Faits et effets
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La justice des notables
Humeur
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SOS pour ONG
Interrogation
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De gré ou de force…
Radio-télévision
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Le courrier des lecteurs
Faits et effets...
La justice des notables
C'est lorsque nous avions, le 19 février dernier, commenté
la présence du Directeur des Poursuites Publiques dans
le bureau de l'Attorney General pour discuter de "questions
administratives" que nous posions la question de savoir s'il
n'y a pas de justice à multiples vitesses dans ce pays
depuis juillet 2005. Étaient ainsi évoqués
les procès de rassemblement illégal rayés,
quelques jours après les élections générales,
contre Rama Valayden, devenu Attorney General, de Gérard
Lemaire, pressenti pour être ambassadeur à Madagascar,
et Sada Etwaroo, autre candidat malheureux du MR au dernier scrutin,
qui, aujourd'hui, a pris ses distances de ce parti. Et alors qu'était
supputé, dans ces mêmes colonnes, le 31 juillet 2005,
un possible non-lieu également pour Balkissoon Hookoom,
qui était en liberté sous caution pour une histoire
de recel, le fraîchement réélu député
de Piton/Rivière du Rempart voyait effectivement quelques
jours plus tard, le 11 août, les charges rayées contre
lui au tribunal de Moka.
Raschid Meerun, accusé de "rogue and vagabond"
a, cette semaine même, fait savoir que son procès
à lui a été rayé "il y a déjà
une année", et que c'est celui initié contre
sa fille, dans la même affaire, qui l'a été
le 8 septembre dernier. Lorsqu'on ajoute le fait que le DPP a
statué qu'il n'y a pas matière à poursuites
dans les différents dossiers fournis à l'ICAC contre
Air Mauritius et contre le directeur de l'Agricultural Marketing
Board, qui était sous le coup d'un trafic d'influence parce
que son organisme s'était approvisionné auprès
du magasin qui appartenait à son frère, qu'un des
protagonistes dans l'affaire de la caisse noire d'Air Mauritius
ait été mis hors de cause en raison de son état
de santé et que les policiers incriminés dans le
décès suspect de Rakesh Ramlugon en détention
policière après son interpellation par la MCIT de
Prem Raddhoa, voient les charges provisoires logées contre
eux amendées et réduites, on ne peut que se poser
des questions.
Le cas le plus récent est celui de Ras Natty Baby, arrêté
dans une affaire de drogue, d'héroïne, en avril 2003,
et qui a bénéficié d'un non-lieu faute de
preuves après qu'un témoin, qui a plaidé
coupable, a eu quelques problèmes de mémoire dans
le box alors qu'il était interrogé par la poursuite.
À peine les avertissements d'usage administrés à
son endroit pour témoignage contradictoire, voilà
que le DPP décide, cette semaine, de classer l'affaire,
qui était devant les assises. Trois ans d'instruction d'un
dossier qui est censé avoir été suivi à
toutes ses étapes tant par la police que le DPP pour en
arriver là.
Il a procédé de la même manière
que dans le cas de Cehl Meeah. Hier, Jayen Cuttaree suggérait,
en dénonçant les méthodes de Prem Raddhoa,
que l'on peut penser que la brutalité dont a été
victime celui qui était alors le leader du Hizbullah a
pu influencer le DPP dans sa décision de prononcer un non-lieu
en sa faveur. Dans le cas de Mathieu Laclé, alors que c'est
la police qui avait conclu qu'il n'y avait rien contre lui, le
DPP a "step in" pour initier les charges lorsque
Jacqueline Dursoniah, sa présumée victime, a entré
un procès privé contre lui. La population ne se
retrouve plus et est persuadée qu'il y a une justice pour
les notables et une autre pour le commun des mortels et qu'il
n'y a aucune rationalité légale à tout cela.
