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Football - Bilan financier 2004
L'AG spéciale promise par Vinod Persunnoo n'a toujours
pas eu lieu
"
Nous aurons une assemblée générale
spéciale fin janvier pour avaliser les comptes tout en
discutant des implications financières du Goal Project",
avait déclaré le président de la Mauritius
Football Association (MFA), Vinod Persunnoo, à notre
confrère Le Mauricien, après l'assemblée
générale annuelle de l'association, qui s'était
tenue le 28 décembre dernier, au stade George V. Force
est cependant de constater qu'aucune assemblée générale
spéciale ne s'est tenue, jusqu'ici, comme l'avait promis
Vinod Persunnoo. Et nous en sommes déjà au mois
de février qui tire même, à sa fin. Cette
promesse non tenue a donné lieu à pas mal d'interrogations,
notamment en ce qui concerne les procédures de vente des
locaux de la MFA, sis à la Chancery House, Port-Louis.
La validité de l'assemblée générale
du 28 décembre est également questionnée
dans la mesure où l'association n'avait pas déposé
son bilan financier pour l'année écoulée.
Est-il possible de tenir une assemblée générale
sans présenter ses comptes ? Selon nos informations, cette
situation aurait été occasionnée par le fameux
'waiver of notice' inscrit à l'agenda ! Pour soutenir
la démarche de la MFA de ne pas présenter ses comptes,
Vinod Persunnoo avait déclaré que le mode de fonctionnement
financier de l'association a changé et ce, depuis novembre
dernier.
Il n'y a donc point eu d'assemblée générale
spéciale de la MFA, à la fin de janvier dernier,
comme l'avait annoncé son président, Vinod Persunnoo.
Vingt jours se sont écoulés depuis la fin du mois
de janvier et toujours aucun signe de la tenue de cette fameuse
assemblée générale spéciale. Pourtant,
ce même Vinod Persunnoo avait déclaré, à
un quotidien, à l'heure où il vantait les mérites
de son équipe d'avoir pu réduire les dettes de la
fédération que: "Des Rs 5M notées
l'année dernière, je peux vous dire que nous sommes
à moins de Rs 2 M actuellement. La vente de nos locaux
à la Chancery House a largement contribué
à diminuer nos dettes. Nous aurons une A.G. spéciale
fin janvier pour avaliser les comptes tout en discutant des implications
financières du Goal Project".
En l'absence de documents attestant de la crédibilité
des propos du président de la MFA, les membres présents
n'ont rien trouvé à dire. Sans doute sont-ils restés
"admiratifs" devant les propos de Vinod Persunnoo. Question
peut-être de ne pas gâcher l'ambiance et surtout,
de ne pas se mettre en mauvais termes avec la fédération.
Et ce pour des raisons évidentes. Il n'y a donc eu point
de questions pertinentes, à l'exception d'une interpellation
d'un membre sur les procédures de vente des locaux de la
MFA, à Port-Louis. Il avait, selon nos informations, soulevé
un point sensible sur la question après avoir écouté
le discours de Vinod Persunnoo qui aurait indiqué, lors
de l'assemblée générale annuelle du 28 décembre,
que la fédération avait pu bénéficier
d'un meilleur prix après négociations du "highest
tender" ! Ce dirigeant avait ainsi fait remarquer au
président de la MFA qu'un "tender" n'était
pas négociable. Si tel avait été effectivement
le cas, avait-il fait ressortir, la situation était alors
très grave ! Ce dirigeant avait promis de revenir sur la
question lors de l'assemblée générale spéciale
de fin janvier, mais devra encore patienter. Un autre dirigeant
avait, pour sa part, évoqué la non-distribution
des Rules & Regulations de la fédération
(voir plus loin).
Par ailleurs, la MFA, contrairement à ce qui se fait normalement
aux assemblées générales annuelles des fédérations
sportives, n'a pas déposé son bilan financier pour
l'année écoulée ! En guise d'explication,
Vinod Persunnoo avait déclaré à Le Mauricien,
en décembre dernier: "J'ai expliqué aux
membres que notre mode de fonctionnement financier a changé
avec la soumission d'un compte séparé et audité
à la FIFA concernant son programme d'assistance financière.
Cela a été fait fin novembre et maintenant, les
auditeurs s'attellent à compléter notre compte général".
Cette déclaration de Vinod Persunnoo est pour le moins
surprenante. Elle est même très loin de convaincre.
Car qu'on le veuille ou non, la MFA aurait pu présenter
son bilan financier en attendant que le compte de la Fédération
internationale de Football Association (FIFA) soit audité
! Au cas contraire, elle aurait pu attendre que tous les comptes
soient complétés avant de tenir son assemblée
générale annuelle. Ce qui aurait été,
en somme, plus logique. Ce que nous n'arrivons cependant pas à
comprendre, c'est l'empressement de la MFA pour tenir cette assemblée
générale annuelle sans pour autant présenter
ses comptes.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que la démarche de
la MFA n'est pas sérieuse. D'ailleurs, au cours de ces
dernières années, cette association a fait preuve
d'un manque flagrant de transparence. Et ils sont nombreux à
savoir de quoi nous parlons !
Les clubs dans l'attente des règlements de la MFA: Deux
ans que ça dure !
Cela fait deux ans que l'actuel comité de la MFA est officiellement
en poste et ce, suite à l'assemblée générale
élective très controversée du 19 décembre
2002. Ils ont été d'ailleurs nombreux à indiquer
qu'il n'y avait pas eu de 'free & fair election' pour
suppléer au fameux "ad hoc ou caretaker
committee". Pour rappel, le "ad hoc ou caretaker
committee" de la MFA avait adopté les nouveaux
statuts avant cette assemblée générale élective.
Toutefois, et ce, après deux ans, les clubs membres n'ont
toujours pas obtenu une copie de ces fameux Rules & Regulations
de la fédération. Un membre de l'assemblée
avait voulu en savoir plus, lors de la réunion de décembre
dernier. On lui a toutefois laissé entendre que les fameux
Rules & Regulations allaient être mis à
la disposition des clubs après que les amendements apportés
au Sports Act y soient inclus. En somme, les clubs membres
de la MFA ont uvré pendant deux ans sous une instance
sans être au courant des paramètres régissant
cette fédération. Une situation qui n'est certainement
pas normale sauf, bien sûr, pour ceux qui sont à
la tête du football local.
Les sanctions: Pas avec la même fermeté
Dans une déclaration à Week-End, l'année
dernière, le président de la MFA, Vinod Persunnoo,
avait souligné que la fédération allait de
montrer intransigeante envers les contrevenants. Force est toutefois
de constater que le discours du président de la MFA n'a
guère convaincu. La MFA n'a jamais été en
mesure d'agir avec la même fermeté dans tous les
cas. À titre d'exemple, le milieu de terrain de Faucon
Flacq SC, Colin Bell, avait écopé d'une longue suspension
pour un problème d'adresse, alors que Ruddy Edwards (USBB/RH),
Westley Laboucherie et Stevenson Hollingsworth (Savanne SC) avaient
eux écopé d'une banale amende après avoir
signé avec deux clubs différents en début
de saison !
À l'occasion, Vinod Persunnoo avait déclaré:
"Nous avons examiné les différents cas et
je dois dire que les lois seront encore plus rigides, la saison
prochaine. Pour les trois joueurs précités, nous
avons infligé une amende de Rs 2 500 au lieu de les sanctionner
pour trois mois. Savanne SC participera à la Coupe d'Afrique.
Faudé pas ki ena ene mauvaise interprétation et
dire ki pas pé sanctionné. Nous pé prend
en considération la loi, l'avenir joueur et participation
en coupe d'Afrique. Nous pé fer tout sa la en gardant esprit
rigidité de la loi". Le vice-président
de Faucon Flacq SC, Ibrahim Amod, avait écopé, lui,
d'une suspension à vie, pour mauvais comportement, alors
que l'entraîneur de l'AS Rivière du Rempart, Ashok
Chundunsing, rapporté à deux reprises par l'arbitre,
avait pris
deux matches ! Laval Valère (Grand Port
United) et Devanand Rittoo (entraîneur des jeunes de Quatre
Bornes) qui ont été également durs à
l'encontre de l'arbitre en ont pris pour trois mois ! Récemment,
un article de presse avait fait état de la convocation
d'Ashok Chundunsing, et du dirigeant de l'AS Vacoas/Phnix,
Alain Roque, entre autres, devant un comité disciplinaire
pour mauvais comportement. Depuis, on a plus rien entendu. Les
deux personnes ont-elles été suspendues ? Nous ne
le savons pas encore.
Football - Ligue des Champions d'Afrique: Dimanche dernier,
au stade George V
L'ASPL 2000 sort par la grande porte
L'exploit n'a donc pas eu lieu, dimanche au stade George V. L'ASPL
2000 n'ira pas au de-là des préliminaires de la
Ligue des Champions d'Afrique. Il n'empêche qu'elle a quitté
la compétition par la grande porte. Battue à l'aller
(0-2), la formation de la capitale a sorti une prestation héroïque
pour s'imposer (2-1) face à un grand d'Afrique du Sud,
à savoir Kaizer Chiefs. Insuffisant toutefois pour
se qualifier pour le prochain tour, puisqu'au combiné,
elle s'incline sur le score de trois buts à deux.
"Le plus important, c'est qu'ils (Ndlr: les joueurs de
l'ASPL 2000) sortent la tête haute de ce match",
avait déclaré l'entraîneur Sarjoo Gowreesunkur,
à l'issue de la rencontre. Le moins que l'on puisse dire,
c'est qu'il a de quoi être fier, puisque ses joueurs ont
effectivement réalisé un grand match face à
une référence du football sud-africain. Un club
qui se passe de présentation et qui possède, comme
l'avait souligné Sarjoo Gowreesunkur lui-même récemment,
des installations identiques à ceux des équipes
de la Premiership (Angleterre). Les Portlouisiens ont tout
donné dans ce match. La preuve: Giovany Jeannot et autre
Thierry Collet ont été victimes de crampes.
Les Mauriciens, aussi bien que les deux Malawites, Heston Munthali
et Prince Chihana, ne se sont épargné aucun effort
pour tenter de changer les données. Toutefois, il n'y avait
rien à faire. Les Sud-Africains ont certes paru prenables
par moments, mais lorsqu'ils l'ont voulu, ils ont haussé
le niveau. Ce qui leur a donné pas moins de quatre occasions
franches. Fort heureusement, le portier mauricien, Jean-François
Ammomoothoo, était présent pour réaliser
des arrêts déterminants. Kaizer Chiefs a été
redoutable. Elle était venue chercher un but et elle l'a
obtenu. Suffisant pour mettre les Mauriciens dans une situation
compliquée. Par la suite, elle n'a fait que gérer
en procédant à une bonne circulation du ballon.
Ce qui a rendu la tâche des locaux encore plus difficile.
Conscients du retard à rattraper, les protégés
de Sarjoo Gowreesunkur ont entamé le match comme il se
doit. Avec un jeu bien posé, ils ont, petit à petit,
mis l'adversaire en difficulté. Les deux ailiers que sont
Giovany Jeannot et Kervin Godon ont apporté tout leur savoir-faire
sur les côtés. Ce dernier trouva même la transversale,
à la 22e minute, sur un centre, alors que sur le rebond,
la frappe de Giovany Jeannot était repoussée en
corner. L'ASPL 2000 a toutefois trouvé la faille, 4 minutes
plus tard, lorsque le Malawite Prince Chihana déposa le
ballon sur la tête de son compatriote Heston Munthali, qui
trompa Rowen Fernandez. Cet avantage a été cependant
de courte durée, puisqu'Arthur Zwané, bien décalé
par David Radebe, égalisa.
Après la pause, les Mauriciens ont repris les devants (48e),
lorsque Prince Chihana subtilisa le ballon à Fabian Mc
Carthy avant de remettre à Heston Munthali qui ne s'est
pas fait prier pour marquer. Par la suite, l'ASPL 2000 a tenté
quelques offensives, mais sans succès. Après le
match, Sarjoo Gowreesunkur a été très réaliste
dans ses déclarations. "En football, vous avez
des regrets lorsque vous n'obtenez pas la qualification. Mais
lorsque vous avez pratiqué un bon football, vous avez toutes
les raisons d'être fiers. Nous n'avons pas fait un mauvais
match et nous avons pris un maximum de risques. Ce match aurait
pu se terminer avec une victoire (4-1) de l'ASPL 2000 où
une victoire de Kaizer Chiefs (3-2). Si on prend en considération
le passé glorieux de l'adversaire, comparativement au nouveau
né qu'est l'ASPL 2000, nous devons être fiers",
a-t-il déclaré.
De son côté, l'entraîneur roumain de Kaizer
Chiefs, Ted Dumitru, a indiqué que le match n'a pas
été plus difficile qu'attendu. Selon lui, son équipe
n'a jamais douté. "Je dois admettre que l'adversaire
a fait pression. Mais je savais qu'on allait marquer à
n'importe quel moment. À aucun moment, nous n'avons douté.
Je savais qu'on accéderait au prochain tour. Nous avons
d'ailleurs obtenu quatre occasions nettes, face au gardien, et
je pense que notre qualification est tout à fait méritée",
a-t-il souligné.
Feuille de match
ASPL 2000: Jean-François Ammomoothoo - Bruno Ravinah
(Sakir Saïb, 54e), Cyril Mourgine, Henri Spéville,
Stéphan L'Enflé - Giovanni Jeannot, Gilbert Bayaram
et Thierry Collet (Kersley Appou, 72e), Kervin Godon - Prince
Chihana et Heston Munthali (Westley Marquette 88e)
Carton jaune: Stéphan L'Enflé (58e)
Kaizer Chiefs: Rowen Fernandez - Cyril Nzama, Patrick Mabedi,
Fabian McCarthy et Patrick Mayo - Arthur Zwane, Gerald Sibeko,
Tinashe Nengomasha et Emmanuel Ngobese (Rene Richards, 72e) -
Collins Mbesuma et David Radebe
Arbitre: Jean-Claude Labrosse (Seychelles)
Arbitre Assistants: Jossy Cedras & Winsley Françoise
(Seychelles)
Commissaire: Issack Pedro (Mozambique).
