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s p o r t s
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WEEK-END --- dimanche 13 février 2005
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Thibault
Dailland, champion d'Europe cadet de ski nautique
14 ans et déjà une grande "figure"
Football
- Préliminaires de la Ligue des Champions d'Afrique - Cet
après-midi (15h30), au stade George V, ASPL 2000 v/s Kaizer
Chiefs L'ASPL 2000
veut se surpasser
Football
- Coupe de la Confédération (manche retour) - Hier,
au stade Linité, à Mahé
Savanne SC éliminé
Mise
en place d'un Mauritius Olympians Association
Un président controversé
Sports
Act - Demandes de dérogation La MYA en bonne élève
Judo - Internationaux cadets
de la Réunion Les
locaux entrent en scène aujourd'hui
Hippisme
Le HRB approuve les 30 journées demandées
par le MTC
Hippisme
- Nouveaux chevaux 75
à 80 nouvelles unités pour démarrer la saison
2005
Handisports
- Stage de la PHYSFED - Dimanche prochain, à GRNO
Arbitres et joueurs convoqués
Handisports
- Mini championnat d'athlétisme de la VHPSFM - Aujourd'hui
(9h30 à midi), à Réduit
Le championnat du monde de jeunes en point
de mire
Athlétisme
- Powerade Cross Country League (5ème manche, hier)
Menon Ramsamy remporte sa 8ème
ligue de cross
Cyclisme
- Réunion du comité directeur
Le cas de Philippe Colin référé
à la commission sportive
Boxe - Suspendu pour une année
Giovanni Frontin a repris l'entraînement
mardi dernier
Carnet
mondain Ravi Yerrigadoo
se marie aujourd'hui Thibault Dailland, champion
d'Europe cadet de ski nautique 14 ans et déjà une grande "figure"
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Thibault Dailland
| Il
a tout du surfeur. Les longues mèches blondes. Le visage
juvénile. Le style lunatique. Des yeux noisette. Un short
recouvrant les genoux, d'où dépasse un caleçon.
Le teint rougi par le soleil. Le nez avec la peau qui pèle.
Les lunettes de soleil posées au-dessus des yeux. La dégaine
du jeune parfaitement insouciant. Ça, c'est l'apparence
! Dans le concret, Thibault Dailland, quatorze ans et demi, est
skieur. Il a la tête solidement vissée sur les épaules.
Il ne peut en être autrement. Sa mère, Corinne, veille
au grain. Elle veut que son aîné parvienne à
concilier études et sport. Découverte du champion
d'Europe cadet de ski nautique.Abidjan, Côte d'Ivoire. Une
lagune verdâtre à l'eau calme. Un plan d'eau de rêve
pour les skieurs. On est en 1996. Le petit Thibault, encouragé
par ses parents, s'essaie pour la première fois au ski
nautique. " Je suis pratiquement né sur l'eau ",
s'amuse à dire Thibault. Son père, Marc, est amateur
des sports nautiques. Corinne, la maman, se débrouille
pas mal sur des skis. " Un jour, j'ai proposé à
mon époux de s'intéresser au ski nautique. Depuis,
la famille a pris ce sport en passion ", raconte-t-elle.
Le sport est prenant. La sensation de glisser sur l'eau, contagieuse.
Les trois fils de la famille Dailland s'y mettent avec allégresse.
Si le cadet, Aymerick, évite la compétition, par
contre le petit dernier, Tanguy, décroche rapidement un
titre de champion de France poussin.Mais revenons-en à
Thibault. Touche-à-tout et doué, il ne tarde pas
à faire sien le ski. À l'époque, ce sport
est peu pratiqué sur la côte ouest de l'Afrique.
Cependant, une poignée d'irréductibles Gaulois maintient
la flamme intacte. Parmi, la famille Benett. Elle produira un
champion du monde et aussi, un entraîneur de champions :
Tanguy. Ce dernier changera la conception du ski du jeune Thibault.
Avant lui, la famille Dailland était obligée d'inviter
ses entraîneurs en Côté d'Ivoire, faute de
structures. Les camps d'entraînement aidaient grandement
au développement de ce sport à Abidjan. Plus maintenant.
La guerre et tout ce qui l'accompagne sont passés par là.
La famille a dû regagner la France, laissant derrière
elle une partie de leur vie (voir plus loin).Avant cela, trois
à quatre fois l'an, à Noël, à Pâques
et pour la Toussaint, Thibault Dailland se rend en stage en Floride
ou en France pour y côtoyer les meilleurs de la discipline.
C'est le seul moyen pour lui de continuer à progresser.
Et entre les stages, il suit un programme personnalisé
trois fois la semaine. " Il lui faut beaucoup s'entraîner
pour être le meilleur. Mais Thibault est naturellement doué
", souligne Corinne Dailland. " Tout est une question
de positionnement ", poursuit Thibault. Groupé pour
le saut, droit, avec le buste seul à travailler, pour la
figure et droit, avec les épaules en appui, pour le slalom.
À chaque séance, pendant trois heures, il est donc,
là, à corriger ses imperfections.Bizarrement, il
n'est jamais fatigué. Mieux encore, il multiplie les genres.
Tantôt le tennis, tantôt le tennis de table, ou encore
le handball, le basket-ball, le volley-ball ou même le tae
kwon do. La multiplication des activités physiques l'aide
grandement à se forger la condition optimale pour être
performant sur l'eau. Cela lui donne de l'endurance. Dans le ski
nautique, les succès s'enchaînent à la vitesse
grand " V ". À 9 ans, il décroche son
premier titre de champion de France au slalom et en figures. Hormis
2003, de 2000 à ce jour, il glane tous les titres dans
sa catégorie d'âge. La consécration ne tarde
pas à frapper à sa porte. L'an dernier, il décroche
le titre de champion d'Europe cadet malgré la présence
des puissants biélorusses." Thibault bat ses adversaires
au mental. Il n'est jamais aussi fort que lorsqu'il est mis sous
pression ", raconte sa mère. " Aux qualifications,
il était là à danser sur l'eau. Or, une seule
erreur aurait occasionné sa disqualification. Mais non.
Thibault ne s'en est pas inquiété. Il est passé
tout juste en finale en finissant cinquième, puis il a
remporté le titre ", s'exclame-t-elle. Même
si Marc et Corinne Dailland soutiennent à fond leurs enfants,
il est très rare de voir la maman assister aux compétitions.
" Je ne peux pas le regarder. Je suis trop stressée.
Par contre, je suis présente lorsqu'il participe à
un concours de saut. Cette discipline est trop dangereuse. Il
faut que je sois présente ", avoue-t-elle. Mais Thibault
n'entend déjà plus rien, les idées, somme
toute, tournées vers les prochaines figures qu'il présentera.Même
si les trois genres de ski nautique sont tous aussi intéressants
les uns que les autres, Thibault fait du saut sa spécialité.
" Parce que c'est plus grisant ", révèle-t-il.
À bientôt 15 ans, il possède un record personnel
à 34m90 sur un tremplin d'un mètre cinquante. En
parlant de records, il possède une meilleure performance
en figure évaluée à 6030 points, réalisée
à trois reprises l'an dernier. À titre comparatif,
le recordman du monde, le Français Nicolas Le Forestier,
a réalisé 12 220 points. Soit le double des points
de Thibault Dailland. Mais le jeune skieur compte bien s'inspirer
des exploits de son compatriote pour devenir, peut-être,
dans trois ans, champion du monde.Pour ce faire, il devra accepter
de faire beaucoup de sacrifices. Il devra aussi travailler ses
flips - les sauts périlleux - de même que les body
- passage sur la corde dans une figure en évitant que la
corde touche l'eau. À quatorze ans et demi, il occupe la
84e place mondiale en figure et ce, dans le classement toutes
catégories de la spécialité. " En un
an, j'ai progressé de dix places ", dit-il fièrement.
Pour ce qui est du slalom, Thibault possède un record personnel,
non homologué, à trois bouées à 12
mètres à 58 km/h de moyenne.En attendant de réaliser
un jour ses rêves, Thibault Dailland est un élève
appliqué à l'école. Il est présentement
en 4ème. Toutefois, à cause de sa passion, il lui
arrive de manquer régulièrement des classes. "
Fort heureusement, Thibault a la chance de pouvoir compter sur
ses profs pour avoir des cours de soutien à domicile ",
souligne sa mère. Alors, le temps n'est-il pas venu pour
qu'il fasse un choix ? " Pas du tout ! Il ira jusqu'au bout,
c'est BAC et plus si possible ", prévient Corinne
Dailland. La maman voit bien son fils dans une pratique professionnelle
proche du sport, si possible l'ostéopathie. Tout ceci est
programmé pour dans quelques années. Pour le futur
proche, la famille Dailland va commencer à négocier
les contrats publicitaires du jeune Thibault. Son titre de champion
d'Europe l'a mis en avant. Demain, il part en Australie sur le
site du Moomba Masters. Il est le seul jeune de 14 ans invité
à cette importante manifestation de ski nautique.Tout un
programme
Victime de la guerre en Côte d'Ivoire
- La famille Dailland : Maurice comme point d'ancrage
Entre la famille Dailland
et Maurice, la lune de miel dure depuis plus de 20 ans. Elle pourrait
se prolonger si d'aventure, elle parvient à faire de notre
île son nouveau point d'ancrage. Victime de la guerre en
Côte d'Ivoire, la famille Dailland a été parmi
les Français à être rapatriés le 11
novembre dernier en métropole. " Ce n'est plus possible
de retourner là-bas. Pour la sécurité des
enfants et la nôtre, on a dû quitter notre pays ",
raconte une Corinne Dailland, meurtrie par les événements.
