, après la victoire historique de 60-0 de l'alliance MMM-PSM, que les politiques commencèrent à "célébrer" à leur manière la fête de Divali. C'est cette année que, pour la première fois, la célébration de la victoire de la lumière sur l'obscurité fut récupérée par les politiciens. La légende de Ram fut adaptée au contexte politique local - plus particulièrement des premières dissensions du gouvernement MMM-PSM - par Harish Boodhoo. Le rôle de Ram fut attribué à Anerood Jugnauth et celui du démon Rawan laissé à Paul Bérenger, avec tout ce que cela pouvait sous-entendre.

Cette première adaptation politique du mythe, présentée en direct à la télévision, frappa les esprits et eut un retentissement certain. Cette récupération du mythe de Ram annonça la cassure de l'alliance MMM-PSM, la crise qui s'ensuivit avec les élections anticipées de 1983 qui partagèrent le pays en deux blocs et annonça le début de la politique dite de "protection montagne" et de la chasse "aux mauvaises herbes".

Depuis, à chaque Divali, et en dépit du fait qu'ils se retrouvent parfois en alliance avec ceux qu'ils avaient traités de Rawan l'année précédente, beaucoup de politiciens jouent aux dévots et aux professeurs de morale en demandant à leur auditoire de chasser l'obscurité pour laisser entrer la lumière. À une certaine époque, celle où des dirigeants étaient qualifiés de presque dieux, on aurait dit carrément qu'il fallait laisser rayonner le soleil.

Sir Anerood Jugnauth a repris la parabole de la lumière opposée à l'obscurité dimanche dernier dans le cadre d'une célébration de Divali à la Hindu House. Qui, comme on le sait, est pratiquement en guerre ouverte avec le gouvernement pour une histoire de terrain, ce qui explique l'absence des ministres de la célébration et la forte présence de membres du MSM à la célébration. Beaucoup se sont étonné que sir Anerood qui, fort de ses mauvaises expériences avec les groupes socioculturels - certains d'entre eux l'avaient laissé tomber en 1995 pour soutenir Navin Ramgoolam - , ait recommencé à accepter leurs invitations. D'aucuns ont voulu croire que dans son discours de circonstance, il faisait allusion à la situation politico-économique du pays et appelait un retour à l'hôtel du gouvernement de son fils. D'autres ont ajouté que c'est pour faciliter ce retour attendu que sir Anerood a recommencé à fréquenter certaines associations socioculturelles.

Pour respecter la tradition, Navin Ramgoolam a participé à plusieurs manifestations pour célébrer Divali, essentiellement dans sa circonscription, ces jours-ci. Mais en début de semaine, il avait profité d'une "fonction" dans un centre d'alphabétisation pour tirer à boulets rouges contre certaines associations socioculturelles, "qui invitent les membres du gouvernement à leurs activités pour chercher des avantages personnels". Pratiquement les mêmes termes que ceux utilisés par sir Anerood Jugnauth aux lendemains de sa défaite électorale en 1995, et pendant très longtemps après.

En dehors de cette mise au point ressemblant à une déclaration de guerre, Navin Ramgoolam a pris la parole dans les célébrations autour de Divali pour - comme d'habitude - se servir de l'histoire de Ram, de Sita et de Rawan pour prêcher la bonne parole, appeler les Mauriciens au partage, à apprendre à se serrer la ceinture, à faire des sacrifices pour permettre de repousser l'obscurité afin de laisser entrer la lumière au bout du tunnel.

Ces arguments classiques passent mal dans son discours de Divali de cette année. Surtout depuis que les Mauriciens ont appris qu'alors qu'il leur était demandé de se serrer la ceinture pour faire face à la situation économique difficile, le chef de gouvernement vient de prendre, ces jours-ci, livraison d'une superbe voiture de sport commandé depuis l'année dernière. Une voiture que ses promoteurs présentent en ces termes: "Quand on roule des voitures de cette classe, on est entré dans un club ou les mots prix et coût du carburant en sont bannis".

Oui, c'est vrai: Navin Ramgoolam a parfaitement le droit d'aimer les voitures à la James Bond et de s'en payer une s'il en a les moyens. Le seul problème vient du fait que cette acquisition luxueuse arrive au moment même ou le chef du gouvernement fait campagne pour demander aux Mauriciens d'apprendre à se serrer la ceinture pour faire face aux conditions économiques difficiles, surtout après les mesures budgétaires. Pour les nombreux Mauriciens qui ont de plus en plus de difficultés à joindre les deux bouts, cette acquisition peut être perçue comme une insulte ou une provocation. Ou les deux à la fois. En tout cas, une chose est certaine: on n'a pas fini d'entendre parler de l'Aston Martin de Navin.

Même s'il est recommandé en cette période de Divali de ne pas avoir de mauvaises pensées, on ne peut s'empêcher de se dire qu'en enlevant les droits de douane sur les grosses cylindrées dans le dernier budget, le ministre des Finances a sans doute voulu faire une fleur au Premier ministre. Un cadeau de Divali ?