Spectateurs payants: 1 317
Football - Coupe de la République (1/4 de finale)
Rejoindre l'ASPL 2000 en demi-finale
Les quarts de finale de la coupe de la République seront
disputés aujourd'hui. Après le premier face à
face qui a vu l'ASPL 2000 se qualifier pour les demi-finales,
en dominant Arsenal Wanderers, les trois matches restants
seront joués cet après-midi. C'est la rencontre
mettant aux prises l'Olympique Moka à l'USBBRH, au stade
Anjalay Coopen, qui s'annonce la plus intéressante à
suivre. La première nommée, quatrième lors
du tour préliminaire du championnat de première
division, a connu une belle progression sous la direction de Fidy
Rasoanaivo. Les jeunes s'affirment de match en match et ce n'est
certainement pas par hasard que Feizal Ramdin a été
appelé en présélection par les entraîneurs
Elvis Antoine et Rajesh Gunesh. Qui plus est, l'entraîneur
de l'équipe pourra compter sur des joueurs d'expérience
à l'image des Pascal Mounsamy et autre James Pierre Louis.
De l'autre côté, on devrait voir une équipe
de l'USBB/RH beaucoup plus compétitive, d'autant qu'elle
a eu la chance d'effectuer une première mise en jambes,
cette année, en rencontrant Faucon Flacq SC, lors du premier
tour de cette compétition. De plus, la formation des villes-surs
pourra compter sur les joueurs de qualité que sont Tony
François, Hailey Appadou et Sewram Gobin entre autres.
Les deux autres matches au programme, à savoir AS Vacoas/Phnix
v/s Pamplemousses SC, au stade Sir Gaëtan Duval, à
Rose-Hill, et Grand Port United v/s Savanne SC, au stade Guy Rozemont.
Football - Parrainage en vue de la saison 2005
ASPL 2000 : Rs 100 000 de la MPA
L'Association Sportive Port-Louis 2000 (ASPL 2000) a vu
son parrainage de la Mauritius Port Authority (MPA) reconduit
pour une année supplémentaire. Eddy Boissézon,
président du conseil d'administration de la MPA, a remis
un chèque de Rs 100 000, jeudi dernier à Jean-Claude
Armoogum, président du club Portlouisien, à son
siège au Champ de Mars. Dans son discours, Eddy Boissézon
a félicité l'ASPL 2000 pour sa performance sportive
durant la saison écoulée. " J'ai également
une pensée spéciale pour le dernier tournoi africain.
La performance est porteuse d'espoir pour le futur ",
a soutenu le président de la MPA. Il avait à ses
côtés le capitaine Wong Chung Toi, Directeur général
de la MPA. De son côté, Jean-Claude Armoogum a plaidé
pour une révision à la hausse de son sponsorship
annuel. L'ASPL 2000, qui s'est distinguée ces trois dernières
années en devant championne de Maurice, compte plusieurs
partenaires financiers, à savoir la mairie de Port Louis,
Ireland Blyth Limited, la Development Bank of Mauritius
et la Mauritius Ports Authority.
7es JIOI - 2e réunion du CIJ du 24 au 26 février
à Tananarive
MAYOTTE: nouvelle demande d'adhésion
On parle enfin des choses sérieuses. Les membres du Comité
International des Jeux (CIJ) qui se réunissent du 24 au
26 prochain au Palais des Sports à Tananarive, dans le
cadre de l'organisation des 7es Jeux des Îles, auront plus
de travail que lors du premier rendez-vous qui a eu lieu en mars
2004. L'agenda qui a été proposé par le Comité
Olympique Malgache (Com) se compose de dix points, avec des dossiers
les uns plus intéressants que les autres. Avec par exemple,
la demande du Comité Régional Olympique et Sportif
(CROS) de la Réunion pour une adhésion de Mayotte
au sein du CIJ. Un dossier qui, à n'en point douter, enflammera
les discussions, surtout si on prend en considération le
fait que c'est justement à cause de Mayotte que La Réunion
s'est désengagée pour l'organisation des 4es Jeux
de la CJSOI (Commission Jeunesse et Sports de l'Océan Indien)
prévus pour août de cette année. Autre sujet
qui risque de déboucher sur des échanges de vue
animés, c'est la question de la mise en place d'un secrétariat
permanent pour le CIJ. Le rapport du CROS sur ce dossier est attendu,
mais selon nos informations, tout laisse croire que le projet
d'un site Internet sera favorisé au détriment d'un
bureau permanent.
Les autorités malgaches sont sur le qui-vive depuis l'annonce
de l'organisation de cette deuxième réunion du CIJ
pour les 7es JIOI. Pour le Com et le ministère malgache
de la Jeunesse et des Sports, c'est le rendez-vous à ne
rater sous aucun prétexte. Pour la bonne et simple raison
qu'après la première réunion tenue en mars
2004, les membres du CIJ avaient regagné leur pays sur
un goût d'inachevé. Du fait que rien de concret en
manière d'organisation ne leur avait été
proposé en attendant 2007. Cependant, ce sera chose faite
lors de cette deuxième réunion, car les deux premiers
points qui ont été inscrits à l'agenda sont
la présentation des membres du COJI et le premier rapport
de ce même COJI. Deux items qui plongeront les membres du
CIJ dans l'organisation des 7es Jeux.
Passer au second plan
Certes, la composition du COJI et son premier rapport - qui risque
d'être très sommaire du fait que ce n'est qu'en 2005
que le gouvernement et le comité olympique malgache ont
commencer à se retrouver autour de la table de discussions
avec à l'agenda les 7es JIOI - sont attendus avec impatience.
Mais l'expérience nous fait dire que ces deux points risquent
de passer au second plan avec la nouvelle demande du CROS de la
Réunion pour l'adhésion de Mayotte au sein du CIJ.
Le fait même que ce point ait été inscrit
en huitième position à l'agenda n'est pas étranger
à la démarche qui est en cours.
Il va sans dire que le CROS de la Réunion aura, au moins
48 heures pour "négocier" en coulisses
pour tenter de convaincre de la nécessité que Mayotte
soit partie prenante du CIJ. "Il faut que nous soyons
très clairs sur ce dossier. Si le CROS revient avec une
demande d'adhésion c'est parce que l'État nous demande
de jouer les premiers rôles au sein du CIJ. Nous allons
une fois de plus demander aux membres du CIJ de considérer
cette demande. Il est vrai, cependant, de dire que le CROS ne
fonde pas de grands espoirs sur le fait de pouvoir changer la
position des pays membres du CIJ. Mais en tant que mouvement sportif
français nous devons faire notre devoir", a expliqué
vendredi à Week-End, Jeannick Moreau.
Situation regrettable
Le président du CROS sait avec pertinence que sa démarche
fonce tout droit vers un refus. Du reste, il avoue à Week-End
qu'il "connaît d'avance la réponse".
Pour ceux qui ont suivi les différentes réunions
du CIJ de 1995 - année au cours de laquelle La Réunion
avait commencé les préparatifs pour les Jeux de
1998 - à ce jour, Mayotte a toujours été
un sujet de préoccupation pour les membres du CIJ. Le CROS
et la Préfecture de l'île sur n'ont jamais
raté une occasion de faire avancer la cause mahoraise.
On se souviendra même qu'en deux fois - 1998 et 2003 - l'île
aux parfums avait été utilisée comme une
épée de Damoclès par les politiques français,
y compris le Président de la République, Jacques
Chirac.
"La participation des sportifs Mahorais aux Jeux de l'Océan
Indien s'inscrit naturellement dans ce cadre. C'est un symbole
auquel la France est très sensible. Avec toute l'amitié
et toute la fermeté nécessaire, nous devons faire
comprendre à nos partenaires que l'éthique du sport
ne peut s'accommoder d'aucune discrimination. Je tiens à
être clair sur ce point: la France ne saurait garantir sa
contribution au financement d'événements sportifs
auxquels les jeunes Mahorais se verraient encore refuser la possibilité
de participer", avait-il notamment déclaré
à la place du marché de Mamoudzou lors de son passage
dans l'île le samedi 19 mai 2001.
L'engagement de Jacques Chirac
Aujourd'hui, il est clair que cet engagement de Jacques Chirac
- fait lors d'une campagne électorale - a été
respecté par les politiques à La Réunion
avec le retrait de l'île sur pour l'organisation des
4es Jeux de la CJSOI. Cette menace, la France ne pouvait la faire
à Maurice en 2003, mais elle l'a mise à exécution
en 2005. Certes, il ne le dit pas haut et fort, mais ce retrait
embarrasse sérieusement le président du CROS.
"Il était inconcevable, depuis le départ, tant
pour le mouvement sportif que pour l'ensemble des Réunionnais
de faire évoluer une équipe sous l'étiquette
de France de l'Océan Indien (FOI). C'est regrettable pour
la jeunesse des îles que ces jeux n'ont pas eu lieu. Mais
la cause était connue d'avance. Maintenant comment trouver
une avancée sur ce dossier, c'est là toute la question",
martèle Jeannick Moreau.
C'est probablement avec l'esprit incertain que notre interlocuteur
va se rendre à Madagascar pour défendre un dossier
dont il connaît déjà l'issue. Autre dossier
que le CROS défendra devant le CIJ, est le projet pour
la mise en place d'un secrétariat permanent. Selon l'agenda
de la réunion, le CROS y fera un rapport sur la question,
après les discussions qui ont eu lieu à Maurice
en 2003 et à Madagascar en 2004. Selon nos informations,
il s'avère qu'il est très peu probable que le CIJ
prenne la décision de mettre en place un bureau permanent
à Maurice avec la collaboration de la CJSOI. Car il existe
à l'intérieur même du CIJ une opposition à
ce projet. D'où, dit-on, l'existence d'un PLAN B afin que
le CIJ ait une vie "associative" entre deux éditions
des Jeux. Le PLAN B consisterait en fait en un site Internet où
sont mis "online" tous les documents officiels
du CIJ et les archives depuis 1979. Au passage, la contribution
de notre compatriote Yves Fanchette (Commissaire des Jeux de 85
et secrétaire général du COJI pour les Jeux
de 2003) est vivement saluée par les Réunionnais.
Choix des disciplines: Lesquelles seront sacrifiées
?
Le choix des disciplines sera l'autre plat de résistance
de cette deuxième réunion du Comité International
des Jeux (CIJ). Surtout si on considère le fait que la
première liste du CIJ comprend 29 disciplines et que Madagascar
s'est dit prête à accueillir un maximum de 13 disciplines.
Comme ce fut le cas à Maurice. Cependant, après
un vote qui a été fait en mars 2004, cette liste
avait été réduite de 29 à 15 et comme
il fallait s'y attendre les disciplines traditionnelles ont trouvé
une place de choix. C'est la raison pour laquelle on se pose la
question de savoir quels seront les sports sacrifiés la
semaine prochaine à Tana, afin de faire de la place à
trois disciplines fortement citées. À savoir le
karaté, le tae kwon do et la pétanque. Il nous revient
qu'il existe dans la Grande île des lobbies importants pour
inclure la pétanque et le karaté dans le programme
des Jeux. Ces deux disciplines sont considérées
comme des sports nationaux, non seulement en raison de leur popularité,
mais également pour le nombre de pratiquants. Dans ce contexte,
on ne donne pas cher de la peau de la voile, car de la Grande
Île on explique que les moyens manquent pour organiser les
compétitions dans les meilleures conditions. Attentons
voir
Présence des délégués du CIJ: Les
Comores et les Maldives probablement absents
À vendredi dernier tout laissait croire que le CIJ se réunira
au Palais du Sports et de la Culture (Stade de Mahamasina) sans
les représentants des Comores et des Maldives. Le président
du Comité Olympique Comorien, Ibrahim Ben Ali a, selon
nos informations, cherché un renvoi de la réunion
pour mars, afin d'être en mesure de faire le déplacement.
Cependant, cette demande n'a pu être considérée
par le Com en raison du degré dans l'avancement des préparatifs
et la demande tardive de Ben Ali. Par contre, les Maldives ont
certes fait part par téléphone, de leur présence
à Madagascar, mais à vendredi toujours, le Com n'avait
obtenu aucune confirmation.
Par contre, Maurice, Seychelles et Réunion seront bel et
bien présents à Tana du 23 au 27 prochain. Le président
du CNOM, Chintamun Rambocus, sera accompagné de son secrétaire
général, Ram Ruhee et de son premier vice-président,
Cyril Godère (qui suit le dossier du CIJ depuis 1997).
Pour sa part, le ministère de la Jeunesse et des Sports
a délégué son directeur des Sports, Novin
Gaya, comme ce fut le cas en mars 2004. Pour les Seychelles, Antonio
Gopal (président du CIJ) sera accompagné de Hebetty
Almcindor, alors que La Réunion aura au sein de sa délégation
Jeannick Moreau (président du CROS), Thierry Grimaud, Jean-Paul
Nauguet et Daniel Boiley (DDJS).
Durant trois jours: Agenda en 10 points et visites de courtoisie
Comme mentionné plus haut, l'agenda proposé par
le Com est en dix points et sera débattu sur trois jours.
Mais les réunions seront entrecoupées par des visites
de courtoisie. L'agenda se lit comme suit: (i) approbation du
dernier PV de la réunion du 29-31 mars 2004 (ii) questions
découlant du PV; (iii) Amendements à la Charte des
Jeux des Îles; (iv) présentation du COJI des 7es
Jeux ; (v) rapport du COJI des 7es Jeux; (vi) choix des disciplines,
handisport compris; (vii) secrétariat permanent: rapport
du CROS; (iix) candidature de Mayotte, (ix) candidature 2011 et
(x) divers.
5e Jeux de la CJSOI - Dans une lettre à Sylvette Pool
(présidente)
La Réunion se désengage officiellement
"Malgré toutes mes sollicitations, écrites
et verbales, les autorités réunionnaises n'ont pas
jugé utile de préciser leurs intentions quant à
l'organisation des Jeux en août 2005", déclarait
Ram Lollchand dans notre édition du 6 février dernier.
Faut croire que la déclaration du secrétaire général
de la Commission Jeunesse et Sports de l'Océan Indien (CJSOI)
n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd. En effet, 24
heures après la publication de la position de notre compatriote,
le Préfet Dominique Vian a pris sa plume pour officialiser
le désengagement de la Réunion pour l'organisation
des 5es Jeux de la CJSOI. Le représentant de l'État
français a, entre autres, souligné "les
difficultés actuelles" pour justifier cette décision
à la présidente de la CJSOI, Sylvette Pool. Du coup
- justement à cause de ces "difficultés
actuelles" - la crainte que le cas Mayotte ait un effet
boomerang sur les 7es JIOI est sérieusement prise en considération.