" Il n'y a plus de lycées. Le prochain rouvrira en
2007, peut-être. On n'avait qu'une alternative, fuir le
pays pour pouvoir assurer un avenir à nos enfants ",
avoue-t-elle, encore. Peu habituée à vivre en France,
la famille entreprend actuellement des démarches pour venir
s'installer à Maurice. " On a plein d'amis ici. On
se sent bien à Maurice. Elle serait en plus idéale
pour permettre à mes enfants de s'entraîner ",
souligne-t-elle. Comprendre
le ski nautique Le
slalomLe slalom est la discipline la plus pratiquée en
compétition. Elle demande des qualités techniques
et physiques, mais l'expérience et la tactique jouent également
des rôles importants. En slalom, la taille du ski varie
entre 160 et 180 cm, elle est à choisir en fonction du
poids du skieur et de son niveau. La dérive assure une
certaine stabilité, en empêchant le ski de déraper
sur l'eau. La corde mesure 18,25 m, mais on peut la raccourcir
pour augmenter la difficulté (cf "principe").
Le champ de slalom est composé de : 12 bouées de
chenal qui ont pour but de guider le bateau tracteur (qui doit
avoir une trajectoire parfaitement rectiligne) ; 6 bouées
"skieur", une porte d'entrée et une porte de
sortie.Les figuresLe but de cette discipline est d'effectuer le
plus grand nombre de figures en deux parcours de vingt secondes
chacun. Les figures sont cotées en fonction de leurs difficultés.
À chaque figure correspond donc un nombre de points, et
le vainqueur est tout simplement le skieur qui totalise le plus
grand nombre de points après ces 2 parcours de vingt secondes
: il aura réussi à trouver le bon compromis entre
la rapidité d'exécution (le nombre de figures qu'il
a pu réaliser), et la difficulté de celles-ci. En
pratique, les compétiteurs font généralement
un parcours corde en mains, et un parcours tracté par le
pied. Les figures "corde au pied " sont bien sûr
plus cotées que les figures "corde en main".
On a pas le droit de répéter la même figure
et chaque compétiteur doit remettre au jury, sa "feuille
de parcours" avant le début de l'épreuve. Le
compétiteur y inscrit l'enchaînement de figures qu'il
compte faire, et se doit, par la suite, de respecter cet enchaînement,
et notamment l'ordre dans lequel il effectuera les figures.Le
sautLa discipline la plus spectaculaire et qui fait appel au sang
froid et au sens de l'équilibre à la fois sur l'eau
et dans l'air. Il s'agit d'effectuer, à partir d'un tremplin,
le saut le plus long possible. Pour que la performance soit prise
en compte, le skieur ne doit pas chuter à la réception
du saut. La vitesse d'arrivée sur le tremplin, l'impulsion
et la position durant la phase d'envol conditionnent la performance.
Football
- Préliminaires de la Ligue des Champions d'Afrique - Cet
après-midi (15h30), au stade George V, ASPL 2000 v/s Kaizer
Chiefs L'ASPL 2000
veut se surpasser Ce
n'est pas tous les jours qu'on rencontre une équipe de
la dimension de Kaizer Chiefs, véritable référence
du football sud-africain. Ce n'est également pas évident
de se payer la peau de Kaizer Chiefs. Cette saison, seuls Moroka
Swallows (1-0) et Orlando Pirates (2-1) ont pris la mesure des
Chiefs dans le championnat sud-africain. Malgré la défaite
de deux buts à zéro, à l'aller, les Portlouisiens
veulent y croire. L'entraîneur de l'ASPL 2000, Sarjoo Gowreesunkur,
est convaincu que son équipe peut se surpasser. Mais pour
ce faire, il est très important, a-t-il déclaré,
qu'il y ait une mobilisation générale derrière
l'ASPL 2000. "Dans le passé, nous avons constaté
que des équipes se sont surpassées grâce au
support vocal d'une grosse foule. Si c'est le cas dimanche, (NDLR:
cet après-midi), je suis convaincu que l'ASPL 2000 peut
passer ce cap", a-t-il indiqué."Mes joueurs ont
conservé tout l'enthousiasme affiché à l'aller",
a d'emblée déclaré Sarjoo Gowreesunkur. Qui
plus est, ce dernier a ajouté que la préparation
s'est bien déroulée et que les joueurs affichent
également le sérieux et la détermination.
"Tout ce que je souhaite, c'est que ceux qui seront alignés
répondront présents à tous les niveaux. J'espère
qu'ils feront preuve du même sérieux que celui du
match aller et respecteront, une nouvelle fois les consignes.
J'espère aussi qu'ils se montreront solidaires. Ce n'est
que de cette façon que nous pourrons élever notre
niveau de jeu", a-t-il indiqué. Prendre des risquesAprès
avoir rencontré les Seychellois de La Passe FC, mardi,
au stade Anjalay Coopen, les Portlouisiens se sont entraînés,
au stade George V, mercredi matin. "Mes joueurs ne sont pas
habitués à évoluer sur une pelouse comme
celle du stade George V. J'espère qu'ils s'y habitueront
à la pelouse après ces quelques entraînements",
a souligné Sarjoo Gowreesunkur. Il ne regrette cependant
pas le fait de jouer ce match à Curepipe. "La pelouse
du stade George V peut être au détriment de l'ASPL
2000, mais elle le sera encore plus aux Sud-Africains". Pour
lui, ce match sera abordé avec tout le sérieux voulu.
"Nous allons prendre un maximum de risques. Il faut faire
les choses tant que nous en avons l'occasion, afin de ne pas nourrir
ensuite des regrets", a-t-il fait ressortir. Selon Sarjoo
Gowreesunkur, son équipe prônera un jeu offensif.
"Il nous faudra être audacieux. Mes joueurs devront
prendre des initiatives". Il est d'avis qu'il faudra mettre
en place une nouvelle stratégie dans la mesure où
Kaizer Chiefs connaît déjà l'ASPL 2000. "L'adversaire
misera sur l'offensive et tentera de marquer un but le plus tôt,
afin de compliquer notre tâche", a-t-il avancé.Une
question de stratégieSarjoo Gowreesunkur est convaincu
que l'exploit est possible. Selon lui, "le football, c'est
une question de stratégie. Il faut que mes joueurs croient
dans ce qu'ils font et développent leur jeu. Il faut qu'ils
trouvent les bonnes sensations et animent le match. Le plus important,
c'est qu'ils sortent la tête haute de ce match." Sarjoo
Gowreesunkur est aussi convaincu qu'il faudra empêcher les
Sud-Africains de marquer pendant le premier quart d'heure. Pour
ce faire, il faudra, a-t-il avancé, réduire les
espaces, priver l'adversaire de ballons et surtout être
très agressif sur le porteur du ballon. "Kaizer Chiefs
a des lacunes et je suis convaincu que nous les moyens de passer
ce cap. Nous avons toutefois besoin d'un public nombreux pour
nous aider à nous surpasser" a déclaré
Sarjoo Gowreesunkur.Ted Dumitru: "2-0 ne veut rien dire"L'entraîneur
de Kaizer Chiefs, le roumain Ted Dumitru, affiche également
la confiance. Il n'empêche qu'il s'attend à un match
très difficile face à une équipe portlouisienne,
qu'il espère, optera pour un jeu offensif, cette fois.
"2-0 ne veut rien dire. Tout est possible en football. Nous
devons donc entamer ce match comme si le score était de
0-0. On ne peut pas prendre ce match à la légère",
a-t-il ajouté.Selon Ted Dumitru, son équipe est
prête. Après la manche aller, elle a disputé
un match de championnat avant d'entamer sept jours d'entraînement
intensif. Il a indiqué que ses joueurs sont en forme, à
l'image de Gerald Sibeko. "Gerald Sibeko est un joueur très
dynamique. Il a énormément progressé et possède
beaucoup de qualités. C'est un joueur qui effectue un gros
travail tactique en milieu de terrain", a-t-il dit. Des Mauriciens
trop défensifsParlant de l'ASPL 2000, Ted Dumitru dira
les Mauriciens ont misé sur une tactique ultra-défensive
à l'aller, défendant même à 7-8 joueurs
par moment. "Les Mauriciens ont tout essayé pour limiter
les dégâts. Nous aurions même pu inscrire plus
de buts". Ted Dumitru a aussi reconnu que l'ASPL 2000 possède
quelques bons éléments à l'image des Malawites
Heston Muthali et Prince Chihana.L'objectif des Sud-Africains
est d'arriver en finale. Pour Ted Dumitru qui a déjà
entraîné le club pendant deux saisons (1988 et 1989)
et remporté neuf trophées, l'objectif est réalisable.