Interrogations

Divali Mubarak !
Shenaz Patel


Voici venue la saison des fêtes. Divali hier, Eid dans deux jours, Journée Internationale Créole samedi prochain. Et déjà, dans certaines grandes surfaces, la mise en place des décorations de Noël…

Dans la sinistrose ambiante, il est sans doute bon de voir et d'encourager ce que nous pouvons partager dans la joie et l'allégresse. Mais peut-être faudrait-il arriver, pour cela, à regarder au-delà des fêtes religieuses et de l'ethnicité encore très souvent attachée à certaines célébrations.

Depuis quelques années, beaucoup d'efforts ont été déployés pour faire de Divali une fête nationale. Avec un certain succès. Dans la mesure où, au-delà de l'histoire particulière du retour de Ram et Sita dans la cité d'Ayodha, cette célébration marque des valeurs universelles comme celle de la victoire de la lumière sur les ténèbres, du bien sur le mal, il est en effet possible et somme toute assez aisé d'en faire une fête célébrée par tous. D'autant que la magie particulière des diyas ou ampoules multicolores clignotant dans la nuit, ajoutée à l'agréable partage des gâteaux spécialement préparés pour l'occasion, participent d'un attrait qui appelle à l'échange.

Pour Eid par contre, les choses semblent moins simples. On a ainsi pu entendre certaines voix s'élever pour fustiger la volonté de faire de tout des "fêtes nationales". De l'avis de certains musulmans en effet, l'Eid-ul-Fitr est une fête religieuse par excellence. Et si le Happy Divali ou le Joyeux Noël se prêtent à être échangés à la ronde, l'Eid Mubarak ne pourrait être partagé qu'à condition d'avoir participé à certains rites relevant de la pratique de l'islam. En clair, on ne peut célébrer l'Eid que si l'on a jeûné, cette fête n'a de raison et de sens qu'au terme de l'accomplissement du Ramadan.

Trouver des occasions non religieuses pour en faire des fêtes nationales serait souhaitable. Mais du côté par exemple de la Journée Internationale Créole, qui aurait pu aspirer à ce statut, les choses ne sont pas non plus aussi évidentes. Alors que l'on aurait pu espérer que la langue et la culture créoles que nous partageons tous à un niveau ou à un autre, deviennent ce pôle rassembleur, on peut cette fois entendre des associations à configuration ethnique, regroupant uniquement des membres dits de la "population générale", revendiquer cette occasion comme leur. Avec une certaine exclusive. La Journée Internationale Créole comme appartenant aux Créoles, pas à tous les Mauriciens.

Si les termes restent si fortement connotés, si les uns et les autres veulent préserver ou développer en cercle restreint ce qu'ils considèrent comme les acquis de leurs spécificités et différences, peut-être alors nous reste-t-il à faire preuve d'un peu plus d'imagination et de créativité. Pour nous construire une véritable Fête Mauricienne effectivement à même de nous réunir dans la célébration dont tout peuple a besoin, aussi, pour vivre pleinement ensemble. Pour ne pas se laisser envahir par la désespérance, la frustration ou la colère que peuvent provoquer et nourrir un pouvoir d'achat qui dégringole, un avenir scolaire pétri d'élitisme et d'exclusion, une absence de perspectives professionnelles et sociales, la dégénérescence affligeante d'une classe politique qui gaspille son temps à d'ineptes chamailleries, l'aberration d'être dirigés par des "responsables" qui semblent toujours un peu plus coupés des réalités, au point cette fois de ne pas réaliser le paradoxe total qu'il peut y avoir, pour un Premier ministre qui prône le "serrage de ceinture" national, à se payer parallèlement une voiture d'éclat, une Aston Martin, au coût de près de Rs 6 millions…

Gaëtan Duval, avec le panache qui le caractérisait, déclarait certes que quand il montait à cheval, c'était le peuple qui montait à cheval. Mais personnalité et contexte différents aidant, on peut difficilement dire que quand le Premier ministre roule en Aston Martin, c'est le peuple qui se prend pour James Bond. Après cela, on viendra sûrement nous servir encore des arguments ethniques, si cela se trouve dans des célébrations religieuses, pour accuser une presse forcément communale de véhiculer sinon de fausses, en tout cas un surplus de mauvaises nouvelles…

Avec toute la bonne volonté que l'on peut y mettre, les fêtes religieuses seront, quelque part, toujours minées, car trop étroitement associées, chez nous, au politique. Il suffit de voir le règlement de comptes qui vient de se jouer autour de la célébration de Divali à la Hindu House. Qui, trop soucieuse d'un rôle politique ayant cette fois déplu au pouvoir du jour, s'est vu retirer un terrain à bail à Grand Bassin. Et a donc préféré inviter le Président de la République, qui ne s'est pas privé de l'occasion que lui fournissait la "fête de la lumière" pour y aller d'un discours somme toute très politique sur les "ténèbres" dans lesquelles se trouve le pays.