Longtemps attendue, enfin arrivée serait-on tenté
de dire. La lettre du Préfet de l'île sur est
venu mettre un point final à tous les doutes et les spéculations
qui entouraient ce dossier. Selon nos informations, il s'avère
que l'article de Week-End en date du 6 février a
fait mouche à la Réunion. Nous apprenons, en effet,
que le directeur du département de la Jeunesse et des Sports
(DDJS), Alain Boiley, aurait pris immédiatement contact
avec le Préfet après la publication de notre article.
Un article dans lequel, le secrétaire général
de la CJSOI regrettait le mutisme de La Réunion, alors
que les 5es Jeux étaient prévus pour août
de cette année. Du reste, après avoir dénoncé
le mutisme réunionnais, Ram Lollchand avait aussi évoqué
qu'il était "très difficile que La Réunion
respecte ses engagements pour août 2005".
D'où le fait que 24 heures après la publication
de l'article, Dominique Vian trouve une porte de sortie en évoquant
les "difficultés actuelles" pour organiser
les Jeux dans un aussi court délai. Pour l'heure, aucune
information officielle n'a transpiré sur la teneur de la
lettre du Préfet de La Réunion. Cependant, tout
laisse croire que Dominique Vian a évoqué le fait
que les partenaires dans l'organisation de cette manifestation,
à savoir le Conseil Régional et le Conseil Général,
n'ont pas été favorables à l'idée
que Mayotte ne soit pas partie prenante de ces Jeux comme une
entité à part entière.
"Li dit li pas fait encore"
Il faut toutefois dire qu'en juillet 2004, les trois forces politiques
de l'île sur (La Préfecture et les Conseils
Régional et Général) avaient pourtant donné
leur accord pour organiser les Jeux sous la formule préconisée
par le conseil des ministres de la CJSOI. À savoir que
les athlètes de Mayotte et de Réunion allaient former
une seule équipe, sous le label France de l'Océan
Indien (FOI). Position confirmée par l'ex-Préfet
de La Réunion, Gonthier Friederici dans une lettre en date
du 30 juillet: "Je vous confirme bien volontiers que conformément
aux statuts et aux décisions de la CJSOI, la France-Réunion
entend engager, comme chacun des cinq autres membres, une seule
et unique délégation, englobant des jeunes réunionnais
et Mahorais, qui pourrait prendre le nom de France-Réunion
de l'Océan Indien".
Comme on le dit dans le patois réunionnais: "li
dit li pas fait encore". Dominique Vian, qui a pris ses
fonctions durant le dernier semestre de 2004, est venu de ce fait
changer les données au détriment de la jeunesse
de l'Océan Indien. Car, d'une part, il a gardé le
silence le plus complet sur ce dossier et d'autre part, en tant
que Préfet, il a renié l'engagement pris par son
prédécesseur. L'histoire de la CJSOI retiendra non
seulement, le non-respect de la parole donnée, mais également
que la politique a eu raison du sport, qui pourtant est reconnu
mondialement comme élément unificateur.
Maurice: la roue de secours
Dans les coulisses de la CJSOI, le passage de témoin à
Maurice est plus que jamais évoqué avec persistance.
Il se pointe même en tête dans l'agenda de Belle Rose.
Du reste, la présidente de la CJSOI, la Seychelloise Sylvette
Pool, aurait eu une longue conversation avec le secrétaire
général de cette instance, afin que le nécessaire
soit fait pour "inviter" Maurice à être
le candidat officiel pour 2006. Un peu à la manière
du Conseil International des Jeux des Îles (CIJ) en 1999,
lorsque les Comores avaient "step down" après
avoir pris le drapeau à La Réunion à la clôture
des 5es JIOI. À n'en point douter, Maurice est devenu la
roue de secours des instances sportives régionales.
Cependant, si le désengagement de La Réunion ne
constitue pas une surprise, par contre, le geste tente à
rouvrir un vieux dossier: Mayotte. Au CIJ, c'est même connu
comme une épine dont on se débarrasse difficilement.
Le fait même que la candidature de Mayotte ait été
mise à l'agenda (voir plus loin) à la demande de
La Réunion, n'est pas dû au hasard. Le fait que le
cas Mayotte ait un effet boomerang sur les 7es JIOI est redouté
au sein des différentes instances, dont la CJSOI.
Sylvette Pool sait plus que tout le monde, que ce dossier, considéré
comme chaud et rempli de surprises, reviendra inévitablement
à la table des discussions lors du conseil des ministres
les 6 et 7 avril à Paris. Selon une source Seychelloise,
la ministre de la Jeunesse et des Sports ne veut pas se retrouver
dans une situation où il n'y a pas de solution. Car elle
veut surtout éviter que les membres de la CJSOI reprennent
les mêmes discussions de 2004 sur ce dossier. Elle aurait
de ce fait, demandé aux membres du CIJ de son pays "de
régler ce problème" à la réunion
de Madagascar (24-27 février) pour "éviter
que la France apporte la question sur un plan politique".
Ce qui laisse clairement entrevoir que la réunion du CIJ
sera sous surveillance "politique".
Maurtius Olympians Association
Le CNOM veut une nouvelle direction
La Mauritius Olympians Association n'a tenu en tout en
pour tout que deux mois et 14 jours. Après notre article
de la semaine dernière, le Comité National Olympique
Mauricien (CNOM) a démontré une opposition farouche
envers la composition actuelle de la branche mauricienne du WOA
(World Olympians Association). À tel point qu'il a cherché
et obtenu que la MOA soit dotée d'une nouvelle direction.
Un communiqué a été émis dans ce sens,
le 15 février dernier où il est clairement indiqué
qu'il y aura un nouveau comité directeur à l'issue
de la réunion du 4 mars. Tous les olympiens ont été
invités à y assister. Dans ce contexte, c'est Navin
Ramsaran, le représentant des athlètes au sein du
CNOM, qui a été appelé à jouer les
premiers rôles. L'ancien lutteur a même animé
une réunion hier après-midi dans les gradins du
stade de Réduit avec une dizaine d'olympiens.
Il faut croire que des fois il ne faut pas désespérer
avec le CNOM. On peut dire que notre article de la semaine dernière
a été soigneusement étudié, car nous
apprenons que ce n'est pas n'importe qui au CNOM qui a décidé
que la composition de l'effectif du MOA doit être reconsidérée,
"en donnant la chance à tous les olympiens".
Nous apprenons que dès le mardi 15, le président
du CNOM, Chintamun Rambocus, et son secrétaire général,
Ram Ruhee, ont convoqué à Port-Louis Navin Ramsaran.
Une rencontre qui s'est déroulée dans une ambiance
bon enfant, mais lors de laquelle, Ram Ruhee, également
membre du Comité International Olympique (CIO), a souligné
qu'il était important que cette association soit formée
"sans que personne ne puisse la pointer du doigt et que
tous les olympiens Mauriciens aient la chance d'apporter leur
contribution".
Un communiqué dans l'immédiat
Nous apprenons qu'à la lumière des discussions qu'il
y a eu entre les trois hommes, la décision a été
prise pour émettre un communiqué qui se lit comme
suit: "Mauritian Athletes having participated in the Summer
Olympic Games since 1984 are kindly invited to a meeting which
will be held at the Wrestling Gymnasium, Sports Complex Vacoas
on Friday 04 th March 2005 at 1700 hrs with a view of setting
up a Mauritian Olympian Association". Le communiqué
émis avec l'entête du CNOM, propose même un
agenda en deux points à savoir (a) approval of statutes
et (b) to elect seven members who will constitute the Managing
Committee. Ce qui, en clair, veut dire que le CNOM ne veut pas
d'une MOA avec Shirish Rummun comme président.
Navin Ramsaran, en bon élève, occupe même
le terrain depuis le 15 février dernier, en multipliant
des rencontres avec les olympiens Mauriciens. Y compris avec Barnabé
Jolicoeur, qui apprenons-nous serait le premier a avoir eu l'idée
- l'archer Yeyha Bundhun a dit la même chose - de créer
une branche de la WOA à Maurice. Tout cela a débouché
sur une rencontre, hier matin, dans les gradins du stade de Réduit
entre des olympiens tels que Gino Soobrayen, Jessica Dalloo, Barnabé
Jolicoeur, Khemraj Naiko, Stéphan Buckland et Rudy Teeroovengadum
entre autres.
"Cette rencontre a été positive et je pense
que nous allons dans la bonne direction", a soutenu à
Week-End, Navin Ramsaran, hier après-midi. Cependant,
ce dernier n'a pas eu les coudées franches en fin de semaine,
tout comme Ram Ruhee. Selon nos informations, ces derniers ont
eu à faire face au courroux de
Mme Rummun. Comme
dans le cas du Dr Leigh Robinson, la présidente de la Fédération
mauricienne d'Haltérophilie (FMH) est montée au
créneau pour défendre le cas de son fils, dont la
présidence à la tête de la MOA est désormais
caduque. Nous apprenons également qu'elle a été
rabrouée par Ram Ruhee qui a pris toute la responsabilité
de cette affaire.
C'est une affaire qui est donc à suivre
Athlétisme - Sportsman of The Year 2004
Jonathan Chimier : "Une motivation additionnelle"
Malgré la vague de froid qui sévit actuellement
en Europe, plus particulièrement à Cologne (Allemagne),
où il a élu domicile depuis ces dernières
semaines avec le groupe Victor Kuzin, Jonathan Chimier ne perd
pas pour autant son sourire légendaire. Notre compatriote
a parfaitement raison de garder le sourire, car 2005 a commencé
à cent à l'heure pour lui. D'abord il y a eu la
réussite enregistrée aux deux premières compétitions
en salle auxquelles il a participé, en ce début
d'année qui l'a mis en confiance. En effet, tant à
la Sparkassen Cup à Stuttgart (Allemagne) et à Samara
en Russie, Jonathan Chimier a été exact au rendez-vous
avec des bonds de 7m97 et 7m77 respectivement. Notons que la première
performance lui a offert la médaille d'or.
Autant dire que la saison 2005 de Chimier est bien engagée
sur le plan des résultats. À l'entendre, d'autres
sont à venir. Ce n'est pas tout. Car au chapitre des récompenses,
l'enfant de Tranquebar a décroché la timbale lors
du National Sports Award du 3 février dernier en
étant élu Sportsman of The Year 2004. Alors
qu'il se trouve à plus de 10 000 km de sa terre natale,
ce titre ne change pas sa vie outre mesure, mais il se sent cependant
poussé par une motivation supplémentaire.
"C'est vrai qu'une telle récompense est une motivation
additionnelle. Surtout si on se trouve très loin de tout.
Notamment de mes points de repères que sont ma famille
et mes amis. Il est vrai aussi de dire que le titre de sportif
de l'année, est arrivé comme une motivation additionnelle
pour une saison qui s'annonce très dure avec en ligne de
mire les Championnats du Monde à Helsinki", avoue-t-il
à Week-End. Les appels téléphoniques
qu'il a reçus de Maurice pour le féliciter pour
son titre de sportif de l'année ont été comme
une bouffée de chaleur dans ce froid allemand. Pour la
petite histoire, il faut dire que Jonathan Chimier a été
la dernière personne à savoir qu'il a été
élu sportif de l'année.
La nouvelle deux jours après
En effet, alors qu'il était en compétition à
Samara en Russie, il a eu la désagréable surprise
de perdre son téléphone portable. Du coup, entre
jeudi et vendredi d'avant, sa famille n'a pu entrer en contact
avec lui pour lui annoncer la nouvelle. "C'est effectivement
le samedi 5 février, à mon retour de la Russie,
que j'ai appris la nouvelle. Mais je ne l'ai pas cru au départ,
car je pensais que le titre allait se jouer entre Stéphan
Buckland et Éric Milazar, les deux étant non seulement
connus du grand public, mais également des athlètes
ayant fait leurs preuves", souligne le sauteur en longueur.
Si le public, la presse, les fédérations et le MSC
ont voté en sa faveur, c'est qu'il y a une raison selon
lui. "En premier lieu, je tiens à remercier tous
ceux qui ont voté pour moi, car c'est une preuve de confiance
et je vais tout faire pour être à la hauteur de cette
confiance. Je pense également que si les gens ont voté
pour moi, c'est quelque part un message pour me pousser à
aller aussi loin que possible dans mes résultats sportifs",
précise notre interlocuteur.
"Un titre ne change pas une vie"
À Cologne, où il a déposé ses valises
avant toute la bande du CIAD, le titre de sportif de l'année
2004 n'a pas changé la vie de Jonathan Chimier. À
Week-End il explique que depuis son arrivée en Europe
c'est entraînement matin et après-midi, alors que
le temps libre est consacré à la préparation
psychologique des compétitions. "Même si
je suis très content de ce titre et qu'il m'apporte un
peu plus de motivation, il n'a pas changé ma vie. Mes entraînements
se déroulent comme à l'accoutumée et avec
mon entraîneur Victor, on ne badine pas avec les entraînements",
raconte-t-il.
Car au-delà des performances de début de saison,
la bande à Victor Kuzin, dont fait également partie
Arnaud Casquette, a un objectif précis: les Championnats
du Monde à Helsinki. "Tout notre travail est basé,
voire dirigé vers ces Championnats du Monde. J'attends
avec une certaine impatience la grande rentrée en plein
air. Déjà, les deux compétitions en salle
m'ont permis de bien me situer, quoi qu'il existe une grande différence
entre la salle et le plein air", précise notre
compatriote. On se souviendra que Jonathan Chimier a été
médaillé d'or aux Championnats d'Afrique de Brazzaville
l'année dernière avec un bond de 8m06 alors que
pour se qualifier pour la finale olympique à Athènes,
il avait réussi un saut parfait à 8m28. "Je
ne me suis pas fixé de limite. Le plus loin je saute, le
mieux c'est. Je sais cependant que je peux aller au-delà
des 8 mètres. Attendons voir maintenant".
Athlétisme - Cross Country League et Championnat de
Maurice
Annabelle Triton championne de Maurice
Il n'y avait pas plus heureuse qu'Annabelle Triton hier à
la colline Candos où s'est déroulée la 6e
manche de la ligue de cross conjointement avec le Championnat
de Maurice ainsi que les Championnats d'Afrique Australe. Annabelle
Triton qui avait donné le ton la semaine dernière
en remportant la 5e manche de la ligue de cross, s'est offert
la 6e manche, synonyme de titre de championne de Maurice. Cette
victoire a une saveur particulière pour Annabelle Triton,
habitante de Stanley, Rose Hill car non seulement, elle remporte
son premier titre de championne de Maurice, mais parce qu'elle
a également devancé sa plus sérieuse concurrente,
Natacha Monique sur la ligne d'arrivée.
