Monsieur le Rédacteur en chef,
WEEK-END
Monsieur,
Je me réfère à votre rubrique "Humeur"
parue dans l'édition du dimanche 20 février et vous
prie de publier cette mise au point en vertu du droit de réponse
que nous confère la loi.
Votre journaliste déclare que le ministre de l'Education
a réagi par rapport aux manifestations des étudiants
du collège Royal de Curepipe, seulement après qu'il
ait été publiquement interpellé le 16 février.
Voici les faits.
Dès le 10 février, le ministre de l'Education faisait
dire au Mauricien par son service de presse: "nous
pensons que c'est un acte barbare et indigne des étudiants,
quel que soit leur collège. Il est évident que nous
allons faire une enquête interne. Si les allégations
s'avèrent fondées, nous prendrons des mesures en
conséquence".
Quelques jours après, soit dans l'édition de Week-End
du 13 février, le ministre déplorait encore
une fois, par le biais de son porte-parole, "cette affaire
barbare indigne de collègiens quelle que soit leur institution"
et annonçait par la même l'institution d'une
enquête.
Il serait donc inexact de la part de votre journaliste d'affirmer
que le ministre de l'Education ne s'est pas exprimé sur
ces débordements.
Je vous remercie, Monsieur le Rédacteur, pour la publication
de cette mise au point, en espérant qu'elle aura aidé
à éclairer vos lecteurs.
Bien à vous,
Vijay Naraidoo
Service de Presse
Petit billet pour Michel Hardy
Vous vous êtes exprimé dans le Week-End du
20 courant, c'est bien. J'aime bien l'expression: "Du
choc des idées jaillit la lumière!"
Voici ce que le physicien anglais, Paul Dirac, Prix Nobel de
physique en 1933 (mécanique quantique) a écrit:
"Si l'on est honnête - et, comme scientifique, on doit
être honnête avant tout -, on doit reconnaître
que la religion contient une foule d'affirmations fausses pour
lesquelles il n'existe aucune justification dans la réalité.
Déjà le concept de "Dieu" n'est qu'un
produit de l'imagination humaine. "La religion est une sorte
d'opium que l'on donne au peuple pour le faire rêver de
bonheur et le consoler de l'injustice qu'il subit".
Alain Maigrot