Lorsque quelqu'un qui n'a pu régler ses traites auprès
d'une grande surface après l'achat d'une bicyclette est
envoyé en prison et que, désespéré,
il se suicide, lorsqu'un voleur de légumes filants, pris
en flagrant délit, est condamné à la prison
ferme et que Marclaine Antoine a eu à purger une peine
d'emprisonnement d'une année alors que le service communautaire
dont s'est d'ailleurs prévalu Robert Duvergé existe
depuis 2002, on a de quoi être perplexe devant l'administration
de la justice. D'autant qu'au sein de la police, le syndrome Sarkozy
n'est pas loin de se propager, le ministre de l'Intérieur
français ayant, cette semaine, pris fait et cause pour
des gendarmes agressés dans une banlieue et qui a égratigné,
au passage, les magistrats accusés de ne pas appliquer
la loi dans toute sa rigueur.
Un débat avait été initié sur le
rôle du Directeur des Poursuites Publiques au lendemain
du non-lieu dont a bénéficié Cehl Meeah.
Une réflexion avait été engagée sur
la nécessité de s'inspirer de modèles étrangers,
comme le Canada, pour plus de garde-fous et de transparence dans
l'application du droit. Il avait même été
suggéré que la poursuite publique ne soit plus l'affaire
d'une seule personne mais d'un panel qui pèse le
pour et le contre et dont les membres confrontent leurs vues sur
un dossier avant de décider de poursuivre quelqu'un ou
pas. Avait aussi été évoquée la nécessité
de communiquer, en cour ou au cours d'un procès, les raisons
de le rayer et d'abandonner les charges ou, à défaut,
d'émettre de simples communiqués pour éclairer
le citoyen.
Dans l'affaire Raju Mohit, le Privy Council s'est livré
à certaines réflexions sur le DPP. Lord Mackay revient,
une nouvelle fois, aider à la réforme de la justice
mauricienne. Toutes ces questions doivent être considérées
et espérons que ce ne sera pas un énième
rapport destiné à un quelconque tiroir ministériel.
Il y va de la confiance dans nos institutions.
Humeur
SOS pour ONG
Les organisations non gouvernementales (ONG) genuines
- pas celles créées par des opportunistes pour surfer
sur un sujet qui fait l'actualité, se faire une (fausse)
réputation avant d'obtenir une nomination - sont des associations
d'une remarquable efficacité. Elles sont composées
d'hommes et de femmes pour qui fraternité, partage et entraide
ne sont pas des mots mais une manière de vivre. Grâce
à leur dévouement, ces hommes et ces femmes - qui
travaillent dans l'anonymat et fuient les micros des radios et
les objectifs des caméras - permettent aux rejetés
de la société non seulement de survivre mais d'apprendre
à puiser en eux l'énergie nécessaire pour
essayer de remonter la pente.
Les ONG ont fait un travail remarquable dans ce pays en s'occupant
des Mauriciens dont le Welfare State préfère ignorer
l'existence: les sans-domicile obligés de devenir squatters,
les drogués en tous genres, les femmes battues, les recalés
du CPE, les enfants des rues, les handicapés et tous les
autres qui font partie des plus faibles des Mauriciens. Travaillant
dans des conditions sanitaires et psychologiques inouïes,
obligés de littéralement tendre la main aux opulents
pour nourrir ceux qui n'ont plus rien, ces membres d'ONG, qui
sont dans la plupart des cas des volontaires, font ce que l'État
ne sait, ne veut pas faire. Ils remplacent efficacement certains
fonctionnaires payés pour aider les plus démunis
de la société mais qui, par leur comportement et
leur discours, se comportent plus comme des tortionnaires que
comme des social workers. Avec quelques chiches subventions
de l'État, négociées sou par sou et obtenues
après supplications, ces ONG sont parvenues à ouvrir
des centres, des écoles ou des abris où les alcooliques,
les sans-logis, les femmes battues ou les recalés du CPE,
entre autres, apprennent à se reconstruire pour essayer
de recommencer à vivre.