De retour depuis deux ans, il constate que le jeu qu'il avait
mis en place, basé sur l'équilibre entre l'attaque
et la défense est toujours présent, mais pas totalement
à sa satisfaction.Un style africainSelon lui, il est triste
de constater que le football africain n'a pas encore sa propre
identité. "L'Afrique possède un énorme
potentiel. Il est cependant malheureux qu'elle imite les Français
et autres Anglais. Vous ne pourrez pas remporter de trophées
tant que vous n'aurez pas votre propre style de jeu. Par contre,
on constate que les meilleurs joueurs au monde sont des Africains
où des Sud-Américains. Donc, pourquoi ne pas développer
son propre style de jeu. Nous avons d'ailleurs constaté
que les équipes qui ont remporté la Coupe du monde
avaient développé leur propre style", a-t-il
avancé. Par ailleurs, Ted Dumitru n'a pas manqué
de faire état de l'accueil réservé à
son équipe depuis leur arrivée, jeudi. "Nous
avons été très bien accueillis. C'est devenu
plus qu'un match et je pense qu'à travers cela, nous sommes
en train de bâtir une solide relation entre les deux pays.
Nous avons également fait tout notre possible pour que
les Mauriciens se sentent à l'aise en Afrique du Sud".
Football - Coupe de la Confédération
(manche retour) - Hier, au stade Linité, à Mahé
Savanne SC éliminé
Savanne SC a été
éliminé des préliminaires de la coupe de
la Confédération après avoir été
sévèrement battu (0-4) par les Seychellois de Red
Star, hier, au stade Linité, à Mahé. Les
Mauriciens avaient pourtant pris une avance considérable
(2-0), à l'aller, mais n'ont pu cependant préserver
cette avance. Au combiné, ils sont battus par quatre buts
à deux.Le match a été nettement à
l'avantage de Red Star, selon notre confrère Gérard
Govinden de Seychelles Nation. Les seychellois ont ouvert le score,
à la 31e minute par l'entremise de Jeffrey Brutus. Sur
un centre de Ted Radegonde, la défense mauricienne ne parvint
pas à repousser le danger et en bon opportuniste, Brutus
ajusta une puissante frappe en pleine lucarne. Deux minutes plus
tard, Tony Morel profita d'une balle en retrait de René-Yves
Raonizary pour doubler la mise. Les Seychellois ont aggravé
le score, à la 73e minute, grâce à Dany Rose,
avant que Vincent Volcère ne scelle le sort des Mauriciens,
trois minutes plus tard, en reprenant un ballon renvoyé
par Ram Purtally suite à une reprise de la tête de
René-Yves Raonizary.Savanne SC a eu quelques occasions,
par l'entremise de Kurty Desalles (22e), Westley Laboucherie (64e
et 75e), mais sans succès. Red Star aurait même pu
inscrire un cinquième but pendant les arrêts de jeu
si le tir de René-Yves Raonizary n'avait pas été
repoussé par la transversale. L'entraîneur de Red
Star, le Malgache Mosa, s'est dit très satisfait de la
performance de ses joueurs. "Je savais qu'on allait gagner
ce match. J'ai vu Savanne SC à l'aller, et j'ai constaté
qu'il fallait passer par les côtés. C'est ce que
nous avons fait", a-t-il déclaré. Pour sa part,
Taleb Fatehmamode s'est dit très déçu par
le résultat. "Après le 2-0 à l'aller,
je pensais pas que mes joueurs allaient saisir leur chance. Ils
n'ont pas assimilé les consignes. Nous avons encaissé
deux buts en l'espace de deux minutes, et lorsque nous avons tenté
de réagir, nous avons pris un troisième but. La
tactique n'a pas marché et je ne comprend pas pourquoi",
a-t-il déclaré.Feuille de matchSavanne SC : Ram
Purtally - Kelly Mariva, Ajay Gopeenath, Giovanni Naboth et Bassanio
Diolle (Grewalsing Puran, 83e) - Fabrice Pitchia (Percy Perle,
74e), Josoa Randrianimamisoa, Kurty Desalles et Waldo Lebreux
(Ricardo Faron, 46e) - Stevenson Hollingsworth et Westley LaboucherieCartons
jaunes: Ricardo Faron (51e)Red Star : Andrew Valentin - Richard
David (Nigel Freminot, 5e), Désiré Ramsamymanana,
Percy Laramé (Brian Ravinia, 70e) et Ted Radegonde - Bernard
St. Ange, Charles Taly Andriamaro et Vincent Volcère, Jeffrey
Brutus - Tony Morel (Danny Rose, 60e) et René-Yves RaonizaryCartons
jaunes: Ted Radegonde (23e)Arbitre : Patrick Ramananpamonfy (Madagascar)Arbitres-assistants:
Paul Rakotoarisoa et Alberto Razafitsitama (Madagascar). Spectateurs
payants : 3000Source: Seychelles Nation
Mise
en place d'un Mauritius Olympians Association
Un président controversé
Faut croire qu'il y a
définitivement quelque chose qui ne tourne pas rond au
sein de la maison olympique mauricienne. Alors que Chintamun Rambocus
est actuellement aux Seychelles, nous apprenons, dans l'édition
de Le Mauricien de mardi dernier, le lancement d'une branche mauricienne
de la World Olympians Association. Une branche qui sera connue
comme la Mauritius Olympians Association (MOA). Grande a été
la surprise de tout un chacun en constatant que le poste de président
de cette association est occupé par Shirish Rummun. Personnage
plus que controversé au sein de l'haltérophilie
mauricienne et blâmé dans le rapport de la Commission
d'Enquête sur le dopage (2000) présidé par
le magistrat Benjamin Joseph, le choix du fils de Mme Fatima Rummun
- présidente de la FMH - laisse à penser que c'est
déjà un mauvais départ pour la MOA. Surtout
si cette dernière s'est fixée comme objectif "d'être
d'un apport considérable pour la promotion du sport à
Maurice". Depuis que l'accord de partenariat entre la World
Olympians Association et Naïade Resorts a été
signé en octobre de l'année dernière, la
question de lancer une association d'olympiens - c'est-à-dire
tous ceux qui ont déjà participé aux Jeux
Olympiques - avait été évoqué. Dans
les coulisses, on laisse entendre que ce projet trottait dans
la tête de l'archer Yehya Bundhun depuis son retour des
Jeux Olympiques de Sydney, mais pour des raisons que nous ignorons,
ce projet est resté au stade d'une simple ambition.Le parachutage
de Shirish RummunCependant, le dossier devait être remis
au goût du jour aux lendemains des JO d'Athènes par
ce même Yehya Bundhun. Avec, cette fois, une volonté
d'aller au fond des choses. La Mauritius Olympians Association
(MOA) a ainsi vu le jour, même si l'accord du bureau du
Premier ministre n'a pas encore été obtenu pour
l'utilisation du mot "Mauritius". Ça, c'est la
partie historique de cette affaire. Par contre, le parachutage
de Shirish Rummun à la présidence de cette instance
reste pour le moins incompréhensible. Dans les milieux
proches de la MOA on laisse entendre que le fils de Mme Rummun
a été élu président sans parachutage
ni coup de pouce donné en haut lieu. "Il a été
choisi parce qu'il a beaucoup travaillé pour mettre en
place cette association", a-t-on expliqué à
Week-End pour justifier ce choix. Pour quelqu'un dont les frasques
comme entraîneur ou comme directeur technique auto proclamé
de la FMH sont beaucoup plus importantes que son curriculum vitae
sportif, faut dire que c'est un choix que nous ne comprenons pas.
D'autant que comme olympien, son passage aux Jeux Olympiques d'Atlanta
n'a rien donné de probant à tel point que nos archives
n'en retiennent rien d'extraordinaire.De ce fait, on ne peut que
rire de la phrase du président de la MOA qui affirme que:
"De par leur expérience, les anciens athlètes
mauriciens ayant participé aux JO seront d'un apport considérable
pour la promotion du sport à Maurice". Car jusqu'à
présent, Shirish Rummun a prouvé plus d'une fois
qu'il agit plus dans l'intérêt de ses proches que
celui des athlètes. Les six haltérophiles, dont
les bourses ont été interrompues depuis l'année
dernière, peuvent témoigner de la souffrance, voire
l'humiliation qu'ils ont subie quotidiennement quand Shirish Rummun
agissait comme entraîneur au centre de Vacoas. Tout le monde
- sauf la police de Vacoas qui n'a toujours pas bouclé
son enquête - sait qui a agressé physiquement et
verbalement l'entraîneur français Jean-Marie Habiera.
Le fait que ce dernier ait été interdit d'accès
au gymnase de Vacoas a eu pour conséquence que les six
haltérophiles de haut niveau n'ont pas d'entraîneur
pour certifier leur présence à l'entraînement.
De ce fait, aucune bourse ne leur est versée. Sévèrement
blâmé par la commission d'enquêteOn se pose
une fois de plus la question de savoir si Shirish Rummun a le
droit moral d'être président de cette association.
Non seulement pour les raisons que nous venons d'évoquer,
mais encore plus en raison du sévère blâme
dont il a été l'objet dans le rapport de la Commission
d'Enquête présidée par le magistrat Benjamin
Joseph, assisté de Sonia Xavier et du Dr Satish Boolell.