Elle la voulait cette victoire, Annabelle Triton, surtout le titre
de championne de Maurice. Elle qui court depuis l'âge de
10 ans, a goûté à la plus belle victoire de
sa jeune carrière. Le titre de championne de Maurice, elle
l'a préparé depuis la semaine dernière car
elle disait à qui voulait l'entendre à l'issue de
sa première victoire en ligue de cross qu'elle était
fin prête à devenir championne de Maurice. Les événements
ne lui ont pas donné tort. Cette course a été
courue à vive allure avec Natacha Monique prenant les devants
comme d'habitude en compagnie des Sud Africaines. Monique fit
la course avec quelques-unes d'entre elles pendant les deux premiers
kilomètres. Ensuite, Annabelle Triton qui était
en compagnie de deux autres sud-Africaines revenait petit à
petit sur le peloton de tête. Ce n'est qu'à 1 km
de l'arrivée que Triton produisit son finish. Elle laissa
alors sur place Monique, vainqueur des quatre premières
manches de la ligue pour remporter sa 2e course en ligue consécutivement,
mais aussi son premier titre de Championne de Maurice. Elle a
devancé Natacha Monique d'une minute à l'arrivée,
ce qui démontre quand même tout son mérite
lors de cette course.
Après avoir été sacrée championne
de Maurice, Annabelle Triton, 19 ans, qui travaille comme serveuse
dans une entreprise de Catering, nous a déclaré:
"C'était vraiment super. Si j'ai remporté
le titre de Championne de Maurice, c'est grâce aux Sud-Africaines
qui m'ont emmené dans leur sillage. La course était
dure en raison de la boue et des flaques d'eau. Il fallait être
costaud pour courir dans ces conditions. Franchement, je m'attendais
à cette victoire. Je tiens à remercier mon entraîneur,
Mike Félicité, ma famille et tous ceux qui ont cru
en moi".
En masculin, Menon Ramsamy a remporté sa 7e ligue de cross,
mais aussi son 8e titre de Champion de Maurice. "Je suis
un peu déçu. Menon aurait pu faire mieux. Le temps
exécrable a joué en sa défaveur. De plus
les différents parcours n'ont pas arrangé les choses.
Ce n'est pas toujours facile de courir un 4 km, de se préparer
pour 12 et de s'entendre dire qu'on va courir 10 km. À
Maurice, Menon n'a pas d'adversaire. Il a été loin
d'être ridicule lors de cette course car il a couru en compagnie
des Sud-Africains qui participent au championnat du monde",
a analysé Jean-Claude Tour, son entraîneur. Quant
à Menon Ramsamy, il était "Très très
satisfait de la course, mais surtout d'un autre titre de champion
de Maurice et de la ligue de cross. J'ai eu un mauvais départ.
De plus, en course, j'ai été bousculé et
je me suis retrouvé à terre. L'état du terrain
était aussi à notre désavantage. Je ne me
suis pas retrouvé. Je dis un grand merci à mon sponsor
Total, mon entraîneur, mes parents et mes amis".
À noter que Menon Ramsamy a terminé à un
peu plus d'une minute du vainqueur et qu'il a précédé
Jeetun de près d'une minute.
Southern Region Cross Country Championship: Les Sud-Africains
dictent leur loi
Conjointement avec la tenue de cette 6e manche de la ligue de
cross et du Championnat de Maurice a aussi eu lieu le championnat
d'Afrique Australe. Comme il fallait s'y attendre, les Sud-Africains
ont dicté leur loi lors des 6 épreuves au programme
notamment seniors hommes et dames 4 km, senior hommes 12 km, senior
dames 8 km, junior dames 6 km et junior hommes 8 km.
Les Sud-Africains ont réalisé une véritable
razzia lors des épreuves juniors plaçant cinq athlètes
aux premiers rangs tant chez les garçons que chez les filles.
Chez les Seniors homme 12 km, Le Zimbabwe a pris la première
place devant 2 athlètes du Botswana. Les Sud-Africains
ont pris les 4e, 5e et 6e place. Menon Ramsamy a pris la 7e place
devant un Sud-Africain. Jeetun a pris la 9e place alors que la
Réunion a occupé la 7e place. Chez les dames, pour
les 8 Km, l'Afrique du Sud a placé 4 athlètes parmi
les 5 premiers alors qu'une Zimbabwéenne a pris la 2e place.
Quant à la course des 4 Km, chez les hommes, l'Afrique
du Sud a pris les première et troisième places avec
le Botswana occupant le 2e rang. Chez les dames, l'Afrique du
Sud a occupé les 4 premières places. Triton a pris
la 5e place devant Monique alors que les Seychelles ont placé
une athlète à la 10e place.
Triathlon -Malta Guiness ATU Listed race
Les minima pas faciles à réaliser
La première des trois manches de l'African Triathlon
Union Listed race s'est déroulée samedi dernier
au Morne. Ces courses disputées sur la distance olympique
(1500 m de natation, 40 km de vélo, 10 km de course à
pied) doivent servir de tremplin pour les championnats d'Afrique
prévus pour le 2 avril à Durban. Mais pour participer
à ces championnats il est impératif de réaliser
les minima imposés. Lors de l'épreuve de samedi
dernier, personne n'est parvenu à le faire. Gilbert Sophie,
vainqueur dans la catégorie "élites" a
réalisé un temps de 2h21, alors que les minima étaient
de 2h 08. Preuve qu'en ce début de saison, la machine tarde
à se mettre en marche du côté des triathlètes
locaux. Chez les -23 ans (minima: 2h 10), Bernard Rousselin a
été loin de son meilleur niveau, réalisant
un temps de 2:56:55. Il n'y a pas eu d'éléments
féminins dans la catégorie élites (minima
: 2h23). En U19 (750 m de natation, 20 km de vélo, 5km
de course à pied), Henri Léclézio l'a emporté
en 1:08:52 en passant loin des minima qui sont de 1h 03. Chez
les filles (minima : 1h13) , Sandrine Bigaignon a dû renoncer
suite à une crevaison. Chez les U17, Fabienne St Louis
s'est imposée en 1:20:35, en féminin alors que chez
les garçons, c'est le très régulier Valéry
de Falbaire qui a fait la différence en 1:12:40. Les deux
passant loin des minima qui étaient de 1h14 et 1h05 respectivement.
La deuxième étape de l'ATU listed race se tiendra
le dimanche 13 mars prochain soit dans trois semaines au Riverland
sports Complex de Tamarin.
Par ailleurs, notons que la Fédération mauricienne
de triathlon (FMTri) prendra en ligne de compte les résultats
enregistrés par les triathlètes depuis décembre
dernier ainsi que ceux réalisés lors des deux premières
manches de l'ATU listed race et les soumettra à l'African
Triathlon Union qui les utilisera dans le but d'établir
le classement africain.
Aussi, comme il est de rigueur maintenant, des épreuves
de duathlon se sont tenues parallélement aux épreuves
de triathlon. Les différents vainqueurs en masculin sont:
Guillaume Louison en duathlon spécial (-9ans), Jonathan
Cotte en duathlon 1, Jean-Michel Mootooveeren en duathlon 2 et
Ajay Boyjonauth chez les seniors. En féminin, les meilleures
ont été Rachel Cotte (Duathlon 1) et Cécile
Lee Kui Chun (Duathlon 2).
Triathlon - Formation initiateur/animateur Fédéral
BF 5
Michou Bhageea: "Fatigant mais très intéressant
!"
Le triathlète mauricien Michou Bhageea qui s'est rendu
par deux fois à l'Île de la Réunion ces dernières
semaines pour suivre une formation d'initiateur fédéral,
a trouvé le stage "fatigant mais intéressant".
Motivé à l'idée de pouvoir apporter une aide
précieuse aux jeunes triathlètes du pays, il ne
s'épargne aucun effort pour réussir. Précisons
que pour être éligible à ce cours, il faut
avoir au minimum 18 ans, être licencié auprès
de sa fédération et avoir un certificat en First
Aid.
Les cours se sont étalés sur deux week-ends, les
29/30 janvier et 12/13 février. Ils se constituent de cinq
modules à savoir Méthodologie, Techniques des activités,
Santé dans la pratique, La vie associative et la formation
d'arbitrage. Le premier week-end les cours débutaient,
les deux jours, à 8 heures pour se terminer à 17
heures. Les 4 premiers modules ont été déjà
été complétés alors que le cinquième,
lui, sera disséqué les 24 et 25 février soit
juste avant le championnat de duathlon de St Benoît à
la Réunion. Le Mauricien aura à passer un premier
examen le 24 justement. Il devra également mettre au point
un projet pratique valable. Une épreuve orale pour soutenir
son projet lui sera imposée.
Au fait, ceux qui réussissent aux examens deviennent des
initiateurs alors que ceux qui échouent, deviennent animateurs.
Michou Bhageea avoue que le stage a été très
dur mais il est très motivé à l'idée
de devenir le premier mauricien à décrocher le Brevet
Fédéral 5. Celui qui a remporté l'an dernier,
le champion de Maurice de triathlon pour la quatrième fois
de sa carrière, a encore une fois fait part de son désir
de passer à autre chose, plus exactement devenir entraîneur
au sein de la Fédération mauricienne de Triathlon
(FMTri). "Les cours que je suis dans le cadre du BF5 sont
très durs. Mais je suis tellement motivé à
l'idée de réussir que ça m'encourage à
aller de l'avant. J'ai pour objectif de venir en aide aux jeunes
triathlètes du pays qui n'ont pas de plan de travail spécifique
et qui sont par conséquent, déboussolés",
souligne Michou Bhageea. Comme on le sait, la FMTri ne possède
pas de Directeur Technique national (DTN), donc si Bhageea parvient
à obtenir le BF5 et plus tard réussir les deux niveaux
supérieurs à savoir le BF4 et le BF3, il sera en
mesure d'aider efficacement la fédération dans leurs
projets à venir. Le quadruple champion de Maurice a aussi
fait ressortir qu'"une personne n'ayant jamais pratiqué
le triathlon dans sa vie ne pourrait pas réussir le brevet
fédéral". Cela du fait que des travaux
pratiques étaient aussi au programme. En effet, notre compatriote
a dû par exemple se soumettre à des séances
de natation en piscine sur une distance de 3,5 km et de vélo
sur route.
Le cours a été animé principalement par Pascal
Auger, conseiller technique de la Ligue réunionnaise de
triathlon. Sylvie Renaud et David Fontaine, ancien triathlète
de haut niveau, ont aussi été parmi les instructeurs.
Michou Bhageea doit présenter son projet le 15 mai prochain.
Afin qu'il n'ait pas à se déplacer à l'Île
sur, Pascal Auger s'est proposé de venir le corriger
à Maurice. Cela pourra se faire du fait que ce dernier
a prévu de participer au Semi Iron Man qui doit
se disputer au Morne à cette période. Mais jusqu'à
l'heure, notre interlocuteur ne sait pas s'il va réaliser
ce projet avec les jeunes de son club du Curepipe Starlight
Sports Club, ou alors avec d'autres jeunes affiliés
à la fédération. En octobre, Bhageea devra
obligatoirement faire le saut à l'île sur pour
d'autres examens. Ce dernier a aussi dit qu'il a déjà
suivi un stage d'arbitrage de niveau 1 animé par le chef-arbitre
sud-africain, Neil Plumby, en septembre 2003 mais c'était
selon les normes de l'International Triathlon Union (ITU).
Le BF5 va lui offrir l'opportunité de connaître un
autre système, soit celui pratiqué au niveau de
l'European Triathlon Union (ETU). Un plus non négligeable.
Handisports - Mini championnat d'athlétisme
La VHPSFM parle de réussite
La première activité de l'année de la Visually
Handicapped Persons Sport Federation of Mauritius (VHPSFM),
à savoir le mini championnat d'athlétisme des jeunes,
a été organisé dimanche dernier, au stade
Maryse Justin, à Réduit. Selon le conseiller technique,
Thiadeeren Ponambalum, cette journée a été
une réussite. "C'est la première fois que
nous organisons pareil rassemblement et je peux dire que cela
a été une réussite. Nous avons réuni
une vingtaine de jeunes et à partir de là, une présélection
a été faite en vue du championnat du monde de jeunes
qui aura lieu en août prochain, au Colorado en Amérique",
a-t-il déclaré. Thiadeeren Ponambalum a ajouté
qu'avec la communauté des athlètes qui vieillit,
il était nécessaire de jetter de nouvelles bases.
Cette journée s'est donc déroulée à
sa satisfaction et il a indiqué que des regroupements nationaux
se tiendront à la raison de deux fois par mois, à
Curepipe ou à Rose-Hill.
Tennis - Championnats d'Afrique Junior
Philippe Lemoine finalise la sélection mauricienne
Les deux sélections de Maurice pour les Championnats d'Afrique
Junior ont été finalisées par le DTN, Philippe
Lemoine. Douze joueurs ont été retenus pour défendre
les couleurs mauriciennes. Outre les trois qui se trouvent en
Nouvelle Zélande, les autres s'entraînent activement
tous les jours au centre national de Petit Camp. Selon la liste
communiquée par le staff technique de la Mauritius Tennis
Federation (MTF), la sélection A sera prise en charge
par Philippe Lemoine et le nouvel entraîneur, Nicolas Vintras.
Ce dernier est attendu à Maurice entre aujourd'hui et ce
mardi.
Cette sélection A est composée de Simon Knig
(U18), Abdullah Toorawa (U18), Ludwig Easton (U16), Sébastien
Ng (U16), Derek Li Kam Wa (U14) et Tamlyn Marot (U14). Quant à
l'équipe B, dirigée par Fabrice Péroux et
Philippe Lemoine, elle sera composée d'Olivier Rey (U18),
Mathieu Vallet (U18), Mathieu Fayolle (U16), Jordan Jauffret (U16)
ou Tracy Lo (U18), Aisling Ramdin (U16) et Laure Mamet (U14) ou
Tracy Lo (U18). Dépendant de la prestation de Jordan Jauffret
et de l'évolution de la situation concernant la naturalisation
de Laure Mamet, Tracy Lo pourrait se frayer un chemin au sein
de l'équipe.
Le cas de Laure Mamet est en souffrance depuis plusieurs mois.