Mais il semblerait que, depuis quelques mois, le travail de
ces ONG et de leurs animateurs agace ou dérange les autorités
dites responsables. Depuis le changement de gouvernement, des
programmes créés pour venir en aide à différentes
catégories de rejetés du système ont été
annulés, des animateurs renvoyés, des équipes
démantelées et des subventions - déjà
maigres au départ - réduites ou tout simplement
supprimées. En moins d'un an, le nouveau gouvernement a
réussi à fermer l'unité qui s'occupait des
enfants des rues, à donner un nouvel essor au mouvement
des squatters, à réduire ou supprimer plusieurs
subventions et aides. Il a essayé de supprimer la distribution
de pain dans les écoles - qui représente pour certains
enfants l'unique repas de la journée. Il a refusé
pendant une année d'accorder aux élèves des
centres ANFEN travaillant avec les recalés du CPE le droit
au transport gratuit. Une tentative de priver l'APEIM des services
d'une enseignante qui travaille avec cette ONG depuis plus de
vingt ans a échoué de justesse.
Au cours des discussions prébudgétaires, la ministre
de La Femme avait, en présence du ministre des Finances,
promis aux responsables de SOS Femmes de leur faire obtenir les
Rs 1,3 m de subvention pour leur éviter de mettre la clé
sous le paillasson fin décembre. La semaine dernière,
le chef de cabinet du ministère de la Femme a écrit
à SOS Femmes pour dire que la promesse faite par le ministre
ne sera pas tenue. D'autres ONG à qui la même promesse
a été faite par le ministre lors des consultations
prébudgétaires se préparent à recevoir
une lettre similaire. Non seulement le gouvernement réduit
de manière drastique ses subventions aux ONG, qui tiraient
déjà le diable par la queue, mais en plus, ses services
multiplient les difficultés pour les autres possibles sources
de financement. C'est ainsi qu'au lieu de fournir de véritables
facilitateurs pour aider les ONG à remplir les formulaires
très compliqués pour des demandes de subvention
de projets de l'Union Européenne, les services du gouvernement
qui s'occupent de cette question se contentent de jouer au facteur.
Face à ces mesures qui, quand on en fait le compte,
semblent faire partie d'une politique définie, une question
doit être posée. Est-ce que le "caring government"
de l'Alliance sociale souhaite forcer les ONG, dont l'action souligne
son incompétence ou son manque de compassion pour les plus
vulnérables des Mauriciens, à fermer boutique ?
Est-ce en essayant de faire taire ceux qui s'occupent des plus
défavorisés des Mauriciens que l'Alliance sociale
veut démontrer qu'il est en train de "put people
first" ?
Interrogations
De gré ou de force
La polémique qui oppose l'avocat Jean-Claude Bibi et
l'inspecteur Raddhoa a une fois de plus donné lieu à
la mise en avant des mêmes arguments que l'on finit par
connaître par cur. Peu importe, pour certains, qu'un
avocat reconnu pour son engagement en faveur des droits humains,
ait fait à l'encontre de l'inspecteur des accusations extrêmement
graves par rapport au langage et à la brutalité
auquel celui-ci aurait eu recours à son égard et
à l'égard de certains de ses clients. Le Premier
ministre et bien d'autres ont choisi une fois de plus d'accorder
leur soutien total au policier et à son équipe de
la MCIT. Soit.
Mais il convient de ne pas utiliser pour cela de fausses vérités.
Comme de nous dire qu'il n'y a que la parole de quelques-uns,
en l'occurrence des malfrats, à opposer à l'efficacité
et aux résultats amenés par l'inspecteur Raddhoa.
Si l'État a versé à Martine Desmarais des
dommages de Rs 400 000 suite à sa plainte à l'effet
qu'elle aurait été arbitrairement arrêtée
et malmenée par M. Raddhoa et son équipe, c'est
bien parce que l'État a dû juger qu'il y avait là
une part de vérité. Si Rajesh Ramlogun, lors d'un
interrogatoire par les hommes de la MCIT, est mort d'une mort
jugée suffisamment violente pour justifier des poursuites
contre quatre membres de cette unité, cela ne permet pas
non plus de dire qu'il ne s'agit là que de fausses dénonciations
venant de ceux qui cherchent ainsi à échapper à
la justice. Et le jeune Thierry Michaux a bel et bien été
hospitalisé avec de multiples fractures suite à
son interrogatoire par cette même unité. Venir dire
qu'il ne s'agit là que de paroles dont on ne peut tenir
compte ne tient donc pas la route.