Selon le rapport, Shirish Rummun aurait bénéficié
de certaines faveurs dans le cadre des tests antidopage. Il ne
faut non plus oublier les gestes violents qu'il aurait eus à
l'encontre des haltérophiles. Alors que sur les relations
humaines, le rapport précise: "From what this Commission
has gathered, the said Shirish Rummun's relations with his fellow
athletes are, to say the least, difficult. He should prevail over
the others, woe to anybody who try to get in his way
All
this does not make for a good atmosphere and the feeling which
has come across from the athletes who have deponed is that they
do not feel safe
".Mais il n'y a pas que Shirish Rummun,
d'autres noms au sein de ce comité soulèvent des
interrogations. Dont celui de Navind Ramsurrun. Ce dernier on
le sait, avait été nommé président
de la Commission des Athlètes au sein du CNOM. Toutefois,
son apport à ce niveau se passe de commentaires car en
plusieurs occasions, il s'est montré impuissant face aux
différents problèmes auxquels ont eu à faire
face les athlètes, surtout durant les derniers Jeux des
Îles de l'Océan Indien. Les exemples ne manquent
pas! Même au sein de la Fédération mauricienne
de Lutte, Navind Ramsurrun a souvent eu des démêlés
avec ses collègues, notamment Oogesh Heeroo, Dharam Aubeeluck
et autres. Pour en revenir à la MOA elle-même, il
est bon de noter que le président du Comité National
Olympique Mauricien n'a toujours pas encore donné son feu
vert pour être président d'honneur de l'association.
Cela bien qu'une lettre lui ait été adressée
dans ce sens, depuis belle lurette. Il est également bon
de savoir que le CNOM n'a pas été capable de fournir
la liste des athlètes mauriciens qui ont participé
aux JO depuis 1984 (Los Angeles), date de la première apparition
du quadricolore sur une piste olympique. Quoiqu'il en soit, nous
expliquons mal l'absence d'athlètes tels qu'Eric Milazar,
Stéphan Buckland et Jonathan Chimier qui ont réalisé
bien plus ces derniers mois que la plupart des membres de la MOA.
Allez comprendre pourquoi, ils n'en font pas partie!Le bureau
de la MOAPrésident: Shirish Rummun Vice-président:
Navind RamsurrunSecrétaire: Yehya BundhunTrésorier:
Amrita SawaramMembres: Richard Sunee, Ingrid Louis, Stéphan
Beeharry Sports Act - Demandes de dérogation
La MYA en bonne élève
La date butoir - 31 avril
2005 -pour se mettre au diapason avec la section 9 (3) (a) du
Sports Act n'a pas encore été atteinte que déjà,
les fédérations se bousculent au portillon pour
demander une dérogation au ministre de la Jeunesse et des
Sports. Comme pour ne pas changer, certaines "demandeuses
de dérogation" se sont contentées d'une lettre
laconique sans aucune explication, alors qu'il est connu de tous
que le ministre Ravi Yerrigadoo en avait exigées lors de
la réunion MJS-fédérations-CNOM du 12 au
Café du Vieux Conseil, Port-Louis. "Le MJS va examiner
la situation on a case to case basis. Là où il y
a des difficultés réelles, nous n'hésiterons
pas à nous servir des dispositions et mécanismes
existants pour faciliter la régionalisation dans l'esprit
de la loi", avait insisté le ministre. Cependant,
dans le rapport soumis par les officiers du MJS, il est dit que
la grosse majorité des dossiers des fédérations
qui sont à la recherche d'une dérogation sont "incomplete".
Dans bien des cas, le dossier se résume en une simple lettre,
comme mentionné plus haut. Dans tout ce remue-ménage
la Mauritius Yatching Association (MYA) se présente néanmoins
comme la bonne élève.La MYA optimisteEn effet, dans
sa lettre en date du 10 février, la MYA explique de façon
claire les raisons qui la poussent à demander une dérogation
pour opérer hors des huit régions minimums comme
autorisé par la loi. "La Mauritius Yatching Association
ne peut répondre immédiatement aux critères
énoncés dans le Sports Act. [
] Nous sommes
toutefois optimistes et pensons que nous pourrons satisfaire ces
critères par rapport au travail accompli", souligne
Philippe Cervello, le secrétaire de l'association. Ce dernier
souligne que valeur du jour, la voile est présente dans
trois régions, notamment à Mahébourg à
travers deux clubs, à Trou d'Eau Douce et à Grand
Baie avec un club dans chaque région. Cependant, il ressort
que deux clubs sont en formation, notamment à Roche Noire
et à Rodrigues tandis que la MYA peut également
compter sur les centres nationaux de voile de Grand Baie et de
Pointe Jérôme (en construction). "Cependant,
ce ne sont pas des clubs", précise le secrétaire
de la MYA. Toutefois, cette dernière souligne qu'elle ne
compte pas s'arrêter en si bon chemin. De ce fait, des discussions
ont été engagées avec le Shandrani Sailing
Club (Mahébourg) et le Saint Géran Boathouse/La
Pirogue & Sugar Beach Boathouse afin de disséminer
davantage cette discipline à Maurice.La question réglée
dans deux ans "Nous venons solliciter votre soutien pour
avoir une dérogation afin que nous puissions poursuivre
le travail déjà commencé et pensons sincèrement
qu'au bout de deux ans, la Mauritius Yatching Association pourra
répondre aux critères établis - c'est-à-dire
avoir deux clubs dans au moins huit régions", avance
Philippe Cervello, tout en précisant que le principal obstacle
de la MYA reste le prix coûteux et taxé des équipements.
Au 3e étage de l'Emmanuel Anquetil Building, on laisse
entendre qu'il est fort possible que la MYA obtienne sa demande
de dérogation.Par contre, pour les autres qui sont en lice,
nommément les fédérations de tir à
l'arc, de natation, de tae kwon do, de body building, du wushu
et de snooker, la partie n'est pas encore gagnée. "These
federations have not given details regarding the number of clubs
and regions in which they are operating with the exception of
the Mauritius Tae Kwon Do Federation which is operating in 8 regions
(combined regions)", peut-on lire dans le rapport up-date
du MJS sur le dossier. Dans ce contexte, la recommandation a été
faite pour que le directeur des sports, Novin Gaya, et ses cadres
mènent une enquête afin de rassembler des informations
sur un certain nombre de points. FMN: le problème n'est
pas insolubleNotamment en ce qui concerne du nombre de comités
régionaux qui sont en opération, le nombre de clubs
dans chaque région, les possibilités de "merge"
des régions, si des efforts ont été faits
durant ces deux dernières années par ladite fédération
dans le but de se mettre en conformité avec la loi et jusqu'à
quand la dérogation "should be granted" entre
autres. Dans une déclaration à Week-End, Richard
Meeterjoye, le président de la Fédération
mauricienne de Natation (FMN), avance que le problème de
cette dernière n'est pas insoluble, mais "la FMN a
besoin de temps, de la bonne volonté des autorités
et une bonne planification de l'utilisation des piscines existantes
ou à venir".Selon Richard Meeterjoye, la demande d'une
dérogation trouve son origine sur le fait que la FMH peut
opérer, pour l'heure, dans un minimum de huit régions
mais pas comme le définit la loi. "Avec 15 clubs existants,
la FMN couvre huit régions mais à Rivière
du Rempart, Grand Port et Vacoas-Phnix, un seul club fonctionne",
précise-t-il. Par contre, avance notre interlocuteur, dans
les régions de Port-Louis, Pamplemousses, Beau-Bassin /Rose-Hill,
Quatre-Bornes et Curepipe, le minimum de deux clubs est respecté.
"Mettre en place des clubs dans ces régions ne devrait
pas poser de problème particulier, mais le gros souci demeure
la disponibilité des couloirs pour les clubs. Avec 26 couloirs
pour les quatre bassins et 1500 licenciés, la situation
est à la limite du gérable, car désormais,
les couloirs sont ouverts aux clubs entre 17h à 19h45.
Il faut également prendre en ligne de compte qu'il y a
quelque 3000 jeunes et moins jeunes qui font de la natation loisir
ou apprennent à nager tout simplement", fait ressortir
Richard Meeterjoye.Des décisions administrativesPour le
président de la FMN, dans le but de parer à l'éventualité
d'une augmentation de clubs, voire de licenciés, il y a
des décisions administratives à prendre. "Par
exemple, la piscine de Les Salines, Port-Louis, doit être
plus accessible aux jeunes et non pas offrir uniquement deux heures
par jour à l'école de natation de la capitale. Au
passage, il faut savoir que cette piscine est fermée depuis
décembre pour des raisons administratives", explique
notre interlocuteur. Ce dernier souhaite que le conseil municipal
fasse savoir à quelle fin sera utilisée la piscine
de Plaine Verte et si cette dernière sera mise à
la disposition des clubs de Port-Louis. "Si tel est le cas,
cela peut permettre de décongestionner la situation à
Beau-Bassin. Il est aussi souhaitable que les horaires de couloirs
pour les clubs soient allongés pour faire face à
une demande sans cesse grandissante", laisse-t-il entendre,
tout en précisant que cette demande de dérogation
ne devrait pas être en application trop longtemps du fait,
dit-il, qu'avec la piscine d'Argy et de Rodrigues qui arrivent,
le problème sera résolu de façon durable.