Née en Belgique de parents belges, la joueuse a, néanmoins,
toujours voulu défendre les couleurs de Maurice. D'ailleurs,
l'unique fois où elle avait eu l'opportunité de
jouer pour le pays, elle a porté haut le quadricolore.
Malheureusement, sa demande de naturalisation est encore en attente
auprès des autorités concernées au niveau
du gouvernement. " Depuis que je suis ici, j'ai toujours
voulu défendre les couleurs mauriciennes. Mais à
chaque fois, j'ai dû participer aux compétitions
en tant que joueuse Belge. Je m'entraîne avec la fédération
et je trouve normal de jouer pour l'équipe de Maurice.
Au fond de mon cur, je suis Mauricienne. J'ai fait la demande
d'immigration depuis plus de deux ans. J'attends avec impatience
une réponse des autorités. Sincèrement, c'est
la chose que je désire le plus au monde. Sans quoi, je
serais sincèrement déçue de ne pas pouvoir
jouer les Championnats d'Afrique dans notre île ",
a-t-elle confié à Week-End.
Par ailleurs, le Botswana a communiqué sa liste de participants
à la MTF. Les joueurs retenus sont Botshoma Laone, Setshogo
Bokang, Malope Mathidiso, Banda Kabelo, Mabaka Thabiso et Sibanda
Ashley Mthandazo. La Confédération Africaine
de Tennis (CAT) a également soumis la liste des arbitres
qui officieront pendant la compétition en mars. Les arbitres
de chaise retenus sont Pieter Hoeksma, Adri du Plessis, Abram
Sehloho, Precious Baloyi, Ephraim Motsiane du Kenya, Patrick Kamuhia,
Duncan Njuguna, Lawrence Karanja et Anthony Marete d'Égypte,
et Wael Abdelatif d'Algérie.
Tennis - 3rd Mandron Touring (Paris) Junior Open
Mise en place du classement ITN
Le 3rd Mandron Touring (Paris) Junior Tennis Open a démarré
le week-end dernier, au centre national de Petit Camp. Cette compétition
aura pour spécificité de servir de point d'appui
pour l'implémentation de l'ITF International Tennis
Number (ITN). Ce système a été dégagé
par un groupe de travail en juillet 2001. Le classement ITN correspond
normalement au niveau de jeu général d'un joueur.
Ce dernier est évalué au moyen d'un classement allant
de ITN 1 à ITN 10. Le classement ITN 1 correspond à
un joueur de haut niveau alors que le classement 10 correspond
à un joueur qui débute dans le tennis et qui ne
maîtrise pas encore les rudiments de base de la discipline.
Selon ce concept, les différents niveaux de compétences
- classement ITN - ont été définis afin d'éviter
que les joueurs ne soient évalués uniquement sur
des critères aléatoires. Les critères retenus
sont donc, les caractéristiques générales
des différents niveaux de jeu, les cinq situations de jeu
(le service, le retour, l'échange de fond de court, l'approche
et le passing) ainsi que le style de jeu du joueur. Le
nombre de catégories a été limité
à dix de sorte que le système soit simple, compréhensible
et relativement facile à mettre en application. La FIT
a, par ailleurs, conçu un tableau comparatif à l'attention
des fédérations qui disposent déjà
d'un système pour l'évaluation des joueurs.
Du coup, tous les tableaux pour les tournois locaux seront échelonnés
en fonction de la force des participants. Dorénavant, les
joueurs classés ITN 6 seront appelés à affronter
des adversaires du même niveau, avant de s'opposer aux tennismen
d'un niveau supérieur, exemple ITN 5. Ce système
ne sera, toutefois, appliqué que lorsqu'il sera mieux rodé.
Le cas échéant, la fédération pourra
n'organiser des tournois qu'avec des joueurs de niveau ITN 5,
même si ces derniers ne sont pas issus de catégories
diverses, à savoir des joueurs en U10 affrontant ceux de
U16.
Le DTN, Philippe Lemoine, qui a présenté le projet,
a parlé du classement ITN comme " une entrée
progressive pour permettre au niveau de la compétition
de s'élever au fur et à mesure que l'on approche
des finales ". Il a qualifié ce système
comme apportant " beaucoup plus de motivation pour les
joueurs ". Pour le DTN, le classement met en avant "
le niveau et non pas l'âge de l'enfant, donc favorisant
des matches équilibrés ". Dans cette optique,
Fabrice Péroux a eu pour mission de faire une comparaison
entre le niveau néo-zélandais où le classement
est déjà appliqué, et celui de Maurice pour
procéder, à son retour, à une harmonisation
des niveaux. " L'application de cette nouvelle formule
va donner lieu à des tabelaux aux entrées échelonnées,
" a soutenu Philippe Lemoine.
Tennis - Coupe Davis Groupe IV
Olivier Rey et Mathieu Vallet retenus
Le staff technique de la Mauritius Tennis Federation (MTF)
a finalisé les noms des joueurs retenus pour disputer la
Coupe Davis Groupe IV zone Euro/Afrique. Valeur du jour, Olivier
Rey et Mathieu Vallet sont assurés de faire le déplacement
pour Kampala, en Ouganda. Par contre, la 3e place devrait revenir
à Jérôme Mamet ou Sébastien Ng. Le
DTN, Philippe Lemoine, n'a pas encore porté son choix sur
le candidat idéal. Mais ceci ne saurait tarder car, la
compétition débute dimanche prochain, 27 février
pour s'achever le 7 mars. Les quatre joueurs s'entraînent
assidûment depuis plus d'un mois au centre de Petit Camp.
Malgré cela, Philippe Lemoine ne se fait aucune illusion
concernant les chances mauriciennes.
" Il ne faut pas se leurrer, nos chances sont infimes.
On n'a plus de Kamil Patel dans l'équipe à présent.
On y va donc, pour former ces jeunes-là. J'espère
qu'ils arriveront à la compétition au mieux. On
n'a pas d'ambition précise, faut être réaliste.
Au moins, cela leur permettra de mieux se préparer pour
les Championnats d'Afrique qui auront lieu à Maurice au
mois de mars ", a souligné Philippe Lemoine. Maurice
se trouve dans le groupe A en compagnie de l'Azerbaïdjan,
le Rwanda, Andorre, le Sénégal, l'Ouganda et Djibouti.
Dans le groupe B, l'on devrait retrouver la Moldavie, l'Angola,
le Botswana, le Bénin, Malte et le Gabon. Pour ce qui est
du choix du capitaine, il ressort que les joueurs auront eux-mêmes
la responsabilité de le désigner.
Par ailleurs, il ressort qu'Alexandre Daruty et Sébastien
Marot n'ont pas été sélectionnés en
raison de leur emploi du temps surchargé. Ils préparent
actuellement le Baccalauréat et ne peuvent en conséquence
pas concilier le sport et les études. " Ce sont
deux joueurs talentueux qui avaient leur place dans l'équipe.
Malheureusement, ils sont très pris à préparer
leur bac et il n'est pas toujours évident de concilier
le sport de haut niveau et les études. C'est pour cette
raison qu'ils n'ont pas été sélectionnés
pour la Coupe Davis. Il faudra, néanmoins, trouver une
formule pour permettre aux sportifs de suivre le rythme scolaire
", a souhaité le DTN.
Tennis - Tournoi de Canterbury
Toorawa perd en demi-finale du tableau consolant
Abdullah Toorawa a frappé un grand coup en atteignant les
demi-finales du tableau consolant du tournoi qualificatif de Canterbury.
Toutefois, après avoir livré un bon premier set,
il a laissé filer des points importants pour s'incliner
en deux sets, 6-7 et 2-6. Mais qu'importe, sa prestation en Nouvelle
Zélande est porteuse d'espoir pour le tennis mauricien.
Il incombe désormais à la Mauritius Tennis Federation
(MTF) d'offrir plus d'opportunités du même genre
à ses joueurs pour leur permettre, un jour, de percer au
niveau international. " Abdullah a fait un match très
solide. Il perd 2 ou 3 points à un mauvais moment. Il se
trouve ensuite débordé au second set. C'est vraiment
un très bon résultat et une grosse satisfaction
pour nous ", a soutenu le DTN, Philippe Lemoine.
Le tournoi avait pourtant très mal commencé pour
Abdullah Toorawa comme pour Simon Knig et Ludwig Easton.
Ils ont, en effet, été tous éliminés
au premier tour des qualifications, en ayant, toutefois, livrés
des matches pleins. Ainsi, Simon Knig a pris un set à
l'Australien Valentin Causevski en courbant l'échine 7-6,
5-7 et 5-7. Même si Knig était largement du
niveau de son adversaire, il a encore pêché par inexpérience.
Après avoir remporté le premier set, il s'est permis
le luxe de mener 5-4 au second set, mais les points gagnants n'ont
pas suivi par la suite. " Il manque encore d'expérience
à ce niveau qui implique notamment d'aller au bout de ses
efforts, pour ces matches où le talent n'est plus suffisant
", souligne le DTN.
De son côté, Ludwig Easton a perdu en deux sets,
6-7 et 4-6 après avoir livré une belle bataille
contre le Néerlandais Aaron McDougall. " Ludwig
mène 5/3 au premier set et 3/2 au second tout en gagnant
en expérience ", a encore indiqué Philippe
Lemoine. Dans le tableau consolant, Easton devait également
abandonner en raison d'une récurrence de sa blessure au
dos. Quant à Simon Knig, il s'est fait battre par
Michael Barlett en trois sets 6-2, 4-6 et 5-7. Là également,
le DTN a souhaité plus de " combativité
" de la part de Knig. " Il serait vraiment
bon que Simon ait ce déclic pendant cette tournée
", ajoute le responsable du staff technique de la MTF.
Pendant ce temps, dans le tableau qualificatif, Abdullah Toorawa,
bien que perdant contre le Coréen Dong-Kyu Lee, livrait
" son meilleur match depuis son départ ".
Il s'inclina 6-7 (4/7) et 1-6 pour se retrouver dans le tableau
consolant.
Et là, il eut le " déclic " et
commença son incroyable ascension vers les demi-finales,
où il devait éventuellement se faire battre. Mais
contre Hong Hyeop Shin (Cor), il joua en confiance pour s'imposer
6-1 et 6-0, avant de disposer de Nathan Carter (NZL) 6-3 et 6-2.
En quarts de finales, il déjoua les plans du Japonais Kazuki
Kazehaya en trois sets, 2-6, 6-3 et 7-4. De la montée en
puissance de Toorawa, Philippe Lemoine dira qu'il a démontré
" une très bonne qualité de jeu, de plus
en plus solide ". Avant de regagner Maurice dans le courant
de la semaine, les trois Mauriciens ont un dernier tournoi à
disputer, celui de Christchurch, où il s'agira de se servir
du capital expérience acquis ces deux dernières
semaines pour remporter les matches qui comptent. Bien entendu,
les matchs qui comptent sont ceux qui rapportent des points au
classement ITF Juniors !
Tennis - 3rd Mandron Junior Open
14 des 19 matches disputés, malgré la pluie
Malgré la pluie et la grisaille, un nombre conséquent
de matches ont été disputés hier, dans le
cadre du 3rd Mandron Junior Open. En effet, sur les 19
rencontres au programme, 14 se sont déroulées normalement,
4 ont été reportées à aujourd'hui
et la dernière, à demain. Dans la plupart des catégories,
la logique du plus fort a été respectée,
même si certains matches ont été relativement
serrés. Serait-ce la conséquence du mauvais temps,
en tout cas, pas moins de quatre confrontations se sont jouées
en des trois sets. En moins de 14 ans filles, Frédérique
Charoux a sorti Deena Li Kam Wa en deux sets, 6-3 et 6-4. Toujours
chez les filles, Sophie Pismont s'est inclinée devant Anne-Lise
Calou par 1-6 et 4-6. Au niveau masculin, Romain Montocchio a
remporté son match par 4-6, 6-4 et 6-2 chez les U18. Victoire
convaincante également de Jean-Christophe Jeanine aux dépens
de Devash Hanoomanjee par 6-0 et 6-0. Antoine Harel s'est débarrassé
de Stephan Knig par 6-1 et 6-1, tandis que Sébastien
Woods s'est incliné devant Ludovic Casse par 1-6 et 3-6.
Dans la catégorie des moins de 12 ans, toujours, Charles
Rey a pris la mesure de Ritchie Chinnaya en trois sets, 6-3, 2-6
et 6-2. Max Mousseron a sorti Mathieu Leclézio en trois
sets, 2-6, 6-1 et 6-3, alors que le match opposant Tom Baron à
Gauthier Lemoine a été reporté à aujourd'hui.
Adrien Maigrot a eu le dernier mot face à James Rey, s'imposant
par 6-3 et 6-2. Parmi les ITN classé de 8 à 10,
Adrien Maigrot a sorti Shawn How Tow par 6-0 et 6-3. Tom Baron
n'a pas eu à disputer son match face à Loïc
Cangy qui a déclaré forfait. Chez les 14 ans, Ludovic
Wiéhe a courbé l'échine devant Jean-Laurent
David par 2-6, 6-4 et 0-6.
Handball - À la suite de la réunion de jeudi
dernier, au MJS
Un terrain d'entente trouvé entre l'AMH et Renaud Fabre
Les problèmes qui ont secoué le handball local,
à la suite d'un conflit entre l'Association mauricienne
de Handball (AMH) et le directeur technique national (DTN) Renaud
Fabre, font désormais partie du passé. Selon nos
informations, le ministère de la Jeunesse et des Sports,
qui a agi comme médiateur, est parvenu à ramener
les deux parties à de meilleurs sentiments, après
la tenue d'une réunion conjointe présidée,
jeudi, par le Permanent secretary du MJS, Amba Veerasamy.
Il nous revient également qu'un comité de suivi
a été mis sur pied pour les quatre prochains mois
dans le but d'assurer une meilleure communication entre les différentes
parties concernées.
L'AMH, représentée par son président, Dario
Chowrimootoo, et le DTN Renaud Fabre, se sont retrouvés
à la même table de discussions, jeudi, à Port-Louis,
en compagnie d'Amba Veerasamy et des officiers du MJS. L'objectif
était de mettre fin à un conflit qui dure depuis
bientôt cinq mois et d'amener l'AMH et Renaud Fabre à
travailler de nouveau, ensemble. "Nous avons eu une séance
de travail positive avec ceux concernés. Le ministre Ravi
Yerrigadoo avait, auparavant, rencontré les deux parties
séparément et hier (Ndlr: jeudi), nous nous sommes
tous retrouvés à la même table des discussions
pour mettre un terme à ce conflit. Notre objectif est de
faire progresser davantage le handball. Nous avons agi dans l'intérêt
de la discipline", a déclaré Amba Veerasamy.