Mais il apparaît clairement que cela, au fond, ne compte
pas aux yeux de ceux qui défendent mordicus le policier
et ses "éventuelles" méthodes.
Car une fois de plus nous avons pu entendre s'exprimer une
palette d'opinions qui affirment, selon la formule désormais
consacrée, que l'on ne peut prétendre interroger
des criminels en leur offrant une tasse de thé. Que le
respect des droits humains s'arrête là où
a commencé le déni des droits de celui ou celle
qui a été agressé. Qu'il faudrait sans doute
que ceux qui s'offusquent de certaines pratiques un peu "musclées"
de la police se retrouvent eux-mêmes confrontés à
un acte odieux, style viol de leur femme ou assassinat crapuleux
d'un proche, pour qu'ils changent d'opinion à ce sujet.
La peur, le sentiment d'insécurité, amènent
parfois les moins violents à souhaiter des châtiments
exemplaires dans l'espoir que cela pourra les prémunir,
eux, d'une quelconque menace. Mais ce raisonnement a aussi ses
limites. Et ne devrait pas nous faire perdre de vue l'essentiel.
Le cas Ras Natty Baby nous y invite en tout cas directement.
Car voilà donc un homme qui vient d'être libéré
après quarante-deux mois passés en prison, dans
l'attente d'un procès, sous une accusation de trafic de
drogue, accusation qui est tombée dès lors que le
principal témoin l'incriminant s'est rétracté.
Ce qui subsiste, c'est que l'accusation contre cet homme reposait
sur une seule chose: la déposition d'une personne. Qui
affirme cette fois avoir été contraint à
consigner cette déposition. Et qui se rétracte.
Du coup, tout s'écroule. Si Ras Natty Baby était
effectivement coupable, il s'en sortirait donc avec seulement
quarante-deux mois d'incarcération. S'il est innocent,
comme il le proclame, cet homme aura passé trois ans et
demi de sa vie dans une cellule, sur la seule base d'un témoignage.
Cela est révoltant. Et c'est, dans un sens ou dans un autre,
ce à quoi nous expose l'utilisation de la brutalité
pour obtenir des aveux.
Il faudra bien en tout cas, au-delà de l'un ou l'autre
cas, que nous finissions par consentir à débattre
des vrais enjeux. Celui-ci n'étant pas, à notre
sens, de savoir si nous avons besoin d'une figure de Père
Fouettard pour nous sentir plus en sécurité. Le
changement de type de société, les difficultés
et frustrations auxquelles nous n'arrivons pas à faire
face, les problèmes économiques, tout cela entraînera
inévitablement un durcissement de nos conditions de vie
et une insécurité grandissante. Il n'y a qu'à
voir la situation dans nos écoles pour s'en convaincre,
sachant que la tentative d'empoisonnement d'un enseignant notée
cette semaine ne serait que l'occurrence la plus flagrante d'une
violence grandissante parmi nos écoliers et collégiens.
Avec toute sa bonne volonté, avec toutes les meilleures
intentions du monde, ce n'est pas un voire dix inspecteurs Raddhoa
qui suffiront à changer cela. Il faut d'urgence moderniser
notre police. Lui donner les moyens d'enquêter efficacement
et de recueillir des preuves qu'aucune parole ne pourra contester
en cour. Remplacer le bottin téléphonique utilisé
pour assommer par l'utilité si subtile des tests ADN.
Au-delà, il faut sans doute voir comment on encadre
des enfants de plus en plus livrés à eux-mêmes.
Voir comment on accompagne des parents dont on exige plus de flexibilité
et l'acceptation d'horaires de nuit dans les nouveaux secteurs
économiques, tout en culpabilisant ceux qui n'ont plus
de temps à consacrer à leurs enfants.