Au milieu de tout cela, il nous revient plus que jamais, au croisement de nos identités plurielles, de savoir nous approprier et fêter les célébrations capables de nous permettre de grandir encore, malgré tout, dans la lumière d'un espoir et d'un idéal partagés…




Radio-télévision

Encore des bourses détournées
Jean-Claude Antoine


À la MBC, on est toujours sans nouvelles des images du Premier ministre rendant visite aux grands de ce monde lors de son récent déplacement à l'étranger. Périple qui l'avait conduit au Sommet des non-alignés à la Havane - où il avait applaudi Hugo Chavez s'en prenant à George W. Bush -, à l'Assemblée générale des Nations unies à New York et au Sommet de la Francophonie à Bucarest. Rappelons que la MBC avait dépensé plus de Rs 750 000 pour envoyer une équipe de deux personnes suivre le déplacement du Premier ministre.

La direction de la MBC attend-elle le prochain Sommet des non-alignés ou de la francophonie ou la prochaine Assemblée générale des Nations unies pour diffuser les images de ce coûteux reportage ? C'est au cours de ce reportage qu'une des deux caméras - dont disposait exceptionnellement l'équipe de reportage - avait mystérieusement disparu à Paris. On est également sans nouvelles de l'avancement de l'enquête sur cette mystérieuse disparition qui n'en finit pas d'alimenter les rumeurs à la MBC.

Comme les histoires de bourses et les différentes méthodes utilisées par la direction pour les octroyer à ses protégés. Après l'histoire du titre fictif qui a été utilisé pour l'obtention d'une bourse, c'est le récent voyage de la nouvelle responsable de la communication en Chine qui occupe la une de l'actualité dans les couloirs de la corporation. Selon des sources bien informées, la responsable de la communication est allée visiter la Chine grâce à une bourse destinée à un journaliste et détournée par la direction.

On parle également dans ces mêmes couloirs d'une autre affaire de bourse offerte par l'Asian Broadcasting Union à un cameraman de la MBC dans le cadre d'un stage de perfectionnement. Le candidat choisi et chaudement recommandé par la direction de la MBC a été refusé par l'organisme international pour… manque de compétences professionnelles requises pour assister au cours. Face au refus de l'Asian Broadcasting Union d'accepter son candidat, la direction de la MBC a été obligée d'envoyer à sa place un cameraman ayant toutes les qualifications professionnelles requises pour assister au cours. On se demande de plus en plus fort dans les couloirs de la MBC où sont passés les syndicalistes qui sont supposés défendre les intérêts de leurs membres et qui, autrefois, passaient leur vie à dénoncer les passe-droits supposés de la précédente direction.

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La formule de Batté Ravanne, nouveau titre pour le concours de séga de fin d'année de la MBC, ne semble pas faire l'unanimité. La presse écrite et parlée commence à recevoir beaucoup de critiques contre cette émission qui vient tout juste de débuter. Et qui, contrairement à ce que la direction de la télévision avait affirmé, ne semble pas disposer des mêmes moyens que le radio-crochet le plus cher de toute l'histoire de la MBC: le plus que fameux Hum Tum.

La surprenante décision du jury d'attendre la fin de la phase éliminatoire pour révéler le nombre de points obtenus par les sélectionnés ne va certes pas faire taire les critiques contre cette émission. Et comme les téléspectateurs ne sont jamais satisfaits, certains d'entre eux qui trouvaient que Linzy Bacbotte criait souvent en présentant Sofé Ravanne, la regrettent et trouvent que, tout en étant bonne animatrice, Sandra Mayotte - qui fait son grand retour à la MBC - manque un peu de peps pour cette émission.

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Les amateurs de Woody Allen se sont régalés ces deux dernières semaines, grâce au festival que leur a offert la chaîne Ciné Culte sur Parabole Maurice. Au programme, quelques-uns des plus beaux films de ce réalisateur considéré comme un des plus importants du cinéma américain et dont quelques films sont des classiques du septième art, comme Manhattan, Stardust Memories, La rose pourpre du Caire ou Zelig. Étaient au programme du festival proposé par Ciné Culte Radio Days, Meurtre mystérieux à Manhattan, Hannah et ses sœurs, Maris et Femmes et Broadway Danny Rose.

Il reste quelques séances avant la fin de ce festival Woody Allen. Ce dimanche soir, à partir de minuit, seront diffusés Hollywood Ending et Maris et Femmes. Le premier film cité sera également diffusé mercredi prochain à partir de 22h05. Les fans de Woody non abonnés à Parabole ont intérêt à se faire inviter par ceux qui le sont pour les dernières séances de ce festival.





o p i n i o n WEEK-END --- dimanche 22 octobre 2006