Selon lui, le MJS a bien fait comprendre à l'AMH et au
DTN que le handball est une discipline d'avenir et qui peut aller
très loin au niveau régional. "Nous avons
expliqué aux deux parties qu'il était dans l'intérêt
des athlètes et de la discipline qu'ils essayent de régler
le problème. Le message est passé et elles ont signifié
leur intention de travailler dans la même direction. Elles
ont promis d'uvrer dans un esprit de dialogue et de collaboration.
Le MJS qui a agi comme médiateur dans cette affaire, ne
peut qu'être satisfait de ce dénouement heureux.
La balle est dans le camp des deux parties concernées et
elles devront dès maintenant assumer leurs responsabilités
pour permettre au handball mauricien d'avancer", a indiqué
le Permanent secretary du MJS.
Des suggestions ont été également émises
concernant la mise sur pied d'un comité de suivi. Un comité
qui réunira le président de l'AMH, Dario Chowrimootoo,
le DTN, Renaud Fabre et le desk officer pour le handball,
M. Goorah. Ces derniers se rencontreront une fois par mois au
cours des quatre prochains mois dans le but de veiller à
une meilleure communication et à l'avancement de ce sport.
La première réunion aura lieu dans deux semaines
et elle verra également la participation du Directeur des
Sports, Novin Gaya. "Le Directeur des Sports assistera
uniquement à cette première réunion dans
le but d'assurer un meilleur suivi", a souligné
Amba Veerasamy.
La mise sur pied de ce comité était devenue nécessaire
a expliqué le Permanent secretary au MJS. "Après
avoir écouté les deux parties, nous sommes arrivés
à la conclusion que c'est l'absence de communication
et de dialogue, qui a été à la base de ce
conflit". D'autre part, Amba Veerasamy a souligné
que l'AMH aura à se pencher sur le dossier de la régionalisation
comme préconisé par le Sports Act. Quant
au DTN, il aura à sa charge la formation des cadres. Amba
Veerasamy a cependant indiqué que la direction de formation
du MJS, qui est sous la responsabilité de Ram Lollchand,
aura le contrôle total sur ce dossier. "Je tiens
cependant à préciser que tout sera fait en étroite
collaboration avec le DTN, Renaud Fabre", a-t-il dit.
Un tournoi inter-collèges à l'étude
L'organisation d'un tournoi de handball inter-collèges
est actuellement à l'étude au ministère de
la Jeunesse et des Sports, avons-nous appris de sources bien informées.
Selon nos informations, ce tournoi sera organisé en collaboration
avec l'Association mauricienne de Handball et le directeur technique
national, Renaud Fabre. Il nous revient que le soutien du ministère
de l'Education sera également recherché. L'objectif
de cette manifestation sera de permettre aux jeunes des institutions
secondaires de mieux connaître cette discipline. Ce qui
permettra ensuite à une détection et canalisera
les meilleurs vers les clubs de la région. On apprend également
que ce tournoi sera ouvert aux garçons et filles nés
en 1990 et 1991 et qu'il sera probablement disputé sur
une demi-journée. La compétition se déroulera
par zone - pas nécessairement le même jour dans toutes
les zones - et les vainqueurs seront qualifiés pour la
phase finale, qui devrait se tenir, au gymnase de Phnix.
À la réunion du board du High Level
Sport Unit, mercredi dernier
Nouvelle formule pour le Cash Prize Scheme
La réunion du board du High Level Sport Unit
(HLSU) de mercredi dernier était une réunion pas
comme les autres. L'agenda de cette réunion était
pour le moins chargé, car les membres avaient à
donner leur avis, entre autres, sur des cas concernant cinq athlètes,
dont trois haltérophiles, la proposition pour l'inclusion
des disciplines non-olympiques et collectives, de même que
finaliser la convention entre la HLSU et les athlètes de
haut niveau. Dans la foulée, il nous revient que cette
instance du ministère de la Jeunesse et des Sports a décidé
de mieux se faire connaître en organisant un séminaire
d'un jour avec les fédérations. Par ailleurs, le
projet d'un nouveau Cash Prize Scheme a été
présenté au comité dans sa forme finale,
en attendant l'approbation du ministre Ravi Yerrigadoo.
La visite, il y a une quinzaine de jours, de Fatima Rummun dans
les bureaux du secrétaire permanent du ministère
de la Jeunesse et des Sports, Amba Veerasamy, n'avait rien d'innocent.
Si de prime abord, tout le monde pensait que la présidente
de la Fédération mauricienne d'Haltérophilie
(FMH) avait fait le déplacement pour régler la question
des bourses des six contestataires, il faut dire aujourd'hui que
c'est le contraire qui est vrai. Fatima Rummun et Amba Veerasamy
ne se sont pas réunis pour régler ce problème
qui dure depuis presque une année, mais pour parler des
cas de Ravi Bhollah, Hansley Gaya et Kaminee Nemdharry. La décision
du HLSU de lâcher le cordon de la bourse pour ces trois
haltérophiles confirme la situation chaotique dans laquelle
se trouvent toujours les six autres athlètes qui ont osé
dire aux Rummun, mère et fils, leurs quatre vérités.
On pouvait certes, s'attendre à un manque de considération
de la part de la FMH, mais le fait que le MJS entre dans le jeu
de la fédération est par contre ahurissant. On se
pose sérieusement des questions sur les intentions de certaines
personnes, notamment du PS, sur ce dossier. Au risque de nous
répéter, on dira que ce même ministère
a en moult occasions promis son soutien à ces athlètes.
Ces derniers sont privés d'aide financière, du fait
qu'ils n'ont pas d'entraîneur pour signer leurs fiches.
Mais qui a interdit à Jean-Marie Habiera l'accès
au gymnase de Vacoas? À moins que notre mémoire
nous fasse défaut et qu'on se trompe de la façon
la plus vulgaire, c'est bien le
MJS qui a pris une telle
décision. Pas de signature d'entraîneur, pas de bourse.
Cependant, dans les cas de Hansley Gaya et Kaminee Nemdharry -
dont nous nous réjouissons qu'ils aient été
réglés - c'est bien l'entraîneur banni par
le
MJS, Shirish Rummun, qui a signé leurs fiches. Alors que
dans le cas de Ravi Bhollah, le rapport de son entraîneur
indien est arrivé, cette fois, à bon port. Politique
de deux poids deux mesures - pour ne pas dire politique de petits
copains - quant tu nous tiens!
Sawaram et Adam à nouveau sur la liste
Les deux autres athlètes dont les cas ont été
réglés sont le nageur Gaël Adam et le badmintoniste
Vishal Sawaram. La bourse de ce dernier avait été
suspendue en raison d'un rapport défavorable de son entraîneur
Aneerao Dajee pour propos indécents, tandis que pour Gaël
Adam, qui s'entraîne en Australie, il existait un manque
de liaison entre le nageur et la fédération. Du
reste, le rapport de l'entraîneur de Gaël Adam attend
toujours d'être avalisé par la Fédération
mauricienne de Natation (FMN) pour que les paiements puissent
se faire.
Par ailleurs, le board du HLSU est désormais favorable
à l'idée d'inclure des athlètes pratiquant
des disciplines non-olympiques et collectives parmi les bénéficiaires.
Dans un premier temps, celles qui vont tirer profit de cette situation
sont le kick-boxing, la boxe française et le volley-ball.
Si pour les deux disciplines de combat, les contacts ont été
établis avec les fédérations respectives
pour les premières discussions, par contre, pour les sports
collectifs, la formule qui avait été adoptée
pendant la préparation des JIOI 2003 sera réintroduite.
Corriger les manquements
Dans la foulée, le cas des triathlètes sera aussi
pris en considération. Un autre dossier à être
analysé est la signature d'une convention entre les athlètes
de la catégorie mondiale et intercontinentale, le MJS et
leurs fédérations respectives. Nous apprenons que
d'ici le 23 février, tous les documents relatifs devraient
être bouclés pour les premières signatures.
Par contre, en ce qu'il s'agit du Cash Prize Scheme (CPS),
le MJS se dirige vers une nouvelle formule pour les primes de
performances. "La formule actuelle a quelques manquements
et c'est justement ces manquements que nous allons essayer de
corriger", nous a laissé entendre un membre du
HLSU. Pour l'heure, rien n'a encore transpiré de cette
nouvelle formule du CPS, car la HLSU attend le retour du ministre
Yerrigadoo au pays pour présenter les résultats
de leurs travaux.
Justement, pour mieux comprendre les travaux et le rôle
du HLSU, ce dernier se propose d'organiser un séminaire
d'un jour avec les fédérations. "Depuis
son existence, la HLSU souffre d'une absence de compréhension.
L'idée de ce séminaire d'un jour vise à faire
comprendre aux fédérations notre but et notre rôle",
a-t-on souligné à Week-End.
Handisports- Coup d'envoi des activités de l'AHPSF
Footballeurs et boulistes ouvrent le bal
Comme prévu, le tournoi de football et celui de la pétanque
démarreront l'année 2005 de l'Aurally Handicapped
Persons Sports Federation (AHPSF). Le premier a commencé
hier par la présentation et la sélection des joueurs
en lice pour la Republic Cup. Quant au tournoi de pétanque,
il durera tout l'après-midi du 26 courant. Toutefois, l'initiation
au badminton ne pourra se faire que si un volontaire se manifeste
auprès de la fédération pour encadrer cette
activité.
Le problème d'emplacement étant résolu, l'AHPSF
peut lancer son nouveau calendrier d'activités. En effet,
le Mauritius Sports Council a donné son aval pour
que la fédération utilise Complexe Sportif de Rose-Hill.
Ce lieu a servi hier à l'entraînement en vue du
premier tournoi de football dont la finale se jouera en mars.
Une vingtaine de membres des trois clubs de sourds et malentendants
qui s'étaient déplacés de divers coins de
l'île, écoutaient avec attention les instructions
de Naden Caulee et Giovanni Sylvio, les deux techniciens de la
fédération présents sur le terrain.
Par ailleurs, à l'extrême gauche du complexe sportif,
on pouvait voir quelques boulistes en pleine action. Le tournoi
se tiendra bientôt et la liste des participants ne cesse
de se prolonger. Les premières équipes se sont enregistrées
samedi dernier. Chacune est composée de deux joueurs, issus
des trois clubs de sourds et malentendants. Ces doublettes s'affronteront
samedi prochain à partir de midi et demi. L'équipe
de Shaffick Boodhoo et Rajiv Ragooba, tenante du titre, sera de
la partie. Du côté des techniciens, Tasleem Boodemiah
et Cindy Louis se joindront à Naden Caulee et Giovanni
Sylvio pour veiller au bon déroulement du tournoi. L'AHPSF
compte sur l'encouragement des parents pour que les éléments
féminins puissent profiter pleinement de cette activité.
Ils ne sont pas toujours enthousiastes à l'idée
de laisser leurs filles faire de la pétanque.
Quoique les tournois sportifs connaissent un démarrage
optimiste, l'AHPSF éprouve des difficultés à
offrir l'initiation au badminton. Il manque un volontaire pour
le faire depuis le départ de Joseph Roussety. Pour des
raisons personnelles, celui-ci ne peut plus tenir cet engagement.
La fédération fait donc appel à des gens
susceptibles de le remplacer. Qu'ils soient malentendants ou pas,
ces personnes doivent être en mesure de donner de leur temps
pour encadrer ces jeunes sportifs qui vivent avec une déficience
auditive.
Handisports - Vendredi, à Rose-Hill
Lancement de la pétanque par la MHPSF
La pétanque a été lancée par la Mentally
Handicapped Persons Sports Federation (MHPSF), au cours d'une
journée organisée, vendredi, à la Mauritius
Mental Health Association, à Stanley, Rose-Hill. Selon
le président de la MHPSF, Navind Chandra Gooly, cette journée
a été une réussite avec la participation
de quelque 150 enfants. Ces derniers ont été répartis
en six équipes de garçons et trois équipes
de filles. Les participants ont évolué en triplette.
Chez les garçons, c'est l'équipe "Martin"
qui a remporté le tournoi devant "Pigeon", alors
que chez les filles, la palme est allée à la formation
"Bégonia". Navind Chandra Gooly a expliqué
que cette grande première a été préparée
comme il se doit et ce, depuis lundi, avec une séance de
démonstration et d'initiation aux athlètes. Le lendemain,
c'était au tour des encadreurs d'être initiés,
alors que mercredi, encadreurs et boulistes ont eu droit à
une partie de pétanque. L'épreuve des présélections
a ensuite eu lieu, jeudi. Après le succès connu
par le lancement de cette discipline, la MHPSF tiendra des séances
de formation, les mercredis de 13h15 à 14h15, à
l'intention aussi bien des membres affiliés que ceux qui
ne le sont pas. "Cette journée s'est très
bien passée. Qui plus est, nous avons eu la chance d'avoir
du soleil. Tout le monde est satisfait et cela nous a fait énormément
plaisir de voir l'enthousiasme affiché par les enfants.
Nous tenons à remercier tous ceux qui nous ont aidé,
à savoir les arbitres, la MHPSF/ESN, les éducateurs
spécialisés et les volontaires que sont Sadha Ramasubbu,
Vishnu Ramasubbu et Soon Pionen", a conclu Navind Chandra
Gooly.
Le calendrier 2005 de l'AMKF
La saison du développement
La All Mauritius Karaté Fédération
(AMKF) veut rebondir pour se mettre définitivement sur
la voie du développement en vue de la nouvelle saison.
C'est ainsi qu'on peut résumer le calendrier d'action de
cette fédération, qui a passé le plus clair
de son temps la saison dernière à régler
ses problèmes administratifs et structuraux. "2005
sera définitivement l'année du développement.
Nous avons un certain nombre de choses à rattraper et notre
calendrier a été conçu avec cet objectif",
précise d'entrée Brian Burns, le président
de la AMKF. Toutefois, ce dernier va remettre en jeu son poste
de président, car de nouvelles élections sont prévues
pour mars prochain au cours de l'assemblée générale
annuelle.