Judo - Internationaux cadets
de la Réunion Les
locaux entrent en scène aujourd'hui
Ils sont huit judokas mauriciens,
cinq garçons et trois filles à représenter
le pays aux Internationaux cadets de la Réunion. Aujourd'hui
même, ils seront en action sur les tatamis du gymnase Michel
Debré à Saint-André. La participation est
déjà une récompense mais, compétition
oblige, ils visent le podium. Pour certains, ce sera une première
sur la scène internationale. Priscilla Chery-Lebon, responsable
du centre national de formation, accompagne l'équipe et
suit de près l'évolution de cette génération
de judokas."Un bon judoka met de la volonté dans ce
qu'il fait et est régulier aux entraînements",
déclare Priscilla Chery-Lebon. En affichant leurs atouts
et en cumulant de bons résultats pendant l'année
2004 et lors du récent Challenge de l'Amitié, Christopher
Philippe, Percy Jean-Louis, Nicolas Lionnet, Matthieu Léopold,
Jerry Nadal, Anielle Joseph, Émilie David et Marie-Michelle
Godin ont pu obtenir leur passeport pour ce tournoi. "Aller
à la Réunion pour les internationaux cadets démontre
qu'ils ont un bon niveau pour leur catégorie d'âge.
Ils sont très motivés et veulent faire de bons résultats".
Ceux-ci seront disponibles à la fin de cette journée
dominicale. L'année dernière, la sélection
mauricienne était revenue avec quelques médailles,
notamment grâce à Marie-Michelle Godin et Christopher
Philippe qui en sont à leur deuxième participation.
Priscilla Chery-Lebon ne fait pas de pronostics pour cette nouvelle
édition. Elle met l'accent sur les "qualités"
de chaque élément de l'équipe tout en reconnaissant
la particularité de certains d'entre eux. "Jerry Nadal
est quelqu'un de costaud. Il a beaucoup de qualités mais
doit travailler encore. Quand je vois Jerry, je retrouve Jean-Claude
Raphaël. Il a les mêmes habitudes, les mêmes
petites manies. Quant à Marie-Michelle Godin, elle n'est
pas complexée au-devant d'adversaires plus grandes qu'elle.
Elle apprend à être une bonne judokate. Il faut la
surveiller de près car elle fera très bien à
l'avenir. Percy Jean Louis m'a impressionnée aux derniers
Jeux de la CJSOI. Concernant Émilie David, il faut encore
travailler sa condition physique et trouver un entraînement
adapté pour elle pour mieux développer ses aptitudes".
À noter que c'est le ministère de la Jeunesse et
des Sports qui prend en charge ce déplacement. Pour Priscilla
Chery-Lebon, cette aide encourage les judokas à persévérer.
Depuis 1995, cette dernière, aidée de Marie-Michelle
St-Louis, suit de près la jeune génération
du judo mauricien en travaillant avec les minimes et cadets .
"Je m'occupe des moins de 17 ans qui ont déjà
une bonne base et qui essaient de se perfectionner. J'aime bien
ces enfants car à travers eux, j'apprends beaucoup de choses".
Toutefois, elle reconnaît que travailler avec des adolescents
n'est pas toujours facile. Leur comportement joue un rôle
clé dans leur progression. "Le respect est important.
Ils ont beaucoup de respect pour moi et c'est réciproque".
Selon le coach, "un judoka peut être fort, mais s'il
fait "l'enfant" et boude à tout moment, cela
peut nuire à ses performances". Il faut aussi prendre
en considération que tous les judokas de cette catégorie
vont à l'école. "On peut faire cohabiter les
deux: le sport et les études. C'est une bonne chose d'avoir
des sportifs instruits car le sport n'est pas une finalité
en soi. Alors, nous devons aider les jeunes à mieux s'organiser".
Leur temps est donc réparti entre les études et
les entraînements. "Nous mettons l'accent sur leur
emploi du temps et les félicitons pour leur progrès
en sport aussi bien que dans leurs études". Pour l'avenir,
Priscilla Chery-Lebon est optimiste. "Nous offrons un bon
niveau d'entraînement, nous avons de grandes surfaces à
Beau-Bassin et à Grande Rivière avec des tatamis
appropriés. Il nous manque des appareils de musculation
adaptés aux plus jeunes", ajoute-t-elle. Priscilla
Chery-Lebon garde aussi son réalisme. "Avec l'effectif
actuel qui est restreint, il n'y a pas assez de concurrence. Pour
assurer un bon niveau, il faut trois à quatre personnes,
voire même cinq derrière celui qui est en tête
de lice. C'est ce que nous préparons". Elle note aussi
la contribution que chaque club de l'île peut apporter.
"Si chaque club pouvait faire un canvassing tous les six
mois à travers une campagne de sensibilisation, cela ferait
avancer les choses". Hippisme
Le HRB approuve les 30 journées demandées
par le MTC Le
Horse Racing Board a répondu très vite et positivement
à la demande du Mauritius Turf Club d'organiser trente
journées de courses pour la saison 2005. En effet, le HRB
a approuvé les trente dates suggérées par
l'équipe de Jean Michel Giraud. Ainsi, la saison 2005 débutera
le samedi 23 avril pour prendre fin le dimanche 4 décembre
avec la journée internationale. À noter que la Duchess
of York Cup, première course classique de la saison, réservée
aux chevaux nouvellement importés et qui sera disputée
sur 1400m, a été fixée au dimanche 22 mai.
Les trois autres classiques, à savoir la Barbé Cup,
la Air Mauritius Maiden Cup et la Duke of York Cup, autrement
dit la Coupe d'Or seront disputées respectivement le 17
juillet, le 11 septembre et le 6 novembre. Comme souhaité
par les dirigeants du MTC, il y aura trois trêves cette
saison, notamment le 18 juin, le 20 août et le 22 octobre.En
attendant l'ouverture de la saison, c'est la prochaine assemblée
générale du MTC qui polarise l'attention dans le
domaine hippique. Celle-ci est prévue pour le vendredi
18 février et il s'agira de savoir qui de William Chung,
Jeenarain Soobagrah et Henri Leblanc prendront les deux sièges
vacants du board des commissaires. Il faut dire que William Chung
et Jeenarain Soobagrah pensaient avoir course gagnée mais
au moment même où le délai pour la soumission
des candidatures allait expirer, Henri Leblanc, président
de l'AEPS est venu soumettre sa lettre de candidature. Il y aura
donc, un match à trois. Henri Leblanc peut-il renverser
les pronostics ? En tout cas, dans le giron, on pense que s'il
a décidé de se jeter dans la bataille, c'est qu'il
doit sûrement avoir des partisans.L'ordre du jour de cette
assemblée générale a déjà été
établi. il s'agira d'adopter le procès verbal de
la dernière assemblée générale, d'entendre
le rapport du président Jean Michel Giraud, d'examiner
et d'adopter le bilan et le compte de résultats du MTC,
d'examiner et d'adopter le projet de budget pour l'exercice 2005,
de nommer les vérificateurs aux comptes pour l'année
2005, de communiquer les noms des personnes nommées par
les commissaires pour constituer la Commission d'Appel en 2005,
d'élire 12 membres fondateurs (voir la liste des candidats
plus loin) et d'élire deux commissaires pour les années
2005-07.Aussitôt les deux commissaires élus, il incombera
au panel des commissaires de nommer le président. Il est
évident que Jean Michel Giraud n'occupera pas le fauteuil
de président pour la saison 2005, l'ayant déjà
occupé pendant les trois dernières années.
Ainsi, le MTC aura un nouveau président mais nouveau ou
pas, au Champ de Mars on dit que le prochain panel des commissaires
continuera le travail déjà commencé par Jean
Michel Giraud d'autant que ce dernier y siégera toujours.
Ce dernier se trouve actuellement en France et regagne Maurice
mercredi matin afin de préparer son rapport. 12 membres
fondateurs seront élus de la liste suivante:Bruno Dumazel,
Philippe Barau, Kreshna Ramdhony, Clifford Fon Sing, Vincent Allet,
Maurice Allet, Radha Ramen, Dennis Blackburn, François
Mousseron, David Chui Wan Cheong, Clifford Maniacara, Bijaye Kumar
Sewocksingh, France Law Hing Choy, Saleem Hotee, Michel Gaëtan
Saramandif, Hervé Hardy, Bruno d'Espagnac et Herbert de
Robillard.Saison hippique 2005 1 Samedi 23 avril 2 Samedi 30 avril
3 Samedi 7 mai 4 Samedi 14 mai 5 Dimanche 22 mai The Duchess
of York Cup 6 Samedi 28 mai 7 Samedi 4 juin 8 Samedi 11 juin
Repos 9 Samedi 25 juin 10 Samedi 2 juillet 11 Samedi 9 juillet
12 Dimanche 17 juillet The Barbé Cup 13 Samedi 23 juillet
14 Samedi 30 juillet 15 Samedi 6 août 16 Samedi 13 août
Repos 17 Samedi 27 Août 18 Samedi 3 septembre 19 Dimanche
11 septembre The Maiden Cup 20 Samedi 17 septembre 21 Samedi
24 septembre 22 Samedi 1er octobre 23 Samedi 8 octobre 24 Samedi
15 octobre Repos 25 Samedi 29 octobre 26 Dimanche 6 novembre
The Duke of York Cup 27 Samedi 12 novembre 28 Samedi 19 novembre
29 Samedi 26 novembre 30 Dimanche 4 décembre The International
Jockeys' Day Hippisme - Nouveaux chevaux
75 à 80 nouvelles unités
pour démarrer la saison 2005
Plusieurs entraîneurs se trouvent actuellement
en Afrique du Sud en vue d'acheter de nouveaux chevaux lors de
la vente de Shogweni. En effet, selon nos renseignements, Subiraj
Gujadhur, Bertrand de Coriolis et Alain Perdrau sont déjà
sur place alors que Philippe Henry prendra l'avion demain matin.