Avons-nous besoin qu'on nous tape dessus pour prendre conscience
de cela ?
Radio-télévision
Le courrier des lecteurs
Voici deux extraits de lettres reçues cette semaine. Nous
profitons de l'occasion pour inviter nos lecteurs qui ont des
commentaires sur le Paysage Audiovisuel Mauricien à nous
les faire parvenir.
"Le 18 septembre, le 106e l'anniversaire de la naissance
du Dr Sir Seewoosagur Ramgoolam, je me suis amusé à
noter le nombre de fois que le nom de ce dernier a été
prononcé pendant Le JT de 19h30 - 33 fois !!! (et 5 fois
pour celui de Notre "Premier Ministre" le Dr Navin Ramgoolam)
- sans compter les références comme "Le Père
de la Nation", "Le Grand Tribun", "Chacha",
"Le Fin Intellectuel", etc. Je n'ai rien contre "Le
Grand Tribun" que fut le Dr Seewoosagur Ramgoolam; mais je
pense que là c'est "mari exagérer". Je
suis sûr que comme moi, beaucoup de téléspectateurs
ont été sidérés devant leur poste
de télé."
R. de Rose-Hill
"It's with a lot of "amertumes", that we a group
of Sport fans, we are forwarding you our concern by the "façon
de faire" of the sport section of the MBC. We find it unbearable
that his Excellency, MR. JUG GOKHOOL, is monopolizing the Sport
Zoom broadcast on Mondays on MBC 3. We viewers want images, actions
and information. With the advent of the Satellite channels, we
have become "Zenfants pauvres"; since the past Chairman
& Director let the "droit de diffusion satellite et terrestre
aussi" slip out of hand to the satellite companies. "Coup
de poker" to them, the subscription for the private channel
has boomed, since. Those who can afford are enjoying it today.
Never mind, we expect to have something "pour mettre sous
les dents" with a good "résumer, faute du gâteau
entier" on Mondays through our local channel 3. But with
disgusts and regrets, we have ceased to watch the famous Sport
Zoom. Let us please remind that this remodeled, restyled Sport
Zoom which was announced "avec tambour et trompettes"
has turned out to be a fiasco, with a lots of "palabres"
from Jug Gokhool & "eh oui Robert". Images
are scarce and dialogue plenty. The reason quite simple: the one-man
show of Mr. Jug Gokhool. He is seemingly the Director
of Sports; he introduces Michel Ramsamy, Benito Paris and other
Sport Journalists "lor Plateau Live N Direct" while
his long time colleague "eh oui Robert" seems to enjoy
the silly jokes, which emanates from time to time. That is professionalism
! We keep on waiting for the images of different European Football
Championships but it's time to say GOOD BYE !
What has happened to the clear cut 100% Foot with the talented
Vikash Bhageerutty ? The guy was innovative and brought
something new and fresh to the viewers and for our "régal"
30 minutes exclusively on our "Sport Roi", FOOTBALL
! The English Premier League is one of the most viewed in the
world; this is why the satellite Channel TPS, got
the rights to broadcast after a long tug of war with its rivals.
In the past we were having at least 3 matches per week, Saturday,
Sunday and even Monday night Football but some year's back Mrs.
S.A.C and Mr. R. (politically nominated Chairman and Director)
together, during a press conference announced to dismantle this,
because of high budget. Merci à vous deux aussi !
The criteria for live broadcast is also a "mystère".
When we phone to inquire which match will be broadcasted by our
local station, they answer they do not know, since they are still
negotiating ! Should be budget problem again ! This is why we
had Hamburg v/s Arsenal, yesterday for European
Champions League instead of PSV Eindhovein v/s Liverpool, Manchester
Utd v/s Celtic or even Lyon v/s Real Madrid. On
Saturday for English Premier League Everton v/s Liverpool
& Manchester Utd v/s Tottenham were completely ignored, "besoin
avale Coulevre". We better stop here, since we know nothing
will be done. System la comme sa !"
S. de Vacoas
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o p i n i o n
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WEEK-END --- dimanche 24 septembre 2006
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