De février à décembre prochain, tout laisse
croire que les karatékas mauriciens n'auront pas le temps
de chômer car pas mal d'activités sont prévues
tant le plan national que régional. En effet, outre les
différentes compétitions sur le plan régional
qui se tiendront à un rythme de deux rendez-vous par mois,
la grande nouveauté du côté de la AMKF est
le lancement d'un programme d'entraînement national mensuel
pour l'équipe de Maurice. En effet, chaque mois, les éléments
de l'équipe nationale se retrouveront au MKA de Port-Louis
pour des séances d'entraînement sous la direction
du DTN de la fédération, Georges Li Ying Ping. "Le
développement pour nous, passe par la formation des combattants
et des arbitres. Comme les karatékas, les arbitres seront
également en formation tout au long de l'année.
Le but recherché est d'avoir un pôle d'arbitres capables
de juger n'importe quel style sans reproches", souhaite
Brian Burns.
Avec neuf régions en compétition et 26 clubs, l'AMKF
espère sérieusement redorer son blason cette saison.
Pour ce faire, l'équipe de Brian Burns espère trouver
la voie du succès à travers deux compétitions
importantes. Dans un premier temps, une rencontre Maurice - Afrique
du Sud aura lieu. "Cependant je dois préciser que
nous en sommes toujours au stade des discussions. Certes, nos
démarches laissent à penser que nous sommes sur
la bonne voie, mais rien n'est définitif et c'est la raison
pour laquelle cette rencontre n'est pas inscrite au calendrier",
avance notre interlocuteur. La seconde compétition importante,
inscrite au calendrier, est la rencontre inter-îles qui
réunira Maurice, Réunion, Madagascar et les Seychelles,
prévue pour septembre au centre de conférence de
Pailles. "La AMKF mise beaucoup sur cette rencontre, car
elle permettra de consolider notre base et nos relations dans
la région", dira Brian Burns.
Autre fait important à noter pour la nouvelle saison qui
débute, c'est l'autorisation des combats dans la catégorie
benjamin. "Il nous faut cependant faire l'acquisition
d'un certain nombre d'équipements pour protéger
ces enfants", précise le président de la
AMKF. Sinon, les championnats nationaux se tiendront, comme l'année
dernière, en décembre.
Motocyclisme - Championnat d'endurance Red Bull (3e et dernière
épreuve)
Khoyratty-Bhugawn conserve son titre en 50-80cc
Le championnat d'endurance Red Bull a pris fin le 6 février
dernier , au Kart Loisir (Petite Rivière), avec la tenue
de la troisième et dernière épreuve du calendrier.
Une épreuve de deux heures qui a tenu toutes ses promesses,
a déclaré Gervais Antoine, président de la
Fédération mauricienne de Motocyclisme (FMM). C'est
l'équipage composé de Reshad Khoyratty et Darwin
Bhugawn de Moto Club, auteur d'un sans faute au cours des
trois sorties, qui a volé la vedette, en remportant pour
la deuxième année de suite, le titre dans la catégorie
50-80cc avec un total de 120 points. Les autres champions sont
Irwin Sungeeleemootoo-David Phanjoo de Moto Circuit (90
pts) en Espoir, Pascal Planel-Yannick Cerdor de Speedy Bike
Team (98 pts) en Promo et Zaidy Mahamoodally-Bashaar Mosafeer
de Moto Club (90 pts) en Europe. À noter que les
vainqueurs de la dernière épreuve sont Linley Allas-Thierry
Coutet de Speedy Bike Team en Europe et Vincent Abel -Thierry
Collard de Motor Sport Club en Promo et Mahamoodally-
Mosafeer en Europe.
La paire Khoyratty-Bhugawn a été la seule à
avoir réalisé un sans faute, cette saison, pour
remporter, qui plus est, pour la deuxième année
de suite, le championnat d'endurance en 50-80cc. Une performance
qualifiée de fantastique par le président, Gervais
Antoine. "Remporter les trois courses de la saison et
ce championnat pour la deuxième année de suite n'est
pas donné à tout le monde. Reshad et Darwin sont
de très bons pilotes et ils ont démontré
une complicité exemplaire et une symbiose parfaite tout
au long de ce championnat", a-t-il déclaré.
Lors de cette dernière épreuve, cet équipage
a fait preuve d'une régularité sans faille pour
terminer (137 tours) avec un tour de mieux que leurs camarades
de club, à savoir Nassed Toyed et Seeven Ramsamy.
Si les champions 2004 ont été exacts au rendez-vous,
en revanche, la paire Ziad Sumodhee-Christophe Pierrus de Moto
Circuit a eu moins de chance ayant été contrainte
de déclarer forfait. "Le mécano de cet équipage,
qui n'est autre que le frère de Ziad Sumodhee, n'est pas
au pays. Cela fait que les pilotes n'ont pu avoir l'assistance
technique nécessaire pour préparer la moto. Deux
heures d'endurance requièrent la présence d'un mécano
qui connaît très bien la moto", a souligné
Gervais Antoine. Ce forfait a ainsi profité au tandem Mahamoodally-
Mosafeer, victorieux avec 125 tours.
Dans le groupe Espoir, la victoire est allée à Linley
Allas-Thierry Coutet de Speedy Bike Team (118 tours) devant
Karuthasamy-Joshep. C'est ce dernier qui s'est cependant imposé
au classement final avec un total de 90 points. "C'est
la régularité de l'équipage Sungeeleemootoo-Phanjoo
qui a payé avec trois troisième places",
a indiqué Gervais Antoine. En Promo, la dernière
épreuve a été remportée par Vincent
Abel -Thierry Collard de Motor Sport Club (128 tours) devant
Pascal Planel-Yannick Cerdor de Speedy Bike Team (127 tours).
Le titre est toutefois allé au second tandem grâce
à sa régularité (3e, 2e et 2e lors des trois
épreuves du championnat.
Les champions 2004
Espoir: Irwin Sungeeleemootoo-David Phanjoode Moto Circuit
(90 points), Promo: Pascal Planel-Yannick Cerdor de Speedy
Bike Team (98 pts), Europe: Zaidy Mahamoodally-Bashaar
Mosafeer de Moto Club (90 pts), 50-80cc: Reshad Khoyratty-Darwin
Bhugawn de Moto Club (120 pts)
Motocyclisme - Assemblée générale élective
de la FMM (ce samedi)
Gervais Antoine: "Je ne suis pas attaché au poste
de président"
L'actuel président de la Fédération mauricienne
de Motocyclisme (FMM), Gervais Antoine, se présentera à
l'assemblée générale élective de la
fédération, ce samedi, au Kart Loisir (Petite Rivière).
Cependant, il n'a pas encore officiellement fait part de ses intentions
de briguer un nouveau mandat. "Je ne veux surtout pas
que les gens viennent dire que je me bats pour un nouveau mandat.
Je ne suis pas attaché au poste de président et
je suis pour l'idée de donner la chance à tout le
monde de faire ses preuves", a-t-il indiqué.
L'assemblée générale élective de la
FMM se déroulera ce samedi, à partir de 14h30, au
Kart Loisir. À ce stade, seul le représentant de
High Speed Angel, Valéry Murat, a clairement affiché
ses intentions en ce qu'il s'agit de l'accession au poste de président.
Quant aux autres représentants de club, à savoir
Gervais Antoine, Rudolph Césarine (2-Wheels Club),
Thierry Jugmohun (High Speed Angels), David et Allan Phanjoo
(Moto Circuit), Jean-Noël Cerdor et Jean Denis Dalais
(Speedy Bike Team), Reshad Khoyratty et Rajen Adaya (Moto
Club), Dessen Mootien et Charles Chan (Daimler's Moto Club),
ils ne se sont pas encore déclarés. Il nous
revient que le Motor Sports Club soumettra le nom de ses
représentants à l'assemblée générale
incessamment. "À ce jour, seul Valéry Murat
a postulé pour la présidence. En ce qui me concerne,
je n'ai pas encore pris de décision. Je tiens à
préciser que je ne suis pas attaché à la
présidence et ne veux encore moins monopoliser ce poste.
Je suis pour l'idée de donner la chance à tout le
monde de faire ses preuves. La présidence appartient à
tout le monde", a déclaré Gervais Antoine.
En revanche, a-t-il ajouté, cela ne l'empêchera pas
d'apporter sa contribution à la promotion du sport motocycliste
en tant que simple membre. Selon lui, "être président
ne veut rien dire. Mais être un président entouré
d'une équipe solide veut dire beaucoup de choses".
Il a ajouté: "si la majorité décide
de donner sa chance à Valéry Murat comme président,
je n'aurais aucune objection. Qu'on sache aussi que je ne mènerais
aucune campagne pour aller convaincre les membres de voter pour
tel ou tel candidat", a-t-il fait ressortir.
D'autre part, Gervais Antoine s'est dit satisfait du travail accompli
par la FMM au cours de ces quatre dernières années.
"J'ai assumé la présidence en intérim
pendant une année au cours de laquelle l'équipe
qui était en place a travaillé pour l'organisation
du Grand Prix de l'Océan Indien. C'était ambitieux,
mais nous avons quand même pu le faire", a-t-il
déclaré. La priorité des priorités
était, selon lui, de rétablir un climat de confiance.
"Une atmosphère de tension a régné
en 1998 et 1999. Il fallait donc redonner au sport motocycliste
cette ambiance de fête où pilotes et dirigeants se
respectaient. Cela n'a pas pris longtemps, puisque moins d'une
année après, tout le monde a recommencé à
assumer ses responsabilités", a-t-il souligné.
Par la suite, a indiqué Gervais Antoine, la FMM a obtenu,
son affiliation auprès de l'African Motorcycle Union
(AMU) et a lancé l'idée d'un championnat d'Afrique
de 50cc, dont la première édition se déroulera
en août prochain. Selon Gervais Antoine, "Nous avons
même participé, à deux reprises, dans une
épreuve de 8h d'endurance, en Afrique du Sud, alors que
l'île de la Réunion, qui dispose de plus de moyens,
n'a jusqu'ici pu prendre part à cette compétition.
Nous ne pouvons donc qu'être fiers. Qui plus est, je suis
détenteur d'une licence d'officiel de l'AMU. Je peux donc
apporter encore beaucoup à la fédération".
Par ailleurs, le président de la FMM s'est réjoui
que Rodrigues ait pu être touchée au cours de ces
quatre dernières années. Deux clubs y ont vu le
jour et effectuent, a-t-il précisé, un travail sportif
et social, tout comme le Daimler's Moto Club, à
Maurice.
Judo - Coupe de l'Unité
Joseph Mounawah: "Le judo marche très bien"
La première manche de la Coupe de l'Unité s'est
déroulée hier. Nombre de judokas, de la catégorie
morphologie à celle des cadets, issus de divers clubs de
l'île sont venus en découdre au dojo de GRNO. Les
Juniors/ Seniors seront à leur tour en compétition,
aujourd'hui. D'autres stages et compétitions sont prévus
en mars prochain. Devant le fait que les trois tatamis ont été
simultanément occupés par les combattants, hier,
Joseph Mounawah, entraîneur national, a déclaré:
"C'est signe que le judo marche très bien".
Après les premiers stages et deux compétitions,
dont celle de la semaine dernière à l'île
sur, les judokas trouvent encore de nouveaux défis
à relever sur le tatami. "Cette compétition
nous permet de voir les aspects positifs des stages donnés
en début d'année", a affirmé Joseph
Mounawah. Il fait principalement référence aux Juniors/Seniors
qui vont en découdre aujourd'hui. Joseph Mounawah considère
que la Coupe de l'Unité sert de préparation en vue
des prochaines rencontres internationales. C'est un moyen de repérer
les judokas qui ont le potentiel de représenter Maurice
lors de ces compétitions. La plus proche se tiendra les
5 et 6 mars, à l'occasion du Tournoi International de Maurice.
"50 Réunionnais et 10 Burundais ont déjà
confirmé leur participation", a précisé
l'entraîneur national. "Nous attendons des réponses
de l'Inde, Madagascar et de l'Afrique du Sud", ajoute-t-il.
Par contre, a-t-il souligné, ne pouvant financer ce déplacement,
les Seychelles ne seront pas de la partie.
À l'issue de ce tournoi international, une délégation
mauricienne partira pour des stages à la Réunion
du 7 au 9 mars avant de prendre part à un autre Tournoi
international à St Denis. Selon Joseph Mounawah, la liste
des stagiaires et participants sera officialisée demain.
"Nous envisageons la possibilité d'un stage en
Afrique du Sud car nous serons à Port-Elizabeth en mai
pour les Championnats d'Afrique".
Pétanque - Assemblée générale élective
(4 mars)
Des élections régionales tenues dans la confusion
Les jeux sont pratiquement faits ! Mais la confusion est plus
que jamais présente au niveau de la pétanque mauricienne.
Les deux camps opposés se livrent une lutte acharnée
pour la conquête du pouvoir. À tel point qu'à
deux semaines de l'assemblée générale élective
de l'Association de Pétanque de l'île Maurice
(APIM), deux groupes distincts revendiquent la paternité
des comités régionaux de Moka et de Rivière
Noire. D'ailleurs, les élections ont eu lieu à deux
reprises dans chacune des régions. Une fois par le groupe
mené par le président, Radhakrishnansing Rajkoomar,
et l'autre par Noël Fidèle, chef de file des contestataires.
Par ailleurs, pour l'assemblée du 4 mars, le président
de l'APIM dit détenir une majorité de sept clubs,
alors que Noël Fidèle prétend s'être
assuré le soutien de neuf régionaux. Qui dit vrai
? Réponse dans les prochains jours.
Les élections dans les comités régionaux
de Moka et de Rivière Noire ont donné lieu à
pas mal de confusion. Des dépositions ont même été
consignées aux postes de police respectifs de ces régions.
Mais au bout du compte, ce qui ressort de ces élections
est que deux comités distincts ont été élus
dans chacune de ces régions. À Rivière Noire,
Deese Jankrismna et Gaurav Heerowa revendiquent tous deux la paternité
du comité, alors qu'à Moka, Kaloo Bijaiyen et Ahmed
Royman disent être présidents. Il s'agira désormais
au Registrar of Associations de trancher sur la question.
Déjà, il ressort que Radhakrishnansing Rajkoomar,
président de l'APIM, compte soulever la question, demain
avec les responsables du Registrar.
Valeur du jour, nul ne sait quel comité sera éligible
à participer aux élections du 4 mars. Mais toujours
est-il, la campagne bat actuellement son plein dans les deux camps.