Il est vrai que le nombre d'acquisitions ne sera pas aussi élevé
que les dernières saisons mais la situation n'est pas alarmante
nous a dit Michel Nairac lors d'une conversation téléphonique.
Au total, le turf mauricien pourra compter sur au moins 75 à
80 nouvelles unités pour démarrer la saison 2005.
Trente d'entre elles ont déjà été
acheminées vers Maurice alors que trente autres sont en
attente à la ferme en Afrique du Sud. Ce chiffre pourrait
augmenter sensiblement car si les entraîneurs ont fait le
déplacement pour la vente de Shogweni, c'est qu'ils ont
bien l'intention d'étoffer leurs effectifs. Par ailleurs,
Mahess Ramdin a acheté trois chevaux anglais qui débarqueront
jeudi.Valeur du jour, la plus belle acquisition est à mettre
à l'actif de Vincent Allet qui a trouvé un excellent
coursier en Fort Danzig. Lex qui défendra les couleurs
de l'écurie Gujadhur n'est pas mal non plus alors que Serge
Henry possède en Badge of Honour une unité de valeur
en dépit de son âge avancé. Même s'il
est un peu tôt pour se prononcer, il est fort possible que
ces trois chevaux seront alignés lors de notre première
classique de la saison, la Duchess of York Cup, prévue
pour le dimanche 22 mai. Coté jockeys, les quatre étrangers
qui sont quasi certains d'être parmi nous sont: Jason Taylor
(Gujadhur), Brent Stanley (Serge Henry), Jeffrey Lloyd (Philippe
Henry) et Gilles Lemius (Ramdour). Le jockey français a
remporté une belle course jeudi après-midi au Salon
de Provence avec Mazelli. Gilles Lemius a suivi dans le sillage
des leaders avant de solliciter son cheval à la distance,
lequel a répondu merveilleusement pour devancer Tune Dancer,
piloté par I. Mendizabal. Selon toute probabilité,
ce sont les jockeys mauriciens qui seront majoritaires cette saison.
Déjà, on sait que Yashin Emamdee, Jean Roland Boutanive,
Samraj Mahadia, Preetam Daby, Rai Joorawon et Vinay Naiko ont
été engagés par les écuries Fok, Vincent
Allet, Rameshwar Gujadhur, Hughes Maigrot, et Alain Perdrau. Étant
donné qu'il ont décroché un contrat, ces
jockeys n'auront pas le droit de monter pour d'autres écuries
comme cela a été le cas ces dernières années.
Handisports - Stage de la
PHYSFED - Dimanche prochain, à GRNO
Arbitres et joueurs convoqués
Les arbitres et joueurs
faisant partie de la Physically Handicapped Sports Federation
(PHYSFED) seront en stage dimanche prochain, au centre Fraternité
des Malades mauriciens Handicapés (FMMH), à Grand
Rivière Nord Ouest. Le stage sera dirigé par Daniel
Émilien et Jean Marie Baugheerottee. Selon le président
de la PHYSFED, Prakash Gumani, la tenue de ce stage est très
importante dans la mesure où les arbitres et les joueurs
recevront une bonne formation. "Ils seront mieux informés
sur les règlements et cela occasionnera beaucoup moins
de contestation", a-t-il déclaré. Prakash Gumani
a aussi souligné que le premier tournoi de la saison sera
disputé en mars prochain, avec la tenue de la Coupe de
la République de basket-ball.La PHYSFED entame l'année
2005 avec la tenue d'un stage de formation à l'intention
des arbitres et joueurs. Ces derniers seront ainsi conviés
à une journée de travail, dimanche prochain, au
FMMH de GRNO. Selon Prakash Gumani, une quinzaine de stagiaires
sont attendus pour ce premier stage qui sera suivi ensuite d'un
autre, en mars prochain, à l'intention des joueurs de tennis,
cette fois. Les pongistes seront eux en stage, en juillet, alors
que ce sera le cas pour les basketteurs en septembre. "Nous
accordons beaucoup d'importance à la formation et ce, à
tous les niveaux", a indiqué Prakash Gumani.Selon
le président de la PHYSFED, la formation aidera grandement
au bon déroulement des activités qui seront organisées
cette saison. "Avec des arbitres et des joueurs ayant bénéficié
d'une bonne formation, nos rencontres se dérouleront dans
de meilleures conditions. Cela occasionnera également beaucoup
moins de contestation de part et d'autre", a-t-il souligné.
Prakash Gumani est aussi d'avis qu'avec une bonne formation, les
arbitres seront beaucoup plus performants au niveau international.
"À titre d'exemple, Jean-Marie Baugheerottee qui a
arbitré au cours d'une compétition, en décembre
dernier, à l'île de la Réunion, a été
irréprochable. Il a été du même niveau
que les Réunionnais", a-t-il ajouté.Soulignons
que le premier tournoi de basket-ball, à savoir la Coupe
de la République, sera joué en mars prochain et
regroupera quatre clubs, à savoir Magic Wheels de Quatre
Bornes, Fraternité mauricienne des Malades Handicapés,
Dolphins de Mahébourg et Handicapés Sans Frontières
de BB/RH. À ce stade, la PHYSFED n'a pas encore défini
la formule qui sera appliquée lors de cette compétition.Par
ailleurs, Prakash Gumani a expliqué que l'entraînement
a repris au sein des six clubs affiliés à la PHYSFED,
nommément Handicapés Sans Frontières de BB/RH,
Fraternité mauricienne des Malades Handicapés, Curepipe
Handisport Association, Dolphins de Mahébourg, Magic Wheels
de Quatre Bornes et Groupement Handicapés de Beau-Bassin.
Les choses se déroulent bien à l'exception des entraînements
d'athlétisme, qui se tiennent au stade Germain Comarmond,
à Bambous. Selon Prakash Gumani, la dizaine d'athlètes,
qui est à pied d'uvre depuis la semaine dernière,
éprouve de gros problèmes pour s'entraîner
dans la mesure où cinq des sept fauteuils obtenus dans
le cadre des Jeux des Îles de l'Océan Indien nécessite
des réparations au niveau des pneus. "Ces pneus ne
sont pas disponibles à Maurice. Il faut les faire venir
de France ou d'Amérique. Avec deux fauteuils seulement,
pour une dizaine d'athlètes, il faut reconnaître
que ce n'est guère évident. Nous avons sollicité
une rencontre avec le ministre de la Jeunesse et des Sports, mais
il est pris actuellement. Nous espérons qu'il pourra nous
rencontrer dans les plus brefs délais", a-t-il avancé.
En attendant d'être reçu par le ministre, Prakash
Gumani a indiqué que des démarches ont été
entreprises auprès d'un mécanicien pour voir si
les pneus pourront être réparés. Au cas où
des réparations ne puissent pas être entreprises,
les athlètes devront alors patienter jusqu'à ce
qu'une solution soit trouvée.Le calendrierFévrier15:
Début entraînements CJSOI (Bambous)20: Stage pour
arbitres et joueurs de basket-ball (GRNO)27: Tournoi de pétanque
(Grand-Port)MarsCoupe de la République, basket-ball (Quorum)19:
stage de tennis en fauteuil (lieu à déterminer)Avril10:
Coupe de la République de tennis (Hôtel Shandrani)21
au 24: Stage de formation (Rodrigues)30: Coupe de la République
d'athlétisme (Bambous)Mai8: Journée handisportive
(Rose-Hill/Quatre Bornes)15: Cross (Port-Louis)29: Gala de natation
(Blue Bay)JuinChampionnat de basket-ball 5: Tournoi de tennis
(Marina Hotel)Stage de tennis (lieu à déterminer)JuilletChampionnat
de basket-ball 3 au 8: Championnat du monde junior d'athlétisme
(Angleterre)20: Stage de tennis de table (Beau-Bassin)CJSOI à
l'île de la Réunion (date à déterminer)Août7:
Championnat d'athlétisme (Bambous)13-14: Tournoi de tennis
(Mahébourg)Septembre 4: Marathon (lieu à déterminer)10:
Stage de basket-ball (lieu à déterminer)16 au 25:
World Wheelchair & Amputee Games (Brésil)Octobre22-23:
Festival de basket-ball (Mahébourg)Novembre6: championnat
de tennis de table (Port-Louis)20: Journée de détection
(Flacq)27: Championnat de natation (Beau-Bassin)Décembre11:
Festival de basket-ball, tournois de tennis et de pétanque
(Rose-Hill)Coupe des Clubs Champions de l'Océan Indien
(lieu et dates à déterminer)
Handisports
- Mini championnat d'athlétisme de la VHPSFM - Aujourd'hui
(9h30 à midi), à Réduit
Le championnat du monde de jeunes en point
de mire La
saison 2005 démarre, aujourd'hui, pour la Visually Handicapped
Persons Sport Federation of Mauritius (VHPSFM) avec la tenue d'un
mini championnat d'athlétisme de jeunes qui se déroulera
de 9h30 à midi, au stade Maryse Justin, à Réduit.
Un mini championnat qui regroupera une dizaine de participants
et qui servira de présélection en vue du championnat
du monde des jeunes, qui est prévu en août prochain,
au Colorado, États-Unis. Cette journée d'athlétisme
sera également marquée par la participation des
athlètes valides faisant partie de l'équipe de Thiadeeren
Ponambalum, conseiller technique de la VHPSFM. Cette initiative
vise essentiellement à encourager davantage les athlètes
de la VHPSFM à donner le meilleur d'eux-mêmes. Soulignons
que la VHPSFM envisage sérieusement de lancer prochainement
l'école des jeunes d'athlétisme. Des jeunes seront
ainsi recrutés pour s'entraîner à raison d'une
fois par semaine sous la direction de Thiadeeren Ponambalum. Les
entraînements se feront soit au stade Germain Comarmond,
à Bambous, soit au stade Maryse Justin, à Réduit.
À ce jour, le projet intéresse seulement une dizaine
de jeunes. Les dirigeants de la VHPSFM comptent toutefois descendre
sur le terrain afin de faire prendre conscience à un plus
grand nombre de jeunes l'importance de la pratique sportive.Le
programme9h30 : 60m masculin (junior) et 60m féminin (15
-19 ans), poids masculin, 9h40 : 100m masculin (15 -19 ans), 9h50
: 100m féminin, saut en longueur masculin (junior), ball
throws masculin et féminin (junior), 10h : 1500m masculin
et féminin (15 -19 ans), saut en longueur féminin
(junior), javelot masculin et féminin (15 -19 ans), 10h20
: 300m masculin (junior), poids féminin (15 -19 ans), 10h30
: 300m féminin (junior), 10h50 : 400m masculin (15 -19
ans), 11h : 400m féminin (15 -19 ans), 11h10 : 4X60m (junior),
11h20 : 4X80m (15 -19 ans) Athlétisme - Powerade
Cross Country League (5ème manche, hier)
Menon Ramsamy remporte sa 8ème ligue
de cross En
passant la ligne d'arrivée en vainqueur hier, Annabelle
Triton a réalisé une première dans sa carrière
en ligue de cross. Elle a triomphé assez nettement devant
Guianella Nuckchady. Toutefois, il est à noter que celle
qui avait remporté les 4 premières manches, Natacha
Monique n'est pas au pays car elle participe aux championnats
régionaux de cross à St. Louis, île de la
Réunion. "Je suis très heureuse d'avoir remporté
cette étape car j'étais souffrante et sous antibiotiques
la semaine dernière. La course s'est disputée dans
des conditions difficiles avec un terrain boueux et marécageux",
a déclaré Annabelle Triton à l'issue de
sa course. Chez les hommes, en remportant aisément sa 5ème
victoire consécutive, Menon Ramsamy a par la même
occasion remporté sa 8ème ligue de cross. Son adversaire
le plus sérieux, Dharamjai Jeetun n'a pas pris part à
la course étant à Rodrigues pour participer au championnat
régional qui se tient aujourd'hui. Pour Menon Ramsamy,
"la course n'a pas été trop facile ni trop
difficile. Mon ami Reedoye a essayé de me rendre la vie
difficile. J'ai pu lui résister. Je remercie mon sponsor
Total, mon entraîneur Jean-Claude Tour et mes parents. Samedi
prochain, ce sera dur car nous aurons des adversaires d'un autre
niveau".À l'issue de cette 5ème étape,
la Fédération d'athlétisme a finalisé
la liste des coureurs qui défendront les couleurs Mauriciennes
lors du championnat de cross d'Afrique australe qui aura lieu
samedi prochain à la colline Candos. Menon Ramsamy, Dharamjai
Jeetun, Francis Manon, Jean-Luc Vilbrun, Jean-Paul Tripîed
et Jean-Paul Louise participeront au cross long qui est de 12km.
Ceux retenus pour le cross court de 4km sont : Frédéric
Bertin, Khemraj Reedoye, Nitin Ramtohul, Didier Saliman, Westley
Taucoury et Sundanum Vardeyen. Du côté des dames,
Maurice sera représentée par Natacha Monique, Annabelle
Triton, Guianelle Nuckchady, Marielle Pierre, Yolène Raffin
et Christiane Louis. Finalement, les athlètes retenus en
juniors garçons sont Hansley Tuyau, David Carver, Sanjeeva
Soniah, Richard Pokhun, Jean-Pierre Désiré et Bruno
Belombre. Ces athlètes sont priés d'être présents
au siège de la Fédération demain lundi 14
février à 17 heures.
Cyclisme - Réunion
du comité directeur Le
cas de Philippe Colin référé à la
commission sportive La deuxième réunion officielle de la Fédération
mauricienne de Cyclisme (FMC) a été dominée
par l'affaire Philippe Colin. Sa lettre ouverte publiée
dans Week-End (6/2/05) a fait l'objet de discussions au sein du
comité directeur. Les membres sont choqués par les
qualificatifs employés par le coureur. Il ressort qu'il
sera très prochainement appelé par la Commission
sportive à venir s'expliquer. Par ailleurs, il nous revient
que suite à un accord avec la State Informatics Limited
(SIL), la FMC entreprend actuellement la création d'un
centre de formation à l'intention des coureurs minimes
et cadets. Les discussions initiales ont été enclenchées
auprès du ministère de la Jeunesse et des Sports.
D'autre part, la fédération a avalisé la
réintroduction du classement Prestige et du Trophée
Pédale d'Or.La saison 2005 débute sur une note de
polémique au sein de la FMC. Si les membres du comité
directeur ont été unanimes à condamner les
propos tenus par Philippe Colin dans une lettre envoyée
à Week-End, par contre, au niveau des clubs, et même
de certains coureurs, la tendance est plus nuancée. Dans
sa lettre, le coureur du VCJC a raconté les péripéties
qu'il a rencontrées pour obtenir une entrevue avec le ministre
afin de discuter de la vente des vélos de compétition
utilisés pendant les derniers Jeux des îles. "
Je croyais que le fait d'être un ancien athlète m'aurait
donné la possibilité de voir plus facilement le
ministre, mais je me suis trompé. C'est quand même
dommage qu'un athlète ne puisse pas rencontrer son ministre
", a-t-il ironisé. Les membres de la FMC ont longuement
analysé ses écrits et ont été unanimes
à les condamner.À un moment donné, au sortir
de la réunion, la rumeur faisait état qu'une suspension
d'un mois allait être infligée à Philippe
Colin. " C'est comme pour Pharmasse ", laissait entendre
un membre de la FMC. Mais rapidement, cette éventualité
a été écartée. La FMC a préféré
référer l'affaire à sa Commission sportive
pour toute action jugée utile. Pour l'heure, Philippe Colin
est accusé d'avoir terni l'image de la fédération
en faisant des déclarations publiques. Mais Week-End a
appris que l'entourage du coureur n'entend nullement rester inactif
face à la démarche de la FMC. Une levée de
boucliers est attendue sous peu, de la part des dirigeants du
VCJC. " Si la requête de Colin avait été
agréée par le MJS, personne n'aurait élevé
la voix pour contester la démarche. Coureurs comme dirigeants
auraient trouvé leur compte ", laisse-t-on comprendre
dans les milieux proches de Philippe Colin.Par ailleurs, au niveau
des réjouissances, la FMC a accueilli avec satisfaction
l'accord signé avec la State Informatics Limited (SIL).
En échange d'un apport financier conséquent, la
FMC va dorénavant associer la firme SIL à tous les
événements de la fédération. Ainsi,
les entêtes officielles de la FMC porteront le logo de SIL.
Celui-ci sera aussi présent sur les miradors, les dossards
ainsi que sur les maillots des officiels de course. Selon les
informations recueillies par Week-End, la somme d'argent obtenue
de SIL servira à la création d'un centre de formation
pour les minimes et cadets au niveau de la FMC. Il nous revient
que les négociations initiales ont aussi été
enclenchées auprès du MJS pour faire aboutir ce
projet. D'ailleurs, les dirigeants de la FMC ont rencontré
le PAS, Maubarak Boodhun dans le courant de la semaine pour discuter
de toute l'affaire.Concernant l'encadrement des jeunes au sein
du centre de formation, il ressort qu'il sera confié à
José Achille. Il n'est un secret pour personne que l'ancien
entraîneur national voue une véritable passion à
la formation des jeunes. Ses compétences pourront ainsi
être utilisées à bon escient. Cela pourrait
aussi relancer tout le projet d'école de cyclisme au sein
des différents clubs. Il est un fait qu'il existe un manque
réel de nouveaux coureurs au sein du peloton pour assurer
la relève. Le projet devrait normalement aboutir d'ici
en milieu de saison, le temps de mettre toutes les structures
en place. Dans un autre ordre d'idées, la FMC a voté
en faveur de la réintroduction du classement Prestige.