Le groupe mené par Noël Fidèle dit détenir
la majorité des régions, à savoir Vacoas/Phnix,
Quatre-Bornes, Rivière Noire, Moka, Port-Louis, Pamplemousses,
Rivière du Rempart, Curepipe et Rodrigues. " Nous
avons une majorité de neuf comités régionaux
en notre faveur ", soutient Noël Fidèle.
Affirmation que récuse Radhakrishnansing Rajkoomar. Ce
dernier affirme que son groupe se trouve en ballottage favorable
avec une courte majorité de sept clubs. Ceux-ci sont Grand
Port, Savanne, Moka, Flacq, Rose-Hill, Rivière Noire et
Rodrigues. " On passera d'une courte tête ",
annonce-t-il.
Qui dit vrai ? En tout cas, Noël Fidèle a fait un
appel à la mobilisation de ses troupes. " Je demande
à tous nos dirigeants et boulistes de notre bord d'être
très vigilants car l'heure de la réforme approche
", affirme-t-il. Du côté de l'APIM, l'heure
n'est pas encore arrivée de crier victoire. " Il
y a des choses pas trop normales qui se sont produites ces derniers
temps ", souligne Radhakrishnansing Rajkoomar. Les deux
parties se disputant le contrôle de l'APIM ont fait un appel
pour que les élections se déroulent dans un bon
esprit. Dans cette optique, ils ont demandé à ce
que l'assemblée du 4 mars se déroule en présence
d'un représentant du Registrar, du Comité
National Olympique Mauricien (CNOM) et du ministère de
la Jeunesse et des Sports. " Afin d'avoir des free
and fair elections ", insiste Noël Fidèle.
Par ailleurs, toutes les élections ont été
organisées dans les comités régionaux, parfois
à deux reprises. Les différents présidents
élus sont : Radhakrishnansing Rajkoomar (Savanne), Prem
Boudena (Grand Port), Vijay Beeharee (Flacq), M. Gaspar (Rodrigues),
Adam Razzack (Rose-Hill), Ahmed Royman et Kaloo Bijaiyen (Moka),
Deese Jankrismna et Gaurav Heerowa (Rivière Noire), Noël
Fidèle (Vacoas/Phnix), Naden Nagapen (Pamplemousses),
Gérard Leong Tip (Port-Louis) et Samy Chellen (Curepipe).
Le 4 mars prochain, chaque comité régional devra
déléguer trois candidats pour assister à
l'assemblée générale qui se tiendra au stade
George V à partir de 17h.
Après sa rencontre avec le Registrar - Rajkoomar
: " Les élections se dérouleront selon nos
règles "
Radhakrishnansing Rajkoomar, président de l'Association
de Pétanque de l'île Maurice (APIM), a rencontré
un responsable du Registrar of Associations en début
de semaine pour discuter de l'organisation prochaine des élections.
Selon le président, il aurait obtenu le feu vert pour tenir
son assemblée générale en se basant sur les
règles initialement établies. " Les élections
se dérouleront selon nos règles. On a eu le feu
vert du Registrar pour cela ", a-t-il soutenu.
Dans la foulée, il a confié avoir tranché
sur la question de l'existence de deux comités distincts
à Moka et Rivière Noire. " Nous allons reconnaître
les deux comités dont nous avons organisé les élections.
À Moka, où il n'existait aucun régional,
il incombait à l'APIM, et à personne d'autre, d'en
créer un. Concernant la situation à Rivière
Noire, il est clair qu'avec le départ du président
du régional, il ne pouvait plus avoir d'élections.
D'ailleurs, les élections organisées par nos opposants
ont été marquées par des irrégularités
", a souligné Radhakrishnansing Rajkoomar. D'ailleurs,
il ressort qu'une liste de délégués pour
l'assemblée du 4 mars circule actuellement au niveau de
l'APIM.
Badminton - Visite d'inspection de Raj Gaya en Éthiopie
"There is room for improvement"
La visite de trois jours de Raj Gaya en Ethiopie dans le cadre
de l'organisation des Championnats d'Afrique juniors dans ce pays
en juillet prochain n'a pas été une sinécure.
Du moins, c'est le sentiment que le secrétaire général
de la Fédération africaine de Badminton (FAB) a
dégagé suite à son retour au pays mercredi
dernier. Sa mission, au pays où Bob Marley vient d'être
fêté par plus de 300 000 personnes, consistait à
constater de visu les conditions dans lesquelles vont se dérouler
ces championnats, en juillet prochain. "À première
vue, there is room for improvement que ce soit sur le site
de compétition qu'au niveau de l'hébergement",
a expliqué à Week-End, Raj Gaya.
En effet, le Arat Kilo Sports and Education Center d'Addis
Abeba n'est pas ce qu'on pourrait appeler un fleuron du sport
éthiopien. "La surface est en bois et avec le temps,
le parquet a été quelque peu abîmé
tandis que les hôtels qui serviront pour l'hébergement
sont très moyens" souligne notre interlocuteur.
Toutefois, le secrétaire général de la FAB
ne perd pas espoir que la Fédération Éthiopienne
de Badminton va pouvoir redresser la situation. "Ma rencontre
avec le ministre éthiopien des sports, Teshome Togo, a
été positive, car ce dernier a promis un soutien
financier considérable pour l'organisation de ces Championnats
juniors", rappelle Raj Gaya. Ce dernier est en train
de boucler son rapport pour la FAB et recommendera néanmoins
aux pays participants, dont Maurice, de prendre les précautions
d'usage avant de s'embarquer pour la capitale éthiopienne.
"Déjà le voyage aérien est très
éprouvant", précise Raj Gaya.
Invitation pour les Internationaux du Kenya
Par ailleurs, l'Association Kenyane de Badminton a lancé
une invitation à l'Association Mauricienne de Badminton
(AMB) afin de finaliser une liste de joueurs souhaitant participer
aux Internationaux du Kenya, qui se tiendront du 22 au 24 avril
prochain au Aga Khan Hall à Mombasa. Ces Internationaux,
qui réunissent à chaque fois des joueurs de renom,
venant de l'Europe, du Moyen Orient et de l'Afrique, font partie
du circuit africain qui comprend également les Internationaux
d'Afrique du Sud, de Maurice et du Nigeria. La compétition,
qui sera disputée selon les règlements de l'International
Badminton Federation (IBF), est approuvée par un grade
" A ". De ce fait, les joueurs pourront marquer des
points pour le classement mondial. La compétition comportera
les épreuves suivantes : simple hommes, simple dames, double
hommes, double dames et double mixte.
Les conditions d'hébergement ont été finalisées
avec le Travelers Beach Hotel et ceux qui désirent
obtenir de plus amples renseignements, peuvent se connecter au
site web, http : //www. travellerbeach. com. Le prix d'une
réservation pour une personne est de U$ 35. Elle comprend
la chambre, le petit-déjeuner et le dîner. Il est
à noter que les futurs participants bénéficieront
d'un transport gratuit de l'aéroport à l'hôtel,
qui est situé à 15 kilomètres de l'Aga Khan
Hall. On prévoit une température variant entre 25
et 30 degrés pour les jours de compétitions. La
liste des sélectionnés doit être envoyée
à l'Association kenyane de badminton avant le 1er avril.
Les épreuves auxquelles ils participent doivent aussi être
mentionnées. Par ailleurs, soulignons que les Internationaux
de Maurice seront disputés du 1er au 4 décembre.
Brèves
Institute for Drug Free Sports: Le Dr Hurdowar embauché
sous contrat
Il nous revient que dans les jours à venir, la loi sera
promulguée pour que la mise en place d'un Institute
for Drug-Free Sports (IDFS) à Maurice devienne une
réalité. Dans ce contexte, nous apprenons que le
Dr Rajen Hurdowar, qui a pris sa retraite comme un des médecins
du centre médico-sportif de Vacoas a été
embauché par le MJS sous contrat. Cependant, pour l'heure,
son rôle et ses fonctions ne sont pas encore connus. Trois
ans après avoir été annoncé dans le
Sports Act, l'Institute for Drug-Free Sports sera
probablement lancé dans les jours qui viennent, une fois
les sections 18 à 19 du Sports Act promulguées.
Des sections qui définissent, d'une part, les objectifs
de l'institut, ses pouvoirs et son conseil et d'autre part, le
fonctionnement de ce même conseil et les appels au Board.
Dans les couloirs du MJS, on laisse entendre que le Dr Hurdowar
sera probablement aidé dans sa tâche par les mêmes
personnes qui se sont greffées autour du dossier antidopage,
ces dernières années, avec entre autres, Gérard
Requin, le Chef Pharmacien du ministère de la santé.
Budget 2005-06: Les consultations avec les finances ont commencé
Depuis ces deux dernières semaines, les hauts cadres du
ministère de la Jeunesse et des Sports ont commencé
les consultations avec leurs homologues des finances, dans le
cadre des dotations budgétaires 2005-06. Selon les premières
indications, les premières discussions ont été
ouvertes sur le "recurrent budget" du MJS et
tout laisse croire que c'est dans la même lignée
qu'a été adopté le budget 2005-2006 du ministre.
Concernant le chapitre du budget capital, on laisse entendre que
le MJS pourrait ne pas proposer de nouveaux projets, mais misera
toute sa force sur les projets en cours. Le budget capital fera
provision pour l'entretien des infrastructures sportives, car
il nous revient que le MJS a pris la décision définitive
de "contract out" l'entretien de ces sites.
Année Internationale du sport et de l'éducation
physique: La campagne d'affiches lancée
En attendant la confirmation de la date du bureau du Premier ministre
pour le lancement officiel, le ministère de la Jeunesse
et des Sports a déjà lancé sa campagne d'affiches.
En effet, elles ont été placardées dans toutes
les institutions préprimaires, primaires, secondaires et
tertiaires, les centres de jeunesses et les sites sportifs. "Nous
visons surtout à atteindre les jeunes qui vont à
l'école et les sportifs de haut niveau", laisse-t-on
entendre au MJS. Selon les indications, le lancement officiel
se fera sur la pelouse de Gymkhana à Vacoas par Paul Bérenger
en présence de quelque 2000 étudiants.
Mauritius Sports Council: Du sang neuf à Belle-Rose?
Le Board du Mauritius Sports Council (MSC) se trouve
toujours en situation irrégulière. Cela du fait
que depuis le 31 janvier dernier, le contrat des membres de cette
instance n'a pas été renouvelé comme il est
stipulé dans la loi. Notamment la section 14 du Sports
Act qui indique que le contrat des membres du Board
est renouvelable chaque deux ans. Cependant, nous apprenons du
MJS que le renouvellement du contrat des membres du MSC est "under
process" et aurait dû être chose faite depuis
la semaine dernière. Mais les tribulations politiques dans
lesquelles s'est retrouvé le gouvernement ces derniers
jours, ont fait que le ministre n'a pas trouvé le temps
d'apposer sa signature au bas du document. Le fait que Ravi Yerrigadoo
soit parti en voyage de noces depuis le début de la semaine
écoulée n'a pas arrangé les choses.
Cependant, selon les bruits circulant dans le couloir au 3e étage
de l'Emmanuel Anquetil Building, il se pourrait que le contrat
de tous les membres actuels ne soit pas renouvelé. Les
expériences de ces dernières années et surtout
la cacophonie qui a régné lors des nominations du
National Sports Award et l'organisation même de la
soirée pourrait sonner le glas pour certains membres. Des
conseillers proches du ministre ont clairement laissé entendre
que Belle Rose a besoin de sang neuf pour pouvoir rebondir comme
il est nécessaire dans la nouvelle configuration du sport
mauricien. Reste maintenant à savoir si le ministre apportera
les changements qui conviennent dans ces circonstances.
Notons que ce n'est pas la première fois qu'une telle chose
se produit, car sous le ministre Marie-Claude Arouff-Parfait,
les membres du MSC d'alors s'étaient retrouvés dans
la même situation.
Sports Act - Demande de dérogation des fédérations:
Ram Lollchand présidera le comité technique
C'est pour le moins un coup de thêatre qui s'est opéré
sur le dossier des demandes de dérogation des fédérations
pour l'application du Sports Act. Alors que dans un premier
temps les recommendations avaient été faites pour
que le Directeur des Sports préside le comité technique,
nous avons appris hier que cette proposition a été
renversée en haut lieu. C'est à Ram Lollchand, Senior
Sports Officer et secrétaire général
de la Commission Jeunesse et Sports de l'Océan Indien (CJSOI),
que cette tâche a été confié. "C'est
mieux qu'un tel comité soit présidé par un
technicien que par un administratif", a-t-on fait comprendre
à Week-End. Ram Lollchand, revient donc aux affaires
au 3e étage de l'Emmanuel Anquetil Building avoir été
mis pour ainsi dire "au placard" à travers
le poste de directeur de formation (BECS).
Le secrétaire général de la CJSOI aura pour
adjoint Maheh Purbhoo, qui s'occupe déjà du dossier
Sports Act et Dev Putty qui lui aussi revient aux avants-postes
au MJS. Le comité a déjà un agenda chargé,
outre le tir à l'arc, le tae kwon do, le body-building,
le wushu, le snooker, la natation et la voile, Ram Lollchand et
consorts auront également les dossiers du cyclisme et de
l'équitation à considérer. La Mauritius
Equestrian Sports Federation cherche une dérogation
pour pouvoir fonctionner dans quatre régions. Notamment
à Curepipe avec le Club Hippique de Maurice (CHM), à
Rivière Noire avec Le Ranch, à Moka avec les Écuries
du Domaine Les Pailles et Pamplemousses avec le Centre Équestre
du Nord. Dans la foulée, la MESF veut aussi que ces quatre
clubs - qui sont déjà enregistrés auprès
de la fédération - puissent opérer comme
une région avec un seul club. Mais le hic dans cette demande
c'est que Les Pailles - ce qu'on appelle des no man's land
- se situent légalement dans le district de Rivière
Noire.
Question parlementaire ce mardi: Hookoom veut la liste des
fédérations en non-conformité
Le Sports Act sera à nouveau à l'agenda des
travaux parlementaires ce mardi. Notamment à l'heure des
questions-réponses. En effet, le député le
Dr Balkissoon Hookoom demandera au ministre de la Jeunesse et
des Sports de soumettre à la chambre la liste des fédérations
qui ne sont pas en confirmité avec le Sports Act.
Dans sa question le débuté rouge demande également
au MJS de préciser "the manner in which they are
non-compliant and the steps taken to ensure compliance with the
Act". Notons que Ravi Yerrigadoo étant en congé,
c'est le ministre Sangeet Fowdar qui assurmera la suppléance
aux sports.
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