Ce classement récompense le coureur le plus régulier
sur l'ensemble d'une saison.Ainsi, selon la nouvelle formule,
le vainqueur d'une course marque 1 point. Tous les coureurs arrivant
moins de 31 secondes après le vainqueur, marquent également
1 point. Tous les coureurs arrivant à moins de 1'01"
du vainqueur marquent 2 points. Tous les coureurs arrivant à
moins 1'30" du vainqueur marquent 3 points, et ainsi de suite,
pour chaque tranche de 30", les coureurs marquent 1 point
supplémentaire. Un coureur qui abandonne, marque le même
nombre de point que le dernier coureur terminant la course, plus
1 point supplémentaire. Les coureurs absents ou qui ne
participent pas à la course, marquent le même nombre
de points que les coureurs qui abandonnent.Le Trophée Pédale
d'Or sera aussi réintroduit dans les prochaines semaines.
Quatre classiques seront identifiées pour devenir qualificatives
pour le Trophée. En parlant du Trophée, le vainqueur
sortant a retourné le coûteux objet à son
club pour qu'il soit remis à la FMC.
Boxe
- Suspendu pour une année Giovanni Frontin a repris l'entraînement mardi
dernier Le
médaillé d'or aux Jeux des Îles de l'Océan
Indien de 2003 et unique médaillé d'or mauricien
aux Jeux de la Francophonie (1997), Giovanni Frontin, a repris
l'entraînement avec la sélection nationale mardi
dernier, au centre national de boxe, à Vacoas. Il revient
après une suspension d'une année pour sa non-participation
- il avait déclaré forfait en raison d'un problème
de poids - au championnat d'Afrique de janvier 2004, au Maroc.
Le boxeur est très enthousiaste et attend avec impatience
de livrer son premier combat. "J'aime boxer, me retrouver
sur un ring. Cette ambiance m'a énormément manqué
au cours de ces douze derniers mois", a-t-il déclaré.
Même s'il retrouve la sélection nationale avec un
certain plaisir, Giovanni Frontin ne s'est toutefois fixé
aucun objectif jusqu'à présent. Les mois à
venir seront très importants s'est-il contenté de
dire.Giovanni Frontin a finalement repris les entraînements,
une semaine après la levée de sa suspension. Il
s'est, en effet, rendu au centre national de boxe de Vacoas, mardi,
pour reprendre un train de vie auquel il s'est habitué
depuis 1995. "La boxe m'a beaucoup manqué. C'est surtout
le fait de ne pas pouvoir m'entraîner à un rythme
très soutenu, comme c'est le cas depuis 1995, qui m'a manqué.
L'absence de compétition a été très
dure. Entre-temps, je me suis entraîné avec le club
de Rose-Hill", a-t-il déclaré. La suspension
levée, Giovanni Frontin a, toutefois, pris une semaine
avant de se rendre à Vacoas. " J'ai rencontré
l'entraîneur national, Jean-Claude Nagloo et nous avons
eu une brève discussion", a indiqué Giovanni
Frontin.Il n'empêche que le boxeur ne s'est pas encore fixé
d'objectif. "Rester sans boxer pendant une année est
très dur. J'ai beaucoup de travail à faire avant
de retrouver mon meilleur niveau. Je vais devoir retrouver ma
condition physique et mes repères surtout. C'est la raison
pour laquelle je ne me suis fixé aucun objectif",
a-t-il souligné. Giovanni Frontin n'a également
pas encore pris de décision en ce qui concerne son avenir.
Trop de questions restent posées, a-t-il déclaré.
C'est la raison pour laquelle il ne veut pas prendre de décisions
hâtives. En effet, pour subvenir aux besoins de sa famille
- il est père d'un deuxième garçon depuis
septembre dernier - Giovanni Frontin travail comme soudeur.Mais
que se passera-t-il lorsqu'il réintégrera la sélection
pour faire partie d'un déplacement ? "Je me suis posé
la question à maintes reprises et je n'ai toujours pas
trouvé la réponse. Ce qui est sûr, c'est qu'elle
nécessitera une mûre réflexion", a-t-il
souligné. Selon lui, ce sera difficile de prendre des congés
où quitter son travail pour se consacrer entièrement
à la sélection comme c'était le cas dans
le passé. "J'ai eu beaucoup de problèmes au
cours de ma carrière. C'est la raison pour laquelle il
faudra bien réfléchir. J'ai une famille et je me
plais bien dans mon boulot. Mais j'aime aussi la boxe", a-t-il
dit. Faisant référence à une récente
déclaration du ministre de la Jeunesse et des Sports, Ravi
Yerrigadoo, à l'effet que les athlètes reçoivent
une allocation et non un salaire, Giovanni Frontin a expliqué:
"Je suis un père de famille et je ne peux me fier
à une allocation. J'ai besoin de faire vivre ma famille,
de faire grandir mes enfants. Comme je l'ai dit, j'aime bien la
boxe. En revanche, il ne faudrait pas que ma famille se retrouve
en difficulté à cause de cela". Giovanni Frontin
a déclaré n'avoir pas encore abordé la question
avec les dirigeants de l'Association mauricienne de Boxe Amateur
(AMBA). Une chose est cependant sûre, elle sera bel et bien
évoquée.
Le cas Bruno Julie en bonne voie ?
Le cas de Bruno Julie,
suspendu au même titre que Giovanni Frontin, effectuera
son retour à la compétition dans six mois. Le boxeur
avait pourtant fait appel contre cette décision auprès
de l'AMBA, mais il n'a toujours pas été entendu
six mois après ! Il nous revient toutefois que la démarche
entamée par le comité régional de BB/RH,
plus particulièrement l'entraîneur Roméo Caliste,
pourrait connaître un dénouement dans les jours qui
viennent. "Comme je l'ai déclaré à Week-End,
la semaine dernière, j'ai envoyé un SMS au secrétaire-général
de l'AMBA, Pierre Noël, pour lui faire part de ce problème.
Il nous a demandé de lui adresser une lettre et c'est désormais
chose faite depuis jeudi. Bruno Julie a été prié
d'écrire à l'AMBA et il l'a déjà fait.
Une copie de sa lettre a été également expédiée
à Pierre Noël", a déclaré Roméo
Caliste. La façon dont cette affaire a été
traitée par l'AMBA est tout simplement inadmissible, a-t-il
ajouté. L'entraîneur de BB/RH se réjouit de
la démarche de Pierre Noël. Toutefois, a-t-il indiqué,
des actions nécessaires seront entreprises si aucune décision
n'est prise dans les plus brefs délais. Selon lui, "des
tournois importants comme celui de la Zone 7 approchent et si
aucune décision n'est prise, nous alerterons la Confédération
africaine de Boxe Amateur, le ministère de la Jeunesse
et des Sports, le comité national olympique mauricien et
même le Premier ministre, Paul Bérenger, car le comité
régional de BB/RH n'est pas satisfait du traitement accordé
à ce boxeur de haut niveau. Un boxeur qui a souvent fait
honneur à son pays. Nous avons cependant appris que l'AMBA
a convoqué une réunion urgente à ce sujet,
mardi, et nous espérons que cette affaire connaîtra
un heureux dénouement". Pour conclure, Roméo
Caliste a indiqué que si Bruno Julie a commis une erreur,
l'AMBA en a également commis une. "Tout le monde doit
assumer ses responsabilités dans cette affaire. On doit
arrêter de faire porter le chapeau à Bruno Julie",
a-t-il dit. Roméo Caliste a également déclaré
que la démarche de l'AMBA de rassembler ses boxeurs pour
redorer le blason du noble art est louable. "La boxe mauricienne
régresse, c'est une réalité. À titre
d'exemple, Michaël Macaque a pris ses distances du monde
de la boxe après sa médaille d'or aux JIOI de 2003.
Pourquoi ? Michaël Médor a fait état de certains
problèmes et de son désir de s'installer en Angleterre.
Cette situation impose des réflexions. Je le repète:
la boxe mauricienne régresse et il faut trouver des solutions
pour remotiver les boxeurs", a-t-il indiqué.
Carnet
mondain Ravi Yerrigadoo
se marie aujourd'hui Même si son parti, le Mouvement Socialiste Mauricien
(MSM), passe actuellement par des moments agités en raison
d'une vague de démissions, Ravi Yerrigadoo a néanmoins
une raison solide de garder non seulement le moral très
haut, mais également de se réjouir. La raison est
toute simple. Le ministre de la Jeunesse et des Sports conclura
le dossier le plus chaud de sa carrière aujourd'hui. Ravi
Yerrigadoo dira, en effet, oui à l'élue de son cur,
Kalpana Hassamal aujourd'hui, à 14h au Partha Sarathi Kalakshetram
à 16e mile. Au nouveau couple, la rédaction sportive
de Week-End présente tous ses vux de bonheur dans
leur nouvelle vie. Notons par ailleurs que le ministre sera absent
du pays pendant une semaine.
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s p o r t s
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WEEK-END --- dimanche 13 février 